L’Armée populaire de libération (APL) chinoise fondée, le 1er août 1927, continue de remplir sa mission. Durant 93 ans, les soldats révolutionnaires, fermement dévoués à leur vocation, n’ont cessé d’enregistrer des succès glorieux.
En cette nouvelle ère qui pointe déjà à l’horizon, le Parti communiste chinois (PCC) s’est donné pour objectif de faire de l’Armée chinoise, une armée de premier rang mondial, une armée fidèle au Parti, apte au combat et dotée d’un style de travail exemplaire.
Renforcer l’APL pour qu’elle demeure absolument commandée par le Parti
Le leadership absolu du Parti sur l’armée est le fondement de l’armée populaire et l’âme d’une armée forte.
Quand l’épidémie de COVID-19 a fait son apparition, l’armée a été immédiatement appelée en renfort. A partir du réveillon du Nouvel An chinois, le 24 janvier, l’armée a envoyé au total plus de 4000 personnels médicaux à Wuhan, alors l’épicentre de l’épidémie. Ce déploiement de l’armée a beaucoup contribué à la prévention et au contrôle de l’épidémie.
En ce mois de juillet, la partie sud de la Chine vit au rythme des inondations dues aux pluies diluviennes. Encore une fois, l’armée a été appelée au secours, pour bloquer la tuyauterie, protéger les remblais et organiser des patrouilles. Une opération commando qui a sauvé les populations et leurs biens.
Renforcer l’APL pour la doter d’une meilleure combativité
Être apte au combat et être capable de gagner des batailles constituent l’exigence fondamentale du Parti et du peuple pour l’armée. Il s’agit également de leur mission, de leur responsabilité, et de leur valeur fondamentale de l’existence.
À la nouvelle ère, le président chinois Xi Jinping a appelé à maintes reprises à soumettre l’armée à un entraînement rigoureux, pour la rendre prête à des combats réels.
Renforcer l’APL de manière à la soumettre à des exigences rigoureuses et à l’administrer en vertu de la loi.
L’histoire a révélé l’importance de soumettre l’armée à des exigences rigoureuses et de l’administrer en vertu de la loi. C’est la règle universelle de la construction de toute armée qui se veut moderne.
Sous la forte direction du Comité central du Parti, rassemblé au tour du camarade Xi Jinping et sous la direction scientifique de la pensée de Xi Jinping sur le renforcement de l’armée, nous suivrons sans relâche la voie du renforcement de l’armée avec des caractéristiques chinoises, afin de parachever la construction d’une armée de premier rang mondial!
Les coronavirus capables d’infecter les humains peuvent avoir circulé sans être détectés chez les chauves-souris depuis des décennies. Les recherches suggèrent que l’un des ancêtres connus les plus proches du virus SARS-CoV-2 qui provoque la pandémie du COVID-19, est apparu chez les chauves-souris il y a 40 ans, voire 70 ans. C’est ce qu’attestent les résultats d’une équipe internationale d’experts, publiés le 28 juillet dans le Magazine « Nature-Microbiologie ». Pour les experts, il est important de découvrir la source du virus, afin de bien prévenir et contrôler des épidémies à venir.
Sur la base des données génomiques du coronavirus B, les chercheurs ont analysé l’historique de l’évolution du nouveau coronavirus et ont constaté que la séquence génétique du virus nommé RaTG13 est très similaire à celle du SARS-CoV-2. Les deux ont un ancêtre commun, mais n’ont pas connu la même évolution. Les chercheurs ont analysé les deux ancêtres communs récents et ont conclu que les chauves-souris sont le principal porteur du pedigree du COVID-19 et que le virus étroitement lié au SRAS-CoV-2 circule chez les chauves-souris depuis des décennies. Ces experts viennent de l’Université d’Etat de Pennsylvanie des Etats-Unis, de celle d’Edimbourg de la Grande Bretagne et de celle de Hong Kong de Chine et d’autres institutions. notent que
Selon un reportage de la BBC, ce résultat rend les théories du complot dont celle d’une fuite d’un laboratoire et celle d’une manipulation humaine infondées.
Compte tenu de l’impact économique de la pandémie de Covid-19 sur la région, le rapport fait état de prévisions de croissance de 1,2% en 2020 en Afrique de l’Est, soit une chute d’environ 4% par rapport aux prévisions d’avant Covid-19. Cependant, cette croissance devrait rebondir en 2021 à 3,7 % si le virus est sous contrôle d’ici au troisième trimestre de cette année.
Avant la pandémie de Covid-19, la croissance économique de l’Afrique de l’Est pour l’année 2020 était prévue à plus de 5 %, contre 3,3 % pour le continent et 2,9 % pour la croissance mondiale. Les chocs induits par le Covid-19 et une invasion de criquets ont contribué à des pertes d’emplois et à des besoins humanitaires accrus, qui aggraveront la pauvreté et les inégalités de revenus. Dans la perspective la plus défavorable -celle où la pandémie persisterait jusqu’à la fin de 2020- la Banque prévoit une croissance de 0,2 % en 2020 pour la région (contre -1,7 % et -3,4 %).
Le ministre du Travail du Kenya, Simon Kiprono Chelugui, a déclaré, lors du lancement du rapport, que les pays d’Afrique de l’Est pourraient surmonter les effets du Covid-19 et redresser leur économie en atténuant les risques externes et internes. « Nous devons mettre en place des mesures de lutte fermes et coordonnées pour contenir la propagation du Covid-19, atténuer ses effets sanitaires et socio-économiques, accélérer le rythme de la transformation structurelle, améliorer les conditions d’investissement et maintenir la paix et la sécurité de notre région », a-t-il déclaré.
Les « Perspectives économiques régionales de l’Afrique de l’Est 2020 » montrent que la pandémie de Covid-19 affectera à plusieurs niveaux les économies de l’Afrique de l’Est : chute des cours des matières premières et des échanges commerciaux, et restrictions sur les déplacements avec un impact négatif important sur le secteur du tourisme. L’affaiblissement des flux financiers a affecté le solde budgétaire et celui des paiements courants de la région, tandis que les perturbations dans les chaînes d’approvisionnement ont pénalisé la production et la distribution des biens alimentaires, note le rapport. Avec la fermeture des écoles, environ 90 millions d’élèves ont été privés des salles de classe.
La directrice générale du Bureau régional de l’Afrique de l’Est de la Banque, Nnenna Nwabufo, a confirmé l’assistance de de la Banque pour permettre à la région de sortir de la crise. « Notre ambition est de lutter contre les retombées négatives de la pandémie de Covid-19 et de faire en sorte que le développement social et économique sur le continent connaisse une accélération, notamment grâce à la création d’une main-d’œuvre africaine pour demain », a-t-elle affirmé.
La Banque a réagi rapidement en apportant, en urgence, le soutien nécessaire pour faire face aux répercussions immédiates de la pandémie de Covid-19. L’institution a notamment fourni une aide de 212 millions de dollars américains au Kenya, 165 millions de dollars à l’Éthiopie, 4 millions de dollars au Soudan du Sud, et 10 millions de dollars aux Seychelles.
Le rapport appelle à des mesures urgentes pour amortir les effets de la pandémie de Covid-19, et d’autres chocs. « Les pays d’Afrique de l’Est devraient accélérer le rythme d’une véritable transformation structurelle en passant d’une production à faible valeur ajoutée à des activités à plus forte valeur ajoutée, qui pourraient limiter leur vulnérabilité aux chocs intérieurs et extérieurs », a déclaré Marcellin Ndong Ntah, un des deux économistes en chef de la Banque en Afrique de l’Est.
Outre la présentation d’une analyse de l’impact de la pandémie de Covid-19 sur la région, le rapport a traité la question de la formation de la main-d’œuvre en Afrique de l’Est. « Pour développer les compétences de la main-d’œuvre de demain, il est urgent de procéder à de vastes réformes dans l’éducation, d’investir dans les technologies de l’éducation, de lutter contre les facteurs qui empêchent les enfants d’aller à l’école et d’établir des liens entre le monde universitaire et l’industrie », a suggéré Edward Sennoga, l’autre économiste en chef de la Banque en Afrique de l’Est.
Selon Julius Mukunda, directeur éxécutif du Civil society advocacy Group (Groupe de défense des droits de la société civile) en Ouganda, les pays de l’Afrique de l’Est, pour favoriser la croissance, doivent éliminer la corruption et investir dans des domaines, dans lesquels la région dispose d’atouts uniques, comme la production alimentaire, non seulement pour produire mais également pour générer des revenus pour les agriculteurs afin de les aider à limiter les impacts du Covid-19 sur leur activité.
Cliquez ici pour accéder à l’intégralité du rapport.
La junior minière Golden Rim Resources veut élargir son portefeuille d’actifs en Afrique de l’Ouest. Elle a en effet conclu un protocole d’accord contraignant pour acquérir jusqu’à 75 % d’intérêts dans le projet aurifère guinéen Kada, qui couvre une superficie de 100 km² dans le bassin central de Siguiri.
Selon les termes énoncés, Golden détiendra, sous réserve d’une due diligence positive et de l’obtention des approbations réglementaires, 25 % des parts du projet en échange d’une émission d’actions de 2,5 millions $ en faveur d’Elta Madencilik Ticaret Anonim STI (actuel propriétaire du projet). Les 50 % restants pourront être acquis grâce à un investissement d’au moins 4 millions $ dans le projet, suivi de la réalisation d’une étude de faisabilité.
« Kada offre une nouvelle opportunité passionnante pour Golden Rim dans l’un des pays les plus sous-explorés d’Afrique de l’Ouest. De larges zones ouvertes de minéralisation aurifère ont déjà été identifiées et, grâce à d’importants forages historiques, nous visons une première ressource minérale conforme au JORC à court terme », a commenté Craig Mackay, DG de la compagnie.
Pour rappel, Golden Rim est déjà présente en Afrique de l’Ouest sur le projet Kouri au Burkina Faso (1,4 million d’onces). Cette nouvelle acquisition accroit donc son empreinte dans le secteur et la rend plus attractive pour les investisseurs, d’autant plus que le métal jaune titille désormais la barre des 2000 $ l’once.
Au Sénégal, la compagnie minière Teranga Gold concrétise davantage son projet de fusion entre les actifs Massawa et Sabodala en vue de créer un grand complexe aurifère. Elle a en effet publié une étude de préfaisabilité qui prévoit une production moyenne de 260 000 onces d’or à un coût global de 749 $ l’once, sur une durée de vie estimée à 16,5 ans.
Selon la même évaluation, le complexe aurifère Sabodala-Massawa pourrait générer durant les cinq premières années d’exploitation, un chiffre d’affaires annuel de 215 millions $, grâce à une production annuelle moyenne de 384 000 onces d’or. Sur la durée de vie du projet, ce chiffre monte à 2,2 milliards de dollars avec, faut-il le préciser, pour un prix de l’or fixé à 1 600 $ l’once.
« L’intégration de Sabodala et de Massawa produit des synergies importantes, l’entité combinée devant générer des flux de trésorerie nets de 1,1 milliard $ au cours des cinq premières années et fournir une valeur actuelle nette de 1,6 milliard $, contre moins d’un milliard de dollars pour les deux actifs pris séparément », a commenté Richard Young, PDG de la compagnie.
Pour rappel, les réserves combinées des projets Sabodala et Massawa atteignent 4,8 millions d’onces d’or dans les catégories « prouvée » et « probable ». Avec ce complexe aurifère et la mine d’or Wahgnion (Burkina Faso), la production annuelle du groupe pourrait atteindre 500 000 onces d’or. Une étude de faisabilité doit désormais permettre d’affiner ces estimations.
Lorsque le Canadien Endeavour Mining voit le jour en 2002, ses fondateurs ne savaient sans doute pas qu’il allait devenir une multinationale et un géant de l’or. Pourtant la société réussit à forcer avec détermination son destin à coups de millions et avec une stratégie claire qui consiste à trouver les opportunités, acheter et vendre au besoin.
Si elle a d’abord pris le temps de grandir en devenant un producteur d’or à plusieurs actifs dans des juridictions réputées comme le Mali, le Ghana, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, la compagnie change de statut et d’envergure à partir de 2016.
Aujourd’hui, après quatre années de gros investissements, Endeavour est devenu le leader de la production d’or en Afrique de l’Ouest et est entré dans le Top 15 des plus grands producteurs d’or au monde. L’Agence ecofin vous conte cette ascension qui trouve son couronnement dans un excellent timing, avec un prix de l’or qui affole les compteurs à plus de 1900 $ l’once.
22 septembre 2015 : Endeavour se positionne sur l’or d’Ity en Côte d’Ivoire
La compagnie canadienne Endeavour Mining conclut avec La Mancha Holding du milliardaire égyptien Naguib Sawiris un accord pour acquérir ses 55% de participation dans la société d’Ity. Cette dernière exploite en Côte d’Ivoire une mine éponyme dont le potentiel confirmé peut accroître de 22% la base de réserves de l’entreprise.
Ity, en Côte d’Ivoire, l’une des principaux actifs d’Endeavour.
Si, à ce moment, Endeavour détenait un solide portefeuille d’actifs de quatre mines d’or produisant 500 000 onces d’or par an, l’acquisition d’Ity lui permet d’augmenter cette production de quelque 100 000 onces.
7 mars 2016 : Endeavour rachète pour 143 millions $ la société True Gold
Quelques mois après sa transaction sur l’or d’Ity, Endeavour parvient à un accord pour racheter la compagnie True Gold. L’intérêt de l’entreprise canadienne à travers ce deal porte sur la mine d’or de Karma détenue par True Gold au Burkina Faso. Karma n’est pas encore en production au moment de l’accord, mais cette phase est imminente, attendue pour fin mars ou début avril. Il est prévu que la mine produise 110 000 à 120 000 onces, ce qui augmenterait à nouveau la production de la compagnie. Pour Neil Woodyer, le PDG d’Endeavour à cette époque, « la société a à la fois la solidité financière et une équipe d’exploitation expérimentée » pour assurer la maximisation de la valeur de la mine au cours de cette phase de production.
16 janvier 2017 : première tentative de fusion, avec Acacia Mining
La compagnie britannique Acacia Mining qui possède plusieurs mines en exploitation et des actifs d’exploration en Afrique annonce être en pourparlers avec Endeavour Mining pour une potentielle fusion. La société canadienne confirme l’information, avertissant toutefois qu’aucun accord n’était encore conclu. La transaction n’ira pas au bout, mais elle a fait connaître les ambitions d’Endeavour qui avait alors une valeur marchande de 1,66 milliard $ alors qu’Acacia en avait 2,1 milliards $.
12 mai 2017 : Endeavour consolide sa position sur l’or d’Ity
Suite à un nouvel accord avec le gouvernement ivoirien, Endeavour porte sa participation dans le projet d’or Ity de 55% à 80%. Elle débourse pour cela 52 millions $ et s’engage à payer 5 dollars/once pour les réserves additionnelles qui seront déclarées sur le projet, à compter du 31 décembre 2016. « Ceci est une importante étape dans le développement de notre stratégie de croissance interne, Ity ayant le potentiel de devenir un de nos actifs phares, en plus de Houndé (projet détenu au Burkina Faso, NDLR), qui est en bonne voie pour produire son premier lingot d’or au dernier trimestre », a déclaré le nouveau CEO, Sébastien de Montessus.
30 juin 2017 : au Mali, Endeavour rachète la société Avnel Gold pour 122 millions $.
Endeavour Mining poursuit son expansion en Afrique de l’Ouest. Elle conclut un accord pour racheter 100% du capital-actions de la société minière Avnel Gold, qui détient au Mali 80% de participation dans le projet d’or Kalana. Si elle détenait déjà dans le pays le projet Tabakoto, Endeavour se positionne par cette transaction à 122 millions $ sur un nouveau projet prometteur capable de produire annuellement 148 000 onces d’or sur une durée de vie de 18 ans.
10 août 2017 : Endeavour renfloue ses caisses en vendant un projet non essentiel
Endeavour conclut un accord pour céder à BCM International les 90% de participation qu’elle détient dans le projet d’or Nzema au Ghana. Comme l’explique le PDG Sébastien de Montessus, cette vente a pour but d’améliorer le portefeuille de la société en la débarrassant des actifs non essentiels. Alors qu’il ne restait plus que 3 ans de vie à la mine, Endeavour réussit à obtenir une contrepartie de 20 millions de dollars payables à la clôture de la transaction, ainsi que 45 millions de dollars échelonnés sur trois années. Pour atteindre son objectif de production de 500 000 oz à 530 000 oz d’or, elle ne peut plus compter que sur les mines Agbaou et Ity situées en Côte d’Ivoire, Tabakoto, située au Mali, et Karma (Burkina Faso).
20 octobre 2017 : au Burkina, la nouvelle mine d’or Houndé entre en production
Quelques semaines après la vente du projet Nzema, Endeavour annonce l’entrée en production de sa nouvelle mine d’or Houndé, au Burkina Faso.
Houndé, au Burkina Faso, vise 190 000 onces par an sur 10 ans.
Une première coulée d’environ 980 onces d’or et quelques semaines plus tard, la mine entre en phase de production commerciale. En plein régime, il est prévu que Houndé rapporte annuellement à Endeavour 190 000 onces d’or sur ses 10 premières années de vie. Et le potentiel d’extension des ressources est considérable…
3 novembre 2017 : Endeavour se joint à Randgold sur l’exploration aurifère en Côte d’Ivoire
Endeavour forme une coentreprise avec un de ses concurrents en Afrique de l’Ouest, Randgold Resources, pour explorer leurs propriétés adjacentes de Sissedougou et Mankono, en Côte d’Ivoire. Si ses parts dans la coentreprise de circonstance ne sont que de 30%, la compagnie canadienne veut à travers ce partenariat pouvoir se concentrer pleinement sur sa mine d’or Ity. Cette année 2017 se solde par une production en hausse de 14% à 663 000 onces et 2018 s’annonce sous d’heureux auspices.
5 septembre 2018 : Endeavour empoche 60 millions $ en se séparant à nouveau d’un actif non essentiel
Endeavour Mining vend à une filiale de BCM sa mine aurifère malienne Tabakoto pour 60 millions $. La transaction ressemble à la cession, quelques mois plus tôt, de la mine ghanéenne Nzema, jugée comme Tabakoto actif non essentiel. L’objectif indiqué, une fois encore, est d’améliorer la qualité globale du portefeuille de la société en lui permettant de « se concentrer sur les actifs à forte génération de liquidités, à faible coût d’exploitation et à longue durée de vie ».
20 mars 2019 : entrée en service d’un projet censé augmenter la production de la mine Ity
Endeavour déclare l’entrée en phase de production de son projet CIL d’Ity avec une première coulée d’or de 1 800 onces. Le projet consiste en une usine de lixiviation qui est censée augmenter les volumes de production de la mine. Cette année, l’objectif de production annoncé est de 160 000 à 200 000 onces d’or à un coût global de 525 à 590 $/oz.
3 décembre 2019 : Endeavour fait une offre publique de fusion de 1,47 milliard $ au britannique Centamin
Endeavour Mining voit plus grand. Elle propose une fusion de 1,47 milliard $ à la compagnie minière Centamin, seule société exploitant de l’or en Egypte. Pour Sébastien de Montessus, PDG de la compagnie, la fusion marquerait le début d’une nouvelle phase de croissance pour Endeavour, avec l’ajout de la mine égyptienne Sukari (qui produit 500 000 oz/an) à son portefeuille.
Endeavour met la main sur la mine égyptienne Sukari.
La transaction permettrait à Centamin, apprend-on, de réduire entre autres, les risques liés à un nombre limité d’actifs et dans un seul pays. L’entité issue de la fusion disposerait de trois actifs phares, en l’occurrence les mines Sukari, Houndé (Burkina) et Ity (Côte d’Ivoire), et se placerait parmi les 15 plus grands producteurs d’or au monde. Si tout cela est très beau, la société canadienne se heurte au Conseil d’administration de Centamin. Ce dernier n’a pas l’intention de se laisser avoir facilement.
7 février 2020 : échec de la tentative de fusion avec Centamin, après plusieurs semaines de pourparlers
Après quelques semaines de discussions avec les responsables de Centamin, Endeavour est obligée de rompre les négociations de fusion avec la compagnie britannique. Cette dernière, qui était déjà réticente lors de l’annonce de la proposition de fusion, a jugé le montant avancé trop faible pour une société de son statut.
Sébastien de Montessus, PDG d’Endeavour Mining : « Se concentrer sur les actifs à forte génération de liquidités, à faible coût d’exploitation et à longue durée de vie ».
Pour le PDG Sébastien de Montessus, l’heure n’est pas au découragement. « Nous continuons à faire preuve de discipline, en ce qui concerne les possibilités de développement de notre entreprise et restons sensibles à la dilution de la participation de nos actionnaires, étant donné l’amélioration significative de notre activité au cours des quatre dernières années », déclare-t-il.
24 mars 2020 : la troisième tentative de fusion est la bonne, Endeavour devient le plus grand producteur d’or d’Afrique de l’Ouest
Quelques semaines après l’échec de sa tentative de fusion avec Centamin, Endeavour Mining annonce un accord définitif avec la société canadienne Semafo, active sur plusieurs projets miniers en Afrique de l’Ouest. D’une valeur de 1 milliard de dollars canadiens, la transaction qui sera finalisée quelques mois plus tard crée une société membre du top 15 des plus grands producteurs d’or mondiaux et le plus grand en Afrique de l’Ouest, avec six opérations et un grand potentiel de croissance. Avec ses six actifs en exploitation, Endeavour peut désormais produire chaque année un million d’onces d’or (environ 28 tonnes), dont environ 700 000 onces (22 tonnes) grâce à quatre mines situées au Burkina Faso.
Aujourd’hui : la vie d’un géant de l’or…
Aujourd’hui, Endeavour Mining a bouclé sa fusion avec Semafo. Elle est la plus grande compagnie d’or d’Afrique de l’Ouest et l’un des leaders de l’industrie aurifère mondiale. Elle poursuit l’exploitation de ses six opérations minières tout en s’activant sur l’exploration afin d’augmenter sa base de réserves aurifères. Le dernier développement de la société date de cette semaine avec l’annonce de l’augmentation des ressources aurifères de l’une de ses mines phares, celle de Houndé, au Burkina Faso. La compagnie cotée sur TSX explique que cette révision à la hausse du potentiel de l’actif est le fruit de travaux plus étendus sur les nouveaux gisements de Kari (Kari Pump, Kari Centre et Kari Ouest) pour lesquels elle a obtenu début juillet un permis d’exploitation minière. Endeavour n’a pas fini de croître.
Au Ghana, la compagnie minière Golden Star Resources a annoncé cette semaine la conclusion d’un accord contraignant avec la société Future Global Resources (FGR), pour lui céder sa mine d’or Bogoso-Prestea. Il s’agit d’une opération souterraine située dans le sud-ouest du pays, à 40 km de la mine d’or Wassa.
Selon les termes énoncés, Golden Star recevra en échange un paiement de 55 millions $, réparti en tranches payables avant le 31 juillet 2023. Cette première contrepartie sera suivie d’une autre comprise entre 20 et 40 millions $ en fonction du prix de l’or, si FGR décide d’exploiter les ressources aurifères en sulfures (1,8 million d’onces) disponibles sur le site du projet.
« FGR est ravie d’acquérir 90 % de la mine d’or Bogoso-Prestea, qui constitue notre premier actif de production […]. Nous avons confiance dans le potentiel de découvertes supplémentaires et d’extensions des ressources minérales souterraines, grâce auxquelles nous espérons générer une réelle valeur », a commenté Glenn Baldwin, PDG de la compagnie.
Notons que FGR est une société créée cette année par une holding britannique, afin de construire un portefeuille d’actifs miniers en Afrique. Avec cette première acquisition, la société peut rapidement générer des revenus grâce à l’excellent cours actuel de l’or.
Marieme Esther Dassanou est la coordinatrice du programme « Discrimination positive en matière de financement pour les femmes d’Afrique » (Affirmative Finance Action for Women in Africa, AFAWA en anglais) , une initiative phare de la Banque africaine de développement dont l’objectif est de combler le déficit de financement de 42 milliards de dollars américains qui pèse sur les femmes entrepreneures d’Afrique.
Mme Dassanou a dirigé auparavant les programmes en faveur de l’inclusion des femmes dans les secteurs de l’assurance et des finances de la Société financière internationale (IFC).
Dans cette interview, elle décrit les progrès accomplis par l’initiative AFAWA et dresse les perspectives du programme.
Vous êtes récemment arrivée à la Banque africaine de développement en tant que coordinatrice d’AFAWA. Pouvez-vous nous en dire plus sur ce programme ?
AFAWA est une initiative panafricaine lancée en mai 2016 par la Banque africaine de développement lors de son Assemblée annuelle tenue à Lusaka, en Zambie, pour promouvoir un financement inclusif axé sur les femmes d’Afrique afin de les aider à libérer leur potentiel en matière d’entrepreneuriat. Avec AFAWA, la Banque cherche à combler un déficit de financement de 42 milliards de dollars qui pèse sur les entreprises dirigées par des femmes en Afrique. La Banque déploie des outils de financement plus adaptés à leurs besoins en crédits afin qu’elles puissent développer leurs entreprises.
Ces outils financiers sont associés à une assistance technique aux institutions financières pour leur permettre de mieux répondre aux besoins des WEB. AFAWA fournit en outre un renforcement des capacités des femmes entrepreneures pour les aider à améliorer leur rentabilité et leur « bancabilité ». AFAWA dispose également d’une composante « environnement des affaires » pour veiller à ce que les réglementations facilitent le renforcement des capacités des institutions financières et que ces dernières puissent prêter aux femmes. A travers AFAWA, la Banque compte débloquer jusqu’à 5 milliards de dollars de financement au cours des six prochaines années en faveur des femmes entrepreneurs.
Pourquoi est-il important pour la Banque d’avoir un tel instrument ou dispositif en place ?
Le développement et la croissance des entreprises appartenant aux femmes sur le continent est une priorité pour la Banque africaine de développement. Les femmes entrepreneures du continent créent des entreprises plus rapidement que partout ailleurs dans le monde et, dans la plupart des pays, elles représentent au moins 30 % des entreprises officiellement enregistrées. En prenant en compte l’économie informelle, on pourrait facilement affirmer que ce sont les femmes qui ont la plus grande représentativité dans le secteur des PME. Par conséquent, avoir pour objectif de développer notre continent sans elles n’aurait économiquement aucun sens. Elles sont les moteurs essentiels et importants d’une croissance économique durable et d’une prospérité générale et inclusive.
Il est important d’aider ces entreprises à se développer avec des outils financiers et commerciaux adéquats. AFAWA, grâce à son programme « Garantie pour la croissance » (Guarantee for Growth), soutenu par le G7, les Pays-Bas, la Suède et le Rwanda, constitue une bonne base de départ. Mis en place conjointement avec le Fonds africain de garantie (AGF), ce programme réduit les garanties exigées aux femmes lorsqu’elles font un prêt. L’AGF est un organisme financier panafricain qui apporte aux institutions financières des systèmes de garantie et divers produits spécifiquement destinés à soutenir les petites et moyennes entreprises d’Afrique. Ensemble, nous travaillerons avec les institutions financières pour les aider à mieux connaître les femmes entrepreneures et les différents risques auxquels elles sont confrontées. Ceux-ci doivent être pris en compte dans le développement de produits et services financiers pour les femmes.
La Banque optimise aussi davantage ses lignes de crédit, ses lignes de financement des activités commerciales et ses investissements dans des fonds de capital-actions pour accroître encore plus l’accès au crédit pour les WEB d’une certaine taille. Le partenariat signé avec l’Initiative de financement en faveur des femmes entrepreneures (We-Fi) permet à la Banque d’accroître sa couverture financière pour les femmes entrepreneures grâce à ces outils classiques, à accroître les opportunités commerciales pour les femmes entrepreneures et à développer l’industrie du textile, de la mode et de la création.
À ce jour, quels sont les engagements reçus ?
Jusqu’à présent, le programme a reçu des engagements de la part des membres du G7, dont la France, le Royaume-Uni, le Canada, l’Italie et l’Allemagne, ainsi que d’autres pays tels que les Pays-Bas, la Suède et le Rwanda. AFAWA a également reçu sa première tranche de financement de We-Fi, dont une partie ira au renforcement des capacités des entreprises appartenant à des femmes pour faire face à la crise du Covid-19.
Nous invitons d’autres gouvernements, en particulier nos pays membres régionaux, à s’associer à nous pour nous aider à combler le déficit de financement des entreprises dirigées par des femmes en Afrique.
Sur le plan de la mise en œuvre, qu’est-ce qui a été réalisé ?
Nous avons fait d’importants progrès depuis le sommet du G7 de Biarritz (France), l’année dernière. Le 31 mars 2020, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a donné son approbation aux deux dispositifs qui nous permettront de réduire les risques pour les entreprises dirigées par des femmes et de renforcer leur capacité à accéder aux crédits avec des garanties requises moins importantes. Nous avons pris un léger retard à cause de la crise du Covid-19 mais nous prévoyons que le programme « Garantie pour la croissance » sera opérationnel avant la fin 2020.
Entre-temps, nous optimisons les lignes de crédit, les financements d’activités commerciales et les fonds de participation de la Banque pour permettre aux femmes d’accéder à des prêts et de développer leurs activités. La Banque veille également à ce que la composante PME de son Mécanisme de réponse rapide contre le Covid-19 (CRF) comporte un volet spécifiquement consacré aux femmes entrepreneures. Elle étudie également les possibilités d’utilisation des fonds de participation pour renforcer les capacités des entreprises dirigées par des femmes à s’impliquer davantage dans les interventions menées contre le Covid-19, afin de leur permettre d’accroître leurs activités et leur production.
Qui peut emprunter ?
Il ne s’agit pas seulement d’emprunter. Le déficit d’accès au financement est en partie dû à l’incapacité des entreprises détenues et dirigées par des femmes à accéder au crédit, mais aussi à leur manque d’aptitude à présenter des projets d’entreprise financièrement viables, ainsi qu’ à un environnement qui n’est pas toujours favorable à un meilleur accès aux services financiers pour les femmes. L’approche AFAWA prend en compte tous ces éléments. Ainsi, selon leurs besoins, les femmes entrepreneures pourront bénéficier d’AFAWA à différents niveaux, notamment en ce qui concerne l’accès au financement pour celles ayant des projets viables et bancables, mais également pour l’accès à la formation et au renforcement des capacités pour celles qui ne peuvent pas encore prétendre à un prêt, mais pourraient améliorer leur compétences en matière de gestion financière, de tenue des comptes, de marketing et de tout autre domaine leur permettant d’améliorer leur ″bancabilité″.
Le Ministre de l‘Agriculture et du Développement Rural de la République de Côte d’Ivoire (MINADER), Monsieur KOBENAN Kouassi Adjoumani, a effectué une visite de travail à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) de l’UEMOA pour s’enquérir de l’état d’avancement du projet de création de la Bourse des Matières Premières Agricoles (BMPA) de Côte d’Ivoire.
Démarré en juillet 2018, le projet de création et d’opérationnalisation d’un marché des matières premières agricoles en Côte d’Ivoire s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des Plans Nationaux d’Investissement Agricole (PNIA1 et PNIA2) initiés par le Gouvernement Ivoirien et qui prévoyaient la création d’une Bourse des Matières Premières Agricoles (BMPA).
Ce projet devrait contribuer notamment à améliorer le financement du secteur agricole, à stimuler la production et à permettre au secteur agricole de jouer pleinement son rôle dans le développement économique de la Côte d’Ivoire tout en contribuant à l’amélioration des conditions de vie en milieu rural.
La BMPA est un marché dont l’architecture est basée sur les meilleurs standards internationaux comme la Chicago Mercantile Exchange (CME) et la South African Futures Exchange (Safex) du Johannesburg Stock Exchange (JSE); ce qui permettra d’en faire un marché de classe mondiale où les acteurs et participants pourront négocier des contrats au comptant et à terme couvrant plusieurs produits, tant en volume qu’en localisation géographique, en s’inspirant des meilleurs pratiques en matière d’innovation technologique, de professionnalisme et de transparence.
Avant le démarrage effectif prochain des activités de ce marché des matières premières agricoles, Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural s’est rendu dans les locaux de la BRVM pour s’imprégner de l’état d’avancement des installations provisoires de la BMPA et du déroulement des opérations de négociation et de règlement/livraison.
Monsieur le Ministre a indiqué que dans la phase de démarrage, trois spéculations ont été retenues. Il s’agit de la noix brute de cajou, la noix de cola et le maïs qui sont des productions stratégiques pour lesquels la Côte d’Ivoire occupe les premiers rangs mondiaux et régionaux. A terme, d’autres matières premières agricoles comme l’hévéa, le palmier à huile, etc., éligibles au système de récépissé d’entreposage, pourraient être négociées sur la BMPA de Côte d’Ivoire.
Cette bourse a souligné Monsieur le Ministre, va doper la commercialisation des matières premières dans un cadre entièrement électronique assurant une grande transparence des prix et une juste rémunération des producteurs ivoiriens.
Au terme de sa visite, Monsieur KOBENAN Kouassi Adjoumani, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural de Côte d’Ivoire, a dit sa satisfaction au regard de l’état d’avancement du projet. Il a remercié « le Président Alassane OUATTARA pour son leadership éclairé visant à doter la Côte d’Ivoire d’un secteur agricole structuré, dynamique et efficace qui s’ouvre aux innovations et qui rayonne dans le monde entier par ses produits » et félicité la BRVM, son Directeur Général Dr Edoh Kossi AMENOUNVE et ses partenaires pour le « grand professionnalisme et la haute qualité dont ils ont fait preuve dans la conduite du projet ».
Lors de son traditionnel discours de la fête du Trône, le roi Mohammed VI a annoncé ce mercredi 29 juillet, la mise en place d’un plan de relance économique post-crise d’une enveloppe budgétaire de 120 milliards de dirhams (environ 11 milliards d’euros). L’équivalent de 11% du PIB, sera ainsi injecté dans l’économie nationale dans le cadre d’un vaste plan de soutien visant les principaux secteurs de production afin de leur permettre « d’accroître leur capacité à créer des emplois et à préserver les sources de revenu ». Ce « fonds d’investissement stratégique » d’envergure devrait également servir à financer des grands projets d’investissement public-privé, dans divers domaines.
Pour réussir ce défi, le roi a appelé à « mobiliser tous les moyens disponibles en termes de financements, de dispositifs d’incitation et de mesures de solidarité, en vue d’accompagner les entreprises, essentiellement les petites et les moyennes qui constituent le maillon central du tissu économique national ».
L’engagement de l’Etat pour soutenir le pouvoir d’achat
Depuis Tétouan, le monarque de 56 ans, s’est adressé à la nation lors d’une allocution télévisée qui intervient dans le contexte de la pandémie du Covid-19. Le souverain est notamment revenu sur les décisions « difficiles, voire rudes » adoptées par le pays, faisant référence au confinement sanitaire, à la fermeture des frontières et blocus instauré sur plusieurs villes, avant de saluer les efforts et le dévouement de l’ensemble des pouvoirs publics citant particulièrement « le personnel de santé, les Forces Armées Royales, la Gendarmerie Royale, les agents et auxiliaires d’autorité, toutes les composantes de la Sûreté nationale, les Forces Auxiliaires, la Protection civile, ainsi que l’ensemble des travailleurs impliqués dans la production et la distribution des denrées alimentaires et toutes celles et ceux qui furent en première ligne dans la lutte contre la pandémie ».
Pour réunir les conditions de réussite de cet ambitieux plan de relance, le roi Mohammed VI a notamment insisté sur l’importance de « l’adhésion efficace et responsable » du gouvernement, des acteurs sociaux et des opérateurs économiques, ainsi qu’au lancement d’une « réforme profonde du secteur public pour corriger les dysfonctionnements structurels des établissements et des entreprises publics » optimiser leur efficience économique et sociale.
Dans ce sens, le souverain a appelé à la création d’une Agence Nationale qui aura pour mission d’assurer la gestion stratégique des participations de l’Etat et le suivi des performances des établissements publics.
Le roi est également revenu sur le Fonds spécial dédié à la gestion de la pandémie du Covid-19, initié en mars dernier, qui atteint 33 milliards et 700 millions de dirhams, dont 24 milliards et 650 millions ont été dépensés le financement des mesures d’appui social et l’achat du matériel médical nécessaire. Ajoutant que 5 milliards de dirhams seront par ailleurs affectés à la Caisse Centrale de Garantie, dans le cadre de la relance économique.
Les plus vulnérables au cœur de la vision royale
Engagé personnellement dans le suivi et la gestion de la propagation du Covid-19 sur le territoire, le roi Mohammed VI a appelé à faire preuve de « vigilance, à la solidarité, au respect des mesures sanitaires » face au relâchement constaté dans le pays qui a enregistré un chiffre record de 1 046 cas de contaminations au coronavirus au cours des dernières 24h, évoquant également l’élaboration d’un plan pour « affronter, le cas échéant, une éventuelle seconde vague de la pandémie».
Le souverain a souligné la nécessité de capitaliser les acquis et de mettre à profit les « enseignements tirés de la période en cours » afin de remédier aux répercussions économiques et sociales de la pandémie dans le cadre d’une vision prospective globale.
Enfin, le souverain a abordé la problématique de la couverture sociale estimant que « le moment était venu de généraliser la couverture sociale au profit de tous les Marocains », dans le cadre d’un programme de déploiement progressif au cours des cinq prochaines années, qui portera, dans un premier temps, sur la généralisation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et des allocations familiales. Il sera ensuite étendu à la retraite et à l’indemnité de perte d’emploi. Une réforme des systèmes et programmes sociaux déjà en place, à travers « l’opérationnalisation » du Registre social unifié (RSU) visant les ménages à faible revenu.