Accueil Blog Page 1552

Mali: Boubou CISSÉ rencontre ses nouveaux ministres

0

par Croissanceafrique

Le Premier ministre, Dr Boubou Cissé a présidé ce mardi 28 juillet 2020, la première réunion du Conseil de cabinet depuis la nomination hier par le Président de la République SEM Ibrahim Boubacar Keita d’un gouvernement restreint.

Rappelons que depuis le 11 juin 2020, le Chef de l’État avait déjà renouvelé sa confiance au Dr Boubou Cissé en le reconduisant dans ses fonctions de Premier ministre.

A l’entame de son propos, le Chef du Gouvernement, au nom du Président de la République, a félicité les ministres composant le gouvernement restreint et les a remerciés pour avoir accepté de relever le défi dans un contexte si particulier.
Le Conseil a identifié les axes prioritaires de cette première équipe réduite chargée entre autres de mener des consultations en vue de la composition d’un gouvernement d’union nationale, conformément à la volonté du Chef de l’Etat, aux recommandations de la CEDEAO et aux exigences du moment.
Ces axes concernent notamment la mise en place d’un Gouvernement d’union nationale plus élargi, susceptible d’assurer la gestion rapide de la crise sociopolitique qui secoue le pays, en apportant des réponses concrètes et immédiates aux revendications sociales. Et cela, toujours conformément aux recommandations de la CEDEAO et dans le respect de notre Constitution.

Etaient présents à ce premier Conseil , le Général Dahirou Dembélé, reconduit au poste de ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Boubacar Alpha Bah, également reconduit au poste de ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Tiébilé Dramé, reconduit au poste de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Me Kassoum Tapo, nouveau ministre de la Justice, Garde des Sceaux et le Général de Brigade M’Bemba Moussa Keïta, nouveau ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

A la fin de la rencontre, le Premier ministre a fait une déclaration à la presse dans laquelle il a salué le mérite et l’esprit de patriotisme des hommes qui forment désormais la nouvelle équipe réunie autour de lui. Ces personnes qui jouissent de la confiance du Chef de l’État et de la sienne propre, sauront renouer le dialogue entre Maliens afin de parvenir à la réconciliation voulue par toutes les parties.

Mali: UBA Group annonce la nomination Mme Haoua CISSE en qualité Directrice Exécutive des grandes entreprises

0

Le Conseil d’Administration de UBA Group a également annoncé la nomination Mme Haoua CISSE en qualité Directrice Exécutive – Banque des grandes entreprises de UBA Mali !!!

Mme CISSE assurait jusqu’à sa promotion, la direction de la Banque des grandes entreprises à UBA Mali.

Titulaire d’un MBA en « Management Financier » obtenu à l’Ecole supérieur de gestion de Paris en 2006, Mme CISSE a débuté sa carrière à la BIM SA avant de rejoindre la Banque Atlantique comme Directrice Clientèle des entreprises (de 2009 à 2016).

Mali: Mme HACKO Rokia KONE nommée à la tête UBA-Mali

0

par croissanceafrique

Madame HACKO Rokia KONE, nommée le 14 Juillet 2020 dernier a officiellement pris fonction en tant que nouvelle Directrice Générale de UBA Mali, le lundi 27 juillet 2020 !

Avec plus de 20 ans d’expérience bancaire, Mme HACKO, titulaire d’un Global Executive MBA en « Management, Finance et Stratégie » de la Sorbonne, a débuté sa carrière comme analyste de crédit à Citibank International PLC (France).

Avant sa nomination en tant que Directrice Générale de UBA Mali, Mme HACKO occupait le poste de Directrice Commerciale pour la clientèle des Entreprises et des Institutionnels à la BICIM (filiale malienne du groupe BNP PARIBAS) qu’elle a intégrée en janvier 2002.

Daouda BAKARY KONÉ

Mali: Malgré la pression de la communauté internationale, le M5-RFP rejette de nouveau les recommandations phares de la CEDEAO.

0

par croissanceafrique

Dans le communiqué numéro 5 de l’opposition, le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) a appris avec étonnement les conclusions du Sommet extraordinaire de la Conférence des Chef d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO tenu ce 27 juillet 2020, lequel à l’instar de la Mission conduite par M. Goodluck Jonathan, continue de ramener la crise sociopolitique au Mali à un simple contentieux électoral du deuxième tour du scrutin législatif.

Aussi, les décisions « instamment » prises par le Sommet réitèrent aussi « la démission immédiate des 31 députés contestés, la recomposition rapide de la Cour Constitutionnelle, la mise en place rapide d’un Gouvernement d’union nationale, ainsi que la mise en place rapide d’une commission d’enquête » pour situer les responsabilités dans les cas de décès, de blessés et destructions des biens, et la mise en place d’un Comité de Suivi de toutes les mesures prises.

Par ailleurs, le Sommet a cru bon d’insister sur la mise en place par la CEDEAO « d’un régime de sanctions contre ceux qui poseront des actes contraires au processus de normalisation de cette crise », affirme Ibrahim Ikassa Maiga, un des porte-parole du M5-RFP.

En fait, les décisions du Sommet des Chefs d’Etat de la CEDEAO reposent sur des approximations très improbables telles que la démission hypothétique de députés dont l’élection est contestée, l’injonction faite à M. Ibrahim Boubacar Keïta d’user de pouvoirs exceptionnels constitutionnels pour une reconstitution au forceps de la Cour constitutionnelle, la composition partielle d’un gouvernement, etc.

Le M5-RFP constate, avec regret, que les conclusions du Sommet des Chefs d’Etat ne tiennent pas compte de la profondeur et de la gravité de la crise sociopolitique qui hypothèque l’avenir du Mali, ne correspondent aucunement aux attentes et aspirations du Peuple malien et surtout violent les lois et la Constitution du Mali que respectent le Mouvement.

Pourtant, les conséquences catastrophiques de la mauvaise gouvernance de M. Ibrahim Boubacar Keita, les violations récurrentes de la Constitution de son fait et sous son magistère, la confiscation des principes républicains garantissant l’alternance démocratique, jurent avec la protection dont ses pairs semblent le couvrir, en méconnaissance totale de l’article 32 du Protocole A/SP1/12/01 de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance disposant que : « Les Etats membres conviennent de ce que la bonne gouvernance (…) est essentielle pour la préservation de la justice sociale, la prévention des conflits, la sauvegarde de la stabilité politique et de la paix et le renforcement de la démocratie ». A défaut, une gamme de sanctions prévues aux articles 44 et suivants dudit Protocole frapperait l’Etat contrevenant.

Toute fois, la CEDEAO reste convaincue et se dit procéder à un examen minutieux de la situation au Mali: « Nous avons procédé à un examen minutieux de la situation dans ce pays frère et nous avons convenu d’appeler solennement tous les Maliens, dans leur diversité, à un Sursaut pour protéger leur pays des périls graves auxquels, il Se trouve exposé aujourd’hui. Nous les avons en particulier engagés à éviter les violences et à privilégier le dialogue », exige la CEDEAO dans sa declaration finale d’hier lors du sommet extraordinaire en visioconférence.

Le M5-RFP réitère son exigence d’actions judiciaires y compris devant la Cour pénale internationale (CPI) contre les auteurs, commanditaires et complices des tueries et exactions commises contre les manifestants aux mains nues par les Forces spéciales antiterroristes (FORSAT), tant à Sikasso qu’à Bamako, dans les rues, domiciles et lieux de culte, et sa demande de libération de l’Honorable Soumaïla Cissé, Chef de file de l’opposition.

Notons que le comité exécutif du M5-RFP affirme que le  « Peuple malien demeurera mobilisé et déterminé pour la mise en œuvre de son droit constitutionnel à la désobéissance civile, sur l’ensemble du territoire national et dans la Diaspora, jusqu’à l’aboutissement de son combat patriotique pour la restauration d’un Mali démocratique, républicain et laïc, doté d’une gouvernance responsable et vertueuse« , ont -t-ils conclu, dans un communiqué de presse publié.

DAOUDA BAKARY KONÉ

Nigerd-Fonds d’Abu Dhabi : Bientôt la construction d’une mini-centrale solaire de 2,75 MW à hauteur de 5,6 milliards de FCFA

0

Une mini-centrale solaire va être bientôt construite au Niger pour alimenter 33 villages. D’une capacité de 2,75 MW, cette centrale va être réalisée grâce à un financement du fonds d’Abu Dhabi. Soit un prêt de 36,7 millions de dirham (environ 5,6 milliards de FCFA).

Un accord avait été signé le 2 janvier 2020 à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis), entre le Niger et le fonds Abu Dhabi pour le développement, pour le financement du programme d’électrification rurale, rappelle un communiqué officiel du gouvernement.

Ce programme, d’après les autorités nigériennes, comprend la conception, l’approvisionnement et la construction d’une mini-centrale solaire PV, d’une capacité de 2,75 MW et d’un stockage de batteries solaires, d’un ondulaire PV pour 33 villages, d’un contrôleur de charge et d’un mini-réseau électrique pour la distribution d’électricité, d’un abri pour les équipements et de tous les câbles et accessoires de connexion.

Ce programme, qui va contribuer au développement économique du pays en soutenant le secteur de l’énergie, comprend tous les travaux nécessaires pour connecter et mettre en service la centrale et également des services-conseils, précise le gouvernement

MTN Group a bondi de 9,67% sur la Bourse de Johannesburg

0
Siège de MTN de Johannesburg

L’action MTN a connu sa plus forte progression journalière depuis le 25 mai 2020. Le groupe sud-africain de télécommunications a surpris le marché avec des prévisions de fortes hausses sur son bénéfice net.

La valeur de l’action de MTN Group a bondi de 9,67% ce 24 juillet 2020 sur la Bourse de Johannesburg. C’est la meilleure performance boursière des sociétés de ce marché financier qui ont une valorisation boursière de plus de 6 milliards $.

Le groupe de télécommunications sud-africain a en effet surpris le marché en annonçant que son bénéfice net par action du premier semestre 2020 progressera d’au moins 140% comparé à celui de la même période en 2019

« Les actionnaires sont informés que MTN prévoit de déclarer une augmentation de son bénéfice par action d’au moins 345 centimes de rands soit 140%. Cela représente un bénéfice net par action supérieur à 592 centimes pour le semestre clos le 30 juin 2020 contre 247 centimes de rands pour la période correspondante de six mois close le 30 juin 2019 », a fait savoir le groupe dans une communication à laquelle l’Agence Ecofin a eu accès.

Cette performance est attribuable au fait d’avoir intégré dans les calculs, les revenus exceptionnels issus de la cession de certains actifs en Ouganda, tel qu’annoncé en mars 2020. Mais sans cette cession, le bénéfice net de MTN hors éléments exceptionnels comme ce type de transaction est annoncé en hausse de 100% comparé à celui du premier semestre 2019.

Le groupe dit avoir bénéficié des gains sur les opérations de change. C’est la plus forte hausse de valeur pour MTN Group en un seul jour, depuis le 25 mai 2020. C’est aussi sa 9e plus forte hausse journalière des deux dernières années.

Il faut dire que MTN est de nouveau en grâce sur le marché financier. Le top 10 de ses performances boursières journalières a été réalisé entre début avril 2020 et maintenant. Ses résultats détaillés seront disponibles d’ici le 6 août prochain.

Idriss Linge

La valeur du top 100 des banques africaines cotées a baissé de 39 milliards $

0

La valeur boursière du top 100 des banques cotées sur les bourses africaines a reculé de 39 milliards $. Cela traduit un sentiment d’inquiétude des investisseurs. La publication des performances du premier semestre 2020 apportera plus d’éléments d’analyse.

La valeur boursière des 100 banques et groupes bancaires cotés sur les marchés financiers les plus valorisés d’Afrique, a reculé de 39 milliards $ entre le premier janvier et le 23 juillet 2020, a appris l’Agence Ecofin des données collectées sur les performances de ces entreprises. 90% des banques concernées qui ont été examinées sur la période ont vu leurs valeurs reculer.

A l’échelle du monde, 96 des 100 banques cotées les plus valorisées ont vu leurs valeurs reculer. Cependant, la perte à l’échelle mondiale de 1440,6 milliards ne représente que 24% de la capitalisation boursière au 1er janvier 2020, alors que les pertes des banques africaines représentent 30%.

Les plus grandes perdantes en Afrique sont aussi les banques les plus valorisées. Le sud-africain FirstRand Group vient ainsi en tête avec une perte de 7,8 milliards $ de valeurs boursières. Il est suivi de Standard Bank Group (-5,6 milliards $).

Au total, les banques sud-africaines constituent l’essentiel de ces pertes avec un total de 38 milliards $ de valeurs boursières perdues pour celles qui sont dans le top 10. Viennent ensuite les grands groupes bancaires marocains (Attijariwafa, Bank of Africa, et Banque Centrale populaire), qui ont fait perdre à leurs investisseurs 16,2 milliards $ de valeurs.

Les banques sud-africaines affichent les plus grosses pertes en raison d’une forte présence dans leur actionnariat d’investisseurs institutionnels étrangers qui sont très sensibles aux variations de risque. Or la situation économique en Afrique du Sud s’est fortement dégradée. Déjà avant la covid-19, les banques du pays faisaient face à un repli des activités, et la hausse de l’endettement. Ces défis se sont accrus avec l’arrivée de la pandémie.

Dans cette ambiance de mauvaises nouvelles, quelques banques ont vu leurs valeurs boursières progresser. Sur ce point, la banque la plus performante est CRDB Group qui est cotée en Tanzanie sur le Dar es Salam Stock Exchange. Elle a gagné 50 millions $ de valeurs sur la période.

Viennent ensuite trois banques cotées sur le Malawi Stock Exchange, qui ont gagné collectivement 71 millions $ de plus-values. Une banque francophone fait partie des meilleurs performeurs, c’est Bank of Africa Mali cotée sur la Bourse d’Abidjan, et dont la valeur a progressé de 2,4 millions $.

1 TOP

(Source: S&P Capital IQ, Calculs Agence Ecofin)

La publication des résultats du deuxième trimestre et ceux du premier semestre 2020 a déjà commencé. Les données fournies par les sociétés financières et les entreprises non financières permettront d’avoir un meilleur aperçu de la situation des banques.

Une hausse des provisions pour risques sur les crédits sera un indicateur de stress. De même, une baisse de la trésorerie des entreprises non financières, couplé à une baisse des revenus sera aussi un risque de non-remboursement des échéances.

Avec l’Institute for International Finance (IIF), on relève que le poids de la dette des sociétés non financières sur le produit intérieur brut de 5 économies majeures en Afrique (Kenya, Ghana, Egypte, Afrique du Sud et Nigeria), a été en baisse pour chacune d’elles au cours du premier trimestre 2020. Mais on ignore comment s’est passé le second trimestre, lorsqu’ont été décrétés les confinements.

Idriss Linge

Source: Agenceecofin

FMI: L’Afrique du Sud reçoit 4,3 milliardsde dollars, une première en 26 ans

0

L’Afrique du Sud a reçu un appui de 4,3 milliards $ du FMI pour faire face aux effets négatifs de la covid-19 sur son économie. C’est la première fois en 26 ans que le pays sollicite cette institution dont les solutions ont souvent été critiquées en Afrique et dans le monde.

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé la demande d’aide financière d’urgence de l’Afrique du Sud de 4,3 milliards $. Cette somme qui représente 100% de la quote-part du pays au sein du Fonds, a été accordé au titre de l’instrument de financement rapide pour répondre aux besoins urgents de balance des paiements provoqués par la covid-19.

« La pandémie évolue en Afrique du Sud à un moment difficile. Avec de graves contraintes structurelles à la croissance, l’activité économique s’est affaiblie au cours de la dernière décennie malgré des dépenses publiques importantes ; ce qui a entraîné un chômage élevé, la pauvreté et l’inégalité des revenus », a expliqué l’institution basée à Washington dans le communiqué qui donne cette information.

C’est la première fois en 26 ans que l’Afrique du Sud, économie la plus diversifiée du continent africain et membre du G20, sollicite une aide du FMI. Le pays s’est toujours refusé à le faire au nom de la souveraineté économique. Avec une dette publique qui est à 90% due à des créanciers nationaux et un marché des capitaux qui pèse 20 700 milliards de rands (5 fois la taille de son économie), plusieurs analystes ont toujours estimé qu’aller vers le FMI est une sorte d’humiliation.

Mais cette fierté semble avoir été détruite par le coronavirus. « L’économie sud-africaine a été durement touchée par la covid-19. Le pays a signalé le plus grand nombre de cas en Afrique subsaharienne. Il connait aujourd’hui une profonde récession économique qui vient s’ajouter à une situation de contraintes structurelles, de croissance modérée et de détérioration des acquis sociaux », a fait savoir Geoffrey Okamoto, premier de directeur général adjoint du FMI commentant cette décision.

Le FMI reste un mauvais souvenir pour de nombreux leaders d’opinion en Afrique qui ont gardé en mémoire les programmes d’ajustement structurel, accusés d’avoir contribué à fragiliser le continent. Pour les solutions actuelles, l’institution dit accorder son soutien sans aucune contrepartie. Mais la dernière partie de son communiqué ressemble à un ensemble d’instructions données à l’Afrique du Sud.

Il est demandé à ce pays de renforcer urgemment ses fondamentaux économiques et d’assurer la viabilité de la dette en procédant à un assainissement budgétaire, en améliorant la gouvernance et les opérations des entreprises publiques et en mettant en œuvre d’autres réformes structurelles propices à la croissance. Le FMI suggère aussi qu’il sera important de préserver le mandat de contrôle du niveau d’inflation de la banque centrale, de réglementation et de supervision proactives des banques, en particulier pour les petites banques.

Ces recommandations sont différentes de celles mises en œuvre au sein de plusieurs pays développés, et même en Chine. Face aux effets néfastes de la covid-19 sur leurs économies, les banques centrales ont injecté massivement d’argent sous forme de rachat de dettes. Aux Etats-Unis, ces opérations ont concerné non seulement les titres publics, mais aussi ceux émis par certaines entreprises.

Malgré les critiques, le FMI a été sollicité par plusieurs pays dans le monde. L’Afrique du Sud n’est pas la seule en Afrique à avoir fait entorse à son principe de ne plus solliciter l’institution. Le Nigeria et le Ghana ont dû demander son aide. Au total, 77 pays avant le pays de Cyril Ramaphosa (photo) ont sollicité et obtenu l’aide du FMI dans le cadre de la réponse à la pandémie.

83,4 milliards $ ont été déboursés, dont environ 14,3 milliards $ pour l’Afrique. Le continent compte aussi 22 pays qui ont bénéficié d’une annulation de 251,2 millions $ dus au FMI.

Huawei : libérer le plein potentiel de la 5G pour entraîner la réussite commerciale

0

par Croissanceafrique

Une synergie entre cinq grands domaines technologiques est primordiale.

Lors de l’ouverture du Better World Summit, qui se déroule en ligne du 27 au 30 juillet 2020, M. Guo Ping, Président tournant de Huawei, a expliqué comment la synergie entre les cinq principaux domaines technologiques permettra de libérer le plein potentiel de la 5G pour favoriser la réussite commerciale. Des intervenants de China Telecom, Etisalat, MTN, GSMA, et 3GPP/ETSI ont également été rejoints par plusieurs milliers de participants en ligne de plus de 80 pays pour explorer comment les technologies de l’information et des communications (TIC) peuvent alimenter une nouvelle croissance économique aujourd’hui et dans un monde post-pandémique.

Guo Ping détaille la réussite commerciale du réseau 5G lors du Better World Summit 2020 le 27 juillet 2020

Lutter ensemble contre la pandémie grâce à la technologie

Lors de son discours d’ouverture, M. Guo Ping, le Président tournant de Huawei a déclaré : « En tant qu’entreprise TIC, c’est notre responsabilité d’utiliser la technologie dont nous disposons pour aider à endiguer et à vaincre cette pandémie. Avec nos partenaires et nos clients, y compris les opérateurs et les entreprises de tous types, nous pouvons utiliser les solutions technologiques pour avoir un impact positif sur nos communautés. »

« En nous appuyant sur notre expérience des premiers foyers d’infection, nous avons mis au point neuf solutions basées sur des scénarios qui font appel aux TIC pour aider à combattre la pandémie. Qu’il s’agisse du déploiement de réseaux hospitaliers, de la consultation à distance, de l’éducation en ligne ou du redémarrage des gouvernements et des entreprises, nous avons partagé notre expérience et nos capacités pour aider à contrôler la propagation du virus et à rouvrir les économies. » a-t-il ajouté.

Libérer le plein potentiel des 5G : synergie entre cinq grands domaines technologiques

Il existe aujourd’hui plus de 90 millions d’utilisateurs 5G dans le monde. « Alors que le déploiement de la 5G commence à s’achever, nous devons nous concentrer davantage sur les applications industrielles. Cela nous aidera à libérer tout le potentiel de la 5G. » a souligné M. Guo Ping.

L’argument commercial en faveur du réseau 5G ne se résume pas à une meilleure connectivité. Lorsque des technologies comme la 5G, l’informatique, le Cloud et l’IA se rejoignent, elles se renforcent mutuellement et créent de nombreuses opportunités dans cinq grands domaines technologiques : la connectivité, l’IA, le Cloud, l’informatique et les applications industrielles.

M. Guo Ping a également insisté en rappelant que « pour que la 5G réussisse sur le plan commercial, toute l’industrie doit travailler ensemble. Les applications industrielles verticales ne peuvent être reproduites à l’échelle que lorsque des normes industrielles unifiées et un écosystème collaboratif sont en place. Pour aller de l’avant, Huawei va redoubler d’efforts pour doter nos partenaires des capacités dont ils ont besoin. Nous allons promouvoir l’innovation conjointe et stimuler la croissance pour tous les acteurs de la chaîne de valeur. »

Concilier les objectifs à court et à long terme : un déploiement bien défini pour une valeur maximale

En conclusion de cette première journée de conférence, Huawei propose 3 orientations majeures pour les opérateurs :

• Les opérateurs doivent donner la priorité à l’expérience utilisateur et dépenser l’argent là où il est le plus nécessaire pour maximiser la valeur des réseaux existants.
• Les opérateurs doivent tirer le meilleur parti des réseaux 4G et FTTx existants et les intégrer aux nouveaux réseaux 5G grâce à une coordination globale et à une planification précise.
• Les plans de déploiement de la 5G doivent donner la priorité aux foyers d’infection et aux applications clés de l’industrie.

Le Better World Summit est diffusé en direct, en français et en anglais.
Pour suivre la conférence qui se déroule du 27 au 30 juillet 2020, consultez le lien suivant : https://bws2020.carrier.huawei.com/en/index.html

À propos de Huawei
Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures et d’appareils intelligents dans le domaine des technologies de l’information et des communications (TIC). Avec des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, IT, dispositifs intelligents et services Cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, foyer et organisation pour un monde entièrement connecté et intelligent. Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème, nous créons une valeur durable pour nos clients, en travaillant à responsabiliser les gens, à enrichir la vie familiale et à inspirer l’innovation dans les organisations de toutes tailles et de toutes formes. Chez Huawei, l’innovation se concentre sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons plus de 194 000 employés et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Fondée en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés. Pour plus d’informations, veuillez visiter Huawei en ligne à www.huawei.com où nous suivre sur :

« L’appétit grandit alors que la raison décroît », ont critiqué unanimement le discours de Pompeo le New York Times et le Financial Times

0

Partager

La semaine dernière, le secrétaire d’État américain Pompeo a ouvertement prononcé un discours anti-Chine déclarant que la politique d’engagement des États-Unis avec la Chine avait échoué. Une tentative d’entraîner les relations sino-américaines dans un bourbier avec une mentalité de « nouvelle guerre froide ». Les médias occidentaux et les experts ont condamné l’un après l’autre Pompeo et ses semblables alors que l’opinion publique mondiale rejette la « nouvelle guerre froide ».

Médias étrangers : les provocations unilatérales américaines ont entraîné la situation mondiale vers un domaine inconnu.

Le 26 juillet, la chaîne de télévision américaine CNBC a rapporté que le récent discours ouvertement anti-chinois de Pompeo, ainsi que la politique de plus en plus agressive de l’administration Trump à l’égard de la Chine, ont fait qu’il est difficile de ne pas étiqueter la situation actuelle de nouvelle guerre froide. La confrontation entre les deux plus grandes économies du monde s’est intensifiée sous l’effet des provocations unilatérales des États-Unis. Ces provocations américaines entraînent la situation mondiale vers un territoire inexploré. 

Le 26 juillet, le Los Angeles Times a déclaré que le discours de Pompeo avait entraîné un changement majeur dans les relations sino-américaines. Les professeurs et les responsables politiques, qui ont étudié les relations sino-américaines pendant des années et qui sont déterminés à resserrer les liens avec la Chine, estiment que l’administration Trump a l’intention de provoquer une nouvelle guerre froide qui ne laisse aucune marge de dialogue entre les pays. C’est une approche dangereuse qui pourrait conduire à un conflit complet entre les pays. Son hypocrisie de prétendre « s’occuper du peuple chinois » sera également reconnue par le monde entier.

Le 25 juillet, le New York Times a publié un reportage intitulé « Les responsables de l’administration Trump poussent les relations américano-chinoises dans une direction irréversible ». D’après l’article, l’administration Trump trame une catastrophe et certains responsables ont l’intention de durcir des actions pour créer une atmosphère de confrontation avec la Chine. Craignant de perdre aux élections présidentielles, ces politiciens prévoient déjà de laisser à leurs adversaires un « legs épouvantable», piégés dans les relations sino-américaines brisées. 

Le 23 juillet, le Washington Post a rapporté que la politique américaine pousse « nos amis en Chine » vers le nationalisme anti-américain. L’article indiquait que les États-Unis avaient mené des attaques sans fondement contre la Chine, comme forgeaient des propos sur le lien entre l’origine du virus et le laboratoire de Wuhan. Ces ragots grotesques ont fait comprendre aux Chinois voulant maintenir leur amitié avec les États-Unis que le dernier ne se préoccupait pas des principes, mais uniquement de son contrôle international. 

Les experts internationaux appellent les États-Unis à abandonner la mentalité de la guerre froide.

Capture d’écran de compte Twitter de Michael D. Swaine, chercheur de la Fondation Carnegie pour la paix internationale 

Swaine, chercheur de la Fondation Carnegie pour la paix internationale, a déclaré : « Le gouvernement américain voyou a une responsabilité irréfutable dans la catastrophe à laquelle nous assistons. La fermeture par les États-Unis du consulat chinois à Houston était évidemment un effort de manipulateurs politiques afin de sauver le destin politique de Trump. Les États-Unis vont vers la catastrophe et j’espère que la Chine ne sera pas dupe.» 

Visioconférence internationale « Opposition à la nouvelle guerre froide menée par les États-Unis contre la Chine » (Photo : réseaux sociaux de John Ross) 

Le 25 juillet, des experts venant de 48 pays dont les États-Unis, la Chine, le Royaume-Uni, la Russie, l’Inde et le Canada ont tenu une visioconférence internationale au sujet d’« Opposition à la nouvelle guerre froide menée par les États-Unis contre la Chine ». La réunion a publié une déclaration appelant les États-Unis à abandonner sa mentalité de guerre froide et ses pratiques qui sont préjudiciables à la paix mondiale, et soutenant le dialogue entre la Chine et les États-Unis.