Accueil Blog Page 1956

Le gouverneur de la Banque Centrale du Nigeria rempile

0

Le Président Muhammadu Buhari a reconduit Godwin Emefiele, 57 ans, pour un nouveau mandat de cinq ans au poste de gouverneur de la Banque centrale du Nigéria (CBN).

La lettre pour le renouvellement du mandat, signée par le président Buhari mercredi, a été transmise au Sénat pour confirmation. Si la Chambre haute confirme la nomination, Emefiele sera le premier gouverneur de la CBN à accomplir deux mandats depuis le retour de la démocratie dans le pays en 1999.

Emefiele dont le premier mandat prendra fin en juin prochain a été nommé en mars 2014 par l’ancien président Goodluck Jonathan en remplacement de Sanusi Lamido. Ancien direteur général de Zenith Bank Plc, Godwin Emefiele devrait rester à son poste jusqu’en 2024.

source/ Financialafrk

Tunisie: 9 millions de visiteurs attendus pour la saison touristique en cours

0

(Agence Ecofin) – La Tunisie espère accueillir 9 millions de touristes, d’ici la fin de la saison touristique en cours, a-t-on appris ce week-end du ministère tunisien du Tourisme, cité par plusieurs médias locaux.

D’après René Trabelsi (photo), le ministre du Tourisme, ce nouvel objectif est consécutif aux bonnes performances enregistrées par le secteur touristique tunisien, malgré les difficultés de la compagnie nationale Tunisair. Ces performances sont essentiellement dues à l’amélioration du climat sécuritaire du pays, après les attaques terroristes de 2015 qui avaient ralenti les activités du secteur.

Au cours des quatre premiers mois de l’année 2019, la Tunisie a déjà accueilli plus de 2,2 millions de touristes, ce qui représente une hausse de 18% par rapport à la même période en 2018. Cette performance a été essentiellement tirée par les touristes européens dont les arrivées ont enregistré une hausse de 22% jusqu’à la fin mars, les Britanniques en tête (+140%) suivis par les Français (+23%) et les Néerlandais (+13%).

Pour cette année, le pays s’attend à recevoir près d’un million de Français sur les neuf millions de touristes prévus, 390 000 allemands et 640 000 russes.

Pour rappel, en 2018, le pays avait déjà atteint un nombre record de 8 millions de touristes, en hausse de 14,28% par rapport à l’année précédente.

Moutiou Adjibi Nourou

Mali : les exportations de biens en hausse pour la 5e année consécutive

1

(Agence Ecofin) – En constante hausse depuis 2014, les exportations maliennes de biens ont poursuivi leur trajectoire en 2018, induisant dans la foulée, une nette amélioration de la balance des biens.

D’après la BCEAO, les ventes de biens du Mali à l’étranger ont augmenté de 13% pour atteindre 1910 milliards FCFA. Les achats (importations avec frais divers) quant à eux, n’ont progressé que de 6% pour 2226 milliards FCFA. Ainsi, le solde commercial des biens s’en est sorti amélioré de près de 23% à (-316,5 milliards FCFA).

La performance relativement bonne des exportations n’aura cependant pas suffi pour améliorer la balance commerciale globale (Biens et services).

Selon les données de la Banque centrale, le déficit commercial s’est creusé de 8 points de pourcentage pour se fixer autour des 1380 milliards, alors qu’il s’était nettement amélioré un an plus tôt. Pour cause, bien qu’ayant toujours affiché des déficits, la balance des services ne s’est jamais autant dégradée depuis 2014. En 2018, elle a enregistré un gap qui a franchi la barre des 1064 milliards FCFA.

Si la balance commerciale s’est légèrement dégradée, celle des transactions courantes recule d’un tiers, à (-467,4 milliards FCFA).

Kenya : création d’un hub de croissance verte en collaboration avec 4 pays européens

0

Agence Ecofin) – La Kenya Association of Manufacturers (KAM) a lancé, en association avec plusieurs pays européens, un « Green Hub » pour faire face aux défis climatiques auxquels est confronté le Kenya. Les pays partenaires, que sont le Danemark, la Finlande, la Norvège et la Suisse, fourniront la connaissance technologique et les innovations qui faciliteront la mutation vers une croissance économique verte.

« La croissance verte est réalisable si la volonté politique l’accompagne. Nous pensons que notre connaissance technique et nos solutions joueront un rôle important dans le cheminement vers une croissance écologique. La préservation de notre environnement ne s’oppose pas à la croissance économique. Mieux, la croissance verte a un impact positif sur la création d’emplois, car elle est un moteur important du développement de la force de travail pour les jeunes », a affirmé Erik Lundberg, l’ambassadeur de la Finlande près le Kenya.

Selon le responsable, le « Green Hub » accélérera la croissance écologique du Kenya en facilitant la collaboration entre le secteur public et le secteur privé, en promouvant les solutions des pays de l’Europe du Nord et en fournissant un appui pour l’élaboration de projets bancables.

« Le Kenya est un pionnier pour de nombreux pays dans le développement de politiques et de cadres réglementaires pour une croissance verte. Nous aurons besoin de trouver des solutions à la fois pour les individus et pour les industries. Il nous faudra également arriver à un point de convergence où la technologie, les innovations, et les politiques de développement profiteront à la fois à l’économie et à l’environnement », a affirmé Geoffrey Wahungu (photo), le directeur général de l’Autorité nationale de gestion de l’environnement du Kenya.

Gwladys Johnson Akinocho

La Banque mondiale lance une facilité pour la mutation vers un secteur minier respectueux de l’environnement

0

(Agence Ecofin) – La Banque mondiale vient de lancer la Climate-Smart Mining Facility, le tout premier fonds dédié à la mise en place d’une exploitation minière respectueuse de l’environnement. L’initiative accompagnera les processus d’extraction et de transformation des minéraux et des métaux avec des technologies énergétiques propres telles que l’éolien, le solaire, les batteries de stockage et des véhicules électriques.

Elle permettra aux pays en voie de développement, riches en ressources minières, de bénéficier de la demande croissante en minéraux et en métaux, tout en mettant en place des secteurs miniers à l’impact environnemental et climatique minimal.

Les partenaires de la Climate-Smart Mining Facility sont entre autres, le gouvernement allemand et les compagnies minières telles que Rio Tinto et Anglo American.

« Les pays en voie de développement peuvent jouer un rôle primordial dans cette transition : développer les stratégies minières d’une manière qui respecte les communautés, les écosystèmes et l’environnement. Il s’agit là d’une réelle opportunité de tirer parti de la transition énergétique en cours», a affirmé Ricardo Puliti, le directeur du service de l’énergie et des pratiques extractives à la Banque mondiale.

Gwladys Johnson Akinocho

Tanzanie : la Banque mondiale préconise une meilleure gestion des ressources pour améliorer la richesse par habitant

0
Le Fonds mondial a déjà déployé plus d’un milliard de dollars US à l’échelle mondiale pour lutter contre le COVID-19 et en atténuer les impacts sur le VIH, la tuberculose et le paludisme dans plus de 100 pays. Le Fonds mondial est aujourd’hui le principal réseau subventionnaire qui offre un appui aux pays à revenu faible et intermédiaire pour la fourniture de tests de diagnostic, de traitements (y compris l’oxygène médical) et d’équipements de protection individuelle (EPI) permettant de lutter contre le COVID-19 et de renforcer les systèmes de santé.

(Agence Ecofin) – La Tanzanie a réalisé, en partenariat avec la Banque mondiale, une analyse environnementale permettant une gestion plus judicieuse des ressources pour un développement plus écologique et plus respectueux de l’environnement.

La Tanzanie fait partie des 10 pays africains où la richesse par habitant a décliné au cours des dernières années. Cette mesure qui prend en compte la combinaison des richesses physiques, humaines, et naturelles, a baissé entre 1995 et 2014 et, ce, en dépit d’une croissance économique en hausse.

La demande croissante et le libre accès à la majorité des ressources naturelles du pays ont en effet causé une dégradation de ces ressources ainsi que leur capacité à continuer à fournir des biens et services.

« Notre économie dépend grandement des ressources naturelles et plus de la moitié de la population tanzanienne vit dans les zones rurales et dépend de ces ressources pour leur alimentation, leur énergie et leur subsistance. Nous avons donc besoin de gérer ces ressources de manière avisée », a affirmé Samia Suluhu Hassan (photo), la vice-présidente de la Tanzanie, lors de la publication de l’analyse.

Cette dernière met en garde contre la croissance démographique rapide, la croissance économique, l’avancement de l’urbanisation et le changement climatique qui pourraient être des facteurs menaçant la pérennité des ressources naturelles. Elle préconise également la conservation de la biodiversité terrestre et marine, des ressources d’eau douce, la promotion de paysages résilients aux changements, l’accès à des carburants modernes, la minimisation de l’impact de l’urbanisation sur l’environnement et le renforcement des institutions de gestion de la pollution.

Rappelons que, dans le même temps, le gouvernement construit un barrage hydroélectrique à 3,6 milliards $ et 2 115 MW de capacité dans la réserve naturelle de Selous Game.

Gwladys Johnson Akinocho

Ghana: la Chine accorde 1 milliard $ pour développer des projets ferroviaires

0

(Agence Ecofin) – Le Ghana bénéficiera d’un nouveau financement de 1 milliard $ pour financer des projets ferroviaires. C’est ce qu’a annoncé Joe Ghartey (photo), le ministre ghanéen des chemins de fer, cité par plusieurs médias locaux.

Deux accords de prêts de 500 millions $ chacun devraient composer le nouveau financement. Il permettra de construire les lignes ferroviaires Est et Ouest sur environ 930 km. L’axe ferroviaire Tema-Akosombo ainsi que de nombreux autres projets ferroviaires devraient être mis en œuvre grâce aux nouveaux financements.

Ces nouveaux prêts interviennent dans un contexte de hausse de la dette ghanéenne après que le pays a décidé de mettre fin à son programme de financement avec le FMI.

Pour combler son déficit infrastructurel et financer ses projets de développement, le pays a récemment multiplié ces derniers mois les opérations de prêts sur le marché international des capitaux, et auprès des bailleurs de fonds.

D’après le FMI, la dette ghanéenne devrait atteindre les 62% du PIB en 2019, avec une dette extérieure prévue pour atteindre les 29,9%.

Moutiou Adjibi Nourou

Intégration régionale africaine : l’Afrique du Sud championne continentale (CEA)

0

(Agence Ecofin) – L’Afrique du Sud est la championne continentale en matière d’intégration régionale. C’est ce qu’a annoncé, le week-end dernier, la commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), citant le rapport 2019 sur l’Indice de l’intégration régionale africaine.

D’après la CEA, la nation arc-en-ciel est le pays ayant réalisé les meilleurs progrès, selon les cinq critères permettant d’évaluer les politiques d’intégration sur le continent. Il s’agit de l’intégration du commerce, du développement des infrastructures régionales, de l’intégration productive, de la libre circulation des personnes et de l’intégration macroéconomique.

Sur le plan régional, c’est la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) qui arrive en tête des régions les plus intégrées du continent.

Cependant, indique la CEA, les performances globales du continent restent assez faibles par rapport aux objectifs fixés. Plusieurs causes expliquent cette faible performance des pays africains en matière d’intégration régionale. Parmi elles, figure la lenteur des pays dans la ratification du protocole de l’Union africaine (UA) sur la libre circulation des personnes. Signé en mars 2018 par 27 pays africains, le protocole reste encore sujet à des réticences au sein de la majorité des membres de l’UA.

« L’important déficit des infrastructures sur le continent demeure un obstacle majeur au commerce intra-régional », a également indiqué la CEA.

Notons que la République du Soudan du Sud est le pays affichant le taux d’intégration le plus faible, en raison de ses mauvaises performances en matière d’infrastructures régionales et d’intégration financière.

Moutiou Adjibi Nourou

A Malabo, le Conseil des ministres de l’UEAC adopte un budget de 83 milliards FCFA

0

(Agence Ecofin) – L’une des grandes résolutions adoptées lors de la 33ème session du Conseil des ministres de l’Union économique d’Afrique centrale (UEAC) qui se tenait à Malabo en Guinée équatoriale, reste le budget annuel de l’institution.

Ainsi, au terme des échanges le 8 février dernier, le Conseil des ministres a arrêté le budget de la communauté en recettes et en dépenses à la somme de 83 096 804 000 FCFA. Suite à cette adoption, des félicitations ont été adressées à la Commission pour avoir adopté des hypothèses prudentes pour l’évaluation de la Taxe communautaire d’intégration (TCI), avec une décote d’environ 60%. Cela, afin de pouvoir faire face aux aléas susceptibles de perturber les prévisions de recouvrement de ladite ressource, notamment à cause de sa rétention par les États.

Dans son communiqué officiel, le conseil s’est félicité du climat de sérénité et de franche collaboration, de compréhension réciproque et de fraternité dans lequel se sont déroulés les travaux.

Il est à noter que l’adoption de ce budget s’est déroulée dans un contexte sécuritaire sous-régional marqué par la persistance de foyers de tensions dans certains États membres et, d’autre part, une situation macroéconomique peu stable du fait principalement, de l’instabilité des cours du pétrole.

Stéphane Billé

Libye: le gouvernement de Tripoli menace de suspendre les activités d’une quarantaine d’entreprises européennes

0

Agence Ecofin) – Le gouvernement d’union nationale libyen (GNA) a menacé de suspendre les activités d’une quarantaine d’entreprises européennes opérant sur son sol, dont la société pétrolière française Total et le groupe industriel allemand Siemens.

Dans un décret publié le 9 mai, au lendemain de la rencontre entre le Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj (photo) et le président français Emmanuel Macron à Paris, ce gouvernement basé à Tripoli et reconnu par la communauté internationale donne trois mois à ces entreprises pour renégocier leurs droits d’exploitation, faute de quoi leurs activités seront suspendues.

« Il s’agit surtout d’une  alerte, parce que les dates d’autorisation de travail de ces sociétés sont périmées. Une période de grâce de trois mois leur est accordée, sur recommandation du Premier ministre Fayez el-Sarraj », a précisé un communiqué publié par le ministère libyen de l’Economie et de l’Industrie.

Selon les analystes, la menace libyenne de suspendre les activités des sociétés européennes est une façon pour le chef du gouvernement de mettre la pression sur les Européens, notamment sur Paris.

Fayez al-Sarraj avait accusé Paris et d’autres capitales européennes de soutenir le maréchal Khalifa Haftar, son ennemi, qui mène une offensive contre la capitale Tripoli depuis le 4 avril pour déloger par la force, le GNA et ses milices.

« Officiellement, ces 40 licences devaient arriver à expiration maintenant. En réalité, le décret est motivé par le désir de montrer aux pays européens que leur clémence envers la faction est-libyenne à des conséquences immédiates sur leurs intérêts économiques », a commenté Jalel Harchaoui, chercheur au Clingendael Institute.

En proie au chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye compte deux gouvernements qui se disputent le pouvoir, l’un basé à Tripoli et l’autre à Tobrouk. Ce dernier soutient le maréchal Khalifa Haftar.

Selon des sources libyennes, Fayez el-Sarraj n’est pas satisfait des résultats de sa rencontre avec président français. Ce dernier a appelé à un cessez-le-feu, mais n’a pas appelé les troupes du maréchal Haftar à reculer vers l’Est, les laissant bénéficier d’un important gain territorial.