Seydou Kane est l’homme d’affaires au patrimoine immobilier de plus de 50 milliards CFA. Depuis plusieurs années l’homme d’affaires qui évolue dans l’industrie et l’immobilier est un richard hors du commun. Il est connu par ses genereuses contributions et donnations aux plus demunis qui resident au pays d’Omar Bongo. Plusieurs enquetes prouvent qu’il serait probablement le plus riche du Mali. Lisez!
La fortune de Seydou Kane, homme d’affaires aux trois nationalités (Gabono-sénegalo-malienne), est intriguante. Proche de Maixant Accrombessi, ancien directeur de cabinet du chef de l’État Gabonais, Seydou Kane est l’un des plus importants propriétaires immobiliers de Libreville. Petit voyage au coeur de son empire.
Quartier Batterie 4, dans le premier arrondissement de Libreville, Seydou Kane est propriétaire d’un immeuble R+10 d’une valeur estimée à 10 milliards CFA.
Dans le très chic quartier de la Sablière, dans la nouvelle commune d’Akanda, il possède également un bâtiment R+1, un immeuble R+2 et une petite villa.
Au quartier Nkembo, l’homme d’affaires possède un immeuble R+3 et une villa (la plus impressionnante du quartier) où vit toujours sa première épouse.
Dans le centre-ville, quartier st-Germain, Seydou Kane possède une village secondaire et un immeuble R+9 encore en chantier.
Au quartier dit la Peyrie, il possède deux bâtiments R+2, sont un sur une superficie au sol de près de 2000 mètres carrés.
Les quelques biens répertoriés à ce jour par nos équipes ne sont que la partie visible de l’iceberg. Nous reviendrons sur la partie immergée dans notre prochaine enquête.
Le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keita est arrivé à Madinah ( Royaume d’Arabie Saoudite) le 1ier juin 2019 en début de soirée en provenance de Maakah où il avait participé au 14ème Sommet ordinaire de l’OCI. A la fin du sommet , IBK accompagné de son Épouse Keita Aminata Maiga , Présidente de l’ONG agir a accompli la Oumrah.
A son arrivée dans la ville Sainte de Medine, le Président de la République a accueilli à sa descente d’avion par le Prince Fayçal Ben Salmane, Gouverneur de la ville de Madinah et petit frère du Serviteur des deux Saintes Mosquées, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud du Royaume d’Arabie Saoudite.
Le couple présidentiel tard dans la nuit s’est recueilli sur le tombeau du Prophète Mouhamad psl et sur les tombeaux de ses disciples Abou Bakr et Oumar. Le Président de la République et son Épouse en visitant les trois tombeaux ont rendu hommage au Prophète Mouhamad Psl et à ses deux disciples en présence d’éminents érudits de la Sainte Mosquée du Prophète psl. Ils ont ainsi répété les formules prescrites par le visiteur « Assalam Alaik Yaa Rassoulallah, Assalam Alaik Yaa Abou Bakr et Assalam Alaik Yaa Oumar ». Auparavant, le couple présidentiel avait sacrifié aux deux rakats de salutations.
Cette visite sur la tombe du Prophète psl et de ses disciples consacre ainsi la fin du déplacement présidentiel de 72 heures sur la terre sainte de l’Islam , le Royaume d’Arabie Saoudite.
La Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République du Mali
A la cérémonie de lancement officiel de la journée mondiale du lait au palais de la culture, le Ministre de l’ élevage et de la pêche,Dr Kane Rokia Maguiraka, fait des dons de lait aux couches sociales vulnérables notamment : les orphelinats, les enfants des militaires tombés sur le champ d’honneur etc…
Les lampions se sont éteints ,ce samedi 1 juin 2019, sur l’atelier bilan/planification des activités futures de l’AJCAD.
Les points suivants étaient inscrits à l’agenda : présentation et planification des plans biennal, annuel , semestriel et trimestriel; orientation sur les procédures de gestion financière et comptable de l’AJCAD et du FAMOC. Les plans d’actions ont été présentés par le responsable des programmes, Ousmane Maiga. Suite à sa présentation, des échanges et discussions ont permis aux uns et aux autres d’avoir plus de lisibilité des actions prévues, puis faire des amendements nécessaires. De son côté, Djibril Sidibé, responsable Administratif et Financier (RAF) a entretenu les participants sur les procédures de gestion financière et comptable. Réagissant sur la question finance, Adam Dicko, Directrice exécutive de l’AJCAD, a insisté auprès des coordinateurs régionaux de se conformer aux règles de procédure de gestion financière et d’être intransigeant sur les pièces. Mohamed A Traoré, responsable du suivi-evaluation est revenu sur le mécanisme de suivi (financier et programmatique)
Les travaux ont été sanctionnés par des recommandations de nature à assurer une mise en oeuvre efficace et efficiente des activités.
Le Premier ministre, Chef du Gouvernement Dr Boubou Cissé a présidé ce samedi matin la cérémonie de mise en eau de la station de pompage de Kabala.
Le projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala a pour objectif d’assurer l’approvisionnement correct et durable en eau potable de la ville de Bamako et environs. Il porte sur la réalisation, en deux phases, d’une nouvelle station de production de 144 000 m3 d’eau potable par jour en phase I avec un doublement de cette quantité en phase II.
Selon le Premier ministre:”l’accès à l’eau potable est un droit humain, il est du devoir de l’Etat de garantir ce droit à tous les citoyens”.
D’un coût total de près de 170 milliards de FCFA, financé par le Gouvernement malien en partenariat avec l’Agence française de développement, la Banque islamique de développement, la Banque européenne d’investissement, le Fonds koweïtien et la Banque ouest africaine de développement.
Le Président de la République, Chef de l’Etat, Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Keita accompagné de son Épouse Keita Aminata Maiga , Présidente de l’ONG en marge du 14 è Sommet de l’OCI, a accompli la Oumrah à la Mecque. Hier vendredi 31 mai 2019 ,dernier jummah du mois béni de ramadan , le couple présidentiel a prié face à la Kaaba à partir du 14 étage de l’hôtel royal de la Mecque. Le Président de la République, a fait des prières et des bénédictions pour la paix , la réconciliation, la stabilité au Mali, une bonne pluviométrie, une bonne fin du mois de carême musulman. Le Président de la République, a également prié pour un apaisement définitif du climat social pour le développement socio-économique rapide du Mali. Sur les lieux on pouvait noter la présence d’autres chefs d’Etat et de leur épouse ( Nigeria, Tchad, Senegal).
Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République
Le Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, a assisté ce 1er juin 2019 à la Mecque au 14ème Sommet ordinaire de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) sous la haute présidence du serviteur des deux Saintes Mosquées, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud du Royaume d’Arabie Saoudite . Le thème de ce sommet ordinaire est « main dans la main vers l’avenir ». En plus de ces nombreux dirigeants des pays musulmans du monde entier membres de l’OCI à la Mecque , étaient également présents dans la salle Al Safa Palace , des dirigeants des 5 pays membres du G5-Sahel.
Pour ce 14ème Sommet de la conférence à la Mecque,les membres ont examiné la position des États membres de l’OCI sur les derniers développements de la question palestinienne et annoncé une position unifiée sur les développements récents dans un certain nombre d’États membres de l’OCI. Le Sommet a chargé le Secrétaire général d’entreprendre les démarches nécessaires pour la création du Fonds d’affectation spéciale conformément aux résolutions pertinentes de l’OCI. Le 14 ème Sommet islamique a examiné le Rapport du secrétaire général et a adopté la déclaration de Makkah. Un communiqué final a sanctionné l’issue des travaux .
Il a été l’occasion pour la Oummah islamique de condamner et de faire une déclaration dite déclaration de la Mecque sur le terrorisme sous toutes ses formes et de dire au monde entier que la religion musulmane est une religion de paix et de solidarité. En plus de la lecture de la déclaration du sommet « déclaration de la Mecque », le communiqué final aborde de nombreuses questions actuelles dans le monde de la Oummah Islamique ( prendre des positions claires sur les événements récents concernant les communautés musulmanes et les minorités, le discours de montage de la haine contre les communautés musulmanes, l’islamophobie, la nécessité de lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent, et d’autres politiques, questions économiques, culturelles et sociales intéressant l’OCI).
Dans ce communiqué final ,concernant le Mali et le G5-Sahel , notre pays a été en l’honneur au cours de ce sommet car dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger et signé à Bamako ; la conférence a pris note avec satisfaction des progrès accomplis à ce niveau depuis la signature de l’accord de paix et de réconciliation d’Alger au Mali les 15 mai et 20 juin 2015 et a invité les états membres et les institutions financières de l’OCI , en particulier la Banque Islamique de développement à contribuer à la mise en œuvre de cet accord et au développement à long terme du nord du Mali. Elle a également appelé à une intensification de l’aide nécessaire au développement social et économique et là reconstruction des régions du nord du Mali. Les efforts constants du Président de la République, Chef de l’Etat Son Excellence Monsieur Ibrahim Keita , ont porté leurs fruits car grâce à son leadership et ses plaidoyers à l’international et auprès des organisations internationales, et sachant le rôle important du Groupe de la Banque Islamique de développement (BID) qui s’emploie à promouvoir , le développement intégré des membres de l’OCI et la coopération communautaire , ainsi qu’à favoriser le développement de la finance islamique , des infrastructures et du secteur privé, de nombreuses opportunités de développement socio-économique se présentent désormais pour notre pays.
Dans le cadre de la réduction de la pauvreté dans les États membres, en encourageant un développement répondant aux attentes des plus démunis et en soutenant le développement humain ; la conférence a souligné le rôle important du Fonds de solidarité islamique pour le développement (FIDS), membre du groupe de la BID.
Concernant le G5-Sahel , la conférence a réitéré son soutien d’une part , aux pays du sahel , en particulier au G5-Sahel , notamment à travers plusieurs mesures au nombre desquelles le renforcement des capacités des forces de défense et de sécurité desdits pays et, d’autre part , à leurs efforts de lutte contre le terrorisme et le crime organisé. Elle a appelé les États membres à soutenir les pays du G5-Sahel dans leurs efforts sincères pour lutter contre le terrorisme et assurer leur détention
La conférence a noté également avec satisfaction que le Programme d’action OCI-2015 était maintenant entré dans la phase la plus critique de sa mise en œuvre et a souligné la nécessité d’une plus grande implication et d’une appropriation accrue de la part des États membres à travers l’intégration des programmes et activités de l’OCI parmi leurs priorités nationales . La conférence s’est félicitée de la décision d’organisation d’une révision à mi-parcours du Programme d’action 2020 en vue d’évaluer l’impact de ce programme et des activités qu’il comporte sur la réalisation des buts et objectifs approuvés qui lui ont été assignés.
Ont participé à ce cet important sommet aux côtés du Président de la République, le Ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale, le Ministre des Affaires religieuses et du culte , le Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République , l’Ambassadeur du Mali au Royaume d’Arabie Saoudite et le Directeur des organisations internationales auprès du Ministère des Affaires étrangères et de la coopération internationale.
Le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, accompagné de son Épouse Keïta Aminata Maiga, Présidente de l’ONG AGIR est arrivé ce 30 mai 2019 à la Mecque, à l’invitation du serviteur des deux Saintes Mosquées, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud du Royaume d’Arabie Saoudite, pour prendre part à la 14ème Session ordinaire de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) prévue les 31 mai et 1 er juin 2019 ( 26 Ramadan 1440). La session sera présidée par le gardien des deux saintes mosquées le roi Salman bin Abdulaziz Al Saud. Le thème de la session ordinaire du Sommet islamique est « main dans la main vers l’avenir ».
Pour cette 14 è session de la conférence à la Mecque,les dirigeants devront examiner entre autres: la question palestinienne, les discours de haine contre les communautés musulmanes, l’islamophobie, la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, et d’autres questions politiques, économiques, culturelles et sociales intéressant l’OCI.
Au Mali, les plus hautes autorités ont très tôt perçu l’impératif d’une action solidaire pour défendre les droits, préserver la foi et l’identité de chaque malien, conformèment aux prescriptions du Saint Coran qui commandent la tolérance, le dialogue, la concertation, la coopération et la solidarité.
Le Mali apprécie hautement l’assistance de l’OCI aux pays du Sahel et tout particulièrement aux Etats du G5 Sahel dans la relève des défis, singulièrement dans la lutte contre le terrorisme.
La 14 ème session ordinaire de l’OCI , intervient après celle tenue en avril 2016 à Istanbul en Turquie.
Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République
(Ecofin Hebdo) – La pollution de l’air est
le thème de la journée mondiale de l’environnement qui sera célébrée le 5
juin 2019. Selon l’Organisation mondiale de la santé, 7 millions de
décès prématuré sont déplorés chaque année à cause de la pollution
atmosphérique, soit en moyenne 800 personnes toutes les heures. Face à
cette situation, un mouvement global se dessine et s’accélère dans la
lutte contre la pollution. Plusieurs entreprises innovantes relèvent ce
défi en mettant en place des solutions innovantes pour relever ce défi à
l’ampleur inédit.
Au Mexique, l’art et la technologie se rejoignent pour purifier l’air
A Mexico, une initiative permet l’oxygénation des rues
grâce à de la peinture. Dénommée Absolut Street Trees, le projet
consiste en la réalisation de peintures murales géantes dans les rues.
L’une de ces peintures est un arbre géant de 35 mètres réalisé sur le
boulevard Paseo de la Reforma par le collectif d’artistes espagnol Boa
Mistura. Cet arbre sera rejoint par deux compères réalisés par les
artistes mexicains Revost et Seher One.
Ces arbres sont réalisés avec de l’Airlite, une
peinture qui, exposée au soleil, permet l’oxygénation de l’air par une
réaction chimique semblable à la photosynthèse. Selon les porteurs du
projet, les trois peintures qui couvrent une superficie de 2000 mètres
carré, permettront de neutraliser l’équivalent des gaz toxiques rejetés
par 60 000 véhicules chaque année. Et une fois posée, la peinture peut
subsister pendant 10 ans.
« L’art fait partie du changement, car il ne s’agit
plus seulement d’une image ou d’un livre, il fait partie de la rue et
devient une partie de la ville. Je me sens bien parce que je peux
provoquer des changements environnementaux par le biais de mon travail.», s’est réjoui Revost, l’un des artistes participant au projet.
Ce dernier bénéficie de l’appui de l’entreprise
française spécialisée en vins et en spiritueux, Pernod-Ricard. Selon Ana
Carolina Herrera, la chef de marque dans le pays, ce projet a pour
objectif de sensibiliser les jeunes au sujet des problèmes
environnementaux tout en leur donnant l’opportunité d’apprécier l’art de
rue urbain.
A Londres, Arborea développe la première feuille BioSolar au monde, avec l’appui de l’Imperial College
A Londres, l’Imperial College s’est associé avec la
start-up Arborea pour mettre en place la première feuille BioSolar du
monde. Arborea a développé un système de culture innovante qui facilite
la croissance de plantes minuscules telles que les micro-algues, les
diatomées ou les phytoplanctons sur de larges panneaux solaires. Ces
panneaux peuvent par la suite être installés au sol ou sur des murs afin
d’améliorer la qualité de l’air de l’environnement.
En effet, cette feuille BioSolar aspire le dioxyde de
carbone contenu dans l’air et y rejette de l’oxygène. Sur une surface
équivalente à celle d’un arbre, elles produisent autant d’oxygène de 100
arbres réunis, selon leurs développeurs. Le système de culture produit
également de la biomasse organique dont Arborea extrait des additifs
alimentaires qui sont intégrés dans les produits alimentaires à base de
plantes.
L’université procurera à la start-up un financement
pour faciliter le développement d’une feuille pilote qui sera installée
sur le campus du site sud. Grâce à cette première réalisation, les
porteurs du projet pourront détecter et résoudre les éventuels problèmes
survenant lors de la mise en conditions réelles de leur système.
« La pollution atmosphérique est l’un des défis les
plus urgents auxquels doit faire face la ville de Londres. Cette
collaboration avec Arborea est une opportunité exceptionnelle de
démontrer les capacités des technologies propres sur notre campus. A
travers notre plan directeur » White City », nous encourageons les
initiatives qui ont un potentiel pour l’amélioration des conditions
environnementales dans l’Ouest de Londres et dans le monde. » a affirmé Neil Alford, le responsable de la planification académique à l’Imperial College de Londres.
En Allemagne, Green City Solution développe des murs de filtres à air biotechonologique
La start-up allemande Green City Solution a mis en
place le premier filtre à air biotechnologique intelligent du monde.
Disposé sous la forme d’un mur vivant, installé contre des bancs en
bois, le filtre à air est composé de plusieurs types de mousses qui
absorbent les pollutions contenues dans l’air tout en le refroidissant.
Des plantes sont mises en place pour protéger ces mousses et leur
permettre de survivre et dans l’environnement urbain hostile à leur
développement en raison de son ensoleillement. Les murs comportent
également des panneaux solaires qui les alimentent en énergie. Ils ont
un système de collecte de l’eau de pluie qui est redistribuée grâce à un
système intégré d’irrigation.
Les mousses sont des purificateurs d’air naturel idéal à
cause de leur capacité à filtrer les polluants présent dans l’air tels
que les particules en suspension et les dioxydes d’azote.
« Dans les villes, où l’épuration de l’air est un
défi majeur, les mousses ont à peine de quoi survivre en raison de leurs
besoins en eau et en ombrage. Ce problème peut-être résolu en
connectant différentes mousses sous une alimentation entièrement
automatisé en eau et en éléments nutritifs, basée sur la technologie des
objets connectés. », a affirmé Green City Solutions dans un
communiqué. Selon la compagnie, ces murs peuvent absorber l’équivalent
de plusieurs centaines d’arbres tout en occupant moins d’espace. Ce mur
est déjà installé dans plusieurs villes européennes dont Paris, Berlin
et Londres.
Aux Etats-Unis, 3M transforme les toits en surfaces antipollution
Aux Etats-Unis, le groupe de manufacture 3M a mis en
place des granulés qui réduisent le smog, et transforment les bardeaux
de toiture en des surfaces anti-pollution. Le smog est la brume brunâtre
épaisse, résultant de polluants atmosphériques, qui limite la
visibilité et se forme souvent dans les villes.
La compagnie jusque-là, produisait des granulés qui
protégeaient les toits contre les rayons ultra-violets, gardant les
bâtiments plus frais et les rendant moins dépendants de la
climatisation.
Les nouveaux granulés dont il est question, sont conçus
avec des revêtements photocatalytiques qui sont activés par les rayons
ultra-violets. Une fois activés, ces granulés génèrent des radicaux qui
se combinent avec les produits chimiques présents dans l’air pollué et
les transforment en des ions solubles dans l’eau qui s’évaporent par la
suite. Selon les études menées par le laboratoire national de Lawrence
Berkelay, un toit moyen revêtu de ce granulé a la capacité de
purification de trois arbres. « Nous considérons que la technologie
de réduction du smog, intégrée aux matériaux de toiture traditionnels,
constitue un grand pas en avant pour résoudre les problèmes de qualité
de l’air et liés au climat. », a affirmé Jonathan Parfrey, le fondateur et directeur exécutif de Climate Resolve.
Ecofin Hebdo) – Alors que le Kenya, le
Rwanda, l’Afrique du Sud ou encore le Nigeria, dominent l’actualité
africaine en termes d’investissement dans le secteur des TIC, l’Egypte,
toute discrète, avance également à grands pas. Depuis 2017, le pays est
devenu un pôle d’attraction de grandes compagnies technologiques qui
rêvent d’expansion. Cette marque d’intérêt qui va croissante est
suscitée par de nombreuses actions stratégiques entreprises par le
gouvernement pour faire de la quatrième révolution industrielle une
réalité.
La position stratégique du pays- au croisement de
l’Europe, de l’Afrique et du Moyen-Orient- a contribué à cet
engouement, mais c’est surtout l’ensemble des investissements engagées
par l’Egypte pour concrétiser son ambition de devenir le carrefour TIC
d’Afrique qui lui valent aujourd’hui d’être courtisé par de grands noms
du monde technologique telles que Apple, Google, LG Electronics, VMware
International, Lenovo, Hewlett Packard Entreprise (HPE), Flextron ou
encore Honeywell.
Le pays est aujourd’hui courtisé par de grands noms
du monde technologique telles que Apple, Google, LG Electronics, VMware
International, Lenovo, Hewlett Packard Entreprise (HPE), Flextron ou
encore Honeywell.
En 2018 seulement, le gouvernement égyptien a signé
plus d’une centaine d’accords d’investissement dans son secteur des TIC.
Additionné aux marques d’intérêts exprimés depuis 2017, c’est en tout
près de 200 accords d’investissement qu’a déjà reçu le pays.
200 accords d’investissement depuis 2017.
En somme, ce sont des milliards de dollars US que le
pays a attiré et continuera d’attirer au travers d’installation de
centres de formation technologique, d’usines de fabrication
d’équipements et d’infrastructures TIC et télécoms, d’ouverture de
bureau par de grandes entreprises, etc.
Accès aux services
Sans réseaux télécom de qualité, accessible à tous, la
transformation numérique tant recherchée par l’Egypte n’aurait aucune
chance de se réaliser. Conscient de ce pré-requis fondamental, le
gouvernement a investi dans la modernisation du réseau en introduisant
le très haut débit dans le pays dès septembre 2017. A travers la 4G, le
gouvernement veut donner aux populations l’opportunité d’accéder à de
nouveaux services, notamment l’e-éducation, l’e-santé, les services
financiers en ligne, composantes essentielles de la gouvernance
numérique.
L’offensive publicitaire d’Apple.
En décembre 2018, le gouvernement a dévoilé son
intention de porter le taux de pénétration du haut débit à 95% d’ici
2020. Il a été opté à cet effet le remplacement du réseau national de
cuivre par de la fibre optique. En 2015, le taux de pénétration du haut
débit, qui était de 43,3%, devrait être porté à près de 55% d’ici la fin
de l’année 2019.
En décembre 2018, le gouvernement a dévoilé son intention de porter le taux de pénétration du haut débit à 95% d’ici 2020.
Le gouvernement est même prêt à aller encore plus loin à
travers l’introduction de la 5G qui sera testée dans le pays au cours
du mois de juin prochain.
Compétitivité
Pour moins dépendre des compétences étrangères, le
gouvernement a considéré indispensable de former sa nouvelle génération
aux futures exigences du marché de l’emploi du nouveau monde 2.0. Au
niveau secondaire, plus de 708 000 tablettes éducatives ont été
distribuées pour faciliter l’accès à de nouvelles connaissances.
Au niveau secondaire, plus de 708 000 tablettes
éducatives ont été distribuées pour faciliter l’accès à de nouvelles
connaissances.
Des laboratoires informatiques ont été crées dans les
écoles, les curricula de formation ont été revus avec l’introduction des
connaissances technologiques dans les enseignements. En janvier 2019,
le président Abdel Fatah Al-Sissi annonçait même l’introduction des
ressources d’apprentissage numériques à l’école maternelle en approuvant
un investissement de 500 millions de dollars US de la Banque mondiale
dont une partie y est destinée. Divers programmes tels que «Wazeefa Tech», The Next Technology Leaders (NTL), Next Coders ont été initiés pour améliorer davantage les compétences TIC des jeunes.
40 000 jeunes formés au TIC.
Actuellement, l’Egypte se réjouit d’avoir déjà réussi à
former plus de 40 000 jeunes aux TIC et ce nombre devrait croître avec
les nombreux partenariats de formation engagés par le pays avec des
grands groupes TIC. Le dernier en date, signé le 16 avril 2019 avec la
branche internationale de VMware, une société américaine
spécialisée dans les solutions logicielles, d’informatique en nuage et
de réseau, vise la formation des jeunes Egyptiens dans les domaines de
l’intelligence artificielle, l’analyse de données, l’Internet des objets
et autres segments numériques à fort potentiel. Avec elle, c’est la
société américaine Andela, spécialisée dans le développement des
capacités des développeurs logiciels en Afrique, qui avait exprimé son
désir d’installer un centre de formation à vocation régionale dans la
nouvelle capitale administrative.
Avant elle, IBM avait aussi exprimé sa volonté
d’investir dans le pays afin d’accompagner le gouvernement dans la
stimulation de l’esprit d’entreprise et le développement des compétences
numériques des jeunes Egyptiens.
En investissant dans les compétences de sa jeunesse,
l’Egypte a aussi voulu investir par la même occasion dans l’innovation
technologique.
Innovation et entreprenariat
Dans son ambition de transformation numérique, l’Egypte
a érigé l’innovation et l’entreprenariat TIC en piliers fondamentaux.
De nombreux programmes à l’instar d’Innov Egypt Program, Ideation Camp,
TIEC-FLL ont été lancés pour accompagner les porteurs de projets- aussi
bien des étudiants que des start-up- dans la maturation de leur idées
numériques. Des pôles d’innovation technologique ont été crées dans
diverses universités et des parcs technologiques ont été installés dans
plusieurs gouvernorats pour offrir aux jeunes un cadre adéquat pour
l’expression de leur intelligence. Grâce à ce soutien, l’écosystème
start-up égyptien est devenu depuis 2017 l’un des plus dynamiques
d’Afrique. Dans son rapport annuel 2018 « Decoding venture investments in Africa »,
la plateforme Wee Tracker plaçait les start-up égyptiennes à la
quatrième place des destinations d’investissement sur le continent ;
derrière les nigérianes, les sud-africaines et les kényanes. Les
start-up égyptiennes étaient d’ailleurs à la première place dans la
région Moyen-Orient.
La campagne « Votre idée est votre entreprise ».
Cette performance devrait croître dans le futur avec
les nombreux engagements pris à cet effet par le pays. En janvier 2019,
la ministre de l’Investissement et de la Coopération
internationale, Sahar Nasr, et son collègue de la Communication et des
Technologies de l’Information, Amr Talaat, ont convenu d’accroître
l’attention accordée aux porteurs de projet numériques à travers
l’initiative « Fekretak Sherketak (votre idée est votre
entreprise) » dans les pôles d’innovation technologique mis en place
dans les universités. Toujours en janvier, Amr Talaat et la secrétaire
d’Etat au ministère français de l’Economie et des Finances,
Agnès Pannier-Runacher, ont signé un accord de renforcement de
l’entrepreneuriat et de la croissance des start-up dans les domaines des
TIC.
En mars, c’est la Banque centrale d’Egypte (CBE) qui
annonçait son intention d’investir 1 milliard de livres égyptiennes
(environ 56 millions de dollars) pour soutenir les start-up orientées
dans la finance digitale ainsi que la recherche sur la
technologie financière.
En mars, c’est la Banque centrale d’Egypte (CBE) qui
annonçait son intention d’investir 1 milliard de livres égyptiennes
(environ 56 millions de dollars) pour soutenir les start-up orientées
dans la finance digitale ainsi que la recherche sur la
technologie financière.
Bien que le gouvernement égyptien considère
l’entreprenariat local comme de première importance pour combattre le
chômage, il s’est également fait un devoir de capitaliser sur
l’investissement étranger à travers des mesures incitatives.
L’investissement étranger
Rendre l’Egypte très attrayante pour les grands groupes
technologiques mondiaux, le gouvernement l’a réussi en se dotant d’une
nouvelle loi sur l’investissement.
Un tapis rouge est déroulé pour les GAFA.
Composée de 94 articles, la loi n°72 de 2017, ratifiée
le 1er juin par le chef de l’Etat, comprend un éventail d’avantages et
d’offres d’investissement dont l’autorisation de l’enregistrement
électronique des sociétés, l’unification de l’autorité chargée de
l’enregistrement avec laquelle traite l’investisseur, la présentation
d’une gamme d’incitations à l’investissement dans des projets
stratégiques (réductions fiscales, terrains gratuits et débouchés
douaniers consacrés aux exportations du projet d’investissement). La loi
octroie également à l’investisseur le droit de transférer ses bénéfices
à l’étranger. D’autres avantages stipulés dans la loi permettent la
création de zones franches, privées et publiques.
Pour le secteur des TIC, la loi accorde en plus aux
investisseurs une exonération de taxes et droits de douane sur tous les
outils, fournitures et machines requis pour mener l’activité
autorisée, dans toute sorte de projets établis dans les zones
technologiques.
Pour le secteur des TIC, la loi accorde en plus aux
investisseurs une exonération de taxes et droits de douane sur tous les
outils, fournitures et machines requis pour mener l’activité autorisée,
dans toute sorte de projets établis dans les zones technologiques.
Grâce à cette loi, le nombre de nouvelles entreprise
présentes sur le marché TIC égyptien est passé de 126 en août 2017 à 357
en février 2018. En février 2019, 163 nouvelles entreprises avaient
rejoint le marché, selon les données du ministère des Communications et
de la technologie de l’information.
L’écosystème start-up égyptien est devenu depuis 2017 l’un des plus dynamiques d’Afrique.
Au regard d’une position stratégique, d’accords
d’investissement, de libre-échange et de coopération avec d’autres pays,
d’une nouvelle main-d’œuvre formée et d’une législation incitative,
Amr Talaat estime que l’Egypte est bien décidée à faire des TIC un outil
de reconquête de sa position sur l’échiquier international, quelque peu
fragilisée avec la crise politique de 2011.