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Côte d’Ivoire: le ministre Jean-Luc Assi sollicite l’implication de tous pour a réussite de la COP15 à Abidjan

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En prélude à la COP 15 qui se tiendra du 09 au 20 mai 2022 Abidjan, le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Jean-Luc Assi, a appelé, le 24 janvier 2022 a une mobilisation de tous pour la réussite de l’évènement

« C’est donc le lieu d’inviter chacun à s’investir pleinement dans la réussite de cet évènement planétaire. La désertification et la sécheresse nous intéressent tous. La durabilité de notre économie et notre alimentation sont intimement liées à une bonne gestion de ces fléaux », a indiqué Jean-Luc Assi.

Pour le ministre, la tenue de ce rendez-vous mondial aura de nombreuses retombées économiques. Cela contribuera grandement, selon lui, à la relance du secteur du tourisme, durement affecté par les effets de la crise sanitaire.

Il a également expliqué que la COP15 va booster l’attraction des investissements étrangers directs dans le domaine de la gestion des terres et des sols, et la promotion de l’agriculture durable.

Selon les experts du système des Nations Unies, ce sont environ 60% du territoire ivoirien et près de 100% de la partie septentrionale du pays qui sont affectés par la problématique des terres dégradées. Cette situation, qui affecte la productivité et la fertilité de ces sols, menace fortement la sécurité alimentaire du territoire national.

Le président du Comité d’organisation de la COP15, Abou Bamba a rappelé que l’initiative devrait contribuer à un changement structurel de l’économie agricole ivoirienne et la croissance économique tout en réduisant les niveaux de pauvreté dans les zones rurales.

La COP 15 enregistrera la participation de 197 pays-parties à la convention. On notera également la présence de la Société civile, les Organisations continentales et Sous régionales et bien d’autres acteurs de la lutte contre la désertification et la sécheresse.

Niger: 5,15 millions d’euros de la pour lutter contre l’insécurité alimentaire

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Au Niger, le ministère des affaires étrangères français participe à la lutte contre l’insécurité alimentaire via son aide alimentaire programmée, dont bénéficient chaque année une trentaine de pays subissant des crises alimentaires et nutritionnelles. Au total, le Niger a reçu au titre de l’aide alimentaire programmée 4,2 millions d’euros en 2019, 4 millions d’euros en 2020, 4,75 millions d’euros en 2021, et la première tranche 2022 se monte à 5, 15 millions d’euros.

Cet appui vise à renforcer la résilience des populations face à l’insécurité alimentaire et à lutter contre la malnutrition infantile.  A titre d’exemple, l’ambassade de France collabore depuis deux ans avec un consortium d’agences des Nations Unies, le PAM, la FAO et l’UNICEF, pour renforcer la résilience des ménages vulnérables de la commune de Simiri dans le département de Ouallam.

Cette commune subit les impacts du changement climatique et de la dégradation des terres. Elle accueille également des déplacés d’autres départements de la région et les populations hôtes subissent une forte insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Ce projet, qui a reçu à ce stade 2,75 millions d’euros des fonds d’aide alimentaire du ministère français des Affaires étrangères, vise à soutenir le déploiement d’activités intégrées contribuant à une meilleure résilience des populations aux chocs climatiques et à la hausse des prix des aliments, et à lutter contre la malnutrition infantile. Les trois agences agissent ensemble, selon leurs spécialités respectives, pour venir en aide à plus de 3300 ménages (24 000 personnes).

Les actions prévues dans le cadre de ce projet, qui va s’échelonner sur trois ans, intègrent les acteurs locaux – organisations paysannes, centres de santé et écoles, relais communautaires sur la nutrition, ONG locales – afin de les amener progressivement à se les approprier de façon à favoriser ainsi leur autonomie.

Les résultats atteints au troisième trimestre 2021 concernent la sécurité alimentaire, avec 400 hectares de terres restaurées et cultivées en céréales avec des semences améliorées, 21 cantines scolaires fonctionnelles, la mise en place de 16 « champs écoles paysans », la fourniture de 50 tonnes de semences améliorées de mil et niébé, la mise en place de 11 banques céréalières et la fourniture de 2700 chèvres pour démarrer de petits élevages familiaux. Plus de 4200 élèves ont bénéficié de ces appuis et plus de 9000 personnes ont été formées sur la restauration des terres.

En matière de lutte contre la malnutrition, le projet a dépisté 24 000 enfants de moins de cinq ans, formé 190 relais communautaires (dont des « mamans lumière »), formé 6000 personnes aux bonnes pratiques d’hygiène et d’alimentation des enfants. Plus de 10 000 femmes enceintes et adolescentes ont bénéficié d’un traitement à base de fer et d’acide folique, essentiel pour prévenir la malnutrition des enfants à naître. La diversification de l’alimentation, avec la fourniture de nouvelles variétés de chou, laitue, tomate, courge et moringa, contribue aussi à une meilleure nutrition.

De plus, comme il ne s’agit pas uniquement de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, mais surtout de pérenniser les actions entreprises, ce projet comprend une importante composante formation.

La diversité alimentaire a progressé à Simiri parmi les ménages cibles. Ils ont également réduit leur recours à des pratiques d’adaptation à l’insécurité alimentaire comme la réduction du nombre de repas ou la vente d’une partie de leur capital.

Cet ensemble d’activités intégrées sera répliqué dans une commune voisine en 2022, pour un début de mise à l’échelle. Ce projet est d’autant plus important cette année avec la crise alimentaire en cours, qui touche sévèrement la région de Tillabéri.

Daouda Bakary Koné

Tourisme: le Benin Confirme sa place de « Leader Africain » en matière de libre Circulation des Personnes (Rapport)

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Le nouveau rapport Visa openness Index report 2021 a été publié par la Banque africaine de Développement. Il indique le maintien du Bénin à la première place au plan continental en matière d’attractivité et de facilités d’entrée dans le pays depuis 2018 soit durant 4 années consécutives (2018,2019,2020,2021).

Le Bénin est, pour la quatrième année consécutive , classé premier à l’échelle du continent africain en matière d’ouverture sur les visas,  selon le rapport 2021 de l’Indice d’Ouverture sur les Visas en Afrique (IOVA). Cette consécration confirme, une fois de plus, la pertinence des réformes entreprises par le Gouvernement, depuis l’arrivée au pouvoir en 2016 du Président Patrice TALON, en vue de révéler le Bénin au monde entier et d’en faire un pays attractif pour les investisseurs et une destination touristique privilégiée.

Il est utile, à cet effet, de rappeler qu’à la prise de pouvoir en 2016 du Président Patrice TALON, le Bénin occupait la 31ème place, sur 55 en Afrique, selon le même classement.  Après l’annonce, en janvier 2017, par le Président de la République, de la décision de suppression des visas pour les Africains qui souhaitent se rendre au Bénin pour un séjour n’excédant pas 90 jours, le Bénin a connu une légère progression dans le classement en se hissant à la 27ème place, selon le rapport 2017 de l’IOVA. 

A partir de 2018, plusieurs réformes vont apporter une amélioration notable à la gestion des visas au Bénin et permettre une meilleure ouverture du Bénin au monde, notamment aux Africains. Il s’agit, entre autres réformes de :

  • l’instauration du visa touristique à l’arrivée,
  • l’institution d’un prix fixe pour tous les non Africains dont la durée du séjour au Bénin est inférieure à une semaine
  • la mise en place de la plateforme de délivrance du visa électronique.

Ces réformes ont directement propulsé le Bénin en tête du classement de l’IOVA dès 2018, à égalité avec la République des Seychelles. Ce bond significatif dans le classement est, sans conteste, la reconnaissance internationale de la pertinence des réformes opérées en la matière par le Gouvernement.

Depuis lors, en maintenant la constance dans le suivi des réformes qui, au besoin, sont améliorées avec le temps, le Gouvernement a réussi l’exploit de conserver la position de leader continental acquise par le Bénin successivement en 2019, 2020 et 2021. Ce classement, au-delà de ses retombées économiques, fait du Bénin un modèle et un défenseur convaincu de la cause de l’intégration africaine. En facilitant la libre circulation des personnes, le Bénin s’inscrit en droite ligne de l’Agenda 2063 de l’Union africaine dont l’Aspiration n°2 envisage « Un continent intégré, uni sur le plan politique et ancré dans les idéaux du Panafricanisme et la vision de la renaissance Africaine ».

Pour rappel, l’Africa Visa Openness Index, en français Indice d’Ouverture sur les Visas en Afrique, est une initiative conjointe de la Banque Africaine de Développement, McKinsey & Co et du Conseil pour l’Afrique du Forum économique mondial. Il vise à mesurer le niveau d’ouverture des pays africains aux visiteurs des autres pays du continent.

LA REDACTION

INPS-MALI : le DG Ousmane Karim Coulibaly en toute sérénité

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Ousmane Karim Coulibaly DG de l'INPS Mali

 

Ayant bénéficié de la confiance des plus hautes autorités du pays pour présider aux destinées de l’Institut National de Prévoyance Sociale, à la faveur du Conseil des Ministres du 20 octobre 2021, pour redonner à l’Institut ses lettres de noblesse, l’homme du sérail qu’est Monsieur Ousmane Karim Coulibaly n’a pas perdu du temps à annoncer les couleurs de sa future mission. C’était déjà, l’on se rappelle, à la cérémonie de passation de service, le 25 novembre 2021. Un engagement qui n’a, du reste, point surpris ceux qui, loin des egos surdimensionnés ou des rivalités de clocher, jugent l’homme sur le « strictement professionnel ».

En terrain connu, M. Coulibaly a vite compris que sa mission fondamentale consiste à restaurer l’image de marque des prestations sociales au Mali. Lui qui a presque gravi tous les échelons avant d’être aujourd’hui Directeur de cette institution. Sans fausse modestie, il possède l’expérience nécessaire pour tirer l’INPS vers le haut, au grand bonheur des salariés, des retraités, des migrants et des travailleurs indépendants maliens.

Méthodique et surtout très confiant pour l’avenir, le Directeur Général de l’INPS, a décidé de s’investir, corps et âme, pour ramener sa structure à pleinement jouer le rôle d’organe stabilisateur social par excellence avec les ressources nécessaires pour être le contre poids de la précarité sociale des ménages des travailleurs. Ce, ayant compris que l’image de ce grand patrimoine national se trouve, quelque peu écornée auprès de l’opinion.

En effet, les caractéristiques d’entreprise citoyenne de l’INPS ne sont plus à démontrer, au regard de ses différentes prestations et service à la solde des maliennes et maliens. Nonobstant, ces résultats probants, l’Institut est, dans la plupart des cas, victime de faux procès de mercenaires de la plume à la solde souvent d’agents (connus) de la boite pour des raisons inavouées et surtout infondées.

Toutes choses auxquelles il n’a, d’ailleurs jamais, accordé de crédit, étant convaincu que les attentes des assurés sont énormes. L’accueil personnalisé, la préservation des acquis de la gestion en passant par le service correct et régulier des droits étant, entre autres, des innovations dont les usagers doivent bien profiter.

En homme humble et averti, celui qui n’a de maison que l’INPS a compris que le parcours de l’Institut a été toujours émaillé de défis, notamment le défi de la cohésion sociale au sein du personnel, de la disponibilité financière avec des problèmes de densité de cotisation, de la péréquation entre cotisations et prestations sociales, mécanisme permettant de faire une bonne redistribution des ressources financières sous formes de prestations sociales et à coût réel, de la dégradation du ratio de dépendance démographique, rapport actif – retraité. S’y ajoute, le défi de la maitrise des dépenses techniques.

Pour une meilleure visibilité et lisibilité du service, le DG de l’INPS accorde une importance de premier choix à la communication dont, n’a-t-il pas caché, chacun mesure le pouvoir sur les activités quotidiennes de l’Institut. Il promet que « cette communication sera modernisée et permanente pour être à hauteur de nos ambitions. Les projets y afférents seront prochainement portés à la connaissance de tous ».

Selon lui, « chaque famille malienne doit sentir l’INPS chez elle et, ce sera notre fierté ». Pour ne rien rater, le nouveau patron de l’INPS a mis le personnel au cœur de tout.  Avant de confier que des réflexions seront menées pour la motivation du personnel afin de garantir un service de qualité conforme à nos ambitions.

LA REDACTION

Benin: Pour renforcer la sécurité a travers la bonne gestion des stocks d’armes, la CEDEAO accompagne les états-majors

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Accompagner les États dans le renforcement de la sécurité physique des armureries des forces de sécurité afin de réduire les problèmes de fuites, de détournement ou de vols. Voilà entre autres ce qui motive depuis le lundi 24 janvier 2022, le lancement des travaux sur la promotion et l’usage des bonnes pratiques et standards en matière de gestion des stocks d’armes. À l’occasion, le Contre-Amiral Patrick Jean-Baptiste AHO, Chef d’État-Major Général des Armées béninoises n’a pas porté de gans pour inviter les participants à se pencher sérieusement sur cette problématique régionale. 

En effet, d’après la Commission de la CEDEAO, le non-respect strict des normes et standards en matière de gestion des stocks d’armes et munitions légalement détenues par les États aboutit au détournement de ces armes et munitions qui se retrouvent dans le circuit illicite et représente donc une menace à la sécurité humaine et à la stabilité des États. De même, du fait de l’extrême porosité de nos frontières, ces armes alimentent les trafics en tout genres et finissent souvent aux mains de groupes terroristes et aux bandes armées. La gestion des arsenaux nationaux et la sécurité physique des stocks d’armes s’avèrent donc cruciales et imposent aux gouvernements de prendre des mesures communes. Cet atelier de formation vient donc à point nommé. Il invite à consolider les efforts et à poursuivre la lutte. 

Au cours de cette rencontre qui réunit plusieurs participants venus des pays de la CEDEAO, l’accent sera entre autres mis sur l’instauration de pratiques saines en matière de stockage d’armes et de munitions, l’encadrement de la circulation et le suivi de la destination des stocks nationaux et la sécurité des munitions et la lutte contre les explosions accidentelles des dépôts. 

Sur la question, le Bénin qui possède un kit de destruction d’armes a fait des progrès dans le domaine du marquage des armes, de la tenue de bases de données et de la destruction des stocks obsolètes et saisies, annonce le Directeur du Matériel des Armées, le Colonel Didier AHOUANVOEDO. La Commission de la CEDEAO est, de son côté, déterminée à accompagner les États membres dans le renforcement de la sécurité physique des armureries des forces de sécurité afin de réduire les problèmes de fuites, de détournement ou de vols à déclaré sa Majesté Piex Joseph Aïpri AHOBA, le représentant de la Commission. 

En ouvrant les assises, le Chef d’État-Major Général des Armées béninoises a exhorté les participants à se pencher sur la préoccupation que constitue le contrôle de la fabrication d’armes artisanales mentionné à l’article 7 de la Convention de la CEDEOA. 

La rencontre est prévue pour durer cinq jours. Il faut dire que cette formation est financée par plusieurs partenaires dont, le Centre International de Bonn pour l’Étude des Conflits.

Menace de retrait des forces spéciales au Mali: les versions de la partie Danoise en relique

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Les faits remontent du lundi soir. Ce jour là, Bamako diffusera un communiqué sur les antennes de l’ORTM, chaine d’Etat, indiquant avoir « constaté avec étonnement le déploiement sur son territoire d’un contingent de forces spéciales danoises au sein de la Force Takuba », et a « invité la partie danoise à retirer immédiatement ledit contingent du territoire malien ». Et 24 heures après, le gouvernement Danois à travers sa diplomatie apportera (à la date du 25 janvier 2022 à 12:11 minutes (HEC)) des « Faits sur la contribution danoise à la Task Force Takuba »

Selon sur la page web du le ministère Danois, des Affaires étrangères, le chef de la diplomatie du Royaume a affirmé qu’il « peut fournir les informations factuelles suivantes sur les efforts danois au Mali », en donnant des détails. Pour cela, nous vous invitons à lire « la contribution fournie par les militaire danoise.

La contribution danoise au Mali comprend jusqu’à environ 105 personnes. Ce sont environ 60 forces d’opérations spéciales, quelques officiers d’état-major, une équipe chirurgicale pouvant aller jusqu’à environ  12 personnes et un élément de soutien national d’environ 10 personnes.

Par ailleurs, le Danemark explique que « L’équipe chirurgicale est arrivée au Mali le 12 janvier, tandis que la contribution de la force d’opérations spéciales est arrivée le 17 janvier 2022 », et que la contribution fait partie de la Task Force Takuba, qui est sous le commandement général de l’opération Barkhane dirigée par la France. Ensuite, 10 autres proches alliés du Danemark contribuent actuellement à Takuba, dont la France.

Sur la base juridique de la diffusion: La partie danoise révèle que « Tant du côté danois que du côté français, il ne fait aucun doute qu’il existe une solide base de droit international pour le déploiement du Danemark dans la Force opérationnelle Takuba », dit-elle.

En outre, le 22 octobre 2019, la France adressera au ministère malien des Affaires étrangères une note dite verbale sur la mise en place de la Task Force Takuba dans le cadre de l’opération Barkhane. Pourtant, la note mentionne spécifiquement le Danemark comme membre possible de ce groupe de travail.

autres faits saillants, le 27 novembre 2019, le président malien demande au Danemark d’envoyer des troupes danoises à la Task Force Takuba sous le commandement général de l’opération Barkhane. Par la suite, le 21 février 2020, la France soumet par note verbale un projet de protocole additionnel permettant aux contributions de troupes non françaises à la Takuba Task Force d’adhérer au SOFA (Status of Forces Agreement) établi par la France. La SOFA fournit le cadre légal pour être présent au Mali.

En effet, le 3 mars 2020, le ministère malien des Affaires étrangères acceptera le protocole additionnel. Le 29 juin 2021, le Danemark adhère au SOFA par notification écrite au Mali et à la France en acceptation de la demande d’assistance du Mali du 27 novembre 2019. Les deux pays en accusent réception le même jour. Toutefois, la participation du Danemark s’est donc déroulée conformément aux procédures établies.

Concernant le dialogue avec le Mali sur la contribution des troupes danoises dure depuis longtemps. Le 8 avril 2021, l’ambassade du Danemark a affirme avoir « rencontré le ministre de la Défense Sadio Camarra à Bamako pour annoncer la contribution danoise à Takuba », sous réserve de l’approbation du Parlement. Ainsi, le ministre malien de la Défense a « exprimé sa grande satisfaction et sa gratitude pour la contribution danoise à venir et a précisé qu’il considérait la coopération entre les forces maliennes et Barkhane/Takuba comme l’axe principal dans la lutte contre les groupes terroristes dans la région », peut-on lire dans la note d’explication du Royaume à la date du 25 Janvier 2022.

Ce n’est pas tout, car le 23 septembre 2021, le ministre danois des Affaires étrangères a confirmé au ministre malien des Affaires étrangères Diop que la partie danoise prévoyait toujours d’envoyer une contribution danoise à TF Takuba. Ainsi, Abdoulaye Diop du Mali a exprimé sa grande appréciation pour l’engagement danois au Mali. En outre, un dialogue continu a été instauré entre l’ambassade à Bamako et les autorités maliennes. 

A son tour, l’ambassade Danoise a entre autres (explique-t-elle la note du royaume) a explicitement mentionné la délégation danoise à la Task Force Takuba pour des réunions avec le ministre de la Sécurité et le directeur de la Sécurité d’État.

En réalité selon le Royaume du Danemark, la contribution de la force danoise a donc été approuvée à la fois par le gouvernement malien précédent et également à d’autres occasions par le gouvernement de transition actuel, et cela, plus récemment, le Danemark a reçu plusieurs autorisations de survol pour le déploiement de forces à la Force opérationnelle Takuba en janvier. 2022.

Daouda Bakary Koné

Mali : Le bilan de la mutuelle de la Garde Nationale est satisfaisant

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La garde Nationale a tenu l’édition 2022 de l’assemblée générale extraordinaire de la Mugarde sous la présidence du colonel Sadio Camara non moins ministre de la défense et des anciens combattants, en présence du chef d’état-major de la Garde Nationale Général de Brigade Élisé Jean Dao , du président du conseil d’administration entrant commandant Alhousseyni Bâ et les autres Mutualistes. C’était le mardi 25 janvier 2021 dans les locaux de l’état-major de la Garde Nationale. 

À l’ordre du jour, le bilan des activités passées, le recueil des avis et suggestions afin d’améliorer les insuffisances et  enfin le renouvellement partiel du bureau .

Heureux d’être parmi les siens , le colonel Sadio Camara a fait savoir qu’au delà de la situation rassurante de leur trésorerie, l’engouement suscité est porteur d’espoir. « Vous ne doutez guère que , les points soulevés lors des précédentes sessions de l’assemblée générale, pour une meilleure ancrage de notre outil social, ont pour l’essentiel été pris en compte. Nous sommes, dans une certaine mesure, une sentinelle des préoccupations de nos mutualistes et nous avons un véritable rôle à jouer dans l’avenir de notre mutuelle. Vous avez eu , au cours des  précédents travaux, à vous prononcer sur certaines grandes décisions de la mutuelle, comme l’augmentation des prestations, précédée d’une étude de faisabilité ayant permis de faire le bon choix en minimisant les risques. Nous vous remercions. Les prestations de départ à la retraite, celles dévolues aux ayants droits des mutualistes rappelés à Dieu ne souffrent d’aucun retard. Nous pouvons toujours être fiers de notre Mu Garde », a t- il rassuré avant de souhaiter que les nouveaux membres du bureau renouvelé cette année s’inscrivent dans la même dynamique que les anciens.

Le Général de Brigade Élisé Jean Dao a son tour s’est réjouit que leur mutuelle se porte à merveille, c’est pourquoi selon lui , ils doivent travailler avec délicatesse pour lui assurer une trajectoire des plus souhaitables. En effet, continue t – il , l’examen des différents rapports, le choix des hommes et ou des femmes pour les sièges à pouvoir doivent être fait avec le plus grand sérieux. Il les a ensuite exhortés à travailler dûr pour que les résultats de leurs travaux puissent assurer à la MuGarde un bon rayonnement et lui offrir les meilleurs chances de progrès, pour qu’elle puisse continuellement booster la solidarité agissante qui la caractérise.

Quant au nouveau président de leur conseil d’administration, le commandant Alhousseyni Ba , il a remercié tous les délégués d’avoir placé leur confiance en sa personne « Inchallah je ferai tout pour honorer cette confiance à travers la bonne orientation des acquis et des jalons qui ont été posés par mes prédécesseurs tout en saluant aussi la hiérarchie 》a t- il terminé. 

À titre de rappel, la Mu Garde a été créée le 1er janvier 1992 pour renforcer l’élan d’entraide et de solidarité entre ses adhérents. Elle est aussi une organisation totalement indépendante du commandant de la Garde Nationale vis-à-vis duquel elle n’a aucun lien de subordination .

Kadidia Doumbia 

Côte d’Ivoire: 82OOO jeunes ont été touché par un investissement de 21 milliards de F CFA dans le secteur de l’emploi

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En Côte d’Ivoire, l’administrateur adjoint de l’Agence Emploi jeunes (AEJ), Herman Nicoué, a affirmé, le mardi 25 janvier 2022 à Abidjan, que 82 000 jeunes ont bénéficié, en 2021, des programmes Emploi jeunes pour un investissement de 21 milliards de FCFA.

Il s’exprimait à l’occasion de la tribune d’échanges ‘’Tout Savoir sur…’’ du Centre d’Information et de Communication gouvernementale (CICG). La conférence était co-animée avec le directeur général de l’Office du Service civique national (OSCN), Mamadou Touré.

« En 2021, ce sont 82 000 jeunes qui ont été touchés par l’ensemble de nos programmes pour un financement de 21 milliards de FCFA », a déclaré l’administrateur adjoint de l’Agence Emploi jeunes. Indiquant que jusqu’en 2020, selon une étude, le taux d’insertion des jeunes mis en stage par l’Agence Emploi jeunes était de 70%.

Herman Nicoué a souligné que l’AEJ est présente sur tout le territoire national à travers 20 représentations régionales dont cinq à Abidjan et des guichets emplois au sein des différentes communes. « L’objectif est d’apporter une solution de proximité à notre cible », a-t-il justifié.

L’administrateur adjoint de l’AEJ a rappelé que l’Agence met en œuvre quatre grands programmes sur l’ensemble du territoire. Il a cité notamment, le programme de développement de compétences, le programme de stage de validation de diplôme ou stage-école, le programme des mises en stage et le programme d’entrepreneuriat.

Selon lui, le programme de développement de compétence répond à l’objectif de déduction de la disparité entre le profil des jeunes, leur employabilité et les besoins des entreprises. « La question se règle à travers trois dispositifs. Ce sont les formations de reconversion et de requalification, l’apprentissage et le chantier-école et le permis de conduire », a expliqué Herman Nicoué.

Le programme de stage de validation de diplôme ou stage-école, poursuit l’administrateur adjoint de l’AEJ, permet aux étudiants issus de formation professionnelle d’être en stage, pendant une durée de trois mois, dans une entreprise, pour la rédaction de leurs rapports de stage et la validation de leurs diplômes. « Ces jeunes bénéficient d’une prime de transport de 15 000 FCFA par mois », a-t-il dit.

Quant au programme de mise en stage, il vient régler le problème d’expérience professionnelle, à travers la possibilité d’un stage de 6 mois renouvelable au sein d’une entreprise ou d’une organisation. « Cela permet aux jeunes étudiants d’obtenir de l’expérience dans leur domaine. Durant la période de stage, l’étudiant bénéficie d’une couverture d’assurance et d’une prime de transport », a soutenu Herman Nicoué.

Le quatrième programme est celui de l’entrepreneuriat. Pour l’administrateur adjoint de l’AEJ, il s’agit d’accompagner les jeunes à se prendre en charge via le financement de projet. « L’intervention de l’Agence se fait sur trois segments. Notamment les activités génératrices de revenus dans le cadre des opérations ‘’Agir pour les jeunes’’, les micros et petites entreprises et les Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) », a-t-il expliqué.

En outre, Herman Nicoué a insisté sur la gratuité des différentes prestations qu’offre l’Agence Emploi jeunes. Il a invité les jeunes qui sollicitent l’Agence pour un stage et qui n’ont pas de retour de leur demande, après une période d’environ trois semaines, à soumettre une réclamation à l’agence concernée.

Par ailleurs, Herman Nicoué a exhorté les jeunes qui, après des stages et formations, n’ont pas d’emploi, à se mettre ensemble pour monter des projets. « Aidez-nous à vous aider. Ne restez pas assis à la maison. Prenez des initiatives », a-t-il encouragé.

Pour le directeur général de l’Office du Service civique national (OSCN), Mamadou Touré, le gouvernement envisage mettre en œuvre l’école de la deuxième chance afin de reconvertir certains diplômés sans emploi, d’accompagner les jeunes sans diplôme ou qualification dans des métiers à visée d’insertion rapide, ainsi que dans leurs projets d’insertion professionnelle et sociale.

Parallèlement, a-t-il ajouté, le développement des centres de service civique sera renforcé dans l’ensemble du pays, « pour toujours mieux transmettre à notre jeunesse les valeurs de civisme, de travail et de leadership ».

Zangouna Koné

Ukraine: les Russes déploient un bataillon de 6 000 hommes, des avions de chasse, et des bombardiers, Washington à peur de quoi?

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Il s’agit déploiement de 6 000 hommes, des avions de chasse et des bombardiers ainsi que des groupes de navires des flottes de la mer Noire et de la mer Caspienne. En réalité, les manœuvres, qui ont débuté dans l’ouest de la Russie, mobilisent elles plus de 1.000 hommes et environ 100 pièces d’armes et d’équipements militaires. Ici, il s’agit d’un bataillon de combat radio électronique. Elles dureront jusqu’au 29 janvier 2022. C’est un secret de polichinelle, puisque depuis le début de la tension, les Américains ne cessent de crier partout. Mais, la question est la suivante: Washington à peur de quoi? De qui? ou de la Russie?

Des images montants le déploiements des armements Russes

Alors que l’Otan continue de renforcer ses forces en Europe de l’Est pour contrer une prétendue menace russe sur l’Ukraine, l’armée russe a annoncé ce 25 janvier le début d’exercices de routine dans l’ouest et le sud du pays.

Répondant aux accusations de l’Occident, le Kremlin explique explique la présence de ses troupes près de la frontière ukrainienne par la tension persistant dans la région, démentant toute intention belliqueuse à l’égard de son voisin, mais insistant sur sa demande de garanties juridiques de non-élargissement de l’Otan, en particulier à l’Ukraine.

« Après que l’Otan a envoyé des navires et chasseurs supplémentaires en Europe orientale, les districts militaires ouest et sud de la Russie ont annoncé le début d’exercices de routine pour vérifier leur état de préparation », rapporte l’Agence de presse sputniknews.

Des diables de guerre rassemblés sur un Espace en Russie

Le district militaire ouest a quant à lui indiqué ce mardi 25 janvier qu’un bataillon de combat radio électronique a été déployé dans la région de Belgorod, frontalière avec l’Ukraine. D’après le colonel général Alexander Zhuravlev, cela « augmentera considérablement les capacités de reconnaissance de la formation et réduira le temps nécessaire pour obtenir les informations nécessaires ».

Accusant la Russie de masser ses forces à la frontière avec l’Ukraine, l’Otan a annoncé lundi 24 janvier avoir mis ses forces en état d’alerte et envoyé des navires et d’avions supplémentaires en Europe de l’Est.

Lundi, l’Alliance a également fait savoir que le porte-avions USS Harry S. Truman, son groupe aéronaval et son escadre aérienne avaient entamé une série de patrouilles en Méditerranée, précisant que c’est la première fois depuis la guerre froide qu’un groupe aéronaval américain dans son entièreté passe sous commandement de l’Otan.

Le même jour, le porte-parole du Pentagone John Kirby a annoncé que les États-Unis se préparaient à déployer jusqu’à 8.500 soldats américains en Europe de l’Est. Mais Washington reste déterminé et brandit de brochettes de menace. Quant à la France, elle se propose médiateur et même facilitateurs pour l’obtention d’une désescalade entre les deux puissances militaires.

D’autre part, l’Allemagne et la France menace la Russie en cas d’un dérangement allant vers les pays du 27, (Union européenne). En tout cas, çà va chauffer, puisque la Russie ne reculera pas, même une seconde. C’est Vladimir poutine ne parle pas trop. Donc à la guerre comme à la guerre.

Daouda Bakary Koné

Mali: des émissaires de l’Union Africaine dépêchés à Bamako

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Au Mali, une délégation de l’Union Africaine, conduite par Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l’institution, a été reçue le mardi 25 janvier 2022, par le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, Chef de l’État. Au menu des échanges, la situation politique au Mali.

Revenant sur les sanctions de la CEDEAO, entérinées par l’Union Africaine, contre le Mali, l’hôte du jour du Président Goïta, a estimé que « Le plus important est de voir comment il faut soutenir la Transition au Mali, échanger sur une approche consensuelle qui puisse préserver les intérêts fondamentaux de ce grand pays africain et conformément aux textes qui régissent l’Organisation sous-régionale et continentale ».

Par ailleurs, l’émissaire de l’Union Africaine a exhorté à tenir compte de la situation particulière que traverse le Mali. Un pays confronté à une crise sécuritaire depuis une dizaine d’années. « Nous mobilisons le continent et ses partenaires pour soutenir le Mali et dépasser cette crise conjoncturelle et asseoir un État fort dans l’intérêt du peuple malien, de la région et de l’ensemble du continent », a-t-il conclu.

Notons qu’à sa sortie d’audience, Moussa Faki Mahamat a confié être « en mission au Mali pour écouter, pour [s]’informer et pour échanger avec les autorités de la transition sur le processus de Transition dans ce pays africain ».

Zangouna Koné