Une convention bipartite a été signée, jeudi 14 mars 2019 à Bamako, entre les premiers responsables de ces les banques commerciales de la place (ou leurs représentants) et l’Etat du Mali, représenté par le directeur national du Trésor et de la comptabilité publique, Sidi Almoctar Oumar. C’était en présence du ministre de l’Energie et de l’Eau, Sambou Wagué , qui représentait son collègue de l’Economie et des Finances.
Cette cérémonie de signature de convention a marqué la fin des travaux de trois jours du séminaire national sur la gestion de la trésorerie et le Compte unique du Trésor .
Selon les experts, la centralisation des liquidités publiques permettra à l’Etat de faire face à ses engagements à tout instant pour la mise en œuvre des politiques de développement.
Avec cette convention bipartite, le processus de centralisation des fonds publics au niveau d’un compte du Trésor public prend forme. En effet, les banques commerciales de la place se sont engagées à virer, deux fois par semaine, sur le compte du Trésor public logé à la Banque centrale pour le Mali, les ressources déposées à leur niveau par les administrations publiques nationales.
S’exprimant à ce sujet le ministre de l’Energie et de l’Eau, a, au nom de son collègue de l’Economie et des Finances, salué cet esprit de collaboration. «C’est une étape majeure qui vient d’être franchie sur le chemin où nous nous sommes engagés, depuis plusieurs années, avec l’appui de nos partenaires et avec la mobilisation de tous les services», s’est félicité Sambou Wagué.
Car, selon lui, «la mise en œuvre du Compte unique du Trésor (CUT), en contribuant à la centralisation des liquidités publiques, permettra à l’Etat de faire face à ses engagements à tout instant, et ce, afin que les politiques publiques puissent se déployer pour améliorer le sort de nos concitoyens et contribuer à un développement pérenne et inclusif de notre économie».
Mahamane Maïga
Le Mali et les banques commerciales signent une convention en la faveur du compte unique du trésor.
Le Forum Afrique Développement à l’heure de la ZLECA et de l’intégration africaine


S’il y a un sujet qui a dominé les débats le 14 mars 2019 lors du premier jour du Forum Afrique Développement c’est bien l’intégration africaine.
La question a constitué la boucle finale de l’intervention de Mohamed El-Kettani, PDG d’Attijariwafa Bank qui a invité l’ensemble des participants à réaffirmer « notre croyance dans un espace commun intégré porteur d’espoir et d’avenir, à rebours des tentations protectionnistes à l’oeuvre au niveau international». Et le banquier d’insister : «Investissons dans notre capital humain, dans la promotion de la femme africaine, dans le renforcement de nos infrastructures, et dans la mise en oeuvre de schémas de gouvernance crédibles. Oeuvrons à la mise en place de projets concrets, porteurs d’une co-localisation bien pensée assurant création d’emplois et transferts d’expertise ».
Bank Al Maghrib signe un protocole d’accord avec l’Autorité des services financiers de Dubaï
Bank Al-Maghrib (BAM) et l’Autorité des services financiers de Dubaï (DFSA) ont signé un mémorandum d’entente dans le but de collaborer dans les domaines de l’agrément et la supervision des banques basées au Maroc et à Dubaï.
L’entente a été paraphée mercredi 13 mars à Rabat par le directeur général de la DFSA, Bryan Stirewalt, et Abdellatif Jouhari, gouverneur de Bank Al Maghrib
L’accord permettra notamment de renforcer la confiance des investisseurs et promouvoir les services financiers bilatéraux, note un communiqué de BAM. Les deux institutions partageront en ce sens l’ensemble des informations concernant les demandes d’agrément formulées par les banques basées dans les deux juridictions. Le partage concerne aussi les informations sur la solidité financière des établissements bancaires ainsi que les points relevés dans les rapports et lors des visites de supervision.
Les deux autorités coopéreront également étroitement pour identifier toute activité présumée de criminalité financière dans des banques d’intérêt mutuel, y compris les services bancaires non autorisés, le blanchiment d’argent et toute violation des lois sur les marchés financiers.
« Le nouveau protocole d’accord signé avec la DFSA aidera à adopter les contrôles réglementaires nécessaires pour lutter contre la criminalité financière et faciliter les transactions bancaires transfrontalières saines et ordonnées », a indiqué Abdellatif Jouhari, gouverneur de Bank Al Maghrib.
Les représentants des deux autorités devraient tenir des réunions ad-hoc pour traiter les questions de supervision concernant les établissements transfrontaliers installés au niveau des deux juridictions.
Amadjiguené N’Doye
Source : Finacialfrik.com
UBA portée par le dynamisme de ses filiales
United Bank for Africa Plc (UBA), basée à Lagos (Nigéria) annonce un bénéfice brut de 494 milliards de nairas (1,3 milliard de dollars) à la fin de l’exercice 2018, contre 461,6 milliards pour la même période en 2017, soit une augmentation de 7% (1,2 milliard de dollars).
Pour UBA, le total des actifs s’est hissé à 19,7% pour atteindre 4900 milliards de nairas (13,5 milliards de dollars) au cours de l’exercice sous revue.
Dans un communiqué publié à cet effet, UBA indique que ces résultats démontrent «les avantages des empreintes panafricaines du groupe avec une croissance continue de la part de marché dans les principaux pays d’opération en Afrique ».
A noter que les filiales du groupe ont contribué à hauteur de 40% confirmant ainsi la solidité de la franchise du groupe en Afrique.
Sur cette courbe ascendante, le bénéfice avant impôts de la banque a progressé de 2,4% pour se situer à (106,8 milliards) 295 millions de dollars, contre 104,2 milliards de nairas (288 millions de dollars) en 2017. Le bénéfice après impôt a lui aussi augmenté de 1,4% pour atteindre 78,6 milliards de nairas (217 millions de dollars), contre 77,5 milliards de naira (214 millions de dollars) en 2017.
En raison de la baisse des revenus de change, les charges d’exploitation ont augmenté de 4,1% pour atteindre 197,3 milliards de nairas (545 millions de dollars), par rapport à 189,7 milliards de nairas (524 millions de dollars) en 2017.
« Reflétant l’appétit modeste de la banque pour l’exercice sous revue et l’impact de l’application de l’IFRS 9, les prêts nets ont enregistré une croissance prudente de 3,9% à 1 722 milliards de nairas (4,7 milliards de dollars), tandis que les dépôts de la clientèle ont augmenté de 22,5% à 3 300 milliards de nairas (9,1 milliards de dollars), comparé à2 700 milliards de nairas (7,4 milliards de dollars= enregistrés au cours de la période correspondante de 2017, reflétant une confiance accrue des clients et des canaux de service améliorés » note le document de la banque.
En outre, les fonds propres ont légèrement diminué de 4,8% pour s’établir à 502,6 milliards de nairas, reflétant l’impact de la mise en œuvre des normes internationales d’information financière 9 (IFRS 9).
Amadjiguené N’doye
Source : Financialafril.com
Le patron du CNPM tire à boulet rouge sur le Président de la Cour Suprême: » Nouhoun Tapily est le plus grand corrompu de la République… »
Par Sory I Konaté -15 mars
Le patron du conseil national du patronat n’a pas été tendre avec le tout puissant président de la Cour Suprême, Nouhoun Tapily. C’était ce vendredi 15 mars 2019, lors d’une conférence débats sur la corruption animée par le Pr. Clément Dembélé dans la salle de conférences du CNPM.
« Quand j’ai été élu en 2015, j’ai décidé de lutter contre la corruption. Cette lutte je vais la mener. Je n’ai pas peur. Je vais vous citer le nom du plus grand corrompu de la République, un dangereux meurtrier, un arnaqueur notoire, un individu infâme qui a arnaqué les entreprises, c’est Nouhoun Family, le président de la Cour Suprême du Mali. Il faut demander aux avocats et aux magistrats, ils vous en diront plus. On va le demander de partir et il va partir de lui-même. J’accuse l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite, qui n’a rien fait depuis leur installation. Je veux qu’il mène des actions concrets pour des résultats concrets », a-t-il dit.
Source : 30minutes.net
Cotonou prépare sa première émission d’obligations sur le marché international


Le Bénin se prépare pour le lancement d’une émission d’obligations sur le marché international de la dette. L’opération sera, pour le pays, la première incursion sur les marchés obligataires en dehors de la zone UEMOA.
Selon les informations, Cotonou va tenter de mobiliser plus de 9 000 milliards de F CFA, soit l’équivalent de 13,8 milliards d’euros pour la mise en œuvre de son programme d’actions. Le montant précis de l’opération n’est pas encore connu, mais il sera libellé en euros et aura une échéance maximale de 8 ans, selon des sources citées par la presse.
Avec un ratio dette PIB estimé à 50% en fin 2016, soit 20 points de pourcentage en-deça du seuil de 70% retenu dans le cadre du pacte de convergence, de stabilité, de croissance et de solidarité de l’Uemoa – dont il est membre-, le Bénin dispose d’une économie dominée par le secteur tertiaire. Sa situation géographique favorise une contribution élevée au PIB du secteur des services, notamment à travers les activités commerciales, de transport, de transit et de tourisme avec les Etats voisins.
CREDD 2019-2023 : Le gouvernement du Mali entend créer les conditions d’une transformation structurelle de l’économie en vue d’une croissance forte et inclusive
Ce sont les propos du Dr Boubou Cissé , ministre de l’Economie et des Finances qui s’exprimait lundi dernier à Bamako, lors de la consultation nationale de trois jours sur le projet de document du nouveau Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD 2019-2023).
Se fondant ainsi sur les résultats de ce diagnostic stratégique et de ces documents de référence, le CREDD 2019-2023, qui s’inscrit dans une nouvelle vision de développement à long terme, à travers «l’Etude nationale prospective Mali 2040», a privilégié cinq axes majeurs : la gouvernance et les réformes politiques et institutionnelles ; la promotion d’une croissance inclusive ; le développement du capital et l’inclusion sociale ; l’environnement, le changement climatique et le développement durable ; la diplomatie, la coopération internationale et le partenariat.
Le nouveau CREDD se fonde aussi sur le projet de société du président de la République «Notre Grand Mali avance» énoncé dans son programme 2018-2023 et la Lettre de mission assignée au Premier ministre. Aussi, s’inspire-t-elle des orientations et principes de l’Agenda des Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030 et des engagements contenus dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine auxquels notre pays a pleinement souscrit.
Pour Dr Boubou Cissé, le CREDD 2019-2023 vise à trouver une réponse pertinente et proactive à ces cinq problématiques majeures de développement identifiées par le diagnostic stratégique. Il s’agit alors de combler d’abord, le déficit de gouvernance apparu comme la problématique centrale de notre architecture institutionnelle, a- t-il ajouté.
Le gouvernement devra ensuite assurer la paix et la sécurité, et restaurer un bon climat du vivre ensemble. Tout cela doit, en principe, reposer sur une économie forte, créatrice d’emplois et de richesses, et une ressource humaine compétente et bien formée.
Pour ce faire, l’exécutif entend «créer les conditions d’une transformation structurelle de l’économie en vue d’une croissance forte et inclusive, permettant de réduire significativement la pauvreté et d’asseoir les bases d’une économie émergente pour notre pays.
Pour y parvenir, le Mali mise sur la promotion du secteur privé et le développement des investissements directs étrangers en lien avec l’amélioration du climat des affaires, le développement du partenariat public-privé ainsi que le développement de nouvelles sources de financement telles que la finance islamique, les marchés internationaux de capitaux. Aussi, s’agit-il de valoriser le capital humain «en mettant en avant l’exigence d’une grande qualité des services sociaux dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’équité genre, de la jeunesse, de la protection sociale.
Zangouna Koné
Source : croissanceafrique.com
Télécoms : Maroc Telecom rachète Tigo Tchad et devient leader du marché
Le groupe Maroc Telecom a annoncé avoir signé, ce jeudi 14 mars, un accord avec le luxembourgeois Millicom en vue de l’acquisition de Tigo Tchad. Après plusieurs tentatives, le groupe marocain qui est à l’affût d’opportunités pour s’installer sur le marché tchadien, réalise une belle opération puisque grâce à ce rachat, la filiale d’Etisalat s’installe en leader une fois l’affaire définitivement conclue.
C’est finalement par l’acquisition d’un autre opérateur, Tigo Tchad, filiale du luxembourgeois Millicom, que le groupe Maroc Telecom va faire son entrée sur le marché tchadien. Le groupe marocain a en effet annoncé, jeudi 14 mars, avoir signé un accord avec Millicom en vue de l’acquisition de Tigo Tchad.
«Maroc Telecom annonce avoir signé avec Millicom un accord en vue d’acquérir la totalité du capital de sa filiale Tigo Tchad, premier opérateur mobile au Tchad. Cette acquisition, qui s’inscrit dans le cadre de sa stratégie de développement à l’international, vise à élargir et consolider la présence du Groupe Maroc Telecom dans la région», a annoncé Maroc Telecom dans un communiqué.
Selon la filiale du groupe émirati Etisalat, la réalisation de l’opération et par conséquent son accord définitif sont soumis à certaines conditions, en particulier l’approbation des autorités tchadiennes, dont la réponse est attendue dans un délai d’un mois.
Lire aussi : Télécoms : le marché tchadien à nouveau dans le viseur de Maroc Telecom
Déjà leader du marché
Cette opération intervient quelques semaines après la rencontre entre le chef de l’Etat tchadien, Idriss Déby Itno, et le président du directoire de Maroc Telecom, Abdesalam Ahizoune. A l’issue de l’audience qui s’est déroulée le 19 février dernier au Palais présidentiel de N’Djamena, le président de l’opérateur marocain a annoncé avoir discuté avec le président Déby, «de la forte volonté de son groupe d’accompagner le Tchad dans son développement numérique, en réponse à l’appel du chef de l’Etat invitant les investisseurs à s’installer au Tchad». Selon Abdesalam Ahizoune, l’ambition du groupe «d’être un acteur de référence dans la réduction de la fracture numérique au Tchad », a reçu «une oreille attentive auprès du chef de l’Etat qui lui a signifié la disponibilité du gouvernement d’accueillir à bras ouvert tout investisseur».Play Video
Lire aussi : Tchad : pour la Banque mondiale, la concurrence pourrait stimuler le secteur des télécoms
Les choses se sont depuis accélérées et le groupe marocain disposait de plusieurs opportunités pour s’implanter sur le marché tchadien qu’il convoitait depuis plusieurs années dans le cadre de sa stratégie d’expansion africaine. En 2014, Maroc Telecom avait tenté de prendre des parts majoritaires dans l’opérateur public, la Société nationale de télécommunications du Tchad (Sotel Tchad), qui est toujours en difficultés financières.
Pour son entrée sur le marché tchadien, c’est le rachat d’un opérateur privé que le groupe marocain a opté, une belle opération pour Maroc Telecom, puisque Tigo Tchad qui a démarré ses activités en 2005 dans le pays, est l’opérateur leader du marché en terme de parc d’abonnés et de chiffres d’affaires. Selon des informations de La Tribune Afrique, les négociations entre les deux groupes télécoms ont débuté depuis décembre 2018 et le personnel de Tigo Tchad a été informé de la conclusion de l’affaire qui n’attend désormais que l’approbation des autorités.
Le montant de l’opération n’a pas encore été divulgué, alors que celle-ci va permettre à Maroc Telecom de poursuive son développement en Afrique. Le groupe est déjà présent dans une dizaine de pays notamment en Afrique de l’Ouest où il opère à travers la marque «Moov». Selon les résultats consolidés du groupe pour l’année 2018, le groupe Maroc Telecom revendique 61 millions de clients en hausse de 3,1% par rapport en 2017, ainsi qu’un chiffre d’affaires consolidé de 3,3 milliards d’euros en hausse de 3,1% en comparaison avec le précédent exercice. De bonnes performances portées par le marché local, mais aussi et surtout par les filiales africaines, ce qui conforte le groupe dans sa stratégie panafricaine.
Daouda Bakary Koné
Source : croissanceafrique.com
Croissance économique en Afrique subsaharienne : Le Bénin au rang des plus performantes nations en 2018
La Banque mondiale a rendu public un rapport sur la situation économique des Etats de l’Afrique subsaharienne. A en croire ce dernier, la République du Bénin a accompli des performances fortement appréciables.
Le Bénin est logé dans le peloton de tête des dix meilleures économies de l’Afrique au sud du Sahara. En effet, selon le rapport de l’institution bancaire mondiale, le Bénin a connu, au cours de l’année 2018, une augmentation de son taux de croissance qui passe désormais à 6%.
Dans le classement qui a sanctionné le rapport de la Banque mondiale, le bénin se place devant le Burkina-Faso et le Rwanda mais reste derrière le Ghana, l’Ethiopie, la Côte d’Ivoire, le Djibouti, le Sénégal, la Tanzanie et la Sierra Leone.
Le rapport de la Banque mondiale constitue un point positif pour le gouvernement du Bénin. En effet, selon les chiffres rendus publics, en 2016, le bénin avait atteint un taux de croissance avoisinant les 4%.
Le meilleur reste à venir
Les résultats de divers rapports économiques pour le compte de l’année 2018 renseignent sur le fait que le Bénin est en train de progresser. De même, ces rapports montrent que l’avenir économique est porteur d’espoir.
En effet, le gouvernement continue sur sa lancée et ne cesse d’ourdir des réformes autant pour assainir l’environnement économique que pour le promouvoir. A l’évidence, si le gouvernement du Bénin maintient la cadence, nul doute que dans quelques années, la République obtiendra des chiffres qui étonneront plus d’uns en matière de croissance économique. Lire ci-dessous, la liste des dix meilleures nations ainsi que leur taux de croissance en 2018.
Liste des dix meilleures nations ainsi que leur taux de croissance en 2018
1 – Ghana 8,3%
2 – Ethiopie 8,2%
3 – Côte d’Ivoire 7,2%
4 – Djibouti 7,0%
5 – Sénégal 6,9%
6 Tanzanie 6,8%
7 – Sierra Leone 6,3%
8 – Bénin 6,0%
9 – Burkina Faso 6,0%
10 – Rwanda 5,9%
Daouda Bakary Koné
Source : Croissanceafrique.com
La BAD débloque 419 millions d’euros à la Côte d’Ivoire pour ses projets d’aménagement

La Banque africaine de développement (BAD), par un accord de financement signé le 28 février 2019 à Abidjan, accorde 275 milliards de F CFA (soit environ 419 millions d’euros) au gouvernement ivoirien pour financer des projets d’aménagement.
Pour Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale de la BAD pour l’Afrique de l’Ouest, ce financement va « contribuer au désenclavement des zones frontalières », mentionnant que les projets à financer « vont au-delà du pôle économique d’Abidjan ».
Selon la clé de répartition du montant total, 216,12 milliards de F CFA seront destinés à appuyer la deuxième phase du Projet de transport urbain d’Abidjan, et 8,8 milliards alloués au Projet de désenclavement routier des zones transfrontalières proches du Ghana, à l’Est du pays. 4 milliards viendront cofinancer le Projet d’appui à la gouvernance de la filière cacao, et le reste servira à l’amélioration et à l’accès à l’électricité en milieu rural.
« Ces financements contribueront indéniablement à la mise en œuvre du Plan national de développement 2016-2020, et auront des impacts probants sur le quotidien des populations», a commenté Adama Koné, ministre ivoirien de l’Économie et des Finances.











