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L’Ethiopie sera en 2020 le premier pays, après la Suisse, à abriter le Forum Économique Mondial

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L’Ethiopie sera en 2020 le premier pays, après la Suisse, à abriter le Forum Economique Mondial
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(Ecofin Hebdo) – L’Éthiopie a été confirmée comme le premier pays d’Afrique à accueillir la réunion internationale annuelle du Forum économique mondial (WEF), qui a généralement lieu à Davos-Klosters, en Suisse.

Selon l’agence de presse éthiopienne, le fondateur du Forum économique mondial, le professeur Klaus Schwab, en a discuté avec le Premier ministre, M. Abiy Ahmed, dans le cadre d’un accord sur l’organisation du prochain sommet par l’Ethiopie.

Le bureau du Premier ministre a déclaré que les deux dirigeants ont discuté de l’importance d’une approche collaborative entre le gouvernement, le secteur privé et les sociétés civiles pour relever les principaux défis mondiaux.

Monsieur Abiy a assisté à la réunion du WEF 2019 qui s’est tenue à Davos, en Suisse, où il a rencontré plusieurs dirigeants d’entreprises avant de se rendre en Belgique. Le premier ministre qui multiplie les réformes depuis son entrée en fonction en avril dernier, a invité les investisseurs à Davos à tirer parti des énormes opportunités commerciales disponibles dans le pays.

Idriss Linge

Afreximbank lance un Fonds d’investissement pour soutenir les exportations

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La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) annonce le lancement de son nouveau Fonds pour le développement des exportations en Afrique (Feda).

Le Fonds, dont la mission est d’appuyer la mobilisation de fonds commerciaux en Afrique pour mobiliser les investissements directs étrangers (IDE) sur le continent, sera doté d’un budget initial de 100 millions USD et aura son siège à Maurice. Sa direction est confiée au Kényan, le banquier Philip Kamau.

Une réunion de pré-constitution du conseil d’administration du FEDA s’est d’ailleurs tenue le dimanche 3 février au Caire, en présence de Bénédict Oramah, président d’Afreximbank, Jean-Louis Ekra, ancien président d’Afreximbank, Vishwanathan Shanker, PDG du fonds de capital-investissement Gateway Partners, et Sidi Ould Tah, directeur général de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, tous membres du nouveau Conseil d’administration du nouveau Fonds.

Dans les détails, le Feda « fournira des capitaux d’amorçage aux entreprises des secteurs clés d’Afreximbank, notamment l’agroalimentaire, la fabrication, la consommation et la vente au détail, les services financiers, la technologie, les voyages et le tourisme, les transports et la logistique et le secteur industriel » selon un communiqué d’Afreximbank.

Pour Bénédict Oramah, « l’objectif à long terme du Feda est la fourniture de fonds propres et de services financiers, non financiers et de soutien connexes aux opérateurs des secteurs négociables et de soutien en Afrique, en mettant l’accent sur les activités qui soutiennent le commerce intra-africain et les exportations à valeur ajoutée ».

Le Feda devrait débuter ses activités d’investissement en 2019, avec l’objectif d’investir 10 millions USD au cours de l’année, et par la même occasion lever 450 millions USD d’IED.

Mali: L’INPS affiche une réalisation nette des recettes de 161,692 milliards de FCFA au cours de l’année 2018

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Ce mardi 05 Février 2019, l’Institut National de prévoyance sociale (INPS-Mali) a tenu sa 88 ième session de conseil d’administration. Cette 88ième session du conseil d’administration de l’institut s’est tenue à une étape importante de l’évolution de la politique nationale de protection sociale marquée par la volonté des plus hautes autorités de renforcer le socle de la protection sociale à travers l’extension des prestations sociales selon le président dudit conseil d’administration. La rencontre a rassemblée les acteurs de la prévoyance sociale et les membres de la direction général de l’INPS-Mali. Une occasion pour les participants de discuter sur les défis, enjeux et perspectives de l’année 2019 mais aussi de tirer les leçons de l’année écoulée.

A sa prise de parole le président du conseil d’administration de l’INSP-MALI M.Yacouba KATILE a affirmé que « Cette 88ième session du conseil d’administration de l’institut se tient à une étape importante de l’évolution de la politique nationale de protection sociale marquée par la volonté des plus hautes autorités de renforcer le socle de la protection sociale à travers l’extension des prestations sociales à une plus grande couche de la population et par la mise en route du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) offrant la facilité d’accès aux soins de santé à l’ensemble de la population », dit-il.

Sur le Plan financier, le président KATILÉ ajoute que  » le projet de budget 2019 s’inspire du modèle de Budget en mode programme récemment introduit dans le Budget d’État. Il est adossé à un programme d’activités décliné en dix-huit axes et en activités reparties par structure », a-t-il ajouté.

Dans son discours d’ouverture, Yacouba KATILE annonce que  » le projet de budget 2019 de l’Institut National de Prévoyance Social est arrêté en recettes à Cent Quatre-Vingt-Deux Milliards Six Cent Soixante-Cinq Millions Cinq Cent Seize Mille Quatre Vingt-Quinze (182 665 516 095) francs CFA et en dépenses à Cent Soixante-Cinq Milliards Cent Quarante-Huit Millions Cent Soixante Dix-Neuf Mille Neuf Cent Quarante-Trois (165 148 179 943) francs CFA avec un solde d’exploitation prévisionnel de Dix-Sept Milliards Cinq Cent Dix-Sept Millions Trois Cent Trente-Six Mille Cent Cinquante-Deux (17 517 336 152) francs CFA », a annoncé Monsieur Katilé.


C’est pourquoi, « ce budget est en augmentation par rapport à 2018 de 5,73% au titre des recettes et de 3,87 % au titre des dépenses. C’est à juste raison, que le 19 octobre 2018 le Conseil d’Administration a décidé d’une augmentation de 5% sur les pensions à compter de janvier 2019.

Concernant l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), le projet de budget pour l’année 2019 est arrêté en recettes à 37,704 milliards de francs CFA contre 32,755 de francs CFA en 2018, soit 16,85% d’augmentation et en dépenses à 36,869 milliards de francs CFA contre 31,906 milliards de francs CFA en 2018, soit 15,56%.

Notons que la réalisation des recettes de 161,692 milliards de FCFA au cours de l’année 2018 a permis à l’Institut de respecter tous ses engagements notamment le service régulier et le paiement à échéance des prestations.
« Ainsi pour l’année 2018, l’INPS a payé pour les prestations techniques 74,081 milliards de FCFA dont pensions 61,091 milliards de FCFA et 10,340 milliards de FCFA pour les prestations familiales », conclut Yacouba Katilé.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

LA COUSINE D’ALI BONGO ATTRAPÉE À PARIS PORTANT 1 MILLIARD 300 MILLIONS

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La directrice de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) du Gabon  aurait été interceptée, vendredi, à l’aéroport Charles de Gaulle de Paris avec l’équivalent de 1 300 000 000 millions (un milliard trois-cent millions) de F CFA alors qu’elle revenait du Gabon.

Par Jonas MOULENDA

Un nouveau scandale financier éclabousse le clan Bongo au pouvoir depuis 50 ans au Gabon. Un de ses membres de la famille , Nicole Assélé, DG de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss) et cousine du dictateur Ali Bongo, aurait été arrêtée vendredi dernier, à l’aéroport Charles de Gaulles de Paris, en France en possession d’une somme de 2 000 000 millions d’euros, soit 1 300 000 000 de F CFA.

Selon une source diplomatique, l’argent était dissimulé dans des sacs qui faisaient partie des bagages de la  directrice  générale de la Cnss. C’est au moment d’entrer sur le territoire français que la scabreuse découverte aurait été faite par la douane française, aidée dans cette tâche par des chiens renifleurs.

Compte tenu de l’importance de la somme découverte, a rapporté la source, Nicole Assélé aurait été ensuite entendue par la police. Elle aurait prétendu que la somme d’argent trouvée en sa possession était destinée aux obsèques de Pierre Edouard-Valentin, beau-père du dictateur gabonais, inhumé samedi à Montpellier, dans le sud de la France.

La découverte faite par la douane française met en exergue les détournements des fonds orchestrés régulièrement par la cousine d’Ali Bongo

Mais cette version n’aurait pas du tout convaincu les autorités françaises. Une enquête a été ouverte pour démêler les fils de l’écheveau. Un responsable de la direction générale de la Cnss à Libreville a confié à Matin d’Afrique qu’à la veille de son voyage en France, Nicole Assélé a raflé toutes les recettes des structures médicales relevant de son administration.

Toute chose qui crédibilise la thèse d’un détournement des fonds publics. La scabreuse faite par la police française n’a pas surpris les agents de la Cnss. A la lumière de leurs explications, il ressort que Nicole Assélé gère cette société parapublique comme une épicerie familiale, mettant le grappin sur le budget de fonctionnement et les recettes générées par les structures médicales placées sous sa tutelle.
D’ailleurs, rien ne va plus au sein de la Caisse nationale de sécurité sociale. Depuis la nomination, le 25 août 2017, de la cousine d’Ali Bongo à la tête de cette entité, celle-ci tombe de Charybde en Scylla. Dame Assélé excellerait dans la gabegie, l’arrogance et l’infamie au détriment de la volonté manifeste de tout un personnel qui, à travers des grèves intermittentes, ne cesse de réclamer une orthodoxie financière et la préservation des acquis.

Source: MATIN D’AFRIQUE. COM

Coopération Mali – Émirats Arabes Unis:Une équipe d’experts de suivi de 3 projets conclus avec le Président IBK lors de son séjour aux Émirats Arabes le 15 janvier 2019, est arrivée à Bamako

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Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, a reçu ce lundi 4 février 2019 dans l’après midi, Hussain Al Nowais, Président de Khalifa Fund.

L’homme d’affaires émirati accompagné de Son Excellence Monsieur Boucari Sidibé, Ambassadeur du Mali aux Émirats Arabes Unis, séjourne dans notre Capitale depuis le 03 Février 2019 à la tête d’une équipe d’experts chargée de suivre trois projets convenus entre les Émirats Arabes Unis et le Mali.

Les échanges avec le Président de la République ont porté exclusivement sur trois projets négociés lors de son dernier déplacement à Abu Dhabi.

A sa sortie d’audience , M. Hussain a expliqué qu’il été désigné pour suivre la faisabilité desdits projets au Mali: « Je dois discuter avec les autorités maliennes sur trois grands projets dont l’énergie solaire, et la transformation du coton sur place au Mali afin de créer de la valeur ajoutée et créer des opportunités d’emplois pour les jeunes maliens. Actuellement une équipe technique est en discussion avec le minsitre de l’énergie pour établir un calendrier bien déterminé pour la mise en œuvre du projet de l’énergie solaire ».

Pour rappel, le Président IBK avait animé le panel « The Future of Africa » avec son homologue angolais le 15 janvier 2019, à l’occasion du Forum sur le développement durable de Abu Dhabi week 2019. « La destination du Mali est une destination à courir et elle vaut la chance. Nous sommes premier producteur de coton au Sud du Sahara, la plus value n’en est pas évidente parce que malheureusement ce coton n’est transformé sur place qu’en raison de 2%, dérisoire. Pourquoi ? Parce que nous avons un déficit d’énergie ». Avait plaidé IBK en faveur du Mali .

Rappelons également que pendant le séjour le Président de la République a rencontré l’Emir des Émirats arabes unis Khalifa ben Zayed Al Nahyan et échangé avec lui sur certains projets au bénéfice du Mali. Ce séjour d’experts émiratis est l’un des fruits de ce voyage présidentiel aux Émirats Arabes Unis.

Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique. com

Mali: L’AMS-UNEEM: Respecte la tradition

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À l’instar des autres années, L’AMS-UNEEM, a organisé un déjeuner de presse, Samedi, le 2 février 2019 au pyramide de souvenir. Au cours de cet déjeuner une conférence de presse a été animée par le secrétaire général Elhadji Seydou Patrice Dembélé.


A l’entame de ses propos, Elhadji Seydou Patrice Dembélé, a présenté au nom de L’AMS-UNEEM et à son nom propre les vœux de nouvel. Il a présenté le rôle que joue L’AMS-UNEEM dans le cadre de la médiation sociales, nous dira que ‹‹ L’AMS-UNEEM a joué un rôle historique dans la consolidation et l’approfondissement de la démocratie ›› Ensuite, a-t-il ajouté le problème de l’école malienne ‹‹ L’école malienne, notre zone prédilection est malade, très malade, les sabres, les pistolets, les coupe-coupes et autres armes légères, ont remplacé hélas, dans nos écoles et universités les bics, les livres, les cahiers et les bibliothèques››, a-t-il affirmé. De passage, il n’a pas manqué de toucher la mauvaise gouvernance qui ébranle notre société depuis plusieurs décennies. Il a rappelé l’incertitude qu’il ‹‹ avait par rapport à la possibilité de faire des élections libres, transparent et crédible, vue la situation dans laquelle se trouve le pays. De toutes les façons, le malien, debout comme un seul homme a bravé la peur, toute la classe politique s’est donnée la main pour que les élections soient possible››, Selon le secrétaire général, ‹‹ L’AMS-UNEEM a déployé 400 observateurs à travers le pays, pendant les élections ››, a-t-il fait savoir. Pour lui, ‹‹ L’AMS-UNEEM pense de la révision constitutionnelle demeure une nécessité absolue, urgente mais ce projet doit avoir assentiment de la classe politique et de la société civile, dernières concertations menées pour le Ministère de l’Administration Territoriale nous réconforte dans notre analyse: Il faut un dialogue inclusif.›› ‹‹ Il faut un maillage du Territoire National tout en mettant l’accent sur les zones à hauts risque ››, recommande L’AMS-UNEEM.
Selon Elhadji Seydou Patrice Dembélé, L’AMS-UNEEM, est à pied d’œuvre avec le ministère du travail et de la fonction publique pour la gestion des préavis de grève de tous les secteurs dans le cadre du dialogue social toutes fois où elle est sollicitée.

Hamadoun Alphagalo

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Une jeune artiste, dévoile son tout premier album musicale  » SABALY »

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C’est au cours d’une conférence de presse, animée le jeudi dernier 01 février 2019 à l’Institut français du Mali que la jeune dame dénommée Hadja Fanta a présenté son nouveau album au public. C’était une occasion pour Hadja Fanta de se confier aux médias à travers journalistes afin de faire valoir, le lancement de son tout premier album « SABALY ».


L’artiste dira que son album est une symbiose de musique traditionnelle et moderne, c’est-à-dire le rap. Aussi, elle poursuit en disant que l’ensemble de ses musiques est composée de dix (10) titres, chantés en diverses langues comme le bambana, le français et l’anglais. Les thèmes d’actualités qui sont conformes aux réalités maliennes, telles l’accroissement des accidents routières à Bamako, le renforcement de l’hygiène publique, le culte de la paix et de la tolérance sont les préoccupations majeurs du nouvel album, a précisé Hadja Fanta Diabaté. Ainsi elle poursuit que sa musique se veut être engagée au nom de sa qualité d’artiste, du vivre ensemble et de la possibilité.


Par ailleurs, parlant de ses projets dans l’avenir, Hadja Fanta Diabaté a déclaré son ambition d’ouvrir des centres d’études et de répétition au sein des différentes communes de Bamako. Cela permettra aux jeunes illettrés maliens ou autres, désirant poursuivre leur carrière dans la musique se de former, de s’exprimer et de développer leur talent.


Pour conclure, elle s’est prononcée sur son inspiration en ces termes : « la musique est une aventure et je m’en suis engagée. J’ai composé cet album pour asseoir ma signature dans le monde de la musique afin de proclamer ma qualité d’artiste légale. »
Nécessité de signaler en fin de compte que le vendredi 8 février 2019, une soirée officielle sur le lancement complet dudit album sera réalisé à l’Institut français à partir de 20h.

Hamadoun Alphagalo

Source : Croissanceafrique.com

Mali: le ministre Yaya Sangaré procède une Rencontre périodique des conseils locaux des jeunes du cercle de Yanfolila

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« Ce matin, j’ai eu le grand plaisir de prendre part à Flamana, mon village d’origine, à la traditionnelle rencontre mensuelle des 12 conseils communaux des jeunes du Cercle de Yanfolila.

Au cours de la rencontre, j’ai profité pour encourager les jeunes à perpétuer cette initiative et de faire en sorte que des actions concrètes puissent sortir de ces regroupements. Je rappelle que le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA a mis la jeunesse au cœur de son second mandat.

Notez que cette rencontre périodique instaurée par les jeunes vise à encourager la communication et la collaboration entre les jeunes de Wassoulou et saisir également cette opportunité pour parler des défis auxquels la jeunesse dans son ensemble est confrontée, a-t-il posté

Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali: Le journaliste Youssouf Touré de l’ORTM, désormais responsable de la communication de la BDM Sa.

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Il a été nommé le 1er février dernier. Il quitte l’assemblée nationale pour l’univers bancaire. Au nom de tous membres du Réseau des journalistes parlementaires, nous lui souhaitons une bonne chance dans ses nouvelles fonctions.

Par Youssouf Diallo

Migration : Près de 600 Millions de F CFA injectés dans l’assistance aux rapatriements des compatriotes en situation de détresse par l’État malien, au titre de l’année 2018.

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Les efforts du gouvernement à l’endroit des maliens de l’extérieur au titre de l’année 2018, tel était l’objectif d’une conférence presse organisée par le cabinet du ministre des maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine. Cette rencontre qui a regroupé une brochette de la presse nationale a été une occasion pour le ministre en charge des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine de faire le bilan de son département en terme d’action réalisée à l’endroit de la diaspora Malienne. Les résultats portaient essentiellement sur l’année 2018, mais également le partage des perspectives pour 2019. C’était en présence de tous les membres du ministère des maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.

Le Mali étant un pays d’origine, de transite et d’accueil, la migration est l’une des trames importantes de la population et cela depuis le temps de nos Grands empires. Elle (migration) est considérée comme une stratégie de lutte contre la pauvreté et facteur d’enrichissement culturel, mais la migration est devenue, au fils du temps, un défi majeur pour les Etats. C’est pourquoi, selon les statistiques officielles, le nombre de maliens établis à l’étrangers est estimé à environ 4 millions (quatre million), dont plus des deux tiers résidant en Afrique. Donc une opportunité mais aussi un défi pour le Mali.
A sa prise de parole, le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine M. Yaya SANGARE a affirmé qu’« au total, au titre de l’année 2018, l’Etat malien a injecté près de six cent millions (600 000 000) de F CFA dans l’assistance aux rapatriements de nos compatriotes en situation de détresse ». Et d’ajouter par la suite que « en perspective pour le rapatriement des maliens en détresse, nous avons déjà programmé le retour volontaire et en toute sécurité des familles maliennes de 342 personnes dans le bassin du Lac Tchad. Pour mieux gérer dit-il toutes ces situations complexe, un véritable travail de diplomatie est en œuvre par les autorités nationales et nos représentations dans les missions diplomatiques et consulaires des pays concerné », a- t – il affirmé.
Selon lui, « pour prouver l’engagement de l’Etat en faveur de nos compatriotes vivant à l’étranger, le président de la République S.E.M Ibrahim Boubacar KEITA, chef de l’Etat, a inauguré le 15 mars 2018, la cité d’accueil des maliens de l’extérieur. Cette cité constitue un réel espoir pour de nombreux maliens qui rentrent en situation de détresse. Car à leur arrivée, ils bénéficient de soins primaires de santé, de logement, de la restauration pendant un délai maximum de 72 heures », a- t – il ajouté, le ministre SANGARE.
En ce qui concerne l’organisation et facilitation de la migration légale, le Ministre Yaya SANAGARE précise que « par rapport à ce volet, le gouvernement travail avec les chancelleries étrangères installées dans notre pays pour faciliter l’accès de nos compatriotes aux documents de voyages », précise- t- il. Que parallèlement le gouvernement s’emploie et à sécuriser nos propres documents de voyage et à diligenter leur délivrance (Biométrie, carte NINA) entre autres. Et de dire que son département a travaillé avec les autorités marocaines pour élaborer une convention sur la migration circulaire c’est-à-dire migration de travail. Cette convention permettra selon le ministre Sangaré aux jeunes maliens d’aller au Maroc pour occuper des emplois saisonniers en milieu rural et également bénéficier de formation dans domaines spécifiques tels que l’agriculture, et d’autres métiers. Pour la mise en œuvre de ladite convention, un projet de migration circulaire entre le Mali et le Maroc dispose déjà du financement de l’union Européenne. Sa signature aura lieu à Bamako en marge d’un Forum sur la migration les 21, 22, et 23 février 2019. Des missions de recherche seront envisagée pour un préalable opportunité d’emplois à l’International à savoir au Canada, au Japon et au Maroc.
Pour la valorisation des capacités des diasporas au processus de développement national, le ministre affirme également que « le rôle de la diaspora dans le processus de développement du pays n’est plus à démontrer. L’apport de la diaspora malienne se présente sous deux principales formes que sont : l’apport financier et l’apport technique ou intellectuel » a-t-il affirmé. Mais pour l’apport financier, les chiffres officiels de la Banque mondiale font état de 530 milliards de F CFA et transféré par la diaspora 2017. Raison pour laquelle, le gouvernement du Mali a initié une stratégie pour relever la participation de notre diaspora à l’investissement productif.
Ensuite dans le but de renforcer le partenariat stratégique et la coopération sur la question de migration (coopération dans le domaine de la migration), le Mali a soumis à l’Union Africaine, l’initiative de créations du centre Africain de Recherche et d’Etude sur les migrations (CAREM) à Bamako. Pour le ministre Sangaré « l’année 2018 a été une année charnière dans les discussions avec l’union Africaine pour la création et l’opérationnalisation dudit centre courant 2019.
Pour la question de l’Intégration africaine le Ministre Yaya Sangaré n’est pas allé avec le dos de la cuillère car selon lui, « l’objectif global de la politique nationale en matière d’intégration africaine (PNIAM) est de contribuer à la création d’un ensemble sous régional homogène et cohérent en vue de la réalisation de l’Unité Africaine. Et sa vision dit6il est celle d’une Afrique sans frontière, politiquement unie, formant un seul et unique corps économique et social et où les citoyens libres et solidaires circulent librement, échangent et agissent de concert pour le bonheur et la prospérité du continent africain a dit le ministre malien en charge de l’Intégration africaine.
Pour conclure le ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine annonce que « déjà en 2018, nous avons engagé des actions de communication et de sensibilisation sur la libre circulation des personnes et des biens au niveau des zones frontalières, précisément à zégoua dans le cadre des festivités de la commémoration de la journée Internationale des migrants édition 2018. Et courant 2019, ces actions vont se poursuivre au niveau des frontières avec la Guinée Conakry, le Sénégal et Burkina Faso » a mis fin à son discours face à la presse.


DAOUDA BAKARY KONE
SOURCE : croissanceafrique.com