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Côte d’Ivoire : de nouveaux programmes de santé publique seront lancés grâce à une aide de 174 millions d’euros de l’IDA

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(Agence Ecofin) – Le gouvernement ivoirien mettra en œuvre de nouveaux programmes de santé publique en faveur de la population, grâce à un financement de 174 millions $ de l’Association Internationale de Développement (IDA). C’est ce qu’a annoncé, cette semaine, Sidi Tiémoko Touré, porte-parole du gouvernement ivoirien.

L’accord de prêt qui vient d’être ratifié par les autorités ivoiriennes permettra de financer le projet d’achat stratégique et d’harmonisation des financements et des compétences de santé. Celui-ci vise à améliorer l’utilisation et la qualité des services de santé et réduire la mortalité maternelle et infantile dans le pays ouest-africain.

Grâce à ces financements, le gouvernement ivoirien espère accélérer la réhabilitation de certains établissements et districts de santé et le renforcement des services de santé reproductive et de nutrition. Le programme vise également à concevoir et à mettre en œuvre la gouvernance et la gestion des systèmes d’information de santé.  

« Il s’agit, concrètement, d’améliorer les capacités opérationnelles des districts de santé et de mettre en place un système intégré de collecte d’informations et de données sur la santé en vue de meilleures stratégies de gestion des connaissances et des enquêtes », a indiqué le ministre Sidi Touré dans le compte rendu du Conseil des ministres.

Rappelons, qu’en avril dernier, le pays annonçait qu’il investirait 2,8 milliards $ dans le secteur de la santé sur la période 2020-2040. Ces investissements devraient être axés sur: la santé communautaire ; la qualité de soins de santé primaire ; les ressources humaines ; les systèmes d’information sanitaire ; la chaine d’approvisionnement ; l’intégration du secteur privé et les réformes clés de financement de la santé.

Moutiou Adjibi Nourou

Namibie : le gouvernement mobilise 40 millions $ pour les populations affectées par la sécheresse

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(Agence Ecofin) – En Namibie, le gouvernement a annoncé la mise à disposition d’un financement de 573 millions de dollars namibiens (environ 40 millions $), pour venir en aide aux fermiers et aux ménages victimes de la sécheresse qui sévit actuellement dans le pays.

Les personnes affectées recevront une assistance alimentaire, des tanks d’eau ainsi que des facilités pour leurs activités. Les fermiers percevront des subventions pour leur transport vers les zones de pâturage, ainsi que pour l’acheminement des fourrages vers les zones affectées. Ils obtiendront également un accompagnement pour le bail des zones de pâturage pour ceux qui en ont besoin et de l’aide pour l’organisation des récoltes.

Lors de la présentation de cette initiative au Parlement, Saara Kuugongelwa-Amadhila, la Première ministre namibienne a appelé l’ensemble des citoyens et les partenaires au développement à accompagner le gouvernement dans cette démarche.

« L’évaluation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle a montré que les Namibiens produisent moins de 40% des céréales qu’ils consomment. En partant sur cette base, il est clair que l’existence de la majorité des Namibiens, spécialement ceux qui dépendent des activités agricoles est menacée par le manque de produits alimentaires engendré par la sécheresse», a affirmé la responsable.

Gwladys Johnson Akinocho

Ouganda : les investissements dans les infrastructures pourraient booster la croissance au cours des cinq prochaines années, mais…

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(Agence Ecofin) – L’économie ougandaise pourrait croître en moyenne de 6 à 7 % au cours des cinq prochaines années, grâce aux investissements dans les infrastructures. C’est ce qu’a indiqué le FMI dans son dernier rapport sur le pays, publié ce mercredi.

Ces prévisions confirment l’embellie qu’enregistre l’économie ougandaise ces dernières années. En 2017, la croissance du pays s’était établie à 5 % avant de grimper à 6,2 % en 2018.

La multiplication des projets d’infrastructures pour profiter des ressources pétrolières du pays dont la production est prévue pour démarrer d’ici 2022 s’est révélée l’un des principaux moteurs de cette croissance.

Cependant, le FMI indique que la stratégie d’endettement du gouvernement ougandais pour financer ces projets d’infrastructure pourrait à terme peser sur les finances publiques. 

La hausse de 8,9 % des investissements, principalement dans les infrastructures au cours de l’exercice fiscal 2017/2018 s’est accompagnée d’une hausse de la dette publique à 41,3 % du PIB au cours de la même année (contre 38 % au cours de l’exercice précédent). De plus la part de la dette extérieure a grimpé à 27,8 % contre 24,3 % au cours de l’exercice précédent.

« Bien que le niveau d’endettement de l’Ouganda demeure peu exposé au risque de surendettement, les administrateurs [du FMI, ndlr] ont averti que les paramètres de la dette s’étaient affaiblis, que certains projets d’investissement pourraient ne pas générer le rendement escompté et que les paiements d’intérêts sont en hausse », a indiqué le FMI.

D’après les projections, la dette ougandaise devrait en effet grimper à 42,2 % du PIB à la fin de l’exercice budgétaire en cours pour atteindre les 50,7 % du PIB au cours de l’exercice 2021/2022. La part de la dette extérieure devrait atteindre les 33,9 % en 2021/2022 contre 27,7 % prévu pour l’exercice en cours.

Notons que les paiements d’intérêts devraient représenter jusqu’à 20 % des recettes ougandaises en 2019-2020, un niveau généralement associé uniquement aux pays à haut risque ou en situation de surendettement, selon le FMI.

Moutiou Adjibi Nourou

PELERINAGE : Coris Bank International Baraka lance deux nouveaux produits pour faciliter le hadj

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L’agence Coris Bank International Baraka a lancé deux nouveaux produits, ce jeudi 9 mai 2019 à Bamako, pour faciliter l’accomplissement du pèlerinage aux fidèles maliens. Ces produits sont : Coris Epargne Hadj (Moudaraba) et Hadj Baraka (Mourabaha). L’objectif est d’amener encore plus de sérénité et de confiance dans le lien privilégié qui unit la banque à ses clients et partenaires.

Les deux nouveaux produits ont été conçus pour faciliter l’accomplissement de l’un des cinq piliers de l’islam, le pèlerinage à la Mecque. Avec le premier produit, Coris Epargne Hadj, la banque veut constituer un capital pour tous les fidèles musulmans. Ils permettent de constituer sur une période une épargne pour la réalisation du Hadj.

Selon Mme Sidibé Aïssata Koné, directrice de Coris Bank International Mali, le montant minimum de versement est de 10 000 F CFA et la rémunération est faite conformément aux principes et règles de la finance islamique. « Nous avons d’autres services gratuits associés aux comptes tels que le sms banking et l’e-banking. Pour faciliter les retraits sur le compte, le client peut y adosser une carte bancaire. Le compte est accessible pour tous les clients peu importe son statut : salariés, retraités, commerçants, artisans et opérateurs économiques », a-t-elle souligné.

Le second produit, Mourabaha ou Hadji Baraka, est un financement au profit des différents acteurs du hadj. Il s’agit des personnes physiques, salariés, retraités, commerçants et agences agréées pour l’organisation du Hadj.

L’agence Coris Bank international Baraka est la branche spécialisée dans le financement islamique. Elle a été lancée en mai 2018 au Mali. Elle ambitionne être le partenaire de référence dans l’offre des produits et services financiers conformes aux principes de la finance islamique.

La cérémonie de lancement a enregistré la participation de plusieurs personnalités notamment la responsable finance islamique de Coris Bank International Baraka, Mme Ouattara Hawa Daou, des agences de voyage du Hadj de Bamako, des imams et des opérateurs économiques du Mali, etc.

Hamissa Konaté

30minutes.net

Mali: La société Bara Muso lance son opération Ramadan

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Le PDG a lancé le Samedi au quartier Sabalibougou à la maison des femmes l’opération de soutient alimentaire Ramadan initiée par le responsable de Service Sociales et Religieux Mr Ibrahime Naciré de la société Aminata Konate pour la solidarité à l’occasion du moi de Ramadan .

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Mali: IBK reçoit les nouveaux ambassadeurs du Mali en Turquie, en République Islamique de Mauritanie et au Royaume de Belgique

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Audiences de départ au Palais présidentiel de Koulouba

Le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita , a reçu en audience dans l’après-midi du 9 mai 2019 , successivement Son Excellence Monsieur Mohamed Aly Ag Ibrahim Ambassadeur du Mali en Turquie , Son Excellence Monsieur Mohamed Dibassy Ambassadeur du Mali en République Islamique de Mauritanie et Son Excellence Monsieur Mandjou Berthé Ambassadeur du Mali  Royaume de Belgique.

Les trois nouveaux diplomates maliens avant de regagner leurs juridictions respectives étaient venus remercieer le Président de la République, pour sa confiance placée en eux et en même temps solliciteer ses directives et son accompagnement dans le cadre du raffermissement des relations de coopération entre leur pays d’accueil et le Mali.

Les audiences ont eu lieu en présence du Ministre Secrétaire Général de la présidence, du Ministre Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat et du Chef d’Etat Particulier du Chef de l’Etat.

Cellule de Communication et des Relations Publiques de Présidence de la République

Chine : l’économie numérique a atteint 31.300 milliards de yuans en 2018

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Image d'illustration DR

L’économie numérique de la Chine a atteint 31.300 milliards de yuans (4.600 milliards de dollars) en 2018, représentant 34,8% du PIB du pays, indique un rapport publié lundi par l’Administration du cyberespace de la Chine.

Publié lors de l’actuel deuxième Sommet Chine numérique à Fuzhou (sud de la Chine), le rapport montre que le système d’innovation du pays a connu une amélioration continue, et que les prêts en cours des entreprises chinoises pour la science et la technologie s’élevaient à 3.530 milliards de yuan à la fin de l’année dernière.

L’économie numérique a favorisé et renforcé les nouveaux moteurs du développement du pays, le volume commercial de l’e-commerce atteignant 31.630 milliards de yuans et les ventes de détail sur Internet dépassant 9.000 milliards de yuans l’année dernière. Plus de 600 millions de personnes ont utilisé le paiement en ligne, précise le rapport.

Le rapport montre également que la valeur ajoutée de l’industrie manufacturière du pays a progressé de 11,7% en 2018.

En outre, les ressources de données sont devenues un facteur important du développement de l’économie numérique, et la consommation d’informations est devenue un puissant moteur de la demande intérieure et de la croissance économique, ajoute le rapport.

Chine : l'économie numérique a atteint 31.300 milliards de yuans en 2018

Egypte : la croissance économique a atteint 5,6 % au 3e trimestre de l’exercice 2018-2019

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Agence Ecofin) – L’économie égyptienne a enregistré une croissance de 5,6 % au troisième trimestre de l’exercice 2018-2019 contre 5,4 % durant la même période de l’année écoulée, a annoncé le ministère de la Planification dans un communiqué publié le 8 août.

Le pays le plus peuplé du monde arabe, où l’exercice fiscal s’étale entre le1er juillet et le 30 juin, devrait enregistrer  une croissance économique  de 5,8 % au quatrième trimestre de l’exercice en cours, a-t-on ajouté de même source.

Selon des statistiques officielles, le PIB de l’Egypte a enregistré une croissance de 5,4 % durant l’exercice 2017-2018, soit le taux de croissance le plus élevé en dix ans, grâce notamment au rebond du tourisme et à l’augmentation des revenus du canal de Suez et des envois de fonds des migrants.

L’Egypte a lancé en 2016, des réformes destinées à relancer son économie exsangue par les troubles consécutifs à la chute du régime du président Hosni Moubarak en 2011, en contrepartie d’un programme d’aide de 12 milliards de dollars du Fonds monétaire international (FMI).

Selon les analystes, ces réformes ont permis de revigorer les finances publiques du pays et doper la croissance économique, tout en engendrant une montée en flèche de l’inflation et de la pauvreté.

Maroc: la BERD à la rescousse de BMCE Bank Of Africa

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La banque marocaine BMCE Bank Of Africa vient de bénéficier d’un prêt additionnel de 5 millions d’euros de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), destiné aux investissements du secteur privé marocain dans l’économie verte.

La facilité est composée  d’un financement de 3,75 millions d’euros de la BERD et 1,25 million mobilisés via le Fonds vert pour le climat.
Le prêt s’inscrit dans le cadre du programme GEFF (Green Economy Financing Facilities) de la BERD et constitue la seconde tranche d’une ligne de crédit de 10 millions d’euros. 

A travers l’accord, la banque marocaine disposera d’une assistance technique et proposera aux entreprises marocaines bénéficiaires des financements, subventions et une expertise technique permettant de confirmer la viabilité de leur projet d’investissement vert.

La Banque européenne a à ce jour investi plus de 1,7 milliard d’euros dans 50 projets, appuyant également plus de 550 PME marocaines par des services de conseil. 

Scandale riz avarié en Côte d’Ivoire: carton rouge pour Olam

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Le ministre ivoirien du Commerce, de l’Industrie et de la promotion des Pme, Souleymane Diarrassouba, n’a pas tardé à réagir suite à la découverte d’une cargaison de 18 000 tonnes de riz avarié provenant de Myanmar . Des sanctions ”administratives” ont été prononcées le 26 avril 2029 à l’encontre des opérateurs Olam international limited et Alimentation Toumodi Sarl.

Il est en effet interdit à Olam d’exporter du riz à destination de la Côte d’Ivoire pour une durée de 12 mois. À l’acheteur du riz dit avarié, Alimentation Toumodi Sarl, il a été infligé la même sanction : interdiction d’importer du riz en Côte d’Ivoire pour une durée de 12 mois.

D’autres mesures sont attendues. Le communiqué du ministère souligne que les sanctions administratives prononcées l’ont été en attendant la fin des enquêtes en cours, qui devraient faire toute la lumière sur cette affaire de riz dit avarié qui a été débarqué au Port autonome d’Abidjan (Paa)