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La Carte bancaire de la Poste du Mali accède à 50 millions d’établissements associés au réseau VISA et MASTERCARD

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C’est ce qu’a révélé le PDG de la POSTE du Mali, qui intervenait lors de la cérémonie du lancement de la carte bancaire de la Poste. Pour Ibrahima Haïdara, le produit est malien, il est compétitif, à la portée de tous, avec tous les avantages des cartes bancaires, parfaitement sécurisé, souple de surcroît, assuré d’une couverture quasi-universelle. Il concourt ainsi à relever le taux de bancarisation de nos concitoyens.
Dans son intervention, le PDG de la POSTE du Mali a insisté sur la perpétuelle amplification des initiatives au sujet de l’inclusion financière prônée par le Gouvernement du Mali qui se fraie, selon lui, aujourd’hui un sillage honorable. « La diversification du portefeuille d’offres de LA POSTE à travers la vente de ces cartes rechargeables en est une parfaite illustration », a avancé Ibrahima Haïdara.
Qui ajoute que La carte bancaire de LA POSTE permettra à ses détenteurs, qui peuvent la recharger dans n’importe quel bureau de Poste, dans les agences UBA au Mali et à l’international, d’effectuer des achats chez des marchands (équipés pour la circonstance) et sur Internet . Mais aussi elle autorisera des retraits dans les GAB de l’ensemble des réseaux Visa et Mastercard d’une part, et des transferts d’argent vers d’autres cartes et des portefeuilles électroniques , d’autre part ; sans oublier le suivi des différentes opérations réalisées avec la carte .
M. Haidara rassure en signalant que le produit est malien, il est compétitif, à la portée de tous, avec tous les avantages des cartes bancaires, parfaitement sécurisé, souple de surcroît, assuré d’une couverture quasi-universelle. Il concourt ainsi à relever le taux de bancarisation de nos concitoyens ».
Selon lui, « ce grand bond en avant à l’actif de LA POSTE résulte de l’engagement et du soutien de Monsieur le Ministre Arouna Modibo TOURE, toujours à l’écoute. Après le lancement de note plateforme GUPOSTE, votre présence parmi nous , Monsieur le Ministre, malgré les charges de votre agenda, est un témoignage éloquent de votre soutien et de votre détermination à faire de l’inclusion financière une réalité au Mali » a-t-il conclu non sans féliciter l’équipe projet de LA POSTE qui a travaillé d’arrachepied pour faire aboutir ce partenariat
Mahamane Maïga

Source : Lejecom.com

Relance du Chemin de fer Dakar-Bamako : Le rail va siffler en Août 2019

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C’est l’un des engagements phares mentionné dans le Procès-verbal de conciliation entre le Gouvernement, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM). Le document fait ressortir les points d’accord notamment la relance du chemin du fer.
A propos de la relance du Chemin de fer, le Gouvernement a fait état des efforts consentis par l’Etat. Il s’agit notamment de la résiliation de la concession accordée à la Société Transrail-SA ; la création d’un organe de gestion provisoire appelé ‘’Dakar Bamako Ferroviaire’’ (DBF) pour assurer l’exploitation de la ligne, avec tous les effectifs repris de Transrail-SA ; la mise en place d’un programme d’urgence d’un montant de 7,5 milliards de Francs CFA destiné à financer les travaux d’entretien et de maintenance des locomotives pour 2,5 milliards.
S’y ajoutent la réhabilitation des points critiques de la voie pour 2 milliards et la prise en charge de six mois de salaires pour 3 milliards ; la mise en place d’un second programme d’urgence de vingt (20) milliards de francs CFA par l’Etat.
En attendant la reprise du trafic, dans huit (08) mois , en août 2019, l’Etat du Mali continuera à payer les salaires des agents maliens de DBF et à solder les arriérés de février à octobre 2018 selon un échéancier trimestriel.
L’UNTM a informé la partie gouvernementale du fait que des retraités de 2003 continuent d’occuper des logements d’astreinte. Ce qui a fait l’objet d’accord.
Pour rappel, suite à la lettre N° 339 BE/UNTM du 16 janvier 2019 relative à un préavis de grève de 120 heures, allant du 11 au 15 février 2019 de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions a mis en place, par l’Arrêté N° 2019-0045MTFP-SG du 18 janvier 2019, une commission de conciliation composée des représentants du gouvernement, du CNPM, de l’UNTM et des médiateurs.
La commission de conciliation s’est réunie les 21, 22, 24, 25, 28 et 29 janvier 2019 dans la salle de conférence du ministère du Travail et de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions. Elle a examiné les points de revendications du préavis de grève pour parvenir des conclusions.
Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique.com

Akinwumi Adesina, Président de la BAD : « Les High 5 sont en train de produire des effets significatifs partout sur le continent »

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Devant le corps diplomatique accrédité à Abidjan, le président de la Banque Africaine de Développement (Bad) s’est réjoui du fait que « les High 5 de la Banque, nos cinq grandes priorités, sont en train de produire des effets significatifs partout sur le continent ». Des résultats qui font renaître l’espoir auprès des populations africaines.
M. Akinwumi Adesina présentait le bilan et les perspectives de la Banque africaine de développement, le mardi 5 février 2019 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à l’occasion du déjeuner annuel qui leur est offert au siège de l’institution.
A l’en croire, en 2018, en écho à la priorité : « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie » , 4,5 millions de personnes ont été raccordées au réseau électrique.
Et d’ajouter que près de 20 millions ont accédé à des technologies agricoles améliorées :
« Nourrir l’Afrique » .
D’après lui, les investissements dans le secteur privé ont bénéficié à 1,1 million de personnes : « Industrialiser l’Afrique » .
Et que quelque 14 millions ont eu accès à des services de transport améliorés : « Intégrer l’Afrique » , quand 8 autres millions ont bénéficié d’un meilleur accès à l’eau et à l’assainissement : « Améliorer la qualité de vie des populations africaines » .
Autant de facteurs encourageants qui, pour Adesina, appellent des objectifs toujours plus élevés pour la Banque, afin de soutenir le développement économique et social de l’Afrique.
Une vision qui est entrain d’imprimer une marche vers l’émergence d’une Afrique forte
Créditée, par les quatre grandes agences de notation mondiales, d’un triple A avec perspective stable, a-t-il poursuivi, la Banque africaine de développement poursuit sa marche vers l’émergence d’une Afrique forte.
« Nous devons parvenir à l’accès universel à l’électricité. Nous devons aider l’Afrique à devenir autosuffisante sur le plan alimentaire. Nous devons parvenir à l’intégration complète du continent. Nous devons industrialiser l’Afrique et améliorer la qualité de vie de ses populations » , a-t-il conclu.
Mariama Diallo

Lejecom.com

Secteur minier : Le Mali a enregistré ses meilleures performances économiques au cours des 20 dernières années

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La révélation a été faite par le Ministère des Mines et du Pétrole. Ce département réitère sa détermination à accompagner les acteurs du secteur minier pour revitaliser l’activité minière nationale. Cela participe de la volonté d’élaborer un code minier attractif pour l’investisseur.
Le ministère des Mines et du Pétrole compte sur les professionnels du secteur pour davantage hisser et maintenir le secteur minier malien au rang de premier secteur de l’économie nationale. Dans ce domaine, le Mali a enregistré ses meilleures performances économiques au cours des 20 dernières années. L’on a indiqué : « Avec en moyenne 35% des recettes budgétaires, les miniers représentent aujourd’hui plus de 70% des exploitations du Mali en valeur absolue et plus de 8% de PIB ».
En dépit de ces performances, des reformes doivent être menées. Pour ce faire, le département des Mines et du Pétrole envisage d’élaborer un code minier attractif pour l’investisseur tout en permettant la poursuite par l’Etat et les collectivités des objectifs de développement. Lesquels sont définis dans le programme du président Ibrahim Boubacar Keita et dans la déclaration de politique générale du Premier ministre.
L’activité minière est par essence une entreprise de très longue haleine, nécessitant des investissements lourds et une législation adaptée aux besoins des acteurs du secteur. «Les nouveaux textes régissant la Chambre des Mines du Mali ont été adoptés par le gouvernement. Tout au long de cette relecture, nous nous sommes efforcés de prendre en compte et d’intégrer les avis et les suggestions des acteurs que vous êtes. Nous avons voulu avoir des textes adaptés à nos réalités certes, mais aussi des textes intégrant la donne régionale et sous régionale du secteur minier africain », confie le ministère des Mines et du Pétrole. Avant de réitérer sa détermination à accompagner les acteurs du secteur minier pour revitaliser l’activité minière nationale.
En juillet 2019, le Mali accueillera à Bamako, la réunion du Conseil exécutif et celle de l’Assemblée générale de la fédération des Chambres des mines de la CEDEAO (EFEDCOM).
Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique.com

Coopération Mali-Allemagne: IBK débute sa visite officielle en Allemagne

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Le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita accompagné de son Épouse Keita Aminata Maiga, est arrivé à Berlin jeudi 7 février 2019. L’avion présidentiel du Mali , a atterri à 14h45 heures locales sur la piste de Berlin Tegel airport, military section . State guest reception building .

Invité par la Chancelière de la République Fédérale d’Allemagne Madame Angela Merkel, le Président de la République, entreprend ainsi sa toute première visite officielle en terre allemande depuis sa réélection à la magistrature suprême du Mali en Août 2018.

De coutume en République fédérale d’Allemagne, quand une personnalité arrive en visite officielle, elle est accueillie avec tous les honneurs par le Directeur du protocole du ministère allemand des affaires étrangères.

C’est ainsi qu’à leur descente d’avion le couple présidentiel du Mali a été accueilli au bas de la passerelle par le Directeur du protocole du Ministère Allemand des Affaires Étrangères. Remises de gerbes de fleurs , tapis , haie d’honneur de la garde ont été à l’honneur pour IBK et la Première Dame du Mali.

IBK a ensuite échangé des poignets de mains avec , les ambassadeurs des pays accrédités en République fédérale d’Allemagne venus à son accueil , et les représentants de la communauté malienne résidant en Allemagne.

En début de soirée la communauté malienne offrira un cocktail à leur Président de la République pour lui souhaiter la bienvenue parmi elle en Allemagne.

Juste après , IBK accordera une interview à la Deutsche Welle radio et télévision et la diplomatisches magazin. Au second jour de son séjour soit vendredi 8 février 2019, le Président de la République est l’hôte à déjeuner de la Chancelière de la République fédérale d’Allemagne Madame Angela Merkel. Ensuite les deux dirigeants co-animeront une conférence de presse à la Chancellerie. IBK , rencontrera ensuite les investisseurs -Afrika-Verein, les responsables de la fondation Friedrich Eberg, les responsables de la Fondation Konard Adenauer, les responsables de la Fondation Friedrich Naumann, Dialogue of Civilizations et accordera d’autres audiences de haut niveau.

La visite officielle du Président de la République en République fédérale d’Allemagne, prendra fin vendredi soir.

Madou Camara
Source : croissanceafrique. com

Mali : CGTTFM observera une grève de trois jours, les 12, 13 et 14 février prochain

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L’information a été donnée lors d’une assemblée générale tenue au CNPM par la confédération générale des transporteurs Terrestres et fluviaux du Mali(CGTTFM). Il s’agira d’observer une grève de trois (3) jours à partir du 12, 13 et 14 février 2019. Cette assemblée sera une occasion pour les participants du secteur des transports pour débattre les défis et les problématiques auxquels sont confrontés les acteurs du domaine. C’était en présence de monsieur Kissima Dabo président du syndicat des transporteurs du Mali.
A sa prise de parole le vice-président CGTTFM M. Malick Boubou Diallo affirme que « les groupement et fédérations des transporteurs et conducteurs et chauffeurs routiers et fluviaux dénoncent : Il s’agit de la détérioration de la profession des transporteurs, conducteurs et routiers fluviaux, l’abus de contrôles routiers et fluviaux entrainant des tracasseries et des débours financiers énormes, l’inertie de l’administration malgré plusieurs correspondances envoyées aux autorités de tutelles et de multiples réunion et rencontres sans amélioration de la situation à tous les travaux » ont-ils dénoncé.
Ensuite, les transporteurs s’insurgent contre « la mauvaise gouvernance des secteurs des transports traduits par la non application des dispositions réglementaires communautaires et même des textes réglementaires et législatives nationaux en matière de fluidité trafic, de contrôle de sécurité routière, de barème, de pénalités et de gestion de fret », insurgent-ils.
Selon le vice-président Malick Boubou DIALLO, il s’agit « de lancer un avertissement ultime aux autorités administratives et politiques du secteur de transports pour l’observation stricte de l’application des communautaires et nationaux du secteur des transports routiers et fluviaux dans notre pays et surtout à travers les arrêts du contrôle routier intempestif, les mises en applications effectives des arrêtés interministériels et l’application des dispositions des différents règlements », dit-il.
Daouda Bakary KONE

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Au cours de son ouverture officielle à Bamako, le DG de UBA-Mali, s’est présentée à la presse.

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UBA Mali a tenu à se présenter officiellement à la presse. Une délégation du Groupe UBA venue du Nigeria pour l’occasion était représentée par la directrice communication du groupe UBA, Mme Bola ATTA, la directrice régionale, Mme Amie SOW et Dupe OLUSOLA, directrice marketing du groupe. Elles étaient accompagnées par le PCA de UBA Mali, M. Idrissa TRAORE et par le directeur général de UBA Mali, M. Alhassane SISSOKO. Ils ont présenté l’univers de la banque et répondu aux questions des journalistes.

UBA compte mettre à la disposition de la population malienne 70 ans de présence bancaire et de professionalisme, contribuer au développement économique et social du continent en général, du Mali en particulier, et à l’inclusion financière du pays.

« Le Mali a été voulu, pensé de longue date, et concrétisé par la volonté du président du Groupe, M. Tony O. Elumelu, qui reste attaché à notre pays par une forte amitié, à notre culture pour son charme et sa chaleur et à notre environnement des affaires pour son dynamisme » a déclaré le directeur général de UBA Mali, M. Alhassane SISSOKO.

UBA Mali ouvre avec deux agences au Mali et prévoit d’étendre le réseau en région et à Bamako pour desservir toutes les communes et rester au plus proche de la clientèle. Une offre dédiée est mise en place à l’endroit de chaque acteur de l’économie malienne, basée sur la digitalisation et une expérience client unique et inédite au Mali. Aussi, dans la lignée de sa politique de responsabilité sociale, le Groupe UBA entend s’engager socialement avec la fondation UBA.

L’inauguration officielle

Après le discours du directeur général de UBA Mali, Alhassane Sissoko, qui a campé le décor de sla filiale malienne, le directeur général du Groupe UBA, M. Kennedy Uzoka a tenu à remercier le Président de la République, les autorités de tutelle et toutes les institutions de la République pour l’accompagnement fait afin de voir réaliser le projet d’installation de UBA au Mali.

Le Président de la République, avant de procéder à la coupure de ruban symbolique au siège de la Banque, a souhaité prononcer quelques mots en guise de témoignage pour exprimer sa reconnaissance et sa fierté au « secteur privé malien et africain » pour son engagement « à relever les défis pour notre dignité à tous » a-t-il souligné. Il a aussi salué l’engagement du groupe en faveur de l’inclusion financière et celui de son président, Tony O. Elumelu, à la formation de ressources humaines de qualité à travers l’octroi de bourses, chaque année à de jeunes entrepreneurs.

L’assemblée s’est enfin réunie pour prendre part à la coupure de ruban symbolique et effectuer une visite de l’agence principale, accompagné du Premier ministre, M. Soumeylou Boubeye Maïga, du ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé et du Chairman du Groupe UBA, Tony O. Elumelu, le directeur général du Groupe, M. Kennedy Uzoka et une poignée de personnalités.

A propos du Groupe UBA’Aigle Azur

Le Groupe United Bank for Africa (UBA) est une institution panafricaine de services financiers ayant une empreinte mondiale avec plus de 70 ans de présence et de métier. UBA a commencé ses activités au Nigéria en 1949 sous le nom de British and French Bank Limited (BFB). Elle a été constituée en société anonyme en 1961 en vertu de l’ordonnance sur les sociétés (CAP 37) de 1922 et a été inscrite à la Bourse nigériane en 1970, devenant la première banque nigériane à faire une introduction en bourse. UBA a également été la première banque nigériane à émettre des certificats de dépôt globaux (Global Depository Receipts ou GDR). UBA est présent dans 20 pays africains : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo Brazzaville, Congo RDC, Côte d’Ivoire, Gabon, Ghana, Guinée,  Kenya, Libéria, Mali, Mozambique, Nigéria. Sénégal, Sierra Leone, Tanzanie, Tchad, Ouganda et Zambie. La Banque est également présente au Royaume-Uni, aux États-Unis d’Amérique et en France.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

5è sommet des chefs d’état du G5 Sahel : LA MOBILISATION DES FONDS AU CŒUR DU RENDEZ-VOUS DE OUAGA

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L’opérationnalisation de la Force-conjointe dépend en grande partie de la mise à disposition des financements annoncés par les partenaires. D’où l’importance de cette question dans l’agenda des présidents dans la capitale burkinabé.

Le 5è sommet des chefs d’Etat du G5 Sahel s’ouvre aujourd’hui à Ouagadougou. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, arrivé hier en début de soirée, prendra part à ce rendez-vous capital qui se tient sous le signe de la vision articulée sécurité/développement. A l’issue de cette rencontre, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, prendra la présidence en exercice du G5 Sahel pour une année. Il portera cette charge à la suite de son homologue du Niger, Issoufou Mahamadou.

Cette 5è conférence se tient à un moment où l’espace Sahel se trouve confronté à de multiples défis liés au terrorisme, aux migrations, aux conflits… Elle se tient également dans un contexte de montée en puissance de la Force conjointe du G5 Sahel. Plusieurs questions liées au développement et à la sécurité seront donc au menu des échanges. Il s’agit, entre autres, du statut des personnels spécifiques déployés dans les différents démembrements du G5 Sahel, du suivi de la mobilisation des annonces de contribution (faites à Nouakchott en décembre 2018) pour la Force-conjointe et son opérationnalisation, ainsi que des sujets liés au développement durable et intégré.

Conscients que sécurité et développement sont liés, les chefs d’Etat du G5 Sahel entendent redoubler d’efforts et réorienter certaines actions pour une véritable croisade contre l’hydre terroriste. Aussi, aborderont-ils les problématiques de la recrudescence des conflits intercommunautaires qui perturbent la quiétude de nos populations.
Un sujet d’autant plus important que les premiers jours de 2019 ont eu une coloration tragique au Centre du Mali et au Centre-nord du Burkina Faso. Les attaques menées ont causé d’importantes pertes en vies humaines et en matériels.

Avant la conférence des chefs d’Etat, s’est tenu, le dimanche 3 février, le Conseil des ministres du G5 Sahel, auquel a pris part le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Pr Tiémoko Sangaré. Lors de cette rencontre, une attention particulière a été accordée au suivi des annonces faites à Nouakchott par des partenaires. Selon le ministre Sangaré, ces annonces se chiffrent à 2,4 milliards d’euros pour un besoin de financement initial de l’ordre de 1,7 milliard d’euros. Il s’agit maintenant de réussir la mobilisation effective des fonds annoncés qui serviront à financer le Programme d’investissements prioritaires. Pour le ministre Sangaré, «tant que les efforts ne permettent pas d’améliorer les conditions de vie des populations, elles seront toujours fragiles face aux tentations que leur feront miroiter les différents groupes terroristes». Sur les différentes questions abordées, la réunion ministérielle a élaboré des documents dont la synthèse fera l’objet d’un rapport qui sera présenté aux chefs d’Etat par la présidente du Conseil des ministres du G5 Sahel, Kane Aïchatou Boulama, ministre du Plan du Niger.

En marge des travaux du sommet, les présidents Ibrahim Boubacar Keïta et Roch Marc Christian Kaboré procéderont à l’inauguration de la nouvelle ambassade du Mali, située à Ouaga 2000. Bâti sur 10.074 mètres carrés, le joyau (un bâtiment R+2) a coûté plus de 2,490 milliards de Fcfa financés sur le budget national.

Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Boubou Cissé table sur une croissance de 5 % pour 2019

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L’économie malienne se porte de mieux en mieux avec un cadre macro-économique assaini.Le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali l’a fait savoir à lancement officiel des activités de la dernière-née des filiales de banques au Mali, à savoir « United Bank For Africa » en abrégé UBA-Mali. C’était dans la matinée de ce lundi 4 février à Bamako 

En effet, fait-il savoir, pour l’année 2019, le dynamisme économique devrait se poursuivre avec un taux de croissance, en termes réels, de 5 % contre 5,1% un an plus tôt. 
A l’en croire, cette embellie serait portée par la vigueur de l’activité agricole ainsi que le dynamisme du secteur des bâtiments et travaux publiques qui continuent de bénéficier de l’exécution de grands chantiers au niveau des infrastructures de base. 

M. Cissé confie que la hausse de la production agricole est, quant à elle, liée à la pluviométrie globalement satisfaisante et à la poursuite des actions mises en œuvre par l’Etat, sous l’impulsion du Président de la République, pour soutenir les principales filières de ce secteur vital pour notre économie nationale. 

Avant d’ajouter que l’inflation est contenue, avec un taux de 1,9% attendu pour la fin de l’année 2019, imputable essentiellement à l’abondance de la production vivrière et le frémissement observé au niveau des prix des produits importés notamment les produits pétroliers. 

Dans ce cadre, poursuit-il, le Gouvernement entend redoubler d’efforts pour améliorer la diversification économique et promouvoir une croissance plus inclusive, conformément à la volonté du Président de la République, le Chef de l’Etat. 

A l’en croire, le Gouvernement s’attachera à améliorer le cadre des investissements et à accroître l’attractivité des investissements directs étrangers. 
M. Cissé d’ajouter qu’une haute priorité sera accordée aux dépenses d’investissement visant à améliorer les infrastructures, telles que les routes et la couverture en électricité et eau potable. 

En outre, poursuit-il, le Gouvernement s’attachera à préserver les dépenses dans les secteurs prioritaires, y compris l’éducation et la santé. Il privilégiera une politique centrée sur l’amélioration du climat des affaires et du capital humain. 
Zangouna kone

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Le directeur général du Groupe UBA, Kennedy Uzoka s’est dit très heureux de l’arrivée de cette banque au pays.

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La nouvelle banque entend se positionner sur le créneau de l’excellence du service à la clientèle, de l’innovation dynamique et du financement des projets structurants de l’Etat
Le paysage bancaire de notre pays s’élargit. Assurément, en décidant de s’installer sur les bords du Djoliba en ce moment précis, les responsables de la banque UBA (United Bank for Africa) ont bien compris que les perspectives économiques du Mali sont très favorables. Présent dans 20 pays africains, le groupe UBA est une institution panafricaine de services financiers ayant une empreinte mondiale.

Ce n’est donc nullement un hasard si le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a présidé, hier dans la matinée, la cérémonie d’inauguration du siège de UBA-Mali à Hamdallaye ACI 2000.

Plusieurs interventions ont marqué cette cérémonie qui a enregistré la présence du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, de plusieurs ministres, du gratin du monde de la finance et des affaires, des responsables de la banque UBA et de nombreux invités.

Premier à prendre la parole, le maire de la Commune IV du district de Bamako, Adama Bérété a remercié le groupe UBA pour avoir choisi sa circonscription comme siège, contribuant ainsi à l’embellissement de la zone ACI 2000.
Dans son allocution, le directeur général de UBA-Mali, Alhassane Sissoko a assuré que sa banque accompagnera l’Etat dans ses projets prioritaires. «La banque a vocation à accompagner l’économie réelle du pays, les grandes entreprises publiques, privées, les multinationales et les particuliers, incluant la diaspora, les cadres du pays, les fonctionnaires, etc.», a-t-il détaillé.
Par ailleurs, Alhassane Sissoko a estimé que même si le taux de bancarisation est faible sur le marché malien, il y a quand même du métier. «Nous allons nous positionner sur trois compétences distinctives : l’excellence du service à la clientèle, l’innovation dynamique et le financement de l’Etat dans ses projets structurants pour un Mali émergent», a-t-il annoncé.
A sa suite, le directeur général du Groupe UBA, Kennedy Uzoka s’est dit très heureux de l’arrivée de cette banque au Mali. Ce pays, selon lui, a reçu très chaleureusement le groupe panafricain qui est déjà installé dans deux autres continents. «Nous avons été bien reçus par les autorités maliennes, nous avons de grandes ambitions pour le Mali et sommes très fiers de recruter du personnel malien de grande qualité», a-t-il conclu.

Produits digitaux – A l’entame de ses propos, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé a salué l’engagement du système bancaire malien qui participe, en dépit du resserrement de la liquidité, au financement de l’économie nationale.
Toutefois, a nuancé le ministre Cissé, les défis à relever restent encore nombreux avec notamment un taux de bancarisation relativement modeste, une finance inclusive des populations à consolider et un taux de financement bancaire de l’économie à améliorer significativement.
«Dans ce cadre, UBA-Mali saura, sans nul doute, trouver sa place dans ce paysage bancaire et apporter des solutions pérennes aux défis du moment», a-t-il soutenu.

Pour le patron de l’Hôtel des Finances, cette cérémonie d’inauguration est une autre illustration de l’engagement de la banque UBA-Mali à s’impliquer dans le financement de l’économie nationale, en dépit d’un environnement réglementaire devenu plus exigeant sur le plan managérial et sur le plan prudentiel, en liaison avec la mise en œuvre du Plan comptable bancaire révisé ainsi que le passage aux normes baloises.
En effet, a insisté Dr Boubou Cissé, la nouvelle banque, UBA-Mali, en s’installant sur le territoire national, prouve à suffisance sa totale confiance quant aux perspectives économiques favorables du pays et l’existence, par ailleurs, de marges confortables réalisables dans le métier de la banque de détail, à exercer autrement.

Par ailleurs, le ministre Cissé a exprimé son appréciation des efforts envisagés par UBA-Mali pour introduire et développer sur le marché local des politiques et actions visant une meilleure gestion du financement intermédié. Sans oublier sa participation à l’inclusion financière de notre pays à travers la vulgarisation des produits digitaux et de remettances (Léo, U-Mobile, e-banking, cartes prépayées, Africash…). «J’ose croire que ces actions susciteront une émulation au sein du marché bancaire national et une saine concurrence au niveau de la place, profitables aux entreprises privées, aux particuliers et aux entreprises individuelles, qui concentrent près de 90% des crédits octroyés dans l’économie», a-t-il souligné.
Bouclant la série des interventions, le président de la République a confié être présent pour témoigner à l’ensemble du secteur privé malien, au secteur privé africain ses meilleurs sentiments par rapport aux défis qu’ils sont en train de relever pour notre dignité à tous.
Ibrahim Boubacar Keïta a insisté sur la présence de l’Afrique dans le concert des Nations grâce à la force du poignet, à la force de la conviction et de l’engagement des Africains. A ce propos, il a exprimé sa fierté et sa satisfaction de voir des cadets comme Tony Elumelu (président du Groupe UBA NDLR) et d’autres relever des défis avec brio, avec courage et engagement. Ils conduisent des projets, non seulement privés en ce qui les concerne, mais ouverts à toute l’Afrique. Tony Elumelu, ajoutera le chef de l’Etat, n’est pas seulement concerné par l’inclusion bancaire, il a souci également de faire en sorte que ses cadets, les jeunes Africains, profitent de son expérience.

C’est pourquoi, chaque année, il offre des bourses à des jeunes entrepreneurs africains pour qu’ils se perfectionnent en vue de la compétition impitoyable qui est connue au niveau mondial où nul ne sera admis qu’il ne l’aura mérité d’être là. «Tony a compris les défis auxquels notre continent est confronté. On nous regarde, on nous épie, on ne nous pardonne rien. Mais nous avancerons, nous gagnerons les batailles de demain. L’UBA en est l’exemple aujourd’hui», a martelé Ibrahim Boubacar Keïta. Il s’est ensuite réjoui de l’initiative des responsables de la banque d’ouvrir des agences dans des communes du pays. «Tony merci, je souhaite à UBA-Mali une très belle vie bancaire, et que par ce biais, notre secteur bancaire s’élargisse davantage», a souhaité le président Keïta.

Dernier acte de cette cérémonie, le président de la République a procédé à la coupure du ruban symbolique avant de visiter les locaux de la banque.

Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique.com