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Qui est Tiébilé Dramé ?

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Tiébilé Dramé signe son come back au ministère des Affaires Etrangères, 28 ans après l’avoir occupé à la faveur de la chute du régime du parti unique et de la transition démocratique en 1991. Le gouvernement de mission de Soumana Sako faisait appel à l’ancien leader estudiantin ‘’frondeur’’, qui en avait fait montré de toutes les couleurs au pouvoir du Président Moussa Traoré. Aujourd’hui, c’est un accord politique entre pouvoir et opposition, imposé par l’évolution sociopolitique chaotique du pays et exigé par l’opposition, qui a servi de porte d’entrée au gouvernement, du leader de l’opposition radicale, Tiébilé Dramé.

Depuis 2013, qu’il est au pouvoir, le Président Ibrahim Boubacar Kéita n’aura aucun répit jusqu’à l’escalade verbale entre les deux personnalités, IBK le qualifiant de « petit monsieur ». Et lui, traitant  le locateur de Koulouba, de Président atteint d’« autisme », qui n’entendait pas les cris du peuple fatigué, et ne voyait pas le pays au bord du précipice

La signature de l’accord politique a-t-elle mis fin à la ‘’bagarre’’ entre IBK et son petit frère Tiébilé Dramé, appelé par d’autres, l’« enfant terrible de la République » ? La mise en œuvre de l’accord à l’allure de feuille de route nous le dira. Déjà les dispositions de cet accord politique tentent de jeter des balises dans son article 4: « Le gouvernement formé travaillera dans la collégialité et ne saurait servir … d’espace de contestations politiques qui conviennent plutôt à un parlement. Une fois qu’ils ont pris fonction, les ministres répondent au Premier ministre, chef du gouvernement ».

Qui est Tiébilé Dramé ?

Né le 9 juin 1955 à Nioro du Sahel, le Président du Parti pour la renaissance nationale (PARENA) est un homme politique malien, avec un riche carnet d’adresses. Tiébilé Dramé est un ancien leader estudiantin, qui a été emprisonné à plusieurs reprises sous le régime du Général Moussa Traoré, notamment au nord, à Bougheïssa, Ménaka et Talataye.

En tant que Secrétaire Général de l’Association des Elèves et Etudiants de l’École Normale Supérieure (ADEENSUP) et de l ‘Union Nationale des Élèves et Étudiants du Mali (UNEEM), il a été un des principaux dirigeants des grèves et des manifestations estudiantines des années 1977-1980. Ancien “prisonnier d’opinion” adopté par Amnesty International,  militant des droits de l’Homme, il a travaillé, pendant plusieurs années au Secrétariat International d’Amnesty International à Londres où il enquêtait sur les violations des droits de l’homme dans les pays d’Afrique de l’Ouest francophone (notamment Bénin, Guinée-Conakry, Mauritanie, Niger, Sénégal).

Exilé en France et en Angleterre pendant dix ans, il a milité activement dans les milieux de l’immigration malienne et dans la diaspora africaine et antillaise. Membre actif du Comité de défense des libertés démocratiques au Mali (CDLDM), du Collectif Anti- Apartheid (CAA), du Comité international de défense des ouvriers africains (CIDOA),  il a dirigé l’Association pour la promotion des cultures minoritaires en France (Promo culture) et la radio Diaspora 2000 (Tropic FM). Militant du Mouvement démocratique, sensible au devenir des travailleurs migrants et de leurs familles, il était présent à leurs côtés, leur dispensant des cours d’alphabétisation  dans les foyers,  et soutenant leurs luttes notamment les grèves de loyers, les grèves contre les plans de licenciements (Renault, Peugeot) ou pour   de meilleures conditions de travail (Remetal, etc.)

Tiébilé Dramé était le principal responsable à l’extérieur du groupe politique clandestin “Union de lutte Tiémoko Garan Kouyaté” (ULTGK) qui a été à l’origine de la création de l’Association Nelson Mandela et de l’ADIDE (association des jeunes diplômés sans emploi) en 1987, du CNID-Association et de l’AEEM (association des élèves et étudiants du Mali) en octobre 1990. Les responsables de ce groupe à l’intérieur étaient : Yoro Diakité, Amidou Diabaté, Drissa Diakité, Cheikh Oumar Sissoko  et Oumar Mariko.  Rentré d’exil après la révolution démocratique de mars 1991, il a été nommé Ministre chargé des Maliens de l’Extérieur, puis Ministre des Affaires Etrangères du Gouvernement de la 1ère Transition.  Il a, plus tard, occupé les fonctions de Ministre des Zones arides et semi-arides.

A la fin de la Transition, il lança l’hebdomadaire “Le Républicain” qui deviendra très vite un des journaux de référence de la presse malienne. “Le Républicain” est, à ce jour, un des principaux quotidiens du pays. Elu député à l’Assemblée nationale du Mali en 1997, il a été membre du Comité interparlementaire de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) qu’il a présidé de 2001 à 2002. Il a dirigé le comité d’organisation du sommet Afrique-France qui s’est tenu à Bamako les 3 et 4 décembre 2005.

Tiébilé Dramé a servi comme fonctionnaire des Nations-Unies dans plusieurs pays en crise comme Haïti et  le Burundi.  Médiateur de l’ONU dans la crise Malgache en 2009, il a joué un rôle de premier plan dans les négociations inter-malgaches de Maputo et d’Addis-Abeba.

Tiébilé Dramé s’est présenté à l’élection présidentielle en 2002 et en 2007. Il a été un des premiers responsables politiques maliens à s’opposer au coup d’Etat du 22 mars 2012. Au sein du Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et de la République (le front anti-putsch), il a réclamé la restauration de l’ordre constitutionnel,  le  retour des militaires dans les casernes et leur soumission à l’autorité politique.

Très tôt, il a pris conscience de l’importance de la crise du Nord dans la stabilité du Mali et la sécurité de la sous-région. Préconisant de “surveiller le Nord comme du lait sur le feu”, Dramé a,  à plusieurs reprises,  au sein du PARENA, puis de la Coalition pour le Mali, œuvré avec une rare détermination à la résolution de la crise du Nord sur une base démocratique,  juste et durable. Tiébilé Dramé est marié et père de famille.

Daou

Source: Le Républicain

Mali : Ibrahima Abdoul Ly : MINISTRE DES TRANSPORTS ET DE LA MOBILITÉ URBAINE

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Né le 20 avril 1960 à Bamako, le nouveau ministre des Transports et de la Mobilité urbaine est détenteur d’une maîtrise en droit privé en 1984 à l’Université de Reims-Champagne. Une année après, il décrocha un DEA en droit des affaires à l’Université de Paris XIII.

Ces parchemins ouvrent dans un premier temps la voie de l’enseignement à Ibrahima Abdoul Ly. Ainsi, de 1986 à 1995, il est assistant chargé de travaux dirigés, et entre 1995 et 1998, assistant chargé de cours à l’Ecole nationale d’administration (ENA).
De 1988 à 1990, il devient assistant de direction, chargé des agences régionales des Assurances «SABU NYUMAN», puis directeur général adjoint de la Compagnie de 1990 à 1994. Le ministre Ly n’est certainement pas un novice dans le domaine des transports, puisqu’en août 1994 il était l’administrateur provisoire de la SOTRACA-BAMABUS en règlement judiciaire pour en devenir entre juillet 1995 et juin 1998 l’administrateur directeur général. 
De juin 1998 à juin 1999, il est gérant associé à «GEXTRANS SARL».
De juin 1999, à nos jours, Ibrahima Abdoul Ly était agent général d’assurance à «ASSURANCES SAHAM MALI S.A».
Secrétaire général du bureau politique national de l’UM-RDA FASO JIGI, Ibrahima Abdoul Ly est marié et père de deux enfants. Il aime le football, la natation, la lecture, la musique et les voyages. Officier de l’Ordre national du Mali, le nouveau ministre parle le français, l’anglais et le bambara.

Source : L’ESSOR

MALI : PR MAHAMADOU FAMANTA, UN MINISTRE EN TERRAIN CONNU : PROPULSER L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET LA RECHERCHE DU MALI PLUS HAUT

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A la faveur  du  gouvernement  d’union nationale mis en place   le  5 mai  2019, le département  de  l’enseignement  supérieur  et  de  la recherche scientifique, qui  a avait  été fondu  dans le Ministère  de  l’éducation  nationale, refait  surface. L’homme  appelé à le diriger est un fin connaisseur de  l’enseignement  supérieur, étant  lui-même  du secteur.

Il s’agit du Pr  Mahamadou  Famanta. Il est natif  de  Ségou  né en 1956, marié et  père de sept enfants. Professeur  d’enseignement  supérieur  de  classe exceptionnelle, Mahamadou Famanta, intervient  dans  les  domaines  de  l’administration d’institution d’enseignement  supérieur  et  de  recherche, l’enseignement  et  la  recherche  en gestion  de  la  fertilité  des sols,  l’enseignement   et  la  recherche  en  méthodologie  de recherche agricole expérimentation (conception, réalisation et analyse statistique  des  résultats  d’expérimentation agricole), l’ingénierie pédagogique  et l’ingénierie de  la formation selon  l’Approche  par compétence (APC) dans  le domaine  agro-sylvo-pastoral. Le natif de Ségou, est titulaire  d’un Doctorat  obtenu  à l’université Patrice  Lumumba  de Moscou entre  1984-1984) obtenu  dans  la  même  université.

Le Pr Mahamadou Famanta, a suivi  une série  de formation  à l’IPR/IFRA de Katibougou sur les méthodes  de  diagnostic  des  besoins  de  formation,  la  gestion  des  ressources humaines,  la  gestion  de  projet  de  développement  rural,  les  méthodes  de   la pédagogie active,  le  marketing  de  la  formation, le genre  et  développement. A sa nomination à ce poste, le 5 mai 2019, il occupait le poste  de  directeur  général   de l’IPR/IFRA  de Katibougou, poste qu’il occupait depuis 2018.Avant, il avait occupé  d’autres  hautes fonctions. De 1998 à 2001, il  a été le  coordinateur  du centre  de  formation  continue  de  l’IPR/IFRA et chef  du projet  « appui  à  la  coopération  institutionnelle  entre  l’IPR et  la  Renstein (Pays Bas) ».

De 1994 à 2001, le Pr Mahamadou Famanta, a été le directeur   adjoint , chargé   des  études   de  l’IPR/IFRA de  Katibougou. ET entre 1994 et 1996, il fut  le  coordinateur   du « micro projet 424 » IPR/IFRA  sur l’élaboration des  programmes  de   formation   du  cycle  ingénieur  de l’IPR/IFRA selon  l’approche  par  compétences.  De plus, il était en 2011, chargé du cours  « engrais  et fertilisation » du Master  sous  régional  en gestion  de  la  fertilité  des sols  (GIFS) à l’Institut   du développement  rural de  l’Université polytechnique de Bobo Dioulasso (Burkina Faso).

D’Avril à novembre 2007, il était le président de  la sous commission d’élaboration  du programme d’études  en  élevage (niveau BT), selon l’approche  par  compétences , au compte   de  la  direction   nationale   et  l’enseignement technique  et  professionnel. Le Pr Mahamadou Famanta a aussi animé  et  co-animé plusieurs sessions  de formations  des formateurs  et fait  plusieurs  consultations. Le Pr Famanta parle Bambara, français russe et anglais.

MALI : BARRY AOUA SYLLA, MINISTRE DÉLÉGUÉ AUPRÈS DU PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT, MINISTRE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES, CHARGÉ DU BUDGET

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Née  en 1957 à Bamako, Madame Barry Aoua Sylla  est détentrice d’un doctorat de 3ème cycle en gestion financière de l’Université de Paris IX Dauphine obtenu en 1984 avec mention très bien.

Détentrice de plusieurs autres diplômes et attestations de formation, elle a occupé plusieurs postes de responsabilité dans le domaine de la gestion financière au Mali et ailleurs notamment les postes de Directeur général des marchés publics du Mali (1990-1991), de Secrétaire général du ministère des mines (2009-2011) et de Chef de cabinet du ministère de l’Economie et des Finances (2004-2009),  de Coordinateur de la Cellule d’appui à la réforme des finances publiques (CARFIP) de décembre 2015 à mars 2018 et Conseiller à l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (mars 2018-Juillet 2018). Avant sa nomination au poste de ministre délégué chargé du Budget, Madame Barry Aoua Sylla occupait depuis juillet 2018 le poste de Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances. Elle lit, écrit et parle très bien le français et maitrise bien l’anglais. Elle parle couramment le bambara et le soninké.

Mali : A peine installé, le nouveau ministre des Transports accorde une audience aux cheminots grévistes

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Le nouveau ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Abdoul Ly a rencontré les cheminots grévistes, juste après la cérémonie de passation avec l’ancien ministre. Il a affirmé sa volonté de résoudre définitivement leur situation dans un bref délai.

(Le Communiqué) C’est un signal fort que vient de lancer le nouveau patron du département en charge des Transports et de la Mobilité Urbaine à l’endroit des cheminots. Juste après la cérémonie de passation, le ministre Ibrahima Abdoul LY a accordé sa toute première audience à ses frères cheminots qui observent une grève depuis un certain temps.

Les échanges au cours de cette rencontre se sont déroulés dans une ambiance détendue. Les visiteurs du jour ont eu une oreille attentive de la part du ministre de tutelle. Ils ont expliqué les raisons de leur grève, et ont réitéré leur disponibilité à poursuivre le dialogue afin de trouver rapidement un terrain d’entente avec le gouvernement.

En retour, le ministre LY a souligné aux cheminots toute sa disponibilité à résoudre dans les brefs délais cette situation qui perdure.

Par ailleurs, les cheminots ont salué la nomination de Mr Ibrahima Abdoul LY à la tête du Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine. Ils ont souhaité bonne chance et plein succès dans sa mission.

Le titre et le chapeau sont de la Rédaction de 30minutes.net

Mali : Guterres salue lʼaccord conclu entre le gouvernement et les partis dʼopposition

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(communiqué)-Le Secrétaire général se félicite de la signature d’un accord politique entre le Gouvernement et les partis d’opposition le 2 mai à Bamako, qui a été suivi hier par la formation d’un cabinet inclusif.

Le Secrétaire général félicite le Président Ibrahim Boubacar Keïta pour son leadership dans le cadre des consultations qui ont abouti à un accord politique et à un engagement renouvelé à mettre en œuvre l’accord de paix de 2015. Il félicite également les partis d’opposition pour leur contribution constructive à cet égard.

Le Secrétaire général exhorte toutes les parties prenantes maliennes, y compris les parties signataires de l’accord de 2015, à redoubler leurs efforts en vue de relever les défis auxquels leur pays est confronté par la mise en œuvre intégrale de l’accord, notamment par l’achèvement du processus de révision de la constitution.

Le Secrétaire général réitère l’engagement des Nations Unies à continuer à soutenir le peuple et le Gouvernement du Mali dans leur quête de paix et de stabilité.

Déclaration attribuable au porte-parole du Secrétaire général sur le Mali

New York, le 6 mai 2019

Rentrée annuelle du REAO : LEONEL ZINSOU « Toute la sous région est confrontée aux mêmes problèmes, l’Afrique est le continent le moins financé »

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Ce vendredi 03 Mai 2019 s’est tenue  à l’hôtel Salam, une rencontre dont le thème était le  « Mécanisme de financement d’une économie émergente. Quels chainons manquants au Mali? ». Il s’agit de la rentrée annuelle du Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest(REAO). C’était en présence  du Premier ministre du Mali Dr Boubou Cissé.

L’occasion était alors opportune pour le conférencier d’attirer l’attention de l’assistance sur le fait que l’Afrique est le continent le moins financé de tout l’univers. Pour étayer ses propos, Lionel Zinsou a rappellé que le total des actifs financiers (addition des actions, des titres de propriété des entreprises, des obligations, titres de dettes etc) dans le monde correspond à quatre fois le Produit intérieur brut (PIB) du monde, citant le rapport biannuel de la Banque mondiale sur la stabilité financière. En Afrique, c’est une fois le PIB. Il est réduit à 0,7% si l’on enlevait l’Afrique du Sud : intermédiaire entre un pays développé et un pays africain en matière de financement de l’économie.


Paradoxalement, l’Afrique est, selon lui, le continent où l’endettement public est le plus faible et à qui l’on reproche pourtant le surendettement. Rapportée au PIB, la dette du Mali est, à titre d’exemple, moins de 40% : un taux extrêmement modéré, comparée à celui de certains pays développés où il atteint les 100% à 200% du PIB. De même, nos banques étaient dans l’incapacité de faire des crédits à longs termes.

Le président du Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest (REAO-Mali),  Houd Baby, a mis l’accent sur les difficultés de financement, qui constituent selon lui, l’un des obstacles majeurs à surmonter par les secteurs public et privé au Mali. « Ce défi  retarde les réalisations des grands projets structurants par le secteur privé qui constituent un véritable handicape au développement de 90% des PME et PMI », a-t-il expliqué. C’est pourquoi, le président du REAO-Mali plaide pour les reformes monétaires et économiques dans notre pays.

Le président Houd Baby n’a pas manqué d’aborder les chainons manquants au Mali. Ceux-ci ont pour nom : « le fonds de capital-risque, les sociétés de financement d’achat de crédit, les sociétés de caution budget ». Il s’est réjoui de  la création par l’Etat  d’une caisse de dépôt et de consignation qu’avait réclamée le conseil national du Patronat. Une initiative du reste soutenue par l’ensemble du secteur qui espère voir dans les prochains jours cet instrument efficace de financement de l’économie malienne.

Le thème : « mécanisme de financement d’une économie émergente. Quels chainons manquants au Mali? » A été développé par le conférencier Lionel Zinsou. Durant quarante-cinq minutes, l’ancien Premier ministre béninois a expliqué qu’il existe des chainons manquants dans le financement de l’économie au Mali comme partout ailleurs dans la sous-région. Lionel Zinsou  a souligné le rôle important des entreprises dans la création de l’emploi.

La directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali, Soukeyna Kane a pointé du doigt la faiblesse du cadre règlementant les affaires, la non diligence dans le traitement des dossiers judiciaires, le manque de capital humain, etc. Pour l’entrepreneur Ben Ba, il manque une banque de l’industrie où l’Etat aura une garantie qui permettrait d’avoir accès facilement au financement. Elle a aussi plaidé pour la disponibilité en abondance de l’énergie fiable et viable.


Avant de parler des efforts accomplis pour faciliter l’accès du secteur privé au financement, Dr Boubou Cissé a décelé, comme chaînons manquants, la carence des fonds d’autofinancement de la part des entrepreneurs et de ressources sur le marché financier sous-régional. Pour lui, l’Etat a, dans le but de résoudre l’insuffisance de fonds, mis en place des fonds de garanti et d’investissement en renonçant à une partie de la fiscalité qui est logée dans un compte afin de permettre de financier le secteur privé.

Il aussi a affirmé que  l’Afrique est  le continent le moins financé dans tout le monde. Avant d’ajouter que « les  entreprises africaines sont des acteurs économiques qui disposent de financement peu durable et plus cher ». Il estime que le continent a malgré tout réalisé des progrès considérables.

En conclusion, Lionel Zinsou, l’ancien Premier ministre du Benin a développé le thème : « mécanisme de financement d’une économie émergente. Quels chainons manquants au Mali? » Selon M. Zinsou, l’existence des chainons manquants dans le financement de l’économie n’est pas spécifique au Mali seulement. « Toute la sous région est confrontée aux mêmes problèmes », a-t-il dit. Le rôle des entreprises dans la création de l’emploi est très important, selon Lionel Zinsou. Malgré le manque de financement, le continent africain réalise des progrès considérables. « L’Afrique est  le continent le moins financé. Les  entreprises africaines sont des acteurs économiques qui disposent de financement peu durable et plus cher ».

Daouda Bakary KONE

Source/croissanceafrique.com

Projet Diaspora Sud Vision : Pape Oumar WANE initie un Diner Gala à l’endroit de l’Entreprenariat jeune à Bamako.

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Projet Entreprenariat emploie jeune de Diaspora Sud Vision
Une vue des lauréats

Le projet diaspora sud vision a organisé un dîner gala ce samedi 04 mai à l’Hôtel de l’amitié de Bamako. A l’issu de la rencontre, les membres de la Diaspora Sud Vision ont dévoilé les deux compatriotes et lauréates de leur projet Entreprenariat Emploi  Jeune troisième édition.   Cette rencontre a regroupé plusieurs jeunes entrepreneurs issus de la diaspora mais aussi ceux issus sur le plan national.

Tout dabord, il faut preciser que le projet Diaspora Sud Vision depuis trois ans, s’est donné la mission de convaincre nos frères et sœurs vivant dans la diaspora précisément en France de venir investir au Mali et entreprendre puis promouvoir des entreprises citoyennes au service de la nation.

Selon les participants « c’est ce qui a permis pour l’année de 2019 d’enregistré trois projets dont le premier est : santé mobile,  le second en mécanique auto et le troisième une école de cuisine et de l’hôtellerie », dit-il.

Pendant trois jours d’écoute des porteurs de projet les membres du jury, au finish le choix a été porté sur le projet santé mobile de nos deux compatriotes. Il s’agit Fatoumata Sall et d’Oumou Camara qui sera entièrement financé par la Banque Atlantique du Mali  et l’APEJ s’engagera 80% de garantie au cas il en aura un manque à gagner pour le projet de nos deux compatriotes.

Quant aux lauréates, elles se disent très émues de voir que leur projet sante mobile a été retenu par les membres du jury. Et que le projet constituera à offrir des soins médicaux aux domiciles des patients sans se déplacer à l’hôpital et à moins coût.

Daouda Bakary KONE

Source: croissanceafrique.com

Nouveau gouvernement : ADAMA SANGARÉ VOICI, LE SECRÉTAIRE D’ETAT, AUPRÈS DU MINISTRE DE L’AGRICULTURE, CHARGÉ DE L’AMÉNAGEMENT ET DE L’EQUIPEMENT RURAL

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Ingénieur du génie rural, le nouveau secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural travaillera, à coup sûr, en terrain connu. Né le 5 juillet 1963 à Abidjan (Côte d’Ivoire), Adama Sangaré a obtenu son diplôme d’ingénieur du génie rural en 1989 à l’Académie des sciences agronomiques de Gorki (ex-URSS).

En 1991, il a décroché son diplôme d’études supérieures spécialisées en aménagement hydro-agricole à l’Ecole inter-Etats d’ingénieurs de l’équipement rural (Burkina Faso) et à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (Suisse).

En 1998, Adama Sangaré a obtenu au Centre africain d’études supérieures en gestion (Sénégal), son diplôme de 3è cycle en gestion d’entreprises (MBA ), option finance-comptabilité, puis celui d’ingénieur en formation (conception et gestion de systèmes de formation) en 2004.

Côté expérience professionnelle, Adama Sangaré a été de 1994 jusqu’à son entrée au gouvernement, co-gérant de la société BETICO-MALI, directeur de projets et consultant senior de la société BETICO et consultant indépendant pour les PTF et l’administration malienne.

A ce poste, le ministre Sangaré a dirigé ou a été associé à la réalisation de nombreux projets dans les domaines de l’agriculture, de l’hydraulique, de l’environnement, etc. Membre de l’Ordre des ingénieurs conseils du Mali (OICM), le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural parle, en plus du français, l’anglais, le russe, l’espagnol et le bamanan. Marié, il est père de trois enfants.

Source: L’ESSOR



Source : Croissanceafrique.com

Nouveau gouvernement : Michel SIDIBE nommé ministre de la santé des Affaires sociales

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Le nouveau ministre de la santé et des Affaires sociales M. Michel Sidibé est un spécialiste de santémondiale (notamment du Sidamalien né en 1952. Il est le directeur exécutif d’ONUSIDAdepuis le 1er décembre 2008.

Titulaire de diplômes universitaires en économie, développement international et planification sociale, Michel Sidibé a commencé sa carrière auprès des populations touarègues dans la région de Tombouctou au Mali.

En 1982, il devient le directeur pour le Mali de l’ong Fondation Terre des Hommes[1].

En 1987, il dirige pour l’Organisation de l’Onu pour l’enfance (Unicef) un programme d’immunisation au profit de 30 millions de personnes en République démocratique du Congo. En 2001, Michel Sidibé entre à l’ONUSIDA en qualité de Directeur du département Appui aux pays et aux régions. Il organise une réforme afin de transformer « l’ONUSIDA en un programme commun mieux ciblé, plus efficace et plus efficient, capable de donner des résultats au niveau des pays ». En 2007, il est nommé directeur exécutif adjoint des programmes à l’ONUSIDA et sous-Secrétaire général des Nations unies.

Succédant au Belge Peter Piot, il est nommé directeur exécutif d’ONUSIDA le 1er décembre 2008.

Daouda Bakary KONE

Source : Croissanceafrique.com