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Mali : Des récits de femmes victimes de violences sexuelles et  d’enfants victimes de conflits sont attendus ce samedi

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En prélude de la 5ème audience publique non judiciaire de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR), prévue le samedi 11 juin 2022 au Centre international de conférence de Bamako (CICB), Ousmane Oumarou Sidibé, président de la CVJR était face à la presse ce jeudi 09 juin à la maison de la presse. « Femmes victimes de violences sexuelles et enfants victimes de conflits » est le thème de cette audience.

Les objectifs affichés sont entre autres de rendre aux victimes leur dignité et faciliter un début de guérison, en reconnaissant publiquement ce qui leur est arrivé ; promouvoir la reconnaissance nationale des victimes et l’intégration de leurs récits à la mémoire et à l’histoire nationales ; utiliser l’information reçue comme un outil d’éducation et de sensibilisation pour la population dans son ensemble, afin de promouvoir le dialogue sur le passé et la réconciliation nationale.

Au total 28 677 dépositions ont été enregistrées dont 17 000 femmes et 760 enfants. Le reste est fait par les hommes. Au cours de cette 5ème audience publique, au total 10 femmes victimes de violences sexuelles et 2 enfants victimes en période de conflits (garçons 20 ans et 12 ans) livreront leurs témoignages au public, selon le président de CVJR.

Pour rappel, aux termes de l’article 2 de l’ordonnance N°2014-003/P-RM du 15 janvier 2014, la CVJR a pour mission de contribuer à l’instauration d’une paix durable à travers la recherche de la vérité, la réconciliation et la consolidation de l’unité nationale et des valeurs démocratiques. Elle est chargée d’enquêter sur les cas de violations graves des droits de l’homme individuelles et/ou collectives commises dans le pays, et spécifiquement celles commises à l’égard des femmes et des enfants ; mener des enquêtes sur les cas d’atteinte à la mémoire individuelle et/ou collective et au patrimoine culturel. Elle est également chargée d’établir la vérité sur les violations graves des droits de l’homme et les atteintes aux biens culturels, en situer les responsabilités institutionnelles, et proposer des mesures de réparation ou de restauration et faire des recommandations dans le domaine de la prévention des conflits.

Ibréhima Koné

Proparco va investir 12 millions USD dans les zones d’Afrique de l’Est et Australe

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(CROISSANCE AFRIQUE)-le Français Proparco a annoncé le mercredi 8 juin 2022 qu’il débloquera un investissement de 12 millions USD au profit de Maris Limited, une holding d’investissement d’impact axé sur les marchés d’Afrique de l’Est et australe.

Selon la branche de l’Agence Françaises de développement (AFD), la ressource servira à financer des start-up et PME évoluant dans les secteurs des énergies renouvelables, de l’agriculture, des services aux entreprises dans ces deux régions.

De ce fait, Charlie Tryon, Directeur Dénéral de Maris Limited a fait savoir ceci: « Nous sommes ravis de travailler à nouveau avec Proparco, alors que nous continuons à développer Maris et son portefeuille diversifié d’activités. Nous allons soutenir et développer notre portefeuille d’entreprises, en cherchant à investir des capitaux supplémentaires dans des investissements alignés sur le climat », a-t-il affirmé.

Il faut signaler que cette opération fait suite à un premier investissement réalisé par Proparco dans Maris Limited en 2010. Dans le cadre de son deuxième engagement avec cette firme d’investissement, Proparco est intervenue à travers l’initiative Fisea +.

Notons que ce programme lancé en 2009 vise à favoriser la création de start-up, PME et très petites entreprises sur le continent africain.

Zangouna KONE

Afrique: le nombre d’abonnés de MultiChoice en hausse de 900 000 au 1er Trimestre 2022

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Afrique, le nombre d’abonnés de MultiChoice selon l’agence écofin a augmenté de 900 000, à la fin de l’exercice clôturé en mars dernier, pour atteindre les 21,79 millions.

Il s’agit d’une information qui a été fournie par le rapport d’activité annuel publié par l’opérateur de télévision payante. Le groupe affiche 9 millions d’abonnés en Afrique du Sud, soit 41 % du total, et à 12,79 millions d’abonnés dans le reste de l’Afrique subsaharienne, soit 59 % du total.

« Si ces chiffres semblent encourageants, ils cachent un problème qu’essaie de régler l’opérateur depuis le mois de septembre dernier. Le nombre d’abonnés DStv Premium et DStv Compact Plus, les offres les plus coûteuses de l’opérateur, ont baissé de 4 % au cours de l’exercice. Le groupe ne compte plus que 1,4 million d’abonnés premium. La baisse est malgré tout moins importante que celle remarquée à la fin de l’exercice 2020-2021, qui était de 8% », rapporte l’Agence ecofin.

Par ailleurs, cette situation fait craindre à l’opérateur des baisses potentielles au niveau des revenus générés par son offre. Si le nombre d’abonnés premiums continue de chuter, à un certain point, même les augmentations d’abonnés aux offres basiques ne combleront pas le manque à gagner.

Pour conclure, l’Agence écofin estime que l’opérateur peut néanmoins envisager des solutions. La grande majorité, voire l’entièreté, des abonnés aux offres premium de MultiChoice se trouve en Afrique du Sud. Pour essayer d’augmenter le nombre d’abonnés à son offre haut de gamme, l’opérateur devrait renforcer la promotion de son contenu dans les autres pays de la région.

Korotoumou sylla

Ghana: 131,6 millions USD pour renforcer l’enseignement et la formation techniques et professionnels

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Ghana le gouvernement a annoncé le mardi 7Juin 2022 qu’il a investi 131,6 millions USD pour renforcer l’enseignement et la formation techniques et professionnels (EFTP). Il faut rappeler que ces fonds ont servi à la construction d’un siège ultramoderne du service EFTP et d’un Institut de technologie appliquée comprenant des blocs de salles de classe, des centres de TIC, des blocs administratifs, des ateliers, des dortoirs pour hommes et femmes, et l’installation d’équipements d’atelier.

« Ils ont également servi à l’acquisition de 64 engins roulants, dont 37 bus et deux tracteurs. Les apprenants bénéficieront aussi de 26 modules de formation assistée par ordinateur (Computer Based Trainining) développés dans les différents domaines professionnels », rapporte selon l’Agence ecofin.

Pour le vice-président Ghanaeen Dr Mahamudu Bawumia, « il s’agit de l’un des plus gros investissements dans le paysage de l’EFTP au Ghana ». Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la campagne d’industrialisation que mène le gouvernement visant à réduire « le chômage croissant des jeunes ».

Notons que ’EFTP constitue un moteur essentiel pour la réussite du programme « One District One Factory » qui vise à axer l’économie du pays sur la fabrication, la valeur ajoutée et l’exportation de produits transformés. Par contre, le gouvernement qui désire industrialiser l’économie du pays veut se doter d’une main-d’œuvre suffisamment qualifiée pour mettre en œuvre son programme d’industrialisation.

Moussa KONE

Tunisie: AfricInvest et son partenaire sécurisent un fonds de 8 millions USD en faveur des start-up Gomycode

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(CROISSANCE AFRIQUE)-AfricInvest, constitué en 1994 en Tunisie et disposant d’un total d’actifs sous gestion d’environ 1,5 milliard USD , a codirigé avec Proparco, un investissement de série A, d’un montant de 8 millions USD au sein de la start-up tunisienne d’apprentissage et de formation axée sur le numérique, Gomycode.

AfricInvest est intervenu via son fonds de capital-risque Cathay AfricInvest Innovation d’une taille cible de 150 millions d’euros, dédié au financement d’entreprises africaines innovantes, en forte croissance et ouvertes à l’international.

Selon l’Agence ecofin, l’edtech tunisienne fondée en 2017 par les frères Yahya et Amine Bouhlel avait levé en octobre 2020, un premier financement de démarrage de 850 000 USD, dans l’optique de poursuivre son expansion géographique sur le continent. Avec ce nouvel investissement, le total des fonds levés s’élève à 8,85 millions $.

Outre la Tunisie, Gomycode est présent au Bahreïn, au Maroc, en Egypte, en Algérie, en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Nigeria. La start-up espère que ce financement de série A, considéré comme l’un des plus importants dans le secteur des edtech en Afrique, soutiendra son expansion dans 12 pays parmi lesquels l’Afrique du Sud, le Kenya, le Ghana et l’Arabie saoudite.

« Elle prévoit également d’approfondir sa présence dans les pays déjà présents, notamment l’Egypte et le Nigeria. Gomycode qui est passé de 100 étudiants en 2017 à environ 4000 actifs aujourd’hui, espère atteindre 100 000 étudiants, et ouvrir 50 centres de formation à travers l’Afrique et le Moyen-Orient, au cours des 2 prochaines années », rapporte l’Agence ecofin.

Au Mali, rencontre avec les médecins militaires en première ligne dans le maintien de la paix

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The Level 2 hospital in Mopti covers all specialties, from general medicine to surgery, including dentistry, served by a staff that is always available and very professional, but also enthusiastic. The peacekeepers of the Pakistani contingent of Level 2 have taken an important part in the key moments of the central sector with numerous care and medical evacuations of the wounded following the numerous attacks that have taken place in the central region.

(CROISSANCE AFRIQUE)-Dans les régions où elle est déployée, la MINUSMA a mis en place des hôpitaux militaires pour fournir une assistance médicale vitale aux Casques bleus blessés. L’hôpital de Mopti, géré par les médecins militaires du contingent pakistanais de la MINUSMA en est un exemple.

Doté de 75 agents médicaux, dont 10 femmes et 65 hommes, l’hôpital fonctionne 24 heures sur 24, tous les jours, et les équipes sont toujours en alerte. Avec un équipement de pointe, toutes les spécialités sont couvertes, de la pharmacie à la gynécologie. Son objectif principal est d’effectuer des interventions chirurgicales vitales et urgentes lorsque des Casques bleus sont blessés. En effet, de 2018 à ce jour, dans la seule région du Centre où se situe Mopti, 19 d’entre eux ont été victimes d’explosions d’engins explosifs improvisés ou de mines.

« Un médecin militaire est un oxymore…. Un soldat se bat et un médecin sauve des vies : ce sont deux choses différentes mais nous, nous sommes les deux », déclare le commandant Farah Javed FAROOQUI, médecin généraliste à l’hôpital de Mopti. « Notre travail consiste à trouver un équilibre entre les deux »

À l’hôpital ou sur les lieux d’un incident, par exemple, les médecins militaires pakistanais assurent la sûreté et la sécurité des patients, tout en leur, prodiguant des soins.

« Nous fournissons des soins médicaux et chirurgicaux aux patients sans parti pris, et nous ne les prodiguons pas seulement dans cet hôpital, mais également sur les lieux d’incidents », explique le commandant Saira MEHBOOB, anesthésiste.

« En cas d’explosion d’un engin explosif improvisé ou de tout autre type de blessure par balle sur le terrain, nous avons du personnel médical intégré à l’unité, qui se déplace rapidement sur les lieux. »

Alors que ces médecins « embarqués » prodiguent les premiers soins aux blessés, une autre équipe de professionnels de la santé est déployée depuis l’hôpital vers le site de l’incident pour aider à sauver autant de vies que possible et soigner les blessés. Ils gèrent aussi les évacuations vers l’hôpital pour les cas nécessitant des traitements supplémentaires ou une intervention chirurgicale.

Les soins médicaux et le personnel médical sont un soutien essentiel pour la Force militaire de la MINUSMA. L’équipe assure non seulement la prise en charge médicale et l’évacuation des Casques bleus blessés, mais aussi de l’assistance aux civils et aux membres des Forces de défense et de sécurité maliennes victimes d’attaques.

Depuis l’année dernière, 195 membres des Forces maliennes et 26 civils ont pu être évacués à la demande des autorités militaires maliennes.

Dans un environnement sécuritaire extrêmement instable, l’équipe médicale pakistanaise est cependant résolue dans son engagement en faveur de la paix. « Je suis fière d’être médecin militaire », déclare le Lieutenant-colonel Ambreen AHSAN, gynécologue et point focal genre à la MINUSMA. « C’est un honneur et un privilège pour nous de participer à la promotion de la paix dans un pays où les Casques bleus sont exposés à de tels dangers. Je tiens à les féliciter pour tout ce qu’ils font pour aider les gens ».

L’importante contribution pakistanaise dans les missions de maintien de la paix

Le Pakistan est l’un des plus anciens et des plus grands contributeurs de troupes et de police aux opérations de maintien de la paix de l’ONU, avec plus de 6 000 soldats. Cela représente près de 9 % du total des déploiements actuels de maintien de la paix de l’ONU dans le monde. Au Mali, ils sont 218 à être déployés. La contribution d’Islamabad au maintien de la paix dans ce pays est essentielle pour sauver des vies dans la région du Centre où les Casques bleus font face à une augmentation du nombre d’attaques à l’engin explosif improvisé (EEI). Depuis 1960, le Pakistan a perdu 169 Casques bleus dans l’exercice de leurs fonctions pour la cause de la paix et de la sécurité internationale.

La sûreté et la sécurité des Casques bleus sont une priorité de l’agenda de l’Action pour le maintien de la paix et de sa stratégie de mise en œuvre A4P+. L’amélioration continue du soutien médical, technique et logistique aux opérations de maintien de la paix est au cœur de ces stratégies, tout comme les efforts pour assurer que les auteurs de crimes contre les Casques bleus soient traduits en justice. La conférence ministérielle sur le maintien de la paix de 2021 à Séoul a été l’occasion pour les États membres de renouveler leur soutien et leur engagement envers les opérations de paix et le Pakistan a entre autres contribué avec un hôpital de niveau 2 et une formation sur la neutralisation des explosifs et munitions.

Mali: la Minusma injecte plus de 52 millions de Francs CFA pour sécuriser l’école Alpha Saloum de Tombouctou

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(CROISSANCE AFRIQUE)Le projet de sécurisation de l’école Alpha Saloum de Tombouctou a été lancé le 2 juin 2022. Il s’agit d’un projet de Réduction de la violence communautaire initié par la MINUSMA qui consiste en la réhabilitation et au rehaussement du mur de clôture de cette école qui accueille 1 742 élèves dont 48% de filles.

Le temps et les années d’insécurité que Tombouctou a traversé n’ont pas épargné l’Ecole Alpha Saloum. Des pans entiers de son mur de clôture sont tombés exposant les élèves et le personnel enseignant. Certains endroits sont devenus des passages pour les Tombouctiens cherchant un raccourci et un lieu de pâturage pour le petit bétail des familles voisines. « La cours de l’école est transformée en lieu de passage, même pendant les cours, mais avec cette initiative cela ne sera plus qu’un souvenir » affirme le directeur de l’école, Alhaj WANGARA.

En lançant ces travaux, la MINUSMA répond ainsi favorablement à la sollicitation des autorités scolaires régionales pour favoriser des conditions sécuritaires optimales autour de l’école. Plus de 52 millions de Francs CFA ont été déboursés pour la réhabilitation et le rehaussement du mur de clôture ainsi que le réaménagement de la cour de l’école et son reboisement. Cette enveloppe comprend aussi une dotation en matériel informatique au Comité de gestion scolaire (CSG) et un renforcement des capacités de ce comité sur la gestion d’infrastructures scolaires. Enfin, des activités d’information et de sensibilisation sur la cohésion sociale seront organisées dans le cadre du même projet. Pour le Président du Comité de gestion scolaire, « cette action permettra de créer les conditions sécuritaires nécessaires et favorisera un enseignement dans la plus grande quiétude ».

Contribuer à la réinsertion socio-économique de 92 jeunes à risque, à travers la création d’emplois temporaires

L’exécution des travaux de réhabilitation et du rehaussement du mur de clôture d’un périmètre de cinq hectares ainsi que l’aménagement de la cour durera cinq mois. Pendant cette période, 92 jeunes à risque de la ville de Tombouctou seront employés dans la mise en œuvre du projet. « C’est un soulagement et un espoir pour beaucoup des jeunes ouvriers qualifiés et non qualifiés qui seront recrutés et qui verront leurs revenus accroitre »a confié l’entrepreneur chargé des travaux.

Pour l’année fiscale 2021-2022, la MINUSMA a financé neuf projets de réduction de la violence communautaire dans la région de Tombouctou qui ont directement bénéficié à plus de 15 000 personnes. Cela représente un investissement de plus de 450 millions de Francs CFA.

Le Chef du bureau régional de la MINUSMA par intérim, Mamane Sani MOUSSA, a réaffirmé aux autorités éducatives de la région l’accompagnement de la mission onusienne pour contribuer à l’amélioration de la qualité de l’éducation.

De son côté, le Directeur du Centre d’animation pédagogique de Tombouctou, Mahamoudou Moufilha MAIGA s’est montré très reconnaissant envers la MINUSMA. « Ce projet vient s’ajouter à plusieurs autres dont la région a bénéficié de la part de la Mission onusienne » a-t-il déclaré.

REDACTION

Hadj 2022 : Des médicaments gratuits pour les pèlerins maliens

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONÉ, a présidé la cérémonie de donation de médicaments au profit des pèlerins du Hadj 2022. C’était ce jeudi 09 juin 2022, à la Maison du Hadj, sise au Centre culturel islamique de Hamdallaye, en présence du Directeur général de la Maison du Hadj, Dr Abdoul Fatah CISSÉ, et donateur lui-même, Dr Mamadou TALL, Président du Groupe Pharma Plus/AIPP.

« La cérémonie qui nous réunit ce matin a deux sens : d’une part, manifester la volonté du Groupe Pharma Plus/AIPP pour le Mali-Kura ; d’autre part, prouver la manifestation affichée de notre Groupe d’accompagner les plus hautes autorités pour réussir l’organisation du Hadj 2022 dans notre domaine de prédilection qu’est le volet Santé », a indiqué ce dernier à l’entame de son propos.

« En effet, comme au Hajj 2019, le Groupe Pharma Plus/AIPP a décidé, cette année encore, d’apporter assistance aux pèlerins du Mali en leur accordant don en médicaments pour une valeur de plus de 10 millions de FCFA », a révélé le Président dudit groupe. « Ce lot de médicaments a été constitué sur la base des besoins exprimés par la commission Santé mise en place à cet effet », a précisé Dr TALL.

« En espérant que tous les pèlerins, sans exclusif, du Mali bénéficieront de ce don en cas de besoin, je leur souhaite, au nom du Groupe un très bon pèlerinage aux lieux saints et leur demande de prier en retour pour le retour de la paix dans notre beau pays, le Maliba », a-t-il formulé en guise de vœux.

«Je peux témoigner que le Groupe Pharma Plus/AIPP respecte la tradition et demeure fidèle à ses principes et engagements en matière d’assistance médicamenteuse au profit des pèlerins maliens », a conforté le ministre KONÉ, rappelant que c’est lui-même, à l’époque Conseiller technique au Cabinet ministériel, qui avait signé, en 2019, le contrat d’assistance et de partenariat avec le Groupe Pharma Plus/AIPP.  

«Ce n’est pas une opération de publicité ou d’autopromotion, mais l’expression de la dignité patriotique de servir son pays en complément aux immenses efforts consentis singulièrement par l’Etat », a remercié le Dr KONÉ.

Le ministre KONÉ en a profité pour souligner et saluer l’implication personnelle des plus hautes autorités du pays, colonel Assimi GOITA et Dr Choguel Kokalla MAIGA, respectivement Président de la Transition et chef du Gouvernement, pour lever tous les obstacles pouvant entraver le bon déroulement du Hadj 2022.

Il a associé à ces hommages le DG de la Maison du Hadj, dont il a reconnu et salué le management ayant permis de soigner l’image de sa boite et de débloquer pas mal de situations délicates tant au Mali qu’en Arabie Saoudite.

A signaler que Pharma Plus/AIPP est un groupe pharmaceutique de droit malien, représenté dans 16 pays d’Afrique au sud du Sahara.  

REDACTION

Huawei annonce des inventions qui révolutionneront l’IA, la 5G et l’expérience des utilisateurs

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Huawei a annoncé un ensemble d’inventions clés dans le cadre de ses prix bisannuels « Dix meilleures inventions », lors du forum « Agrandir le paysage de l’innovation 2022 » qui s’est tenu au siège social, à Shenzhen. L’entreprise dévoile les progrès en matière de propriété intellectuelle et d’innovation lors de l’IPR Forum

Le prix est destiné à récompenser les inventions susceptibles de créer de nouvelles séries de produits, de devenir des caractéristiques commerciales importantes de produits existants ou de générer une valeur considérable pour l’entreprise et le secteur.

Les inventions primées lors de l’événement sont diverses, allant d’un réseau neuronal additionneur qui réduit considérablement la consommation d’énergie et la surface des circuits, à un « iris optique » qui permet d’identifier de manière unique les fibres optiques. Celui-ci est conçu pour faciliter la gestion des ressources réseau des opérateurs, tout en réduisant le temps et les coûts associés au déploiement de la large bande. Cette annonce s’inscrit dans le cadre des droits de propriété intellectuelle, dont la protection et le partage sont, pour Huawei, essentiels à l’écosystème technologique.

Selon Song Liuping, Directeur juridique de Huawei, « Nous devons à tout prix protéger la propriété intellectuelle pour protéger l’innovation ». « Nous sommes enthousiastes à l’idée de délivrer des licences sur nos brevets et nos technologies afin de partager nos innovations avec le monde entier. Cette démarche contribuera à élargir le paysage de l’innovation, à faire avancer notre secteur et à faire progresser la technologie pour tous », a-t-il martelé.

« Huawei est constamment en train de se transformer et d’exposer au monde entier la valeur de la propriété intellectuelle chinoise », a déclaré Tian Lipu, Président de la section chinoise de l’Association internationale pour la protection de la propriété intellectuelle.

A la fin de l’année 2021, Huawei détenait plus de 110 000 brevets actifs, répartis sur plus de 45 000 familles de brevets. L’entreprise compte plus de brevets accordés que toute autre entreprise chinoise. Elle a par ailleurs déposé le plus grand nombre de demandes de brevets auprès de l’Office européen des brevets et s’est classée au cinquième rang en termes de nouveaux brevets accordés aux États-Unis. Huawei s’est également classé au premier rang mondial en matière de demandes de brevet selon le traité de coopération en matière de brevets (PCT) pour la cinquième année consécutive.

Alan Fan, Chef du département DPI de Huawei, a déclaré que l’industrie reconnaît fortement la valeur des brevets de Huawei, en particulier dans les normes courantes telles que la technologie cellulaire, le Wi-Fi et les codecs audio/vidéo. « Au cours des cinq dernières années, plus de deux milliards de smartphones ont fait l’objet d’une licence pour les brevets 4G/5G de Huawei. Concernant les voitures, environ 8 millions de véhicules connectés protégés par des brevets Huawei sont livrés aux consommateurs chaque année », a déclaré M. Fan.

Par ailleurs, Huawei collabore activement avec des sociétés d’administration de licences de brevets afin de proposer des licences « à guichet unique » pour les principales normes. « Plus de 260 entreprises, totalisant un milliard d’appareils, ont obtenu des licences de brevet HEVC de Huawei par le biais d’un pool de brevets », a déclaré M. Fan, ajoutant que la société est en pourparlers pour établir un nouveau pool de brevets « afin de donner à l’industrie un accès rapide aux brevets [de Huawei] pour les appareils Wi-Fi dans le monde entier ».

Huawei discute également de programmes de licences conjointes pour les brevets 5G avec des experts en la matière et d’autres titulaires de brevets industriels de premier plan.

Liu Hua, Directeur du Bureau de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle en Chine, a salué l’attention soutenue de Huawei pour l’innovation, en déclarant : « Nous avons hâte de voir Huawei continuer à participer à des compétitions mondiales de haut niveau en plaçant l’innovation au cœur de ses préoccupations ».

Pour Manuel Desantes, ancien vice-président de l’Office européen des brevets, au regard du grand nombre de changements dans le monde aujourd’hui, le nombre de brevets ou d’inventions enregistrés n’est pas ce qui compte le plus aujourd’hui. « Le système de la propriété intellectuelle doit garantir que les créations qui méritent d’être protégées sont celles qui apportent une valeur réelle », a-t-il déclaré.

Il s’agissait du troisième événement sur l’innovation et la propriété intellectuelle organisé par Huawei sur ses pratiques d’innovation. Tous les ans, Huawei réinvestit plus de 10 % de ses recettes dans la recherche et le développement.

Depuis quelques années, l’entreprise investit chaque année plus de 20 milliards de yuans (soit environ 2,995 milliards $) dans la recherche fondamentale. En 2021, l’entreprise a augmenté ses investissements en matière de recherche et développement pour atteindre 142,7 milliards de CNY (environ 21,37 milliards $), soit 22,4 % de notre chiffre d’affaires total.

Notons que ses dépenses de recherche et développement et son ratio de dépenses de recherche et développement ont atteint leurs niveaux les plus élevés au cours des dix dernières années. En termes de dépenses de recherche et développement, Huawei s’est classé au deuxième rang du tableau de bord de l’UE sur les investissements en recherche et développement industriels de 2021. Au cours de la dernière décennie, l’investissement total de Huawei en R&D a dépassé les 845 milliards de yuans (soit environ 126,54 milliards USD).

REDACTION

La Banque Centrale Européenne va relever ses taux d’intérêt en juillet pour la première fois depuis 2011

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FRANCFORT (Reuters) – La Banque centrale européenne (BCE) a mis fin jeudi à sa politique d’achats d’obligations sur les marchés et annoncé qu’elle relèverait ses taux d’intérêt en juillet pour la première fois depuis 2011 en précisant qu’elle n’excluait pas une hausse plus importante en septembre si l’inflation ne ralentit pas.

La hausse des prix à la consommation dans les 19 pays ayant adopté la monnaie unique a atteint 8,1% sur un an en mai, un niveau sans précédent depuis la création de l’euro, et la BCE craint désormais de voir cette hausse se généraliser et déboucher sur une spirale salaires/prix difficile à enrayer.

Pour l’éviter, elle arrêtera donc le 1er juillet les achats d’obligations réalisés au titre du Programme d’achats d’actifs (APP), son principal outil de soutien au crédit et à l’économie depuis la crise de la dette dans la zone euro.

Elle relèvera ensuite ses taux d’intérêt directeurs de 25 points de base le 21 juillet et elle prévoit un nouveau relèvement en septembre, qui pourrait être plus important.

Une hausse de 50 points de base serait la plus forte décidée par l’institution depuis 2000.

« Nous ferons en sort que l’inflation revienne à notre objectif de 2% à moyen terme », a déclaré la présidente de l’institution, Christine Lagarde, lors d’une conférence de presse.

Le taux de dépôt de la BCE est pour l’instant fixé à -0,5% et Christine Lagarde a déclaré récemment qu’il pourrait être ramené à zéro ou légèrement au-dessus d’ici la fin du troisième trimestre.

L’INFLATION DEVRAIT RESTER SUPÉRIEURE À 2% EN 2024

L’ampleur des hausses de taux à venir fait depuis plusieurs mois déjà l’objet de vifs débats au sein du Conseil, l’économiste en chef de la BCE, Philip Lane, défendant des hausses d’un quart de point en juillet comme en septembre alors que d’autres plaident pour ne pas exclure des hausses d’un demi-point.

La BCE a fourni jeudi un argument supplémentaire à ces derniers en relevant une nouvelle fois ses prévisions d’inflation: elle table désormais sur une hausse des prix de 6,8% cette année, contre 5,1% dans ses prévisions de mars, puis de 3,5% en 2023 et de 2,1% en 2024, soit quatre années consécutives au-dessus de son objectif de 2%.

« Le Conseil des gouverneurs anticipe qu’une séquence progressive mais durable de hausses supplémentaires des taux d’intérêt sera appropriée », explique donc le Conseil dans un communiqué. « La forte inflation est un défi majeur pour chacun d’entre nous. »

Sur les marchés, ces déclarations et les nouvelles prévisions ont eu pour effet une nouvelle hausse des anticipations de taux: les investisseurs intègrent désormais un relèvement total de 144 points de base d’ici la fin de l’année, soit six points de plus qu’avant les annonces de jeudi, ce qui correspond à des hausses de taux lors de chaque réunion à partir de juillet, dont certaines de plus de 25 points.

Et ils anticipent une hausse globale de 240 points de base du taux de dépôt d’ici la fin 2023, ce qui le ramènerait non loin de 2%.

Tout en défendant la stratégie de resserrement graduel de la politique monétaire, Christine Lagarde a promis jeudi que la BCE ne laissera pas se creuser les écarts entre les coûts de financement des Etats membres de la zone euro.

« Nous sommes déterminés, déterminés », a-t-elle dit.

LE TAUX NEUTRE N’EST PAS ENCORE DEFINI

Même après la hausse de taux prévue en juillet, la BCE restera à la traîne de plusieurs autres grandes banques centrales, dont la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre, qui ont déjà entamé le relèvement du loyer de l’argent et promis de le poursuivre.

À la différence de la Fed, la BCE n’a en outre pas encore franchi le pas de la réduction de son bilan, le Conseil des gouverneurs réaffirmant au contraire son intention de continuer à réinvestir les liquidités correspondant aux échéances de son portefeuilles d’obligations d’Etat et d’entreprise, qui représente quelque 5.000 milliards d’euros.

Autre débat à venir, celui de la définition du « taux neutre », soit le niveau auquel les taux d’intérêt directeurs ne sont ni un stimulant ni un frein pour la croissance économique: ce niveau n’est ni défini ni facilement mesurable, ce qui ne permet pas aux investisseurs d’anticiper le niveau auquel la BCE cessera de relever ses taux.

Sur les marchés, les annonces de la banque centrale ont favorisé la hausse des rendements obligataires: vers 14h30 GMT, celui du Bund allemand à dix ans remontait de plus de sept points de base à 1,432%, au plus haut depuis huit ans, et son équivalent français affichait un bond de plus de dix points à 1,976%.

L’euro reculait cependant à 1,066 dollar après un pic à 1,0773 et en Bourse, l’indice large européen Stoxx 600 cédait 1,02%.

« La possibilité d’une hausse plus importante à partir de septembre implique le risque d’une erreur de politique monétaire de la BCE », a commenté Bill Papadakis, stratège de Lombard Odier.

« Les marchés anticipent actuellement un taux directeur qui culmine à plus de 2%. Nous pensons que cela rendrait la politique monétaire restrictive et nous doutons que l’économie de la zone euro puisse supporter des conditions aussi resserrés au vu des défis actuels. »

(Avec Balazs Koranyi et Francesco Canepa à Francfort et Marc Jones à Londres, version française Marc Angrand)

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