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France:Après avoir salué Emmanuel Macron, le Président russe a serré la main de Donald Trump et lui a fait signe, pouce levé

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Vladimir Poutine est arrivé le dernier à l’Arc de triomphe pour rejoindre le reste des chefs d’État réunis pour la célébration de l’Armistice ce 11 novembre. Après avoir salué Emmanuel Macron, le Président russe a serré la main de Donald Trump et lui a fait signe, pouce levé.

Sans avoir pris part, à l’instar de Donald Trump, à la marche des dirigeants, Vladimir Poutine a été le dernier à rejoindre les chefs d’État réunis à Paris sous l’Arc de triomphe pour les célébrations.

Emmanuel Macron et Angela Merkel
© REUTERS / KAI PFAFFENBACH
Angela Merkel confondue avec l’épouse d’Emmanuel Macron (vidéo)
Le dirigeant russe est arrivé directement de l’aéroport, tandis qu’environ 70 chefs d’État, de gouvernement et organisations internationales se sont rendus au monument depuis la résidence du Président français, le palais de l’Élysée.
Avant de prendre place dans la tribune, le Président russe a salué ses homologues français et américain, en serrant la main et adressant un signe, pouce levé, à ce dernier.

M.Poutine s’est tenu au premier rang de la tribune au pied de l’Arc de triomphe, à la gauche de l’épouse du Président français, Brigitte Macron.

Ce 11 novembre 2018, les chefs d’État et de gouvernement de près de 80 pays se sont rendus à Paris pour le centenaire de l’Armistice. Malgré un temps pluvieux, Emmanuel et Brigitte Macron ont en personne accueilli à l’entrée de l’Élysée, sourire aux lèvres, tous leurs hôtes sortant des voitures noires.

La cérémonie a commencé à 10h00 GMT par un cérémonial militaire sur la place. Ensuite, les hôtes continueront les célébrations sous un abri installé pour l’occasion au pied de l’Arc. Au total, plus de 120 dignitaires étrangers représentant les États belligérants de la Première Guerre mondiale, les Nations unies et d’autres organisations internationales seront réunis devant l’Arc de triomphe.

Source: sputnik.com
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Mali: A propos de l’assassinat des journalistes de RFI (Ghislaine Dupont et Claude Verlon Drissa Kanambaye donne son Opinion « Haros sur les médias de la haine » dixit.

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Il y a une limite à la forfaiture et à l’ignominie que la décence commande de ne pas franchir. Malheureusement, certains médias français semblent en avoir fait leur deuil depuis belle lurette, leurs plumes et leurs micros s’étant piteusement mis au service de la basse et sordide œuvre de déstabilisation du Mali.
De façon cyclique et avec une hargne jamais égalée, la cinquième colonne distille son venin meurtrier pour espérer anéantir l’once de patriotisme et de fierté qui émerge chez les maliens. A supposer que tel ne soit pas le projet, mais alors comment interpréter les perfides insinuations et les affabulations grotesques accouchées dernièrement par des médias de la haine visant à souiller l’image du Premier ministre Soumeylou Boubèye MAÏGA qu’ils tentent d’incriminer dans l’horrible assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon le 02 novembre 2013 à Kidal ?
Hommage aux soldats morts
Comme Victor Hugo, « Demain dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, je partirai (…) Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe un bouquet de houx vert et de bruyère ». Au moment où le monde entier est à Paris pour célébrer la fin de la première guerre mondiale (armistice), le dernier des écervelés penserait tout simplement à la paix. Laquelle guerre où, 200 000 de mes ancêtres y ont perdu la vie. Pour la liberté. Pour la paix. Pour la démocratie. Mais nous n’oublions pas les missions salvatrices où nous avons été réveillés par des coups de canon et de bombes. Nous n’oublions pas ces longues journées de gésine. Nous n’oublions pas le génocide rwandais où la responsabilité des soldats français a été clairement située par Médiapart. Votre Médiapart. Nous rendons hommage à tous les soldats tombés sur le champ de l’honneur au Mali, comme ailleurs dans le monde. Nous leur rendons hommage et prions pour le repos de leur âme.
Maintenant, cela suffit. Nous ne voulons plus de morts. Que les médias arrêtent de distraire et divertir le peuple malien.
La faute originelle
Face aux menaces d’éclatement de son intégrité territoriale qui se font jour de façon de plus en plus pressante, les Maliens devraient émerger de leur torpeur et se convaincre, une fois pour toute, qu’il n’y a rien à espérer de la France, l’ancienne puissance coloniale, engagée dans un projet fort controversé et douteux de pacification et de stabilisation du Sahel. Pour Paris, c’est très commode de s’engager dans des opérations de sauvetage cosmétique du Mali pour bien masquer la faute originelle qu’elle a commise en cassant illégalement la Libye, et en bourrant d’illusions indépendantistes le crâne d’un ramassis de mercenaires et d’apatrides touaregs en guenilles pour qu’ils retournent les armes contre la terre nourricière.

C’est là qu’il faut aller chercher les causes profondes de la mort regrettable, à tous égards, des journalistes français. Les conjurés se sont-ils brouillés sur les modalités de sécession du Nord du Mali ? L’une des parties a-t-elle réalisé très tôt que le projet territorial était bancal et a conclu à la supercherie de l’autre ? Ou les deux alliés de circonstance ont-ils compris qu’ils se sont engagés trop légèrement dans un bourbier qui risquait d’avoir raison de leur projet ou plutôt de leur appétit de gloutons au regard de la résistance patriotique des Maliens et du soutien de leurs amis sincères ?

L’homme du sursaut national

Toujours est-il que le projet de démantèlement du Mali est en cours d’exécution et la puissance (néo)coloniale voudrait voir tombées toutes les têtes susceptibles de recréer un sentiment national chez les Maliens. Parmi les leaders capables de ce sursaut, figure forcément et en bonne place, l’actuel Premier ministre. L’homme est intelligent, volontariste, bagarreur, visionnaire et tisse inlassablement sa toile d’araignée dans les cercles et milieux de pouvoir d’Afrique et d’ailleurs. Malgré les adversités du moment, il obtient, tant bien que mal, des résultats qui forcent respect et admiration. La réussite électorale de l’été dernier porte son empreinte et il ne ménage aucun effort pour éteindre les feux perlés que des pyromanes professionnels allument pour embraser le front social.

Sous l’impulsion du Chef de l’Etat, SBM est solidement installé aux commandes de l’action gouvernementale et, malgré la grisaille ambiante, les coups bas et les complots pernicieux ourdis depuis des capitales étrangères, le Mali avance fièrement et déjoue le dessein maléfique de ceux qui voudraient le maintenir à terre. Que les pseudos médias, en réalité des officines à la solde de leurs maîtres aux mains souillées de sang des innocents maliens, aillent chercher d’autres munitions ; celles qu’ils utilisent en ce moment n’ébouriffent même pas les plumes d’un moineau a fortiori blesser le Tigre. Il en faudra sûrement plus pour distraire SBM de sa trajectoire et je prédis que le soufflé retombera piteusement aussi rapidement qu’il était monté. Comme le ridicule ne tue plus nulle part sur cette terre, que les médias de la haine télécommandés au gré des circonstances, s’empressent de fabriquer d’autres accusations ou preuves plus plausibles car celles qu’ils avancent sont trop minces et cousues de fil blanc.

Anguille sous roche

Si je puis me permettre d’attirer leur attention sur des détails aussi imposants que les Pyrénées, je leur suggérerais d’aller fouiner du côté des forces françaises qui règnent en maîtres absolus au Nord du Mali. Ces forces disposent sur le terrain d’une logistique incroyable, voient tout, écoutent tout, sont au courant de tout, imposent leurs quatre volontés jusqu’aux chèvres et moutons, mais détournent leur regard pudique lorsque deux pauvres journalistes sont froidement assassinés sous leur nez. Avouez que c’est intriguant, qu’il y a anguille sous roche, que leur mutisme assourdissant est lourd de suspicion et, que, au mieux elles ont partie liée avec les terroristes qui écument cette partie du territoire malien, au pire elles sont une bande de joyeuses fêtardes qui ne contrôlent rien. Ou, si, elles sont occupées à prélever indûment sur la généreuse nature du Mali des richesses qui prennent des voies détournées pour arriver en Hexagone.

C’est cela la triste réalité de la guerre au Mali : un arbitre supposé neutre et impartial qui s’aligne ostensiblement dans un camp pour l’aider à porter la charge contre son partenaire de jeu, en prenant soin de fouler au pied toutes les règles y compris les plus élémentaires de fairplay. Et la partie flouée a beau protester, sa voix ne porte pas, personne ne l’écoute, tout le monde veut sa perte.

Les lignes rouges

L’enquête sur la mort de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon est susceptible de se transformer en grain de sable qui peut mettre à mal cette belle mécanique conçue pour dépecer le Mali à l’aune des intérêts du capital international associé aux milieux criminels, acteurs d’une économie parallèle très florissante.

De grâce, si l’armée française ne peut pas accepter que la vérité soit faite sur la mort tragique des journalistes de RFI, qu’elle tienne la bride sur le cou des médias qui s’agitent en criant au loup de façon aussi tapageuse qu’inutile. La substitution de coupable qu’ils tendent avec un art consommé de la manipulation ne saurait prospérer et les Maliens, si accueillants voire si dociles soient-ils, n’accepteront pas plus longtemps qu’on les salisse en s’en prenant gratuitement à leur honneur. Attaquer bassement Soumeylou Boubèye MAIGA avec des arguments spécieux, comme le font les médias de la haine à la solde du conglomérat militaro-politico-financier français allié du capital international, c’est franchir les lignes rouges. Cela, les Maliens ne l’accepteront, ni ne le toléreront. A bon entendeur, salut !

Drissa Kanambaye, Université Catholique de Louvain-Belgique
Président du CSDM-B

Source: croissanceafrique.com
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Mali: Rencontre de Concertation du Collectif des Régions Non Opérationnelles Pôle de Bougouni(CRNOP), ouélessebougou exige son érection cercle.

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La salle de conférence du conseil de cercle de Bougouni a abrité aujourd’hui, la Rencontre de la CRNOP dans le cadre du projet du découpage administratif et dans le cadre des préparatifs de la concertation régionale prévue pour le 13 au 17 Novembre 2018 à Sikasso.

Son Excellence Yeah Samake, Président d’honneur du PACP a effectué le déplacement à cette occasion avec une délégation du parti dont Mory Samake pour assister à cette importante rencontre.

Étaient présents à cette rencontre, les représentants des nouveaux cercles qui constitueront la région de Bougouni, son Excellence, le maire de Oueléssébougou Yaya Samake, Daba Samake et autres personnalités ont valablement représenté Ouéléssébougou et Sanankoro Djitoumou.

Une commission sera mise en place par les participants et un rapport sera fait en ce sens avant la rencontre de Sikasso. Il s’agit d’exiger l’érection de la commune rurule de Ouélessebougou en cercle sur tous les plans. La population de ouélessebou revendique leur retrait dans la région de koulikoro.

Aïssatou Traoré

Source: croissanceafrique.com
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Mali: Stratégie de Développement de Banconi, Clément Dembélé engage la concertation avec les notabilités

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Banconi en commune I du district de Bamako est l’un des premiers quartiers populaire de Bamako avec ses 138 000 habitants constitue un nid électorale, malgré cela son développement est à la traine comparativement aux autres localités de la commune, c’est dans cette optique que les fils du tiroir sous le leadership de Clément Dembélé veulent insuffler une dynamique au développement de la localité.
« Aller au delà des visions politiciennes pour développer la localité de Banconi est l’objectif principal que s’est assigné le natif de Banconi Clément Dembélé du mouvement pour le changement » accompagné d’une forte délégation constitué des cadres et conseillers municipaux ont rencontré le samedi 10 novembre le chef de quartier de Banconi Flabougou, Sory Diallo les chefs de quartiers des secteurs, autorités traditionnelles et religieuse de la dite localité. Dans son intervention, Clément Dembélé, a déclaré « cette initiative des fils culturel de la localité est mise à profit pour informer les notabilités, les chefs de quartiers, secteurs et autorités religieuses de Banconi sur la grande révolution des consciences que nous voulons engager pour le développement de Banconi ». Pour l’initiateur, cela s’explique par le fait que Banconi a été pendant très longtemps victime de manipulation politicienne et de division idéologique. Aujourd’hui, nous les vrais fils de la localité voulons prendre conscience d’être ensemble, prendre conscience que nous sommes les acteurs de notre développement, aller au-delà de nos visions politiciennes de nous retrouver devant les vrais problèmes afin de poser des actes concrets pour déclencher le développement réels de la localité. Conscient du capital humain, culturel et économique que regorge la localité de Banconi, Clément se pose en galvaniseurs des consciences pour rassembler ces ressources afin d’agir et de penser ensemble pour lancer le grand boulevard de Banconi à travers la semaine de Banconi qui sera déclenché dans les jours à venir. Pour rendre possible toutes ces grandes stratégies et axes de développement, il devient impératif d’engager des concertations avec toutes les sensibilités de la localité sur cette action citoyenne, c’est pourquoi Clément Dembélé et les cadres de la localité de tous bord politique ont initié cette rencontre. Les chefs des quartiers des secteurs de Banconi ont tour à tout exprimé leurs satisfactions à cette démarche des fils qui consiste le développement de la localité et émis des réserves sur la chose politique. Dans les perspectives, des coordinations seront mises en place dans les différents secteurs de la localité. La rencontre a été clôturée par des prières et bénédictions afin que des idées fécondes naissent de cette initiative.

Alassance Cissé

Source: croissanceafrique.com

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DEUX CONVENTIONS D’IRRIGATION DE PROXIMITÉ SIGNÉES AU MALI.

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27,2 milliards de francs CFA, c’est la valeur de deux conventions signées ce matin par le Ministre de l’Agriculture, Dr Nango DEMBELE et le Responsable Afrique de l’ouest et Madagascar des projets agriculture, eau et biodiversité à la KFW, Detlef Klein.

La première convention concerne l’extension des zones d’intervention des Projets d’Irrigation de Proximité (PNIP), dans les régions de Gao et Menaka.
Le second financement va renforcer le projet IPRO-DI (Irrigation de Proximité dans le delta intérieur) à Tombouctou et Mopti.

Ces deux financements de subvention montrent, comme l’a dit l’ambassadeur de la république Fédérale d’Allemagne au Mali, Dietrich Becker, la bonne coopération entre nos deux pays.

Depuis 2010 jusqu’a nos jours, l’Allemagne à injecter 111,5 milliards de francs CFA dans l’économie Malienne.
Le PNIP et IPRO-DI sont des projets de la Direction Nationale du Génie Rural (DNGR).

Source: Maïta morose.

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Salon des banques et PME de l’UEMOA: Le Mali remporte trois prix de la soirée PME Awards de la 4ème édition.

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Lors de la soirée PME Awards de la 4ème édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA tenue à Bobo-Dioulasso, au Burkina Faso, les entreprises Maliens ont remporté trois prix lors du Salon des banques et PME de l’UEMOA.

Il s’agit du trophée : du meilleur stand décerné au Centre de Développement Économique Local du couloir Économique Transfrontalier Inclusif (CDEL-CETI) ;
du Manager des PME décerné a Mr Fété Bertin Dakouo, Directeur associé à Fété Impact développement et de la personnalité de l’année, dénommé Chevalier des PME Tiémoko Marc GARANGO, décerné à M. Mamadou Sinsy Coulibaly, PDG du groupe KLEDU et Président du patronat Malien pour son soutien et son engagement indéfectible pour la promotion du secteur privé et les PME en particulier.

La délégation était conduite par M.Coulibaly koro président du comité d’organisation local et M Sidibé Ismaël chargé de la caravane. Un Salon d’affaires et de l’innovation autour du numérique. En réalité la 4e édition du Salon d’affaires, de l’innovation et de partage des Banques et des Petites et moyennes entreprises (PME) de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) s’est ouvert au Burkina Faso depuis 08 au 11 novembre 2018. Cette rencontre régionale vise à encourager et susciter l’esprit d’innovation et de compétitivité de l’Union.

Placé sous le thème «La PME dans l’UEMOA à l’ère de la numérisation», la 4e édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA s’est débuté le jeudi dernier à Bobo-Dioulasso, dans la capitale économique du Burkina Faso.

L’organisation de ce Salon des Banques et des PME de l’UEMOA répond à un besoin d’intensifier les échanges Sud-Sud, notamment les échanges entre les PME/ PMI de l’UEMOA pour une amélioration constante du climat des affaires au service de la croissance et du développement en Afrique.

Entre autres objectifs, il réunit dans un même espace, des PME avec les interlocuteurs utiles à leur réussite, afin d’échanger sur leurs organisations, leurs difficultés et partager leurs réflexions et leurs meilleures pratiques pour bâtir des PME innovantes et performantes à l’ère du numérique ; promeut et valorise les savoir-faire des PME par la mise en avant de leurs produits et services ; intègre de nouveaux réseaux et propose à un large public des contacts concrets et utiles avec l’ensemble des professionnels de l’entreprise ; sensibilise les PME sur leurs responsabilités sociales, leurs savoirs civiques et communautaires, leurs rôles dans la création de richesses et d’emplois et dans la prévention des crises sociales ; fait le plaidoyer pour une véritable transformation numérique des PME (infrastructure, règles et normes, accompagnement, financement, promotion, …).

Lors d’une conférence de presse tenue en fin de semaine, le président du comité d’organisation, Youépéné Hermann Nagalo, a expliqué le choix du thème de la rencontre. Pour lui, « la révolution numérique constitue un tournant important pour les PME et startups, qu’elles soient actives (productrices de services numériques) ou passives (consommatrices de services numériques) » dit-il.

Avant de conclure son allocution , il ajoute que «Les PME de notre zone n’étant pas en marge de cette révolution, l’objectif principal de cette 4e édition est de leur permettre de s’intégrer pleinement dans l’ère du numérique afin de pouvoir davantage être compétitives et de profiter des opportunités de la transformation numérique», a-t-il ajouté.

Daouda Bakary koné

Source: Croissanceafrique.com
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Foire des importations de Shanghaï: prise de contact délicate pour les Africains.

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La première Foire des importations en Chine s’achève ce samedi 10 novembre 2018 à Shanghai. La Chine entend démontrer qu’elle n’est plus seulement l’atelier du monde, mais aussi un pays ouvert aux importations, notamment africaines.

« Du café, du thé, des fruits du Kenya », énumère Alfred le barista, étonné par la douceur du climat chinois. L’Afrique est présente en force à cette première Foire internationale des importations – plus d’une quinzaine de délégations – avec l’accent mis notamment sur les produits crus, les céréales.

« C’est le sésame, noix de cajou et les grains d’arachide. Ça, ça marche beaucoup ici. Mais malheureusement, nous n’avons pas eu d’interprète », explique Adja Maounata Velegda, du groupe du même nom au Burkina.

La barrière de la langue et l’impression de faire de la figuration… Malgré de nombreux volontaires pour la plupart anglophones, le contact se réduit parfois à un simple échange de cartes de visite.

« En Chine, il y a beaucoup, beaucoup de protocoles, souligne Mamoun Sayah, jeune directeur du vignoble marocain La Ferme rouge. C’est très compliqué. Tout ce qui est importation de la Chine vers le Maroc est très facile, mais pour exporter je pense que ça va être… J’ai eu pas mal de demandes de conteneurs. Après on verra si ça va se réaliser ou pas. »

Et dans les allées du salon, un robot dit la météo. Quel temps fait-il aujourd’hui ? « 17 degrés », répond la machine. « Ça va, poursuit Alfred du Kenya, on n’a pas eu froid. »

Source: AFM

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Le Mali sera présent à la commémoration historique de la fin de la Première Guerre Mondiale

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Le Mali à l’honneur en France . Ce dimanche 11 Novembre 2018 , Ie Mali sera encore à l honneur à l’Arc de Triomphe . IBK invité d’honneur parmi une soixantaine de Chefs d’Etat et de gouvernement dont Donald Trump, Angela Merkel,Vladimir Poutine ……à participer à l’événement historique de la commémoration du centenaire de l’armistice de la fin de la première guerre mondiale.

Les blessures physiques et morales occasionnées par la saignée d’hommes sur le théatre des opérations, la repression des mouvements insurrectionnels engendrés par le refus des nôtres de se faire enrolés (soulèvement dans le Bélédougou) sont autant de faits qui ont causé tant de souffance encore vivace dans la mémoire de nos compatriotes.

On se rappelle que le 20 février 2013 à Bamako, François Hollande, alors Président de la République française, avait évoqué à juste raison , la dette de sang de son pays envers l’Afrique pour justifier l’assistance apportée au Mali, alors qu’il faisait face à une horde de barbares qui voulait l’assujettir , en lancant l’opération Serval.

Une présence justifiée de notre pays le Mali d’être présent à ce grand premier rendez-vous de l’histoire internationale commémoré sur l’Arc de Triomphe de Paris parmi des dignitaires du monde .

Madou’s Camara
Crédits photographies CCOMPRM- Madou’s –

Aïssatou Traoré

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Miser sur les investissements et pas sur l’aide financière : Akinwumi Adesina fait part de sa vision pour transformer l’Afrique

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Donnant un aperçu des perspectives dont regorgent les secteurs de l’énergie et de l’agriculture sur le continent, le président Adesina a déclaré : « On s‘est toujours interrogé sur qui serait la nouvelle Chine après la Chine. Eh bien, la Chine l’a fort bien compris : c’est l’Afrique. »
Et de reconnaître que l’Afrique affiche un déficit massif en infrastructures – des ports aux chemins de fer, en passant par les routes, l’électricité et les technologies de l’information et de la communication, indispensables pour stimuler sa compétitivité sur les marchés internationaux. Dans les infrastructures, l’Afrique se heurte à un déficit de financement oscillant entre 68 à 108 milliards de dollars par an, d’après la Banque africaine de développement.
« Mais tout dépend de la façon dont vous voyez les choses, si vous voyez un verre à moitié vide ou un verre à moitié plein, a aussitôt poursuivi Akinwumi Adesina. Considérons tous ces défis comme un verre à moitié plein. Cela signifie aussi que, pour les seules infrastructures, l’Afrique offre des opportunités d’investissement de 68 à 108 milliards de dollars par an. »
« Quel est le continent où les dépenses de consommation et des entreprises atteindront 5 600 milliards de dollars en seulement sept ans ? », a-t-il ajouté. « Ne cherchez pas bien loin : c’est l’Afrique ! »
Le secteur de l’énergie recèle à lui seul des possibilités d’investissement de l’ordre de 30 milliards de dollars par an, en exploitant les vastes ressources de l’Afrique en gaz dans les énergies solaire, hydroélectrique, éolienne et géothermique. Les perspectives d’investissement abondent pour faire de l’Afrique la première région au monde en matière d’énergies renouvelables.
La Banque africaine de développement pilote le déploiement du programme « Desert to Power », afin de développer 10 000 MW d’énergie solaire dans toute la région du Sahel. Laquelle deviendra ainsi la plus grande zone d’énergie solaire de la planète.
Pour l’Africa Investment Forum, 306 projets d’une valeur totale de 208,8 milliards de dollars ont été développés. Au cours des trois jours de l’événement, 60 projets et transactions d’une valeur de 40,4 milliards de dollars sont au cœur des rencontres entre investisseurs et promoteurs, afin d’accélérer la conclusion de transactions et d’éliminer, le cas échéant, les contraintes politiques et réglementaires qui pourraient les freiner.
Quelque 28 milliards de dollars de projets supplémentaires sont également mis en lumière à travers des « galeries d’exposition », en attendant exposés lors d’échanges sur les investissements.
Plus de 330 investisseurs prennent part à ces échanges sur les investissements. « Je dois avouer que la demande de la part des investisseurs est énorme, au point que 92 % des investissements qui ont fait l’objet d’échanges ont été sursouscrits. C’est remarquable pour un tout premier forum sur l’investissement », s’est réjoui le président de la Banque africaine de développement.
L’ Africa Investment Forum entend contribuer à réduire les frais d’intermédiation, à améliorer la qualité des informations et de la documentation relatives aux projets et à renforcer les liens d’engagements entre les gouvernements africains et le secteur privé.
À l’ AIF , sont mis en lumière des projets dans des secteurs fort divers : l’énergie, les infrastructures, les transports et les services publics, l’industrie, l’agriculture, les TIC et les télécoms, l’eau et l’assainissement, les fonds et les services financiers, la santé, l’éducation, l’hôtellerie et le tourisme, le logement, ainsi que le transport aérien.

Source: crpissanceafrique.com
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Mali: Bamako annonce le démarrage prochain du projet de construction du 4 ème pont prévu pour les premiers mois de l’année 2019.

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Le Premier ministre Soumeylou Boubèye MAIGA reçoit les responsables de CHINA HYDRO ENGINEERING chargée de la réalisation du 4ème pont de Bamako.

Le Premier ministre a reçu ce vendredi aux environs de 11 heures 30 minutes, une importante délégation chinoise chargée de conduire les travaux de construction du 4ème pont de Bamako, fruit des excellentes relations d’amitié et de coopération qui unissent le Mali et la république populaire de Chine depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale.

Lors de l’audience qu’il a accordée à cette délégation China Hydro Engineering, le Premier ministre Soumeylou Boubèye MAIGA a rappelé et salué le soutien inestimable qu’apporte la Chine à notre pays dans le cadre de son développement socio-économique avant de réitérer sa détermination à œuvrer pour le renforcement et la diversification de notre coopération bilatérale.

A sa sortie d’audience, le Porte-parole et chef de la délégation chinoise monsieur FAN a précisé que le but de leur séjour au Mali est d’accélérer le processus de réalisation du quatrième pont de Bamako dont le début des travaux est prévu pour les premiers mois de l’année 2019.

Daouda Bakary koné

Source: Croissanceafrique.com

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