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La BAD et Fidelity Bank signent un accord de 50 millions de dollars pour les MPME nigérianes

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La Banque africaine de développement (BAD) a accordé un financement de 50 millions de dollars à Fidelity Bank Plc afin de financer les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) nigérianes.

L’accord signé mardi 7 mai à Abuja par le représentant principal de la BAD au Nigéria, Ebrima Faao et le directeur général adjoint de Fidelity Bank, Mohammed Balarabe, consacre 30% du prêt aux femmes entrepreneurs.

La facilité de crédit servira à améliorer la liquidité de Fidelity Bank et à répondre à la demande de financement à moyen terme des acteurs du segment des MPME.

« Nous sommes enthousiasmés par ce partenariat. Les lignes de crédit ont tendance à constituer un soutien général aux PME. Celle-ci met fortement l’accent sur le genre. Il peut être considéré comme un crédit d’avant-garde » a déclaré Ebrima Faao.

« Notre objectif principal est de tendre la main aux PME pour qu’elles produisent l’impact nécessaire. Nous comptons sur vous pour veiller à ce que l’exigence de décaissement du prêt soit acceptable pour lui permettre de toucher le public cible » a-t-il ajouté.

Pour sa part, le responsable de Fidelity Bank a indiqué que la ligne de crédit de 50 millions de dollars serait mise à la disposition des clients cibles et l’accent sera mis sur les femmes.

Fidelity Bank a précédemment reçu des lignes de crédit de 18 millions de dollars et 75 millions de dollars de l’institution de financement du développement respectivement en 2001 et 2013.

source: finacialafrik

Emirates Airline pique du nez

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L’adage selon lequel les arbres ne peuvent pas atteindre le ciel se vérifie avec Emirates Airline. L’emblématique compagnie des Émirats Arabes Unis a enregistré un bénéfice en retrait de 69% (à 237 millions de dollars ) par rapport à l’exercice précédent.

Pourtant en dépit de cette contre-performance, Emirates Airline revendique toujours le rang de première compagnie du monde avec des capacités en augmentation de 3% par rapport à 2017-2018 avec pour priorité l’amélioration de la recette unitaire.

Quant au groupe Emirates, qui agrège plusieurs métiers, il enregistre une 31ème année consécutive de rentabilité avec un bénéfice de 2,3 milliards AED (631 millions USD). Le chiffre d’affaires du Groupe ressort à 109,3 milliards AED (29,8 milliards USD), en progression de 7% par rapport à l’exercice précédent. 

Mais là aussi, les signes du ralentissement sont visibles. Ainsi, la trésorerie du Groupe s’établit à 22,2 milliards AED (6 milliards USD), en recul de 13%, du fait principalement d’investissements importants soutenant l’activité, et notamment d’acquisitions significatives, et du paiement du dividende de l’année dernière pour un montant de 2 milliards AED (545 millions USD).
Et si le modèle des compagnies du Golfe soutenu par des acquisitions massives de flotte et un carburant subventionné avait mangé son pain blanc ?

finacialafrik

Rédaction


Le “Made In Africa” dans les chaînes de valeur de la mondialisation

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Par Ciku Kimeria .


Cela fait quelques années que le gourou Kenyan de la technologie, Ory Okolloh, s’est interrogé pourquoi  Afrique n’utilise-t-elle pas l’entrepreneuriat pour résoudre ses problèmes fondamentaux.  Encore aujourd’hui, son message sonne vrai. Beaucoup reste à faire pour aider à la réussite des entrepreneurs sur le continent. Cette prise en charge dépend des acteurs gouvernementaux et privés.

Il y a quelques semaines en voyageant à travers le Togo, le Bénin et au Ghana, j’ai été heureux de trouver différents produits «Made In Togo», «Made In Ghana», «Made In Bénin» tout au long de mon parcours. Que ce soit du chocolat, des fruits séchés, du jus de fruits ou de farine de tubercules, il y en avait de toute nature. Cette floraison était pour moi le le signe que différentes entreprises agroalimentaires de petite échelle traitent, font le branding et commercialisent des produits d’exportation locale, régionale et mondiale.

Dans ce contexte, je me suis demandé quel rôle les gouvernements et les acteurs du secteur privé jouent pour soutenir certaines de ces entreprises à petite échelle. Ce soutient du gouvernement aux petites entreprises a permis au Rwanda d’enregistrer une baisse de 36 % de déficit commercial depuis 2015. Ce qui au départ s’apparentait à une campagne de sensibilisation de l’opinion publique sur les avantages à acheter des produits fabriqués au Rwanda s’est révélé à l’arrivée être un levier de la compétitivité économique.

L’agriculture représentant 35 % du PIB Afrique de l’ouest  et 60 % de la main-d’œuvre active est un pivot pour la croissance de la région. Mais les chaines de valeur d’Afrique de l’Ouest sont moins performantes que celles en Afrique de l’Est. Un récent rapport de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a évalué le degré de l’intégration dans les chaînes de valeur mondiales, en mesurant la part de la valeur importée (semi-produits) dans les exportations. 

Pour les économies avancées, cette valeur est d’environ 33 %. Cela veut dire que 33 % de ce qui est importé se retrouve dans les exportations du pays. Il y a en définitive eu création de valeur ajoutée et conversion plutôt que simple importations pour la consommation. Dans les économies de marché émergents et à faible revenu, à l’exclusion des pays subsahariens, le ratio est à 21-22 %.  Environ deux tiers des économies de l’Afrique subsaharienne sont sous cette moyenne de la chaîne de valeur pour les pays en développement. 

Un exportateur de pétrole comme le Nigeria a une très faible profondeur de l’intégration, soit environ 7 %, sur un produit constituant pourtant la principale exportation.  Dans tous les domaines, l’Afrique de l’Est surpasse l’Afrique de l’ouest en termes d’intégration dans les chaînes de valeur mondiales. Il existe pourtant d’énormes opportunités pour accroître la participation de l’Afrique de l’Ouest dans les chaînes de valeurs mondiales et régionales tout en réduisant la facture des importations de la région. 

Le rapport de l’OMC sur la profondeur de l’intégration recommande  « moins d’intervention de l’Etat, une meilleure efficacité de la douane, une amélioration de l’exécution des contrats, davantage d’accès aux prêts bancaire pour augmenter la possibilité d’insertion des entreprises dans les chaînes de valeur mondiales. » 

source: financialafrik

Source: OMC, 2015

L’Afrique de l’Ouest a du potentiel. Il y a déjà des signaux positifs comme au Sénégal où le secteur de la transformation des aliments s’est accru de 7,4 % par an entre 2000 et 2010.

Selon les projections, le marché alimentaire africain devrait augmenter à $ 1 000 milliards de dollars d’ici 2030 contre $ 300 milliards actuellement et une facture d’importation alimentaires scandaleusement élevés de $30-50 milliards.

Bref, il y a une grande opportunité pour l’industrie agroalimentaire du continent si les investissements peuvent être faits dans la transformation, la logistique, des infrastructures de marché et des réseaux du commerce de détail.

Avec des gouvernements déjà sous pression pour financer d’autres composants de leurs secteurs agricoles, il faut des partenariats avec non seulement les acteurs du secteur public, mais aussi les acteurs du secteur privé qui investissent le long des différentes parties de la chaîne de valeur. Nous ne pourrons pas utiliser l’entrepreneuriat nous-mêmes pour nos problèmes, mais il existe des façons dans laquelle les gouvernements et le secteur privé peuvent aborder des enjeux de chaîne de valeur en collaboration avec des entrepreneurs au profit de tous.



A propos de l’auteur

Ciku Kimeria qui intervient ici à titre personnel est conseiller en Communication pour le Fonds d’Investissement pour l’Agriculture et le commerce en Afrique (AATIF). AATIF est un fonds d’investissement qui offre les fonds prêtés aux sociétés et aux institutions financières actifs dans le secteur agroalimentaire. AATIF a l’objectif de combler certaines lacunes identifiées dans cet article en investissant dans les petites, moyennes et les grosses entreprises le long de la chaine de valeur agroalimentaire notamment les intrants agricoles, l’équipement de ferme et la machinerie, l’élevage, le transport et la logistique, la transformation, l’exportation et le commerce de gros et de détail. Pour faire une demande de financement pour votre société agroalimentaire, accéder au questionnaire sur https://www.aatif.lu/funding-application.html.

Nigeria: Access Bank réconforte les créanciers de l’ancienne Diamond Bank (Moody’s)

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Un rapport récemment publié par Moody montre que la gouvernance et les liquidités supérieures d’Access Bank rassurent les créanciers de Diamond. “Access Bank est désormais responsable de tous les passifs de Diamond Bank et a confirmé qu’elle rembourserait à l’échéance une obligation de 200 millions de dollars initialement émise par Diamond”, a déclaré Peter Mushangwe, analyste chez Moody’s. “Access dispose d’une liquidité plus forte que celle de Diamond, ce qui réduit considérablement le risque de défaillance.”

Les anciens créanciers de Diamond devraient également bénéficier du conseil plus stable et de la concentration accrue d’administrateurs indépendants d’Access Bank, ce qui améliore la qualité de la surveillance exercée par le conseil. Access Bank dispose également de comités de conseil mieux structurés. Il soumettra la direction à un examen plus approfondi et augmentera les chances qu’Access atteigne la majorité de ses objectifs de fusion, y compris une réduction de son stock de prêts improductifs dans les délais impartis.

source: finacialafrik La tentative de Diamond de devenir une banque de détail nigériane de premier plan a conduit à une accumulation de prêts improductifs qui a finalement menacé sa solvabilité. La gestion des liquidités de Diamond était également médiocre, ce qui lui laissait des soldes en devises insuffisants pour couvrir les obligations à court terme.

Onomo Hotel Casablanca City Center ouvre ses portes

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ONOMO Hotel

Onomo Hotels annonce l’ouverture de son 1er hôtel à Casablanca et 3ème au Maroc. Idéalement situé sur le boulevard Massira Al Khadra, ONOMO Hotel Casablanca City Center incarne la dernière génération d´hôtels du groupe. L’hôtel, au style contemporain, offre une expérience unique au coeur d´une métropole vibrante. Destiné aussi bien à une clientèle d´affaires que familiale, « cet hôtel 4 étoiles à l’architecture singulière se veut un lieu de rencontres, d’échanges et de bien-être qui garantit des moments inoubliables » énonce Youssef Lazrak, Directeur Général de l´hôtel ONOMO Casablanca City Center.

Très contemporaines, les chambres et suites de ONOMO Hôtel Casablanca City Center reflètent l’esprit chic et urbain de la marque. Décorées avec goût, elles disposent d’équipements dignes des plus grands établissements hôteliers. Chaque chambre dispose d’un coffre-fort mis gratuitement à la disposition de la clientèle qui peut y déposer des objets de valeur. Elles sont également équipées d’une télévision à écran plat avec connexion satellitaire, d’un espace bureau, d’un minibar, d’une climatisation réglable et individuelle, entre autres.


A propos de ONOMO Hotels
ONOMO Hôtels a été créé en 2009. Le premier hôtel, ONOMO Hotel Dakar, a ouvert ses portes en 2010 suivi de celui d’Abidjan en 2011 et Libreville en 2012.
Batipart est devenu l’actionnaire majoritaire en 2013, sous la direction de Julien Ruggieri, l’actuel président d’ONOMO Hotels. Depuis 2013, Cedric Guilleminot est le Directeur Général du groupe, qui affiche une vocation claire : devenir le leader panafricain de l’hôtellerie milieu de gamme.
En octobre 2017, ONOMO Hotels ouvre un nouveau chapitre de son expansion en Afrique et accueille deux nouveaux actionnaires institutionnels: CDC Group Plc et CIC Capital. Ces derniers se sont engagés dans une levée de fonds de 106 millions-d ’euros pour apporter au groupe des ressources supplémentaires nécessaires au développement de son pipeline. L’objectif était de permettre au groupe de réaliser son ambition de faire des hôtels ONOMO la première plate-forme panafricaine de l’hôtellerie dans le segment des PME.
En juin 2018, ONOMO Hotels acquiert le groupe marocain Cantor Hotels, avec 2 hôtels ouverts à  Rabat et 4 en construction à Casablanca et Tanger. A ce jour, ONOMO compte 14 hôtels dans 9 pays africains.
Des hôtels au cœur de l’Afrique, l’Afrique au cœur de l’hôtel : le groupe ONOMO Hotels est engagé en intégrant le meilleur de la créativité et le savoir-faire des artisans et talents africains. À travers, entre autres, le programme ONOMO Visual Art (OVA), les hôtels ONOMO témoignent aussi de la diversité culturelle et donnent la parole aux artistes africains contemporains – photographes, vidéastes – et développent des partenariats avec les principaux acteurs culturels du continent.

ABEF2019 appelle le secteur privé à saisir les opportunités de l’économie bleue en Afrique

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  •  Le Forum sur l’Économie Bleue en Afrique (ABEF) se tiendra à Tunis les 25-26 juin 2019
  •  Le Gabon, Ghana, Maroc, Somaliland ainsi que la Tunisie et les Seychelles ont déjà confirmé la participation de leurs Ministres
  • ABEF s’est fixé pour objectif de révéler pleinement les indéniables avantages économiques, sociaux et environnementaux que représente l’économie bleue pour le continent africain

Les entreprises opérant en Afrique sont appelées à prendre conscience du pouvoir économique, social et environnemental de l’économie bleue. En particulier, celles basées dans les pays côtiers africains doivent reconnaître et saisir pleinement les avantages d’une économie bleue couvrant un large éventail de secteurs productifs essentiels au développement durable du continent, notamment la pêche, l’aquaculture, les transports, les énergies renouvelables, le commerce, le tourisme ou encore les industries extractives.

Des recherches récentes indiquent que l’économie bleue pourrait constituer une source majeure de richesse et de prospérité pour le continent et contribuer à faire progresser l’Agenda 2063 de l’Union africaine, ainsi que l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le développement durable.

Les entreprises intéressées par l’économie bleue sont donc vivement invitées à participer au deuxième Forum sur l’Économie Bleue en Afrique (ABEF) qui se tiendra à Tunis du 25 au 26 juin.

ABEF2019 s’appuie sur les recommandations de la première édition qui s’est tenue à Londres en juin 2018. Cette année, le Forum souhaite aller encore plus loin en explorant la manière dont les entreprises et les gouvernements peuvent travailler ensemble pour mettre en œuvre des actions qui renforceront de manière proactive le bien-être économique, social et environnemental de l’ensemble du continent.

L’adoption d’une stratégie cohérente protégeant et utilisant les eaux côtières africaines est notamment primordiale, étant donné que :

  • 70% des états africains sont côtiers
  • 90% des importations et des exportations du continent sont réalisées par voie maritime
  • L’industrie maritime africaine est estimée à USD 1 000 milliards par an
  • La valeur des actifs des écosystèmes de l’économie de la mer est évaluée à USD 24 milliards
  • La pollution plastique coûte USD 13 milliards par an en raison des dommages causés aux écosystèmes marins

ABEF2019 s’est fixé pour objectifs de souligner l’importance d’une étroite collaboration entre les entreprises et les gouvernements, d’explorer les opportunités d’investissement dans l’économie bleue et de révéler les bienfaits environnementaux et sociaux qu’elle génère. Les discussions porteront sur les opportunités et les innovations dans les secteurs émergents et frontaliers de l’économie bleue et sur la manière dont elles peuvent contribuer à accélérer la transformation de l’Afrique, créer des emplois, assurer la sécurité alimentaire, et proposer des mesures efficaces contre le changement climatique à faible coût.

Les gouvernements du Gabon, Ghana, Maroc, Somaliland, ainsi que de la Tunisie et des Seychelles ont déjà confirmé leur participation au Forum, tandis que des délégations officielles d’autres pays africains sont également attendues. Ces personnalités du secteur public seront rejointes par des chefs d’entreprise, des investisseurs internationaux, des innovateurs des secteurs des océans et des organisations environnementales du monde entier, afin de débattre de l’importance de l’économie bleue pour le développement de l’Afrique.

Leila Ben Hassen, organisatrice et fondatrice de l’ABEF, a déclaré : « Il faut sensibiliser davantage sur l’économie bleue et faire prendre conscience de son importance pour l’avenir de l’Afrique. Les gouvernements commencent à le comprendre et à mettre en œuvre des politiques relatives à l’économie bleue mais il est essentiel que le secteur privé se mobilise également. Une collaboration étroite entre les gouvernements et le secteur privé est nécessaire pour apporter ensemble une réponse aux Objectifs de Développement Durable des Nations Unies. ABEF2019 posera les jalons de ce processus de collaboration. »

Les entreprises intéressées par le Forum peuvent s’inscrire dès maintenant sur le lien suivant : www.ABEF2019.com

source: Finacialafrik

MALI : Recommandation d’une création d’un département de l’Ethnobotanique dans un bref délai

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Professeur Vincent Traoré, Phy-Geographe, enseignant, chercheur dans les universités du Mali, a tenu une conférence au tour, ‹‹ Contribution de l’enseignement l’Ethnobotanique au Mali.›› Dans la salle de conférence, il y avait plusieurs professeurs spécialistes de L’ethnobotanique et les étudiants qui étaient nombreux pour assister à cette conférence.
C’était, le 2 mai 2019 à l’ENSup, dans l’amphithéâtre Kary Dembélé.
‹‹ L’ethnobotanique, c’est la science de la botanique, certains la qualient de science de la nature et, par extension de science occulte. Elle est aussi vieille que le monde. C’est une science atavique à l’homme. C’est une science diverse et diversifiée ››, a défini le conférencier. En guise de commentaire, il avance ‹‹ Tant que l’homme vit dans cette nature hostile et austère, il capitalise beaucoup d’expériences, de savoir faire pour se protéger et se soigner ››, a laissé entendre professeur Vincent Traoré. Selon le constat palpable de pas mal de gens que ‹‹ les connaissances sur L’ethnobotanique sont malheureusement un perpétuel recommencement. ‹‹ L’on peut d’ailleurs affirmer que les connaissances sur L’ethnobotanique s’appauvrissent de jour en jour au Mali, elles s’amenuisent au fil des temps, vu qu’il y a beaucoup de bibliothèques brûlées, a-t-il dit. Pour le professeur, c’est dans ce sens que l’enseignement supérieur est vivement interpellé pour le peu de connaissances, le peu d’expériences qui restent.
Il a réitéré leur engagement, contribution, en tant que chercheurs dans le domaine, par la réflexion pour la réussite de ce projet ‹‹ Nous souhaiterions tout simplement, par notre modeste contribution, approfondir la réflexion pour que des voix plus autorisées puissent plancher sur la question.››
Pour le professeur, le temps est propice que notre système éducatif s’intéresse à L’ethnobotanique à l’instar des Écoles de la Sous-région. Pour être très précis, il a cité des universités en guise d’illustration ‹‹ l’Université d’ Abidjan à travers sa faculté botanique, l’Université de Calavy à Cotonou, les universités d’Acra et de Koumassi au Ghana…›› ‹‹ L’ethnobotanique se doit de se frayer un chemin pour se mettre au service du développement ››, a-t-il sollicité. Pour le Prof Vincent Traoré, pour mieux converserver ce paysage, il nous faut la communication, ‹‹ Tant que la communication manque, nous pouvons affirmer que le développement par la de la nature est un rendez-vous manqué ››, a-t-il suggéré. Pour terminer, le Professeur Vincent Traoré, dira que L’ethnobotanique a beaucoup de chemin à parcourir. Mais qu’elle est au service des hommes, de leur santé et du développement, elle doit être booster. Pour lui, l’enseignement supérieur a les moyens d’entreprendre, de telles actions. ‹‹ C’est simplement la question de volonté.›› Aussi, pour lui D’où les grandes puissances mondiales sont entrain dépenser pour l’intelligence artificielle et pour l’économie numérique, ce ne serait pas vain pour le Mali de dépenser des dizaines de millions de francs CFA pour la cause de l’Ethnobotanique. A la fin de son exposé, il a formulé une série de recommandation, adressant aux plus hautes autorités de l’État: ainsi recommande-t-il, ‹‹ Création sans délai d’un département l’Ethnobotanique; Recensement et répertoire des tradi-praticiens au niveau du Pays; Formation continue des tradi-praticiens; Organisation de voyages d’études; Production d’au moins dix Sauvag eaux au bénéfice de la population malienne d’ici à l’horizon 2039.

Hamadoun Alphagalo

Source: Croissanceafrique.com

Mali : Moulaye Ahmed Boubacar : MINISTRE DE L’AGRICULTURE

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Après le ministère des Transports et du Désenclavement et celui du Développement industriel et de la Promotion des investissements, Moulaye Ahmed Boubacar est désormais le chef du département de l’Agriculture.  Il a désormais la lourde tâche de diriger un secteur qui occupe la majorité de nos compatriotes. Aussi, le secteur agricole est l’une des priorités du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta qui a décidé d’y consacrer 15% du budget national. Il faut dire que le nouveau ministre de l’Agriculture est en terrain connu pour avoir été pendant plusieurs années chef d’un projet dans la région de Sikasso qui aidait les coopératives agricoles à améliorer la qualité, la gestion et la commercialisation de leurs productions.

Né en 1962 à Tombouctou, Moulaye Ahmed Boubacar est titulaire d’un master en gestion des ressources humaines et communication, d’une licence professionnelle en gestion des projets et d’un DEUG en gestion d’entreprise obtenu à l’Université de Dakar. Il a également effectué plusieurs formations et séminaires, notamment en France et en Italie.
Au plan professionnel, Moulaye Ahmed Boubacar a assuré la coordination de plusieurs projets et programmes de développement. Il a été chef de cabinet au ministère des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine puis directeur général de l’Autorité routière avant sa nomination pour la première fois dans le gouvernement en qualité du ministre des Transports et du Désenclavement.
Membre du bureau politique national du RPM (le parti au pouvoir), le nouveau ministre de l’Agriculture est marié et père de 4 enfants.

Source : L’ESSOR

Mali : Alioune Badara Berthé : MINISTRE DES DOMAINES ET DES AFFAIRES FONCIÈRES

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Pour sa première expérience gouvernementale, Alioune Badara Berthé s’est vu confier le ministère des Domaines et des Affaires foncières. Né le 7 janvier 1964 à Bamako, il est titulaire d’un master en finances publiques et fiscalité décroché en 2003 à l’Université Jean Moulin de Lyon 3, d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en finances publiques et fiscalité obtenu à la même université. Bien avant, il était détenteur d’un diplôme de l’ENA depuis 1989, après avoir passé son baccalauréat en 1985 en série Langues/Littérature Terminale (LLT).

Après ses études universitaires, Alioune Badara Berthé a été chargé de cours de droit constitutionnel et de fiscalité à la Faculté des sciences juridiques et économiques de l’Université de Bamako en 2003 ; professeur de finances publiques et de fiscalité à l’Institut panafricain des arts et métiers de Bamako (IPAAM) en 2003. Il a aussi enseigné la fiscalité à l’Institut de gestion et de langues du Mali (IGLAM) de Bamako de 2001 à 2002.

De 1998 à 2002, Alioune Badara Berthé faisait partie du  Comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations de football 2002 en tant que chargé de la billetterie et des questions d’exonération, cumulativement avec les activités au cabinet fiscal D. BERTHE. Entre 1997 et 1998, il a servi à la direction nationale des impôts et au Centre des impôts de Kayes. Entre 1993 et 1997, il a fait valoir ses compétences à la direction nationale du trésor et de la comptabilité publique.
M. Berthé avait, auparavant, servi dans les différents services techniques de la direction nationale du trésor et de la comptabilité publique en 1992 après son admission, la même année, au concours d’entrée à la Fonction publique dans le corps des inspecteurs du Trésor. Auparavant, il était professeur vacataire de droit, finances publiques et fiscalité à l’Ecole centrale de l’industrie, du commerce et de l’administration (ECICA) de Bamako entre 1991 et 1992. En 2004, il a démissionné de la Fonction publique pour créer sa propre société de conseils en fiscalité. Le nouveau ministre des Domaines et des Affaires foncières a, à son actif, plusieurs travaux de recherche et des études. Il a également assuré et encadré plusieurs formations et fait l’audit fiscal de plusieurs entreprises et des banques.
En outre, M. Berthé est un arbitre inscrit depuis 2011  près la Cour commune de justice et d’arbitrage de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (CCJA/OHADA).
Marié et père de trois enfants, il parle français, anglais et bamanan. Ses loisirs sont la lecture, les jeux de scrabble et le sport.

Source : L’ESSOR

Mali : Mme Safia Boly : MINISTRE DE LA PROMOTION DE L’INVESTISSEMENT PRIVÉ, DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES ET DE L’ENTREPRENEURIAT NATIONAL

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Ministre de la Réforme de l’administration et de la Transparence de la vie publique du gouvernement sortant, Mme Safia Boly s’occupe désormais du ministère de la Promotion de l’investissement privé, des Petites et moyennes entreprises et de l’entrepreneuriat national.

Après avoir décroché son diplôme de maîtrise en gestion des entreprises à l’Ecole nationale d’administration (ENA) en 1997, Safia Boly a dirigé le département des finances de BAARA SA (société privée de forage au Mali). Avant de faire son entrée dans l’administration onusienne, elle passera d’abord à l’Université de l’Etat de Floride, aux Etats-Unis où elle obtint en mai 2000 une maîtrise en administration des affaires. Elle a servi, entre novembre 2000 et août 2002, au groupe de la Banque mondiale au niveau de la gestion de la comptabilité du fonds d’affectation spéciale et portefeuille.
De 2010 à 2011, Mme Safia Boly a été assistante spéciale/conseillère auprès du secrétaire général adjoint en charge des services centraux d’appui de l’ONU. Avant, Mme Safia Boly fut (août 2008-juillet 2010) responsable de la gestion administrative au sein du même département. De janvier 2012 à août 2013, elle a été gestionnaire des opérations du Centre des services de l’ONU, avant d’en prendre les commandes entre septembre 2013 et juillet 2017.
Jusqu’à son entrée au gouvernement pour la première fois en 2018, Mme Safia Boly dirigeait les opérations administratives et logistiques de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Source : L’ESSOR