Le Président de la République a lui même noué la cravate du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République Monsieur Moustapha Ben Barka avant la lecture du décret de nomination des membres du gouvernement.
Fierté pour la jeunesse, Humilité faite homme.
Cette photo ici me dit encore plus sur votre respect des aînés et du désir d’apprendre .
Qui est la nouvelle ministre des affaires étragères et de la coopération Internationnale?
Découvrez le parcours salivant de notre nouvelle Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale Kamissa Mahamadou Camara.
Le 5 Juillet 2018, Madame Kamissa Camara fut nommée Conseiller Diplomatique du Président Ibrahim Boubacar Keita avec rang d’Ambassadeur. La deuxième femmes à ce poste dans l’histoire du Mali, la jeune femme de 35 ans a décidé de quitter une longue carrière aux États-Unis pour servir un pays pour lequel elle se dit « prête à y laisser son âme ». Jusqu’a sa nomination au poste de ministre de l’Économie Numerique et de la prospection.
Madame Kamissa Camara est la fondatrice du Forum Stratégique sur le Sahel et est affiliée au Centre d’Etudes Africaines de l’Université de Harvard. En 2016 -2017, elle a servi dans la campagne d’Hillary Clinton et dans son « Africa Policy Group », en tant que conseillère stratégique sur la région du Sahel. De 2015 à 2018, Kamissa était employée par le Foreign Service Institute du Département d’Etat américain pour former des diplomates américains en partance pour l’Afrique sub-Saharienne sur les défis politiques, sécuritaires, institutionnels et de gouvernance qui touchent le continent.
Kamissa est régulièrement invitée par CNN, la Voix de l’Amérique, Aljazeera, BBC, TV5 Afrique, France24, etc., pour ses analyses pointues en politique africaine. Elle publie également des analyses politiques très poussées dans Le Monde Afrique, Le Point Afrique, le Washington Post, Aljazeera, World Politics Review, etc.
Madame Camara était jusqu’en Juin 2018 Directrice Afrique de PartnersGlobal, une ONG Américaine basée à Washington DC, aux Etats-Unis. A Partners, Kamissa supervisait des programmes de réforme du secteur de la sécurité, d’assistance à la société civile et d’accès à la justice à travers toute l’Afrique subsaharienne. Elle coordonnait et donnait des orientations stratégiques aux efforts de ses partenaires locaux pour promouvoir un dialogue entre société civile, gouvernements et institutions régionales.
Avant de rejoindre PartnersGlobal, Kamissa a passé de nombreuses années au National Endowment for Democracy (NED) et à la Fondation Internationale pour les Systèmes Electoraux (IFES) où elle a développé une expertise en assistance électorale, promotion de la démocratie, soutien aux acteurs de la société civile et réforme du secteur de la sécurité à travers l’Afrique.
Elle est diplômée de l’Ecole des Hautes Etudes en Relations Internationales de Paris et de l’Université Pierre Mendès France de Grenoble où elle a obtenu un Master en Economie Politique et du Développement.
Kamissa parle couramment le Français, l’Anglais et le Bambara.
Arouna Modibo Touré est le nouveau ministère de la Jeunesse et des Sports. Agé de 45 ans, marié et père de 4 enfants, il a la réputation d’avoir réussi à apporter des changements partout où il est passé.
Preuves éloquentes : les innovations qu’il a apportées en tant que Président directeur général du PMU-Mali depuis février 2014, puis au ministère de l’Economie numérique et de la communication. Arouna Modibo Touré a également fait des passages remarqués à la direction générale de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) et en tant que responsable financier et comptable à l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (l’ANICT).
Réputé gros travailleur, il est titulaire d’une maîtrise en sciences économiques et gestion des entreprises, obtenu à l’École nationale d’administration (ENA) de Bamako en 1996. Il détient également un diplôme d’exécutive master en gestion publique et management à Sciences-Po Paris. Il est aussi détenteur d’un certificat en leadership dans le secteur public, obtenu à l’ENAP Québec au Canada.pub
Le nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports a également des compétences dans la coordination des activités de gestion, l’audit et le contrôle, la conception et l’évaluation des politiques publiques, la gestion des travaux des écritures comptables auprès des trésoriers payeurs régionaux, le contrôle des procédures financières et administratives, la réorganisation du système comptable et financier au niveau des collectivités locales, le suivi du dispositif d’appui technique et financier au niveau des collectivités locales, etc.
Expert international en finances, comptabilité, audit, gestion financière, M. Touré dispose du bagage technique nécessaire pour donner un coup de fouet au développement des Sports au Mali, mais surtout pour gérer définitivement la crise que traverse le football.
Qui est le nouveau Ministre le nouveau ministre de la communication, chargé des relation avec les institutions de la Republique, porte-parole du gouvernement
?
I – ETAT CIVIL a) Nom et Prénom : Yaya SANGARÉ b) Date et Lieu de Naissance : 02 juillet 1964 à Bouaké (RCI) c) Situation Matrimoniale : Marié (2 épouses), 8 Enfants dont 4 filles d) Domicile : Bamako, à Mali-Univers, Sotuba.
II – ETUDES ET DIPLÔMES a) Primaires : CEP à Filamana (1976), DEF – Yorobougoula (1979), cercle de Yanfolila b) Secondaires : 1983 – Baccalauréat Malien, Série Sciences Humaines, Bamako c) Supérieures : 1987 – Maîtrise de l’Ecole Normale Supérieure (ENSup), Option -Histoire-Géographie. d) Post-universitaires : 2012 – MBA délocalisée de l’École Supérieure de Gestion de Paris à ISTA-TechnoLab de Bamako, Option – Communication, Média et événementiels
III – SITUATION ADMINISTRATIVE a) Député à l’Assemblée nationale du Mali b) N° Ancien ministre des maliens de l’exterieur et de l’integration Africaine jusqu’a sa nomination au poste du ministre de la communication , porte-parole du gouvernement, chargé des relation avec les institutions.
IV – CURSUS PROFESSIONNEL: – Depuis 2007 : Député à l’Assemblée Nationale du Mali – Depuis 2008 : Membre du Parlement de la Cedeao, -Membre de la Commission Défense, Sécurité et Protection civile de l’Assemblée nationale du Mali – Depuis 2015 : Président de la Commission Affaires Politiques, Paix, Sécurité et Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs, – 2011 à 2015 : Président de la Commission Éducation, Sciences, Technologies, Jeunesse, Sports et Culture du Parlement de la Cedeao, – 2008-2011 : Président de la Commission Santé et Services Sociaux du Parlement de la Cedeao, -1991-1993 : Directeur de l’imprimerie Jamana – 1993-2007 : Chroniqueur dans le premier journal indépendant du Mali, » Les Échos » -1993 à 1999 : Directeur de la radio Jamana de Koutiala, – 1999 à 2007 : Coordinateur principal du réseau des radios de proximité de la Coopérative Multimédia Jamana – 2004 à 2007 : Président de l’Union des Radiodiffusions et Télévisions Libres du Mali (URTEL) – 2001 à 2005 : Président de l’Association Mondiale des Artisans de Radiodiffusion Communautaire (AMARC- Zone Afrique), Johannesburg en Afrique du Sud – 2001-2005 : Vice-président de l’Association Mondiale des Artisans de Radiodiffusion Communautaire (AMARC – International), Montréal au Canada
V – QUALIFICATIONS : – MBA en Communication, Média et événementiels de l’École Supérieure de Gestion de Paris, 2012 – Maîtrise en Histoire-Géographie de l’École Normale Supérieure de Bamako (Mali), 1987 Baccalauréat malien, série Sciences Humaines, 1983
VI – SÉMINAIRES/ ATELIERS/ VOYAGES D’ETUDES – Certificat en Gestion des radios de proximité obtenu à l’Institut National des Arts de Paris (INA), 1997. – Certificat en production radiophonique au Centre International d’Études en Radio Rurale de Ouagadougou, 1995 Voyages d’études en Guinée Conakry, USA, France, Sénégal, Canada Formateurs en productions radiophoniques et en gestion des radios de proximité
VII – PARTICIPATION AUX STRUCTURES ASSOCIATIVES ET POLITIQUES – Secrétaire Général de l’Association pour le Développement de l’Arrondissement de Filamana (ex-arrondissement) de 1991-1999 Secrétaire aux relations extérieures de l’Association pour le Développement de la commune rurale de Koussan, cercle de Yanfolila Président du Groupement des Agriculteurs et des Planteurs pour une Gestion Active des Plantations (GapGap GIE). Membre de l’Association Alliance pour la Démocratie au Mali (A.Dé.MA). Membre du parti Adema-PASJ depuis sa création Membre de la Coopérative culturelle multimédia Jamana Secrétaire à la Communication et aux NTIC du parti Adema-PASJ, porte-parole du Comité Exécutif, depuis 2015
VIII – PUBLICATIONS: – La communication politique en période de crise, thèse de fin d’études post universitaires – 2012. – Samory Touré et le Wassoulou malien, mémoire de fin d’études universitaires pour l’obtention de la maitrise en Histoire-Géographie – 1987
IX. LANGUES PARLEES ET ECRITES – Français : écrit et parlé (Bien) – Anglais : écrit (Bien), parlé (Moyen) – Bamanakan : écrit et parlé (Bien)
Pour vous mes amis, la liste du nouveau Gouvernement :
Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances :
Docteur Boubou CISSE
Ministre de la Santé et des Affaires sociales :
Monsieur Michel Hamala SIDIBE
Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux :
Monsieur Malick COULIBALY
Ministre de la Défense et des anciens Combattants :
Général de Division Ibrahim Dahirou DEMBELE
Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation :
Monsieur Boubacar Alpha BAH
Ministre de la Sécurité et de la Protection civile :
Général de Division Salif TRAORE
Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale :
Monsieur Tiébilé DRAME
Ministre de l’Intégration africaine :
Maître Baber GANO
Ministre de la Solidarité et de la Lutte contre la Pauvreté :
Monsieur Hamadou KONATE
Ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale :
Monsieur Lassine BOUARE
Ministre de l’Industrie et du Commerce :
Monsieur Mohamed AG ERLAF
Ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population :
Monsieur Adama Tiémoko DIARRA
Ministre du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique :
Monsieur Oumar Hamadoun DICKO
Ministre des Infrastructures et de l’Equipement :
Madame TRAORE Seynabou DIOP
Ministre de l’Energie et de l’Eau :
Monsieur Sambou WAGUE
Ministre des Transports et de la Mobilité urbaine :
Monsieur Ibrahima Abdoul LY
Ministre de la Culture :
Madame N’DIAYE Ramatoulaye DIALLO
Ministre des Mines et du Pétrole :
Madame LELENTA Hawa Baba BAH
Ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du Gouvernement :
Monsieur Yaya SANGARE
Ministre de l’Economie numérique et de la Prospective :
Madame Kamissa CAMARA
Ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat national :
Madame Safia BOLY
Ministre chargé des Réformes institutionnelles et des Relations avec la Société civile :
Monsieur Amadou THIAM
Ministre des Maliens de l’Extérieur :
Monsieur Amadou KOITA
Ministre des Affaires religieuses et du Culte :
Monsieur Thierno Amadou Omar Hass DIALLO
Ministre de l’Agriculture :
Monsieur Moulaye Ahmed BOUBACAR
Ministre de la Jeunesse et des Sports :
Monsieur Arouna Modibo TOURE
Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable :
Monsieur Housseini Amion GUINDO
Ministre de l’Education nationale :
Docteur Témoré TIOULENTA
Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique :
Professeur Mahamadou FAMANTA
Ministre de l’Elevage et de la Pêche :
Docteur KANÉ Rokia MAGUIRAGA
Ministre de l’Artisanat et du Tourisme :
Madame Nina WALET INTALLOU
Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille :
Docteur DIAKITE Aïssata Kassa TRAORE
Ministre des Domaines et des Affaires foncières :
Monsieur Alioune Badara BERTHE
Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social :
Monsieur Hama Ould Sidi Mohamed ARBI
Ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle :
Maître Jean Claude SIDIBE
Ministre délégué auprès du Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget :
Madame BARRY Aoua SYLLA
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale, chargé de la Promotion et de l’Intégration de l’Enseignement bilingue :
Monsieur Moussa Boubacar BAH
Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural :
Monsieur Adama SANGARE
Article 2 : Le présent décret sera enregistré et publié au Journal officiel.
COMMUNIQUE DE L’APPEL MALI Suite à la disparition du journaliste Ammy Baba CISSE L’association des professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL Mali) a appris avec consternation la disparition du journal Ammy Baba Cissé, Directeur de publication du journal Le Figaro du Mali. Selon de source proche, la disparition de notre confrère Ammy BABA CISSE remonte à l’après-midi du samedi 04 mai 2019 ; les faits se seraient passés entre son domicile et celui d’un proche parent, habitant le même quartier. Jusqu’à preuve du contraire et après les vaines recherches faites par sa famille, amis et collaborateurs, Ammy BABA CISSE est resté introuvable. Face à cette situation qui n’est point de nature à rassurer, APPEL Mali exprime toute son inquiétude. Aussi, APPEL Mali garde espoir de revoir au plus vite le journaliste Amy BABA CISSE en pleine santé. C’est pourquoi, APPEL Mali lance un appel au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour retrouver le journaliste Ammy BABA CISSE, dans l’immédiat. APPEL Mali rappelle que le droit à la liberté d’expression et de mouvement est un fait garanti par la constitution du Mali. De même APPEL Mali insiste sur le respect de la liberté de presse, une des valeurs fortes de toute démocratie. APPEL Mali reste solidaire et disponible à accompagner toute initiative visant à retrouver au plus vite le journaliste Ammy BABA CISSE.
Bamako le 04 avril 2019
Le président
Modibo FOFANA
Disparition de Ammy Baba CISSÉ, Directeur de Publication du journal ‘’Le Figaro du Mali’’
L’association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP) a appris hier avec inquiétudes la disparition de Ammy Baba CISSÉ, Directeur de Publication du journal ‘’Le Figaro du Mali’’.
Selon les sources familiales, notre confrère a quitté son domicile hier vers 16heures pour rendre visite à un parent habitant le même quartier et depuis ce moment, nous n’avons plus de nouvelle de lui.
À cet effet, l’Association des Éditeurs de Presse Privée (ASSEP) condamne avec la dernière rigueur cet acte de disparition.
Tout de même, l’Association des Éditeurs de Presse Privée, engage les autorités en charge de la sécurité publique déjà saisies de diligenter toutes les actions nécessaires afin que notre confrère Ammy Baba CISSÉ soit retrouvé en bonne santé.
Par ailleurs, l’Association des Éditeurs de Presse Privée rappelle, en pareille circonstance que la démocratie est un leurre sans une véritable liberté de la presse.
Aussi, elle réaffirme son attachement indéfectible à la défense de la liberté d’expression et de presse et restera débout contre toutes sortes de tentatives visant à museler la presse.
Enfin, l’Association des Éditeurs de Presse Privée demeure solidaire à Ammy Baba CISSÉ, Directeur de Publication du journal ‘’Le Figaro’’ et prendra les initiatives qui s’imposent jusqu’à ce qu’il soit retrouvé sain et sauf.
Bamako, le 05 mai 2019
Le Président
Bassidiki TOURE
COMMUNIQUE DE L’APPEL MALI
Suite à la disparition du journaliste Ammy Baba CISSE L’association des professionnels de la Presse en Ligne au Mali (APPEL Mali) a appris avec consternation la disparition du journal Ammy Baba Cissé, Directeur de publication du journal Le Figaro du Mali. Selon de source proche, la disparition de notre confrère Ammy BABA CISSE remonte à l’après-midi du samedi 04 mai 2019 ; les faits se seraient passés entre son domicile et celui d’un proche parent, habitant le même quartier. Jusqu’à preuve du contraire et après les vaines recherches faites par sa famille, amis et collaborateurs, Ammy BABA CISSE est resté introuvable. Face à cette situation qui n’est point de nature à rassurer, APPEL Mali exprime toute son inquiétude. Aussi, APPEL Mali garde espoir de revoir au plus vite le journaliste Amy BABA CISSE en pleine santé. C’est pourquoi, APPEL Mali lance un appel au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour retrouver le journaliste Ammy BABA CISSE, dans l’immédiat. APPEL Mali rappelle que le droit à la liberté d’expression et de mouvement est un fait garanti par la constitution du Mali. De même APPEL Mali insiste sur le respect de la liberté de presse, une des valeurs fortes de toute démocratie. APPEL Mali reste solidaire et disponible à accompagner toute initiative visant à retrouver au plus vite le journaliste Ammy BABA CISSE.
Bamako le 04 avril 2019
Le président
Modibo FOFANA
Communiqué de l’URTEL suite à la disparition de Monsieur Ammy Baba Cisse DIRPUB du Figaro du Mali.
C’est avec une grande indignation que nous avions appris la disparition mystérieuse de Monsieur Ammy Baba CISSE.
Cette disparition vient corroborer les soupçons d’enlèvement antérieur. L’URTEL rappelle que rien ne justifie la disparition d’un journaliste quelques soient les motivations des auteurs.
L’URTEL invite les plus hautes autorités à tout mettre en oeuvre pour faire toute la lumière sur cette affaire honteuse. Le Président de l’URTEL Bandiougou DANTE
Communiqué du Goupe patronal de la presse écrite.
Le Premier ministre interpellé
Nous avons appris, avec une très grande surprise, la disparition de notre confrère, Ammy Baba Cissé, directeur de publication du journal Figaro, hier samedi 4 mai, dans l’après-midi.
Cette disparition est très étonnante et interpelle les pouvoirs publics. Préoccupé par la situation, le Groupe patronal de la presse écrite interpelle vivement le Premier ministre, chef du gouvernement, afin que soit retrouvé notre confrère.
Il invite l’ensemble de la presse à faire preuve de vigilance, en évitant toutes accusations sans fondement.
Le Groupe patronal de la presse écrite est disponible pour s’associer à toute démarche tendant à retrouver notre confrère.
Il condamne avec énergie de telle pratique qui n’honore ni notre démocratie ni notre cher pays.
Le Président Ckeickna Takiou
Communiqué AMA CESTI
Depuis hier soir, beaucoup de témoignages font état de la disparition de notre confrère, directeur de publication du journal Le Figaro Mali, Ammy Baba CISSE. Sa famille, ses proches et collaborateurs n’ont aucune nouvelle de lui. L’ AMA CESTI partage cette inquiétude et se joint à l’elan de solidarité pour que notre confrere soit retrouvé sain et sauf. Cette situation intervient au lendemain de la célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse qui nous rappelle chaque fois le chemin à parcourir pour un Mali de liberté de la presse garantie, au service de la démocratie. Le bureau
Communiqué de RJEAM
Le Réseau des Journalistes pour des Élections Apaisées (RJEAM) condamme l’enlevement de notre confrére A.B.C dirpub du Figaro.
Là où il n’y a pas d’eau, il n’y a pas de vie. Oxfam International, une confédération composée de vingt organisations indépendantes de même sensibilité qui agissent « contre les injustices et la pauvreté » mène de de nombreux projets de lutte contre la pauvreté que sous-tendent l’eau, l’hygiène et l’assainissement. Suffisant pour Oxfam International de laisser entendre : « vous pouvez soutenir notre action et nous permettre de mettre en œuvre des solutions durables qui peuvent réduire efficacement la pauvreté et la maladie ».
Parmi ces solutions innovantes de traitement des eaux, au Mali, l’on retient l’initiative SchmutzdeckEau. Le SchmutzdeckEau (de l’Allemand schmutzdecke = sale couverture et du français Eau) est une technologie inventée par des étudiants en génie rural de l’Institut Polytechnique Rural (IPR) de Katibougou. Créé en juin 2018, ce système d’appareillage est basé sur la méthode de filtration lente de l’eau sur sable. Le dispositif fonctionne sans aucune source d’énergie.
En termes clairs, le principe mis en exergue dans cette innovation est la filtration lente de l’eau sur sable (FLS) elle « permet aux matières en suspension […] et autres contaminants dans l’eau brute, de s’accumuler sur la partie superficielle du lit de sable, pendant la filtration pour former une couche biologique. Cette couche est composée d’un cocktail de saletés appelée schmutzdecke, reconnue pour être essentielle dans l’enlèvement des différents contaminants contenus dans l’eau. »
Réalisé essentiellement avec des matériaux locaux, nul besoin d’utiliser des produits chimiques ou d’avoir de la main d’œuvre hautement qualifiée. Les étudiants insistent également sur le fait de contribuer à l’atteinte de l’Objectif de développement durable (ODD) N°6 : accès universel à l’eau potable pour tous.
Avec le SchmutzdeckEau, le fleuve Niger est désormais buvable par tous. En effet, la technologie permet de traiter les eaux usées de façon plus écologique, plus économique, et mieux adaptée au contexte du monde rural, a rassuré Mahama Tereta, l’un des innovateurs.
Au Mali, comme dans plusieurs pays d’Afrique, la quête pour l’eau potable est un parcours de titan. Dans le but d’aider les populations rurales, diverses technologies, comme la javellisation des eaux, le traitement de l’eau par charbon actif, aussi la filtration lente de l’eau sur sable (FLS) sont utilisées pour satisfaire les besoins.
Au niveau des coûts, l’installation d’un prototype avoisine les 350 000 CFA (près de 530€), et permet de produire 200 litres d’eau potable en seulement 6 heures. En Afrique de l’Ouest, la consommation d’eau moyenne journalière par habitant avoisine les 20L. C’est aussi une préconisation de l’OMS qui précise que cette quantité est un minimum vital. Ainsi, ce système pourrait couvrir les besoins vitaux en eau de près d’une dizaine de personnes en 6 heures de filtration.
L’innovation, qui a fait ses preuves tant par son efficacité que son ingéniosité, a permis aux jeunes inventeurs d’être cité parmi les meilleurs projets de Mali startup, concours organisé par le ministère Malien de l’économie numérique et de la communication.
Ce dispositif comprend sept parties : une barrique en plastique d’alimentation en eau brute en élévation sur un support en charpente métallique. A partir du réservoir, part une conduite munie d’une vanne de régulation du débit d’alimentation du bassin de filtration constitué d’un lit de sable, reposant sur une couche de gravier. L’arrivée de l’eau sur le lit de sable se fait sur une planche métallique qui est le dispositif de bris d’énergie de l’écoulement pour assurer une répartition diffuse de l’eau sur le lit de sable tout en évitant un surcreusement de celui-ci. L’eau filtrée sous le gravier est collectée par un tuyau perforé. Ce tuyau est remonté d’une conduite munie d’une vanne de contrôle du débit de sortie d’eau du bassin. « C’est cet ensemble de système assemblé avec ingéniosité qui nous permet d’obtenir de l’eau potable » résume Bintou Guindo, membre de l’équipe des neuf innovateurs.
Rappelons qu’en 2018, un état alarmant de la situation en eau en Afrique est dressé. Le constat est brutal. Selon « l’Africa sustainable development report 2018 », « le taux de personnes ayant accès à l’eau potable de base et sécurisée n’est passé que de 17,9% à 23,7% en Afrique subsaharienne depuis 2000 ». Malgré les investissements conséquents dans de nombreux pays depuis plusieurs années, certaines régions d’Afrique ont soif, très soif.
L’Association des professionnels de la presse en ligne au Mali en collaboration avec Freepress et la maison de la presse du Mali ont animé une journée d’échange de la presse en ligne. Cette rencontre d’échange est placée sous le signe de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse en présence du représentant de la maison M. Mahamadou TALATA MAIGA. Le thème choisi pour l’occasion est la « problématique de la réglementation, la survie et l’indépendance des médias en ligne au Mali. C’était, ce samedi 04 Mai 2019 à la maison de la presse.
Dans son Discours d’ouverture le président de l’APPEL-Mali M. Modibo FOFANA a affirmé que « APPEL-Mali comme son nom l’indique a été créée pour contribuer à la réglementation du secteur de la presse en ligne. Cette journée a pour but de discuter sur la nécessitéde règlementation de la presse en ligne. Il s’agit de procéder au toilettage du secteur de la presse en ligne dans notre pays », a -t-il envisagé.
Pour le conférencier SEGA DIARRA, il est temps que les journalistes et leurs journaux en ligne aillent vers la spécialisation. « Vous devez chercher à savoir ce qu’intéresse vos lecteurs. Essayez de vous baser sur un cas spécifique : il s’agit de choisir un domaine spécifique et essayer de vous spécialiser. Il faut aussi publier le contenu qui est attractif et essayer également de leur partager sur les réseaux sociaux. Par exemple quand vous partagez sur Facebook, ce n’est rien ! pourquoi je dis cela ? parce que Facebook vous permet de faire venir les lecteurs sur vos médias en ligne seulement. A part cela, pas grande chose. Donc faites quelque chose qui vous permettra de vous faire remarquer à travers vos contenus », dit-il.
A titre de conseil envers notre
rédaction, le conférencier SEGA DIARRA nous exige de faire vendre nos produits
aux près des chefs d’entreprises locales. Puisqu’il s’agit selon lui, d’un site
d’informations générales qui diffuse toutes les informations économiques basées
sur le Mali et d’ailleurs. Pour ce faire, M. Diarra a exhorté notre rédaction
de faire intéresser les chefs d’entreprise par nos produits. Le journal d’informations
économiques CROISSANCEAFRIQUE.COM est le seul site d’informations économiques
100% malien et fonder par un Malien évoluant dans la production des contenus
médias consacrés sur l’actualité économique du Mali et d’ailleurs.
Selon notre community managers le journal en ligne croissanceafrique.com compte presque 400 mille visiteurs par semaine. Un journal d’informations économiques qui détient ses canaux de communication sur presque tous les réseaux sociaux les plus utilisés au Mali : il s’agit entre autres de Facebook (100 mille visiteurs par article), twitter (pas trop), Instagram (pas trop), You tube (pas trop), Google+ (pas trop), Pinterest (assez bien), Gmail (beaucoup de visiteurs), WhatsApp (assez bien) et même le viber (assez bien) pour l’instant. Mais dans sa globalité le magazine contient plus de 3000 abonnés sur sa page Facebook uniquement pas dû à la sponsorisation mais grâce aux partages d’articles. Ce n’est pas tout, l’entreprise de médias (croissanceafrique.com) développe des relations au niveau international à travers des partenaires médias tels que : Financialafrik au Sénégal, Afrimag en côte d’Ivoire, Gabonreviews à Libreville, Agenceecofin en suisse, lesafrique au Maroc etc.
Mahamadou TALATA MAIGA représentant de la maison presse a plaidé pour la mise en place d’un décret afin de règlementer le secteur de la presse en ligne « Je crois qu’il faut aller vers la mise en place d’un décret pour pallier les problématiques de la réglementation du secteur de la presse en ligne. En ce qui concerne des dispositions à prendre, il faut exiger à ce que les organes en ligne aient un siège et bien identifier en vue de faciliter le recadrage du secteur. Et cela permettra à l’identification des promoteurs des différents médias en ligne », a- t- il souhaité.
Pour sa part Mame DIARRA DIOP la présidente d’honneur de l’association des professionnels de la presse en ligne affirmera « qu’il ne s’agira pas seulement de la mise en place d’un décret mais qu’il faut forcement de l’auto régulation. Pour elle, cela se passera par l’implication de l’APPEL-MALI qui, selon elle, pourra faciliter la régulation totale du secteur. Elle n’a pas manqué d’exhorter les confrères opérant dans le domaine de la presse en ligne tout en prenant l’exemple sur nos confrères du Sénégal qui sont en avance par rapport à ceux (APPEL-MALI) du Mali. Concernant la diffusion des contenus médias que nous diffusons dans nos organes respectifs, Mame DIARRA DIOP dira qu’il faudra que les médias en ligne diversifient leurs contenus. Par exemple elle propose aux médias en ligne d’évoluer suivant avec les contenus vidéos, l’audio accompagné d’un diapo (majoritairement composée que des photo) etc. », a-t- elle proposée.
L’Élysée a utilisé l’incendie de Notre-Dame de Paris pour mener à bien un projet qui dormait dans les cartons. Il a fixé des règles inédites, hors des procédures d’appel d’offres et de respect du patrimoine non pas pour restaurer la cathédrale, mais pour transformer l’île de la Cité en premier lieu touristique d’Europe à la veille des Jeux olympiques de 2024. Pour éviter les contraintes judiciaires, il a arbitrairement imposé l’hypothèse d’un sinistre de chantier.
par Thierry Meyssan
L’incendie de la cathédrale Notre-Dame
Lorsque l’incendie de Notre-Dame a débuté, le 15
avril 2019 au soir, tous les médias français et beaucoup d’étrangers, se
sont tournés vers la cathédrale en feu. De nombreuses télévisions
étrangères ont débuté leur journal par cette nouvelle, mais pas France2.
La chaîne publique avait prévu de le consacrer au discours annoncé du
président Macron concluant le « Grand débat national ». La rédaction,
complétement sonnée par l’émoi provoqué par ce drame imprévu, y consacra
son journal, non sans avoir au préalable regretté que le président
reporte son discours sine die ; un discours à ses yeux beaucoup plus important.
La froideur de la plupart des journalistes et la stupidité des
commentaires à chaud des politiques ont soudainement montré le gouffre
béant qui sépare leur univers mental de celui des Français. Pour la
classe dirigeante, la beauté de Notre-Dame ne saurait faire oublier que
c’est un monument de la superstition chrétienne. Au contraire, pour le
public, c’est le lieu où les Français se réunissent en tant que peuple
pour se recueillir ou rendre grâce à Dieu.
En termes de communication, il y aura probablement un avant et un
après cet incendie : une majorité de Français a été sidérée par ce
sinistre, et révoltée par l’indifférence arrogante de sa classe
dirigeante.
L’île de la Cité et l’industrie du tourisme
Immédiatement, le président de la République, Emmanuel Macron
décidait non pas de reconstruire Notre-Dame, mais de réaliser un projet
difficile qui attendait dans des tiroirs depuis deux ans et demi.
En décembre 2015, une mission avait été commanditée par le président
de la République de l’époque, François Hollande, et la maire de Paris,
Anne Hidalgo. Elle dura une année entière alors qu’Emmanuel Macron était
ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique.
De nombreuses personnalités y ont participé, dont Audrey Azoulay,
alors ministre de la Culture et aujourd’hui directrice de l’Unesco [1], ou le préfet Patrick Strzoda, alors directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur et aujourd’hui d’Emmanuel Macron.
Elle était dirigée par le président du Centre des monuments nationaux, Philippe Bélaval, et l’architecte Dominique Perrault.
Constatant que l’île de la Cité est, depuis son remodelage par le
Baron Haussmann au XIXème siècle, un complexe administratif fermé au
public, hébergeant la Sainte-Chapelle et la cathédrale Notre-Dame de
Paris, la mission proposa de la transformer en une « île-monument ».
L’opportunité en est fournie par le déménagement du Palais de Justice,
la réorganisation de la Préfecture de Police et de l’hôpital de l’Hôtel
Dieu. Il sera en effet possible de tout réorganiser.
La mission a ainsi listé 35 chantiers coordonnés, dont la création de
voies de circulation souterraines et la mise sous verrière de
nombreuses cours intérieures, pour faire de l’île la promenade obligée
de 14 millions de touristes annuels et, éventuellement, des Français.
Le rapport de la mission [2]
évoque l’incroyable valeur commerciale de ce projet, mais ne dit pas un
mot de la valeur patrimoniale, particulièrement spirituelle, de la
Sainte-Chapelle et de Notre-Dame qu’elle aborde exclusivement comme des
sites touristiques, sources potentielles de revenus.
Malheureusement cet ambitieux projet ne pouvait, selon ses auteurs, être réalisé rapidement non pas tant du fait de l’absence de financement que des lourdes habitudes administratives et des énormes contraintes juridiques. Bien qu’il n’y ait que peu d’habitants sur l’île, la moindre expropriation peut durer des décennies. Plus étonnant, le directeur du Centre des monuments nationaux semblait regretter l’interdiction de détruire une partie du patrimoine pour mettre en valeur une autre partie. Etc.
Les choix de l’Élysée
Dans les heures qui suivirent, il fut évident que des fonds très
importants seraient offerts par des donateurs allant du simple citoyen à
de grandes fortunes. L’objectif de l’Élysée fut donc de mettre en place
une autorité capable de mener à fois la reconstruction de Notre-Dame et
la transformation de l’île de la Cité.
Le lendemain, 16 avril, au cours d’une intervention télévisée, le
président Macron déclarait : « Alors oui, nous rebâtirons la cathédrale
Notre-Dame plus belle encore, et je veux que cela soit achevé d’ici 5
années » [3].
Oublions le « je veux » caractéristique non d’un élu républicain, mais
d’un chef d’entreprise. 5 ans, c’est extrêmement court, surtout au
regard du siècle et demi de la construction de la cathédrale. Cependant
c’est le temps nécessaire pour que les travaux soient terminés à temps
pour les touristes des Jeux olympiques de 2024 et de l’Exposition
universelle qui était planifiée pour 2025. C’était la date prévue par la
mission Bélaval-Perrault.
Le surlendemain, 17 avril, le Conseil des ministres fut entièrement
consacré aux conséquences de l’incendie. Trois décisions importantes
furent actées :
Nommer
l’ancien chef d’état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin,
pour conduire depuis l’Élysée une mission de représentation spéciale
« afin de veiller à l’avancement des procédures et des travaux qui
seront engagés » ;
Faire adopter par le parlement un projet de loi [4]
régissant la collecte de fonds, régularisant la nomination du général
Georgelin qui a atteint la limite d’âge et surtout exemptant sa mission
de toutes les procédures d’appel d’offres, des lois de protection du
patrimoine, et de toutes les contraintes qui pourraient survenir ;
Lancer un concours international d’architecture pour reconstruire Notre-Dame.
Une autre décision était prise : étouffer tout débat sur les causes
de l’incendie afin d’éviter qu’une enquête judiciaire ne vienne
perturber ce bel agencement.
Le mensonge d’État
Immédiatement, le nouveau procureur de la République de Paris, Rémy
Heitz, nommé sur intervention personnelle d’Emmanuel Macron, assure que
la piste criminelle n’est pas privilégiée et que l’incendie est lié à un
accident de chantier.
Cette assurance provoque une levée de bouclier chez les experts du
site, pompiers, artisans et architectes, pour qui aucun élément de
chantier n’était capable de provoquer un tel incendie, à cet endroit et à
cette vitesse.
L’insistance du Procureur et celle du préfet de Police, Didier
Lallement, à prendre position à un moment où aucun enquêteur n’avait été
en mesure de se rendre sur le lieu de l’incendie atteste de
l’élaboration d’une version officielle qui ne contraigne pas à de
longues investigations bloquant le site. Elle alimente aussi les
interrogations sur la piste arbitrairement écartée, celle d’un acte
anti-chrétien ou anti-religieux, notamment dans le contexte du
vandalisme contre les églises (878 profanations en 2017), de l’incendie
volontaire de l’église Saint-Sulpice le 17 mars, voire de l’incendie de
la mosquée Al-Marwani sur l’esplanade d’Al-Aqsa à Jérusalem.
En outre, sachant que la majorité des grands incendies intervient
dans le cadre de projets immobiliers, l’hypothèse d’un acte volontaire
pour permettre la transformation de l’île de la Cité doit être examinée.
Ces questions sont toutes légitimes, mais en absence d’enquête aucune réponse définitive ne l’est.
Certes, l’objectif du président Macron est louable, mais sa méthode est bien étrange. Certes, il n’est pas possible de lancer un tel chantier sans changer les règles de droit, mais si la nomination d’un officier général de premier plan est une garantie d’efficacité, ce n’en est pas une de respect du droit