Accueil Blog Page 1551

Sahel: 2020, l’année du basculement de l’incertitude au chaos?

0
Une colonne de l'armée française en opération au Mali DR/AFP

La dégradation sécuritaire continue dans la bande saharo-sahélienne fait craindre un basculement de la situation, dans un contexte alourdi par les crises maliennes. Alors que la Cédéao s’avère impuissante en dépit de ses efforts, les États concernés restent fragiles et sensibles aux manœuvres de déstabilisation des groupes terroristes armés.

Les forces militaires françaises stationnées au Mali sont là pour prévenir l’installation du chaos. Toutefois, la situation sécuritaire ne cesse de se dégrader. Là est peut-être l’une des explications du «ressenti anti-français» qui prévaut à Bamako. Ce constat apparaît dans le rapport de juillet 2020 établi par le think tank français Institut d’Études de Géopolitique Appliquée (EGA) et intitulé État de la situation sécuritaire au Sahel à l’aune de la multiplication des sources conflictuelles.

«Malgré l’implantation de postes avancés de la force Barkhane à Ménaka (Mali) et à Goussi depuis l’été 2019 de l’autre côté de la frontière du Burkina (région du Gourma), les attaques terroristes se poursuivent et le nombre de victimes tend même à augmenter, notamment dans la région du Liptako-Gourma », écrit Olivier Ginolin, analyste Sécurité et Défense internationale à l’EGA.

​En dépit de l’exécution du chef terroriste d’Aqmi Abdelmalek Droukdel par des unités militaires françaises dans le Nord-Mali, l’EGA met en exergue «les difficultés chroniques qui s’accentuent dans toute la région» et à tous les niveaux, «militaire, social, politique (mais aussi) sanitaire et humanitaire» avec l’apparition du Covid-19.

«La déstabilisation des États du Sahel se poursuit, avec des processus électoraux contestés et des populations civiles souvent livrées à elles-mêmes loin des pouvoirs centraux (et devant) faire face à de plus en plus de violences intercommunautaires structurées par d’anciens conflits ethniques et historiques.»

© AFP 2020 SEYLLOUCrise malienne: le Sénégal bunkérise ses frontières sud-estAlors que l’organisation des États d’Afrique de l’Ouest, la Cédéao, multiplie sans succès les initiatives auprès des protagonistes de la double crise politique et sécuritaire malienne, la bande saharo-sahélienne «reste encore très largement fragilisée» autant par les attaques contre les forces de sécurité régulières que par les déplacements forcés de populations sans défense.

«La recrudescence des activités terroristes dans la région des trois frontières [Burkina Faso-Mali-Niger] se traduit aussi par une forte augmentation des attaques dans le nord du Burkina Faso. Ces exactions répétées (…) insécurisent toute la région… Aujourd’hui, 600 000 civils seraient concernés, soit dix fois plus qu’en 2019, entraînant une crise sanitaire majeure », souligne le document de l’Institut EGA.

L’implantation de la violence djihadiste dans le nord burkinabè déserté par l’armée a favorisé «des relations partenariales ponctuelles et opportunistes» entre groupes armés terroristes et bandes criminelles «qui vivent de divers trafics et rapines». Une jonction qui n’est pas sans conséquence, selon Olivier Ginolin, d’EGA.

«Cette situation dégradée à la frontière nord du pays s’étend désormais de plus en plus à l’est de la capitale Ouagadougou et ne laisse entrevoir que peu de perspectives de stabilisation de la situation à court terme.»

​Le Niger ne semble pas de beaucoup mieux loti que le Burkina Faso, malgré la présence de soldats français à Niamey et l’appui en renseignements des États-Unis. Les 71 morts de l’attaque contre le camp d’Inates (à proximité immédiate du territoire malien) et l’assaut raté contre la caserne de Chinégodar avec 25 militaires tués en décembre 2019 et janvier dernier ont dévoilé la fragilité des capacités de riposte de l’armée nigérienne.

«Ce pays est simultanément confronté à une accentuation des tensions dans le sud-est et doit faire face à une pression plus forte de la part de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP)», une scission de la secte Boko Haram, explique l’EGA.

© AFP 2020 SEYLLOUSénégal: un genou à terre, le tourisme se relèvera-t-il de son coma?La Côte d’ivoire attaquée en juin dernier par un commando de djihadistes au nord, le Togo et le Ghana devant faire face à des incursions terroristes également dans leur septentrion, des gendarmes sénégalais du Groupe d’action rapide – Surveillance et intervention (GARSI) au Sahel titillés à l’est par des éléments non identifiés venus du Mali: c’est toute la bande saharo-sahélienne qui semble touchée par la contagion terroriste.

«Il sera compliqué d’avoir des résultats probants en matière de sécurisation durable des frontières tant qu’il n’existera pas une stratégie holistique et coordonnée de réponse à tous ces phénomènes violents qui déstabilisent les États », conseille Alioune Tine, expert indépendant des Nations unies interrogé par Sputnik.

Le sommet controversé de Pau entre la France et les 5 pays du G5-Sahel (Mali, Mauritanie, Niger, Tchad et Burkina Faso) en janvier 2020 a permis «la régénérescence des opérations militaires contre les groupes armés terroristes». Il n’en reste pas moins un «affichage politico-diplomatique insuffisant pour stabiliser à lui seul la recrudescence des attaques terroristes au Sahel», avertit Olivier Ginolin.

​«La formation des forces de sécurité locales, comme au Mali, devient un enjeu stratégique (…) afin que les armées régulières des pays du Sahel puissent progressivement prendre leur autonomie et endosser à moyen terme le leadership de la sécurisation de la bande saharo-sahélienne », affirme le document de l’Institut EGA.

​En attendant, le Mali, épicentre de la crise sécuritaire au Sahel, reste le pays le plus exposé à de violents soubresauts après les manifestations imposantes de Bamako en faveur de la démission du Président Ibrahim Boubacar Keïta. Mais des désordres de plus grande ampleur ne sont pas écartés en Côte d’Ivoire, au Niger et au Burkina Faso. Ces trois pays organisent en 2020 des élections présidentielles dans des contextes sécuritaires périlleux aggravés par le coronavirus. Trois points de basculement potentiel

Nucléaire : Poutine s’adresse au président Macron-«le nucléaire peut être une promesse d’avenir», dixit

0

À l’occasion du début de l’assemblage du gigantesque réacteur du projet international Iter, dont l’ambition est de maîtriser la fusion de l’hydrogène, le Président russe a fait part de sa reconnaissance à Emmanuel Macron pour l’«aide précieuse» de la France dans sa mise en œuvre.

Ce mardi 28 juillet, une cérémonie officielle a eu lieu dans le sud de la France pour marquer le lancement de l’assemblage du réacteur du projet Iter, un programme international visant à maîtriser la production d’énergie à partir de la fusion de l’hydrogène.© SPUTNIK . ALEXEY DRUZHININPoutine adresse ses vœux aux Français et à Macron à l’occasion de la Fête nationaleÀ cette occasion, le directeur général du groupe nucléaire public russe Rosatom, Alexeï Likhatchev, a adressé par visioconférence un message de Vladimir Poutine aux participants au projet.

«Je tiens à remercier sincèrement tous ceux qui travaillent sur le projet Iter depuis de nombreuses années. Nous remercions particulièrement le Président français Emmanuel Macron en tant que chef du pays hôte du projet, qui fournit le site au réacteur et apporte une aide précieuse dans sa construction», indique le message.

Le Président russe a également souhaité aux participants de nouveaux progrès et des succès.

«Le nucléaire peut être une promesse d’avenir»

L’assemblage de ce réacteur qui vise à générer une énergie presque aussi inépuisable que celle du Soleil, a officiellement débuté le 28 juillet à Saint-Paul-lès-Durance (Bouches-du-Rhône). «Avec la fusion, le nucléaire peut être une promesse d’avenir», a souligné M. Macron dans une vidéo pré-enregistrée diffusée lors de la cérémonie.

Ce projet international a été acté par un traité de 2006 et réunit 35 pays, soit toute l’Union européenne (avec le Royaume-Uni), la Suisse, la Russie, la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée du Sud et les États-Unis.

Niamey : Niger Airline reçoit un nouvel avion pour agrandir sa flotte

0


Pour assurer le transport de personnes et de marchandises, Niger Airlines souhaite acheter un nouvel aéronef. Il s’agit d’un Fokker de 50 places qui permettra à la compagnie nationale d’améliorer ses services.

En vue d’acheter ce Fokker de 50 places, Niger Airlines a adressé une demande d’agrément au gouvernement. Cela permettra à la compagnie de bénéficier des atouts liés aux dispositions spéciales relatives au code des investissements. Comme mentionné dans un communiqué officiel émanant du gouvernement, Niger Airlines bénéficiera de ces avantages. En effet « l’octroi de l’agrément, permettra notamment à ladite société de contribuer au renforcement des capacités opérationnelles du Niger en matière d’organisation des pèlerinages ».

Un Niger Airlines plus dynamique

Niger Airlines est la compagnie nationale dont les principales activités couvrent les évacuations sanitaires, les vols charter, le transport de passagers, le fret et les vols privés. Elle a été créée en 2012 et possède un capital de 2 milliards de FCFA. Dans ses projets d’accroissement, la compagnie a prévu un déploiement des vols dans la sous-région ouest-africaine. Les vols de la compagnie desservent régulièrement Diffa, Maradi, Zinder et Agadez. Par ailleurs, elle peut se targuer d’avoir été, pendant longtemps au Niger, la seule compagnie à même de desservir les grandes villes. Cela explique pourquoi son chiffre d’affaires a connu une hausse continuelle, au fil des années.

Au Niger comme dans d’autres pays d’Afrique et du monde, le transport aérien reprend peu à peu après une première vague de la pandémie de Coronavirus qui a frappé la planète entière.

Algérie : le correspondant de France 24 arrêté et placé sous mandat de dépôt.

0


Le journaliste algérien, Moncef Aït Kaci, correspondant de France24 en Algérie à fait l’objet d’une arrestation et placé en détention avec un cameraman, Ramdane Rahmouni.

Les motifs de l’arrestation du journaliste-reporter n’ont pas été détaillés, mais selon sa défense, il s’agirait d’un problème d’accréditation, alors qu’il est obligatoire d’être accrédité en tant que correspondant de médias étrangers en Algérie.

Menaces de mort envers Pr Seydi : Le coupable finalement arrêté

Toutefois, cette arrestation suscite l’inquiétude de Reporter Sans Frontière qui dénonce une « répression accrue de la liberté de la presse en Algérie ».

Accident à Yoff Centre Aéré : Le propriétaire du camion finalement arrêté !

Dans une petite lettre, le correspondant algérien écrit : « Le 1er juillet 2020, mes employeurs (France 24) ont décidé de mettre fin à leur collaboration avec moi en tant que correspondant, car je ne travaillais plus sur le terrain, car justement j’ai respecté les instructions », rapporte lefigaro.fr.

Sénégal : Macky Sall à la recherche de 103 milliards Fcfa dans le marché de l’UEMOA (Bon Covid-19)

0

L‘Agence Umoa-Titres et la Bceao lancent la seconde phase d’émission de Bons covid-19 qui permettra aux Etats de la zone UEMOA de faire face aux impacts de la pandémie sur leur économie.Publié le 28/07/2020 à

Macky Sall à la recherche de 103 milliards Fcfa !

L‘Agence Umoa-Titres et la Bceao lancent la seconde phase d’émission de Bons covid-19 qui permettra aux Etats de la zone UEMOA de faire face aux impacts de la pandémie sur leur économie. Selon le quotidien L’AS qui vend la mèche, cette émission survient après qu’elles ont accompagné les Etats à lever plus de 1 172 milliards FCFA dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19. Ainsi cette semaine, l’Agence UMOA-Titres procédera à l’émission de 3 bons covid-19. Le Sénégal est à la recherche de 103 milliards de F CFA jusqu’au 28 juillet, 55 Milliards de F CFA pour le Burkina.

AIIB : le président chinois Xi Jinping appelle de nouveau à la coopération multilatérale

0

Partager

03:12

Le président chinois Xi Jinping a affirmé que la Chine soutiendrait toujours le multilatéralisme. Il s’est ainsi exprimé à l’occasion de la rencontre annuelle du conseil d’administration de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures, ou AIIB, fondée en 2016, et qui célèbre son cinquième anniversaire. La rencontre en ligne s’est ouverte mardi.

Le président chinois Xi Jinping a déclaré : « La lutte contre la pandémie de coronavirus a montré une fois de plus que la société humaine est une communauté avec un avenir partagé. Le soutien et la coopération sont essentiels pour surmonter la crise. Face aux problèmes découlant de la mondialisation économique, nous devons encourager une gouvernance mondiale plus inclusive, des mécanismes multilatéraux plus efficaces et une coopération régionale plus active. Dans ce contexte, l’AIIB pourrait devenir une nouvelle plateforme promouvant le développement de tous ses membres et la construction d’une communauté de destin partagé pour l’humanité. »

À l’occasion du COVID-19, l’AIIB a aidé activement ses membres, par le biais de financements ciblés, pour agir au mieux dans les secteurs économique et sanitaire. Elle a mis en place un mécanisme de crise pour les appuyer financièrement. À ce jour, une enveloppe de 5,9 milliards de dollars américains a été approuvée pour soutenir douze membres. Cette somme dispose d’une marge pouvant s’élever jusqu’à 13 milliards de dollars. Elle est destinée à la fois au secteur public que privé. 

Le président de l’AIIB, Jin Liqun, a été réélu pour un nouveau mandat de cinq ans à compter du 16 janvier 2021.

(Photo : VCG)

Xi Jinping dans la réunion de l’AIIB: la Chine poursuit le développement pour tous

0

Partager

01:15

Xi Jinping a déclaré que la Chine soutiendrait toujours le multilatéralisme et qu’elle continuerait à poursuivre son développement avec le reste du monde. Le président chinois s’est exprimé lors de la réunion annuelle du conseil d’administration de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) qui a eu lieu en ligne cette année en raison du COVID-19.

Le président chinois a détaillé certaines des réalisations de la banque. Par exemple, comment elle a fourni près de 20 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures à ses membres et dans la lutte contre le COVID-19, et comment elle a mis en place un mécanisme de relance en cas de crise pour aider ses membres à contenir le virus. Il a ajouté que la banque montrait la voie à prendre pour vaincre la pandémie.

L’AIIB a été créée il y a 5 ans avec pour mission d’améliorer les conditions sociales et économiques dans la région Asie-Pacifique. Depuis ses débuts en 2016, la banque a investi dans des secteurs clés tels que la production électrique, les transports, les infrastructures rurales et la protection de l’environnement. Le président chinois a promis que la Chine continuerait à travailler avec les autres membres pour soutenir la mission de la banque et que le pays contribuerait davantage à la poursuite du « développement partagé ».

La Chine lutte contre le COVID-19 selon l’approche « le peuple d’abord »

0

Partager

Depuis le déclenchement de l’épidémie de nouveau coronavirus (COVID-19), la Chine a mené une « guerre populaire » contre le virus.

Sous la forte direction du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) avec comme noyau dirigeant le camarade Xi Jinping, le pays a priorisé la vie et la santé du peuple, démontrant pleinement sa philosophie centrée sur le peuple.

GUERRE POPULAIRE CONTRE LE VIRUS

L’épidémie de COVID-19 est l’urgence de santé publique ayant la plus rapide propagation, la plus étendue et la plus difficile à contenir que le pays ait connue depuis la fondation de la République populaire de Chine (RPC).

La fermeture des canaux de transport au départ de Wuhan, ville durement touchée par le virus dans la province chinoise du Hubei (centre), le 23 janvier, était une étape cruciale pour endiguer la propagation du virus.

Le « confinement » de Wuhan, avec une population de plus de 10 millions d’habitants, ainsi que les mesures d’intervention d’urgence prises ailleurs ont contribué à réduire environ 700 000 infections en Chine, selon l’analyse de 15 instituts de recherche de premier plan à l’échelle mondiale.

L’envoi de fournitures et d’équipes médicales au Hubei a immédiatement été lancé.

Un total de 346 équipes médicales réunissant 42 600 professionnels médicaux ont été envoyées au Hubei, notamment les équipes dirigées par les dix meilleurs académiciens chinois et environ un dixième des meilleurs médecins et infirmiers de soins intensifs du pays.

Les meilleures ressources médicales du pays ont été mobilisées pour sauver des vies. Les frais médicaux des patients atteints de COVID-19 hospitalisés étaient tous couverts par l’assurance-maladie de la Chine et les fonds budgétaires.

« Le concept collectiviste des droits de l’homme, ancré dans la culture traditionnelle chinoise, est une raison importante de l’efficacité des mesures de prévention et de contrôle de l’épidémie », a déclaré Liu Huawen, directeur adjoint de l’Institut d’étude des droits de l’homme de l’Académie des sciences sociales de Chine.

La Chine a placé en tête des priorités la vie du peuple dans la lutte contre le COVID-19 et a pris des mesures extraordinaires, obtenant des résultats stratégiques majeurs dans le cadre du contrôle du COVID-19, a indiqué Fu Zitang, président de l’Université des Sciences politiques et juridiques du Sud-Ouest.

« La guerre populaire contre le COVID-19 préserve les droits de l’homme », a déclaré M. Fu, également vice-président de la Société chinoise des études sur les droits de l’homme.

GARANTIR LE DROIT DU PEUPLE AU DÉVELOPPEMENT

Tout en contrôlant la pandémie, la Chine a pris des mesures pour rétablir la normalité dans la vie quotidienne, car il est essentiel d’assurer l’emploi, les moyens de subsistance et l’éducation de la population pour préserver son droit au développement.

Les entreprises ont été exemptées des prélèvements de sécurité sociale à hauteur de plus de 340 milliards de yuans (48,6 milliards de dollars) entre février et avril. Des subventions de 46,5 milliards de yuans ont été allouées à 3,45 millions d’entreprises pour les aider à surmonter les difficultés et à réduire les licenciements.

La Chine lutte à la fois contre le virus et la pauvreté. Éliminer la pauvreté absolue est un aspect important de la promotion des droits de l’homme.

La Chine ambitionne de faire sortir de la pauvreté tous les habitants ruraux vivant sous le seuil de la pauvreté d’ici 2020. La lutte contre la pauvreté avance avec des progrès concrets enregistrés à travers le pays.

La Chine pourrait réaliser l’objectif de la réduction de pauvreté fixé par l’ONU dans son Programme de développement durable à l’horizon 2030 une décennie avant l’échéance.

Sur le plan de l’éducation, le gouvernement a encouragé les écoles à fournir des cours en ligne pendant l’épidémie et a offert du soutien aux élèves en besoin pour s’assurer que personne n’est laissé derrière.

DIVERS DROITS PROTÉGÉS

Lors de cette bataille contre le COVID-19, la Chine n’a pas négligé les droits des personnes vivant avec un handicap.

La Commission nationale de la santé a aidé les personnes handicapées à avoir accès à plus d’informations et à de meilleurs services.

Le droit du peuple à la supervision a été garanti. Le gouvernement a lancé une plate-forme en ligne pour collecter les plaintes de la population sur les problèmes qu’elle découvre dans le cadre du contrôle local du COVID-19.

Depuis fin janvier, des conférences de presse ont été organisées régulièrement par le mécanisme conjoint de prévention et de contrôle du COVID-19 du Conseil des Affaires d’Etat, afin de maintenir le peuple au courant des questions telles que le traitement des patients, la distribution de fournitures, la reprise du travail et de la production, ainsi que la réouverture des écoles.

COOPERATION INTERNATIONALE RENFORCÉE

En juin, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a adopté de nouveau une résolution soumise par la Chine sur la coopération en matière de droits de l’homme.

Cette résolution appelle à former un nouveau type de relations internationales basées sur le respect mutuel, l’équité, la justice et la coopération mutuellement bénéfique, ainsi qu’à construire une communauté de destin pour l’humanité. Tous les pays sont exhortés à mener un dialogue et une coopération sincères dans le domaine des droits de l’homme et à partager les pratiques et les expériences précieuses dans la promotion et la protection des droits de l’homme.

Alors que la pandémie de COVID-19 ravage le monde, de plus en plus de pays ont fini par reconnaître l’importance de rester ensemble contre vents et marées, à l’exemple de ce qu’a fait la Chine.

La Chine a immédiatement informé l’Organisation mondiale de la Santé du COVID-19, publié la séquence du génome au plus tôt et assuré en temps opportun la coopération internationale des experts en matière de prévention et de contrôle de l’épidémie.

La Chine a gagné un temps précieux pour le reste du monde, ce qui illustre son statut de pays majeur responsable.

Plus de 170 pays et plus de 40 organisations internationales et régionales ont exprimé leur sympathie et leur soutien à la Chine.

Adhérant à la vision d’une communauté de destin pour l’humanité et à l’esprit de l’humanitarisme international, la Chine s’est battue côte à côte avec le reste du monde.

Selon un bilan établi fin mai, la Chine avait partagé ses solutions en matière de diagnostic, de traitement, de prévention et de contrôle avec plus de 180 pays et plus de dix organisations internationales et régionales, envoyé des équipes médicales dans les pays qui en avaient besoin et fourni de l’aide d’urgence à près de 150 pays et à quatre organisations internationales.

La Chine, en tant que pays majeur responsable, restera engagée à préserver les divers droits des personnes et à promouvoir de manière continue le développement sain de la cause des droits de l’homme.

(Source : Xinhua / Photo : VCG)

Banque Africaine de Développement: le président Buhari heureux du rapport disculpant Adesina

0

Dans un communiqué signé le 28 juillet depuis la State House par Femi Adesina, conseiller spécial du président Muhammadu Buhari, ce dernier s’est réjoui des conclusions du rapport Mary Robinson (co-écrit par le gambien Hanssan Jallow et le sud-africain Leonard McCarthy ) disculpant son compatriote, Akinwumi Adesina, président de la Banque Africaine de Développement (BAD) des 16 allégations portées à son encontre par le groupe des lanceurs d’alerte.


“Le président Muhammadu Buhari se réjouit chaleureusement avec le président de la Banque Africaine de Développement, Dr Akinwumi Adesina, de la clarification de toutes les allégations portées à son encontre par un groupe anonyme et la validation supplémentaire de son compétence et de son intégrité”.

Le rapport publié diffusé le 27 juillet 2020 par le panel des trois experts indépendants s’est limité, rappelons-le, à la révision du rapport du comité d’éthique, sans rentrer dans le fond du dossier comme l’aurait fait une enquête étendue. Les gouverneurs apprécieront chacun la portée du rapport avant le 15 août, date d’entrée de la résolution entérinant la tenue des assemblées générales électives le 25 août en mode virtuel.

S’il apporte satisfaction au président de la BAD, ce rapport dont les auteurs rappellent eux mêmes que “l’absence de la preuve ne signifie pas la preuve de l’absence”, semble insuffisant pour rétablir la confiance et l’unité entre les 81 gouverneurs seuls habilités à voter pour la réélection du président Adesina.

Dans son communiqué, le Président nigérian exhorte Dr Adesina à rester “inébranlable, dévoué et résolu” dans la poursuite de ses nobles objectifs pour la BAD, en particulier avec le second mandat désormais attendu, l’assurant des prières et du soutien des Nigérians

Crise sociopolitique au Mali : Dr Abdoulaye Sall propose un nouveau contrat de génération

0


C’est au cours d’une rencontre avec la presse et avec les autorités traditionnelles, coutumières, et religieuses de Bamako ce mardi 28 juillet 2020 à la maison des Aînés, que le conférencier le Dr Abdoulaye Sall, président du Cadre de Réflexion et d’Information pour la consolidation de la démocratie au Mali (CRI 2002) s’est exprimé sur la crise sociopolitique dans notre pays. Cette rencontre a vu la présence du coordinateur général des chefs de quartier du District de Bamako, El Hadj Bamoussa Touré ainsi que les différents coordinateurs des chefs de quartiers des six (6) communes de Bamako.


Selon le conférencier, l’année 2020, il faut le reconnaître, est l’année d’une crise socio-politique majeure dans notre pays, qui, par défaut, de s’entendre, et de s’écouter, par nous maliens, entre nous maliens, pour nous maliens, est en train de s’étendre, et de prendre une dimension ouest- africaine, africaine, et internationale.


Pour lui, l’un des faits marquants reste incontestablement la mission, ou du moins les missions ministérielles et présidentielles, de médiation de la CEDEAO dont le Mali est Etat fondateur le 28 mai 1975 à Lagos (Nigéria), et qui, à travers une réunion par visioconférence de ses quinze (15) Chefs d’Etats le lundi 27 Juillet 2020 a formulé des mesures fortes tout en appelant les maliens et les maliennes de faire preuve d’ »union sacrée » pour sortir le Mali de la crise socio-politique à travers, entre autres, le respect du cadre institutionnel, la mise en place d’un cabinet restreint limité aux fonctions régaliennes avant la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, la démission des trente un (31) députés mal élus et l’organisation des élections législatives partielles dans les circonscriptions concernées, l’ouverture des enquêtes suite aux manifestations avec morts d’hommes. Et, ceci avant le 31 Juillet 2020.


Le président de CRI 2002 estime qu’il y a bien d’enseignements à tirer sur le chantier de la prévention, de la gestion, et de la non répétition d’une crise à hauts risques de cette nature. Selon lui, ces enseignements sont entre autres, enseignements, par l’action de transmettre des connaissances, connaissances nouvelles ou savoirs qu’on tire de cette crise socio-politique, de la somme d’erreurs commises et ou d’opportunités offertes dans Sa prévention, sa gestion, enseignements par des savoirs transmis sur la démocratie, l’Etat de droit et leur exercice, enseignements par les instructions, préceptes, leçons, forces, puissances et dangers des mots et gestes… pour soigner, guérir les mémoires, porter la grandeur du pays et le bonheur des populations.


A la lumière des enseignements de cette crise, il est bon de retenir, qui si par définition, la démocratie est le « pouvoir ou encore le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple », il reste évident qu’elle est à la fois a désirable « et « redoutable », « imparfaite » et toujours à parfaire » « ambivalente « avec ses dilemmes, ses apories, ses peurs, ses dangers et ses opportunités, « difficile et dure à assumer », qu’elle rime avec la crise son autre nom, a indiqué le conférencier.
Il estime que la démocratie au Mali, a grandi, et, est, incontestablement en cours de murissement accéléré avec d’énormes besoins de nouvelle vision, de nouvelles stratégies, politiques, approches, actions et pratiques adaptées, à hauteur et à envergure des nouvelles circonstances, enjeux, défis, et perspectives.


Pour lui ce que l’on appelle la crise socio-politique 2020 que nous vivons, n’est ni plus, ni moins, que la crise de la redevabilité, du contrôle citoyen, de la transparence, de l’intégrité, de l’impunité, de la gouvernance démocratique.
Un régime politique est « d’abord défini par des institutions, qui s’expriment sous la forme théorique qu’est une constitution, et par la pratique de ces institutions, qui est fonction des circonstances et des hommes ; tout cela amenant à étudier avant tout la vie politique dans le cadre chronologique fourni par la durée du régime. Mais, en profondeur. Un régime se caractérise aussi par l’idéologie, la doctrine politique, qui l’inspirent et par les bases sociales sur lesquelles il repose. Enfin, il se juge à une œuvre, a laissé entendre le conférencier.
Pour conclure, Dr Abdoulaye Sall propose dix (10) principaux points d’attention pour un nouveau contrat de génération au Mali.

  1. Soigner et guérir les mémoires ;
    2.S’entendre sur les mots, les concepts, les définitions afin de nous éviter la guerre ;
  2. « Gouverner, c’est prévoir… » « On gouverne avec les politiques, « On administre avec les compétences, « On gouverne de loin, on administre de près » ;
  3. Parti-Etat (1960-1968), Etat- Parti (1968-1991), Etat de Droit (1991…), Institutions ;
  4. Continuité de l’Etat ;
  5. Hiérarchie des normes (nationales, supranationales, internationales, principe de subsidiarité) ;
  6. Appartenance à l’Espace Communautaire CEDEAO (passeport CEDEAO) ;
  7. Accord pour la paix, l’unité, et la réconciliation nationale ;
  8. Expertise et compétences du dialogue (civil, technique, politique…) passer du monologue au duologue, et du duologue au dialogue constructif et porteur d’un nouveau contrat de génération au Mali ;
  9. Dialogue pour un nouveau contrat de génération au Mali
    • Constitution du 25 Février 1992 (pouvoirs exceptionnels du Président de la République, Chef de l’Etat, échec parti-Etat, Etat- parti, régimes d’exception) ;
    • Charte africaine de la démocratie, des élections, et de la gouvernance Mai 2004 ;
    • Protocole de la démocratie et de la bonne gouvernance dans les Etats de la CEDEAO ;
    • Cadre de règlement des conflits dans l’Espace CEDEAO ;
    • Accord de Bamako des 15 Mai et 20 Juin 2015 pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger ;
    • Résolutions et recommandations de la Conférence d’Entente Nationale ;
    • Cartographie des terroirs ;
    • Résolutions et recommandations du DNI 14 au 22 Décembre 2019 (planification stratégique et opérationnelle) ;
    • Mémorandum du Mouvement du 05 Juin 2020 du Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) ;
    • Recommandations et décisions de la Visioconférence des Chefs d’Etats de la CEDEAO du lundi 27 Juillet 2020 ;
    • Dispositif, mécanismes, instruments et outils d’opérationnalisation du nouveau contrat de génération (niveau politique, niveau technique et opérationnel, niveau accompagnement, niveau suivi/évaluation).
    IB KONE