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Maroc-Mali: Signature d’une Convention de Partenariat entre le Collège Royal de l’Enseignement Militaire Supérieur (CREMS) et l’Ecole de Maintien de la Paix « Alioune Bolondin Béye »(EMPABB)

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Sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), le Général de Brigade Omar El Ouaadoudi, Directeur du Collège Royal de l’Enseignement Militaire Supérieur (CREMS) s’est rendu le 15 octobre 2018 à Bamako où il a procédé avec le Général Cheickh Fanta Mady Dembele, Directeur de l’Ecole de Maintien de la Paix à la signature d’une Convention de partenariat entre les deux Institutions.

Cette Convention régit la mise à disposition de l’Ecole de Maintien de la Paix des compétences acquises par les FAR dans les domaines des Opérations relatives au renforcement des Capacités africaines de soutien aux Opérations de paix.

La Cérémonie de signature a été présidée par le Ministre malien de la Défense et des Anciens Combattants, M.Tiémoko Sangare, en présence de ses proches collaborateurs ainsi que des Ambassadeurs des pays membres du Conseil d’Administration de l’Ecole de Maintien de la Paix.

Côté marocain, étaient présents, l’Ambassadeur de Sa Majesté le Roi au Mali, M. Hassan Naciri et le colonel Mohamed Abdeljabbar Mountir, Attaché Militaire, Naval et de l’Air près de l’Ambassade.

A signaler que le Maroc et le Mali sont liés par une coopération militaire fructueuse notamment en matière de formation et de renforcement des Capacités . A cet égard, Rabat et Bamako ont signé en mars 2018 un Accord de coopération militaire.

Source: Le 22 septembre

Mali: Le flanc de la colline de Badalabougou pris d’assaut par des prédateurs fonciers

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Sur le chemin de retour, des chantiers poussent sur le flanc de la colline de Badalabougou, communément appelé  »colline du savoir ». Là également, des chantiers de constructions illicites poussent comme des champignons. La scène n’a pas échappé à l’oeil vigilant de Mohamed Moustapha Sidibé. Accompagné du Directeur général de l’urbanisme, et son collègue de l’Habitat, le ministre a pu voir de plus près des grosses machines, bulldozer, en train de grignoter sur la colline pour en faire de terre de construction. Révolté face de tels actes d’incivisme, le chef du département de l’Urbanisme, pragmatique qu’il est, n’a pas tardé à prendre les dispositions provisoires qui s’imposent. Sur son instruction, le Commissaire principal Idrissa Sangaré du VI ème arrondissement et son adjoint Adama Diarra, ont saisi les machines travaillant sur le chantier pour des fins d’enquêtes.
De l’avis d’un responsable de la Direction nationale de l’Urbanisme, les chantiers en questions sont totalement hors la loi. Car explique-t- il, les auteurs de ces chantiers n’ont aucun document légal pour se permettre de constructions  »anarchiques ». « Ils n’ont ni autorisation d’aménager sur le flanc de la colline, encore moins la permis de construire ».
Au moment où la délégation décollait le commissaire et son adjoint faisaient évacuer les lieux.

Mohamed Naman Keita
Source: Le 22 szptembre

Mali: Logements de Tabakoro, un désordre indescriptible.

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Des constructions illicites, des rues et des routes obstruées par des bâtiments en chantier, des écoles et des maisons à même habitées empêchent de part et d’autre l’achèvement du chantier

Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Mohamed Moustapha Sidibé a fait le tour des ‘3743’’ logements sociaux devant être réceptionner de Tabakoro le lundi 22 octobre dernier.  
L’objectif de la visite de terrain était pour le ministre  de s’imprégner de l’état d’avancement du chantier. Il était accompagné par  son chef de cabinet, Moussa Maiga, le directeur de l’Urbanisme, Dissa Coulibaly et celui de l’Habitat, Yéhia Haïdara et d’autres membres de ses services rattachés.
A Tabakoro, il est prévu la distribution de 3743 logements sociaux dont 2520 de type  F3 et 1223 de F4 sur  les 20 000 que ce site va abriter pour un total de 50.000 du programme présidentiel.
Arrivés sur le site dans les environs de midi moins, le ministre et sa délégation ont trouvé sur place  que les ‘’3743 maisons, sont  toutes  sorties de terre. Le ministre a visité deux  bâtiments de type F3. Le premier de type F3  »A » comprend deux chambres, un salon, une toilette intérieure. Le second, un F3  »B » de même construction que le premier avec une toilette extérieure.
 Le ministre et sa délégation ont ensuite fait le tour du site.  Les maisons sont habitables Les travaux sont au stade de voiries et de réseaux divers, (VRD). Le jeune ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, n’a pas tardé à constater de visu les difficultés auxquelles fait face l’entreprise en charge du maître d’ouvrage (CIRA). 
Le constat est effarant. Un chantier parsemé de constructions illicites: des rues et des routes obstruées par des bâtiments en chantier, des écoles et des maisons à même habitées empêchant de part et d’autre l’achèvement du chantier.
 Les techniciens impuissants, essaient de mieux de se conformer au plan de construction tout en prenant le soin d’éviter ‘’les constructions anarchiques’’ qui entravent la fin des travaux. ‘’ Nous nous contentons de construire là où c’est possible. Les constructions déjà sur place, ne nous regardent pas, c’est l’affaire des plus hautes autorités et des propriétaires de ces maisons » avoue impuissant Adama Moulaye Sidibé, Directeur général de l’entreprise en charge des travaux, (CIRA).
Après la visite des maisons en phase de distribution, la délégation ministérielle s’est rendue sur le site réservé aux Maliens vivant aux Etats-Unis. Sur ce lieu, 38 ha divisés en 15, et 25 ha sont sous bonne garde. 
Ainsi, au terme de deux heures de ronde, d’échanges et conseils, c’est un ministre visiblement déçu, mais très déterminé face au  »vu » et entendu » qui s’est confié aux journaliste. « Je suis venu voir le  stade d’avancement des  logements construits ou en cours de construction, afin de forger mon opinion sur leur état » a-t-il expliqué. Et le ministre d’ajouter que « Malheureusement je constate que les travaux de raccordements, de voiries et de réseaux divers (VRD) accusent un retard significatif à cause de l’obstruction, de l’emprise des voies d’accès due à des occupations illicites » s’est-il indigné. Avant de préciser que « cette situation ne permet pas de les livrer en l’état. La commission de libération de l’emprise des voies nous a livré son rapport. Nous sommes en train de prendre des dispositions conséquentes pour libérer ces domaines publiques ».

Source: Le 22 septembre

Coopération Mali/Japon : Construction de 3000 étals dans certains marchés de Bamako

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C’est le démarrage du chantier de construction de 25 000 étals dans les principaux marchés sur toute l’étendue du territoire national
Dans le cadre mise en œuvre du Projet de formalisation des acteurs du commerce de détail (Profac), le ministère du Commerce et de la Concurrence, en collaboration avec l’Ambassade du Japon au Mali, ont procédé, le mardi 23 octobre dernier, au marché Tabacoro de Lafiabougou, en Commune IV du district de Bamako, au lancement des travaux de construction de 3000 étals dans certains marchés du district de Bamako.
Ce lancement qui a été fait par le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Hamed Moussa et le Chargé d’affaires de l’Ambassade du Japon au Mali, Shigeron Kondo en présence des maires des communes bénéficiaires, constitue le démarrage du chantier de construction de 25 000 étals dans les principaux marchés sur toute l’étendue du territoire national. La première étape concerne 11 marchés du District de Bamako dans lesquels seront construits 3000 étals recouverts de faïence et sous hangars. Trois communes du district de Bamako sont concernées à travers cette première phase. Il s’agit de la Commune IV qui recevra 1 192 étals ; la commune V avec 308 étals et la commune VI recevra 1500 étals.
Ces travaux qui démarreront bientôt ont été financés par le Japon dans le cadre du don hors projet japonais et pour un coût total de 450 millions de FCFA.
Dans son intervention, le ministre du Commerce et de la Concurrence, a fait savoir que le Projet de formalisation des acteurs du commerce de détail, dans le cadre de sa contribution à l’hygiène et la sécurité sanitaire des aliments, s’est fixé comme objectif de construire des étals pour améliorer les conditions de vente des denrées dans nos marchés.
Ces étals, construits en ciment, seront recouverts de carreaux et sous hangars, afin de protéger des intempéries nos braves mamans et sœurs qui y exercent leurs activités matin et soir, a expliqué le ministre.
En outre, le ministre du Commerce et de la Concurrence a précisé aux autorités des communes concernées que ces étals qui seront construits feront partie du patrimoine de leurs communes respectives par conséquent, il les exhorte à joindre leurs efforts à ceux des occupants des marchés pour maintenir cet environnement propre.
Pour le chargé d’affaires de l’Ambassade du Japon à travers cet financement, le Japon souhaite participer à l’amélioration de la qualité sanitaire des produits alimentaires et de la sécurité des occupants et équipements de ces marchés en cas d’incendies. Shigeron Kondo a saisi l’occasion pour demander aux responsables concernés d’assurer une gestion correcte du fonds ainsi mis à leur disposition et un suivi régulier des travaux de ce projet.
Le représentant des bénéficiaires et le porte-parole des maires des communes concernées se sont réjouis de l’initiative. Selon eux, ceci comblera les attentes des commerçants, ainsi que celles consommateurs.
La présentation du projet par le responsable de l’entreprise en charge de la construction et la pose de la première prière ont mis fin à la cérémonie.

AMTouré
Source: Le 22 septembre

Mali: Amélioration des activités des commerçants détaillants : Un prêt de financement de 400 millions de FCFA

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Front social, les magistrats en route pour la paix des braves. Il s’agit d’améliorer la chaine de distribution du commerce intérieur en mettant l’accent sur la modernisation du dernier maillon de la chaine à savoir le commerce de détail
La salle de conférence du ministère du Commerce et de la Concurrence a servi de cadre, lundi 22 octobre dernier, à la cérémonie de signature de la Convention de partenariat de financement sur les activités des commerçants détaillants entre le Fonds Auto Renouvelable pour l’emploi (FARE), la Banque malienne de solidarité (BMS) et la Fédération nationale des centres de gestion (F.N.AC.G.A.M), sous l’égide du département en charge du Commerce et de la Concurrence.
Cette signature s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de formalisation des acteurs du commerce (Profac), couvrant la période 2018-2022. Ont apposé leurs signatures en bas du document coté du gouvernement, le ministre du Commerce et de la Concurrence, Alhassane Ag Hamed Moussa, Directeur général de la Banque malienne de solidarité Babaly Ba ; le vice-président de la Fédération nationale des centres de gestion agrées des commerçants détaillants du Mali, Harber Maiga et le Directeur exécutif du Fonds auto renouvelable pour l’emploi, Mamadou Batio Touré. C’était sous le regard approbateur de plusieurs acteurs du monde du commerce du détail.
Le montant global du financement portera sur une enveloppe 400 millions de FCFA) et servira à financer les adhérents des Centres de gestion agréés sur toute l’étendue du territoire national. Il s’agit à travers ce financement d’améliorer la chaine de distribution du commerce intérieur en mettant l’accent sur la modernisation du dernier maillon de la chaine à savoir le commerce de détail.
Prenant la parole, le vice-président de la Fédération nationale des centres de gestion agrées des commerçants détaillants du Mali a souligné que la présente signature de convention porte les germes d’une véritable synergie d’actions des acteurs pour moraliser le financement et rentabiliser les remboursements. « A cet effet nous engageons les centres de gestion agrées : à sélectionner les adhérents bénéficiaires sur des critères crédibles ; à monter les dossiers de financement sur des bases transparentes ; à assurer le couvrement des prêts consentis dans les délais prescrits » a promis Harber Maiga.
Le DG du FARE a rappelé, pour sa part, que les actions de sa structure sur le terrain s’articuleront autour des points essentiels qui seront entre autres : la mise en place de la garantie du principal des prêts accordés par la BMS aux commerçants détaillants ; la veille de la bonne qualité des dossiers des commerçants détaillants qu’il serait amené à garantir dans le cadre de l’opération et la participation active au suivi du remboursement et du recouvrement des prêts accordés aux commerçants détaillants.
La BMS, par la voix de son directeur général, Babaly Ba, réaffirme sa conviction qu’à travers ce genre d’initiatives, l’impact de financements sur les bénéficiaires sera une réalité, notamment à travers l’amélioration du cadre des activités du commerce de détail ; la création d’emplois et de valeur ajoutée ainsi que l’amélioration du niveau de vie des bénéficiaires.
Cette cérémonie de signature témoigne la volonté des plus hautes autorités de l’Etat, au premier rang desquels Monsieur le président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, à accompagner le secteur des petites et moyennes entreprises, a rappelé le ministre. Selon Alhassane Ag Hamed Moussa, le Projet de formalisation des acteurs du commerce de détail dont le document a été adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 16 août 2017 a pour objectif fondamental la promotion du commerce intérieur qui est un des domaines prioritaires du Cadre stratégique pour relance économique et le développement durable (CREDD).
« Le financement en votre faveur, à travers le concours de cette convention, est un prêt qui doit être remboursé et dans les délais. Je vous invite à faire bon usage des sommes que vous allez recevoir », a insisté le ministre, avant d’exhorter les bénéficiaires à rembourser correctement les prêts qui leur seront consentis. Alhassane Ag Hamed Moussa a enfin encouragé les responsables à redoubler d’ardeur pour relever le défi en honorant leurs engagements.

AMTOURE
Source: Le 22 septembre

IFDC-Mali : Démarrage des activités du Programme TAAT Fertilité des Sols

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Le Centre international pour le développement des engrais au Mali (IFDC Mali) a procédé le mardi 23 octobre à l’Hôtel Laiko El Farouk de Bamako, au lancement officiel des activités des Technologies agricoles pour la transformation de l’agriculture en Afrique (TAAT), Fertilité des Sols.
La cérémonie de lancement officiel était présidée par le Directeur général de l’Institut d’économie rurale (IER), Dr Abdoulaye Hammadoun, en présence du représentant de l’IFDC Mali, Amadou B. Ouadijie et des participants venus de la quasi-totalité des secteurs agricoles
Autrement dit il s’agit d’un atelier national de lancement du Programme TAAT Facilitateur, Fertilité des Sols qui s’est déroulé en deux jours.
Son objectif principal est de rassembler les parties prenantes nationales autour du TAAT Fertilité des Sols, en vue de planifier et convenir des modalités de mise en œuvre des activités.
Faut-il le rappeler que TAAT est une initiative de la Banque africaine de développement (BAD) qui se fixe encore comme objectif, de transformer radicalement l’agriculture africaine de subsistance en une agriculture de business pour soutenir l’initiative « nourrir l’Afrique » de stratégie de développement.
Les interventions prioritaires du Programme TAAT sont axées sur le déploiement des technologies ayant fait preuve de commodités où les chaines de valeur du haricot, du manioc etc. l’IFDC assurent le leadership du projet TAAT fertilité des sols et déploient des technologies améliorées en Fertilité des Sol à grande échelle.
Le Programme TAAT se résume à trois composantes : Faciliter la mise place d’un système de distribution des intrants dirigé par le secteur privé pour appuyer l’intensification des technologies basées sur les intrants agricoles. S’y ajoutent les l’infrastructure régionales de diffusion des technologies et le déploiement de technologies appropriées et éprouvées de gestion de la fertilité des sols.
Dans son discours d’ouverture, le Directeur général de l’IER a rappelé que les activités dans le cadre du TAAT sont mises en œuvre dans les pays où la BAD collabore avec d’autres partenaires techniques et financiers tels que : la Banque Mondiale, AGRA, la BID etc. pour la prise en compte des composantes du TAAT dans les programmes sur les chaines de valeur agricoles.
Tous les pays africains sont éligibles au Programme du TAAT à la condition de mettre en œuvre des politiques qui facilitent la diffusion à grande échelle des technologies agricoles, le renforcement des institutions des Systèmes nationaux de recherche et de vulgarisation agricole et la facilitation des activités du Programme TAAT convenues avec les Centres internationaux de recherche agricoles, les Organisations sous régionales, a expliqué le responsable de l’IER.
En réponse à la requête du TAAT, a expliqué Dr Abdoulaye Hammadoun, l’IFDC a élaboré un Projet sur la diffusion à grande échelle des technologies basées sur l’utilisation des intrants agricoles.
Les deux jours d’ateliers permettront de mieux connaitre le contenu du Programme TAAT et en conséquence, travailler à atteindre ses buts et objectifs à travers ses composantes, a laissé entendre le Directeur général de l’IER.

Adama Bamba

Source: Le 22 septembre

Ministère du Travail, de la Fonction publique : Le souci de disposer de ressources humaines compétentes

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C’est dans cet esprit que les agents des DRH et les CPS, ont été outillés en conception de pilotage et de suivi évaluation d’un plan de formation

L’administration doit agir avec professionnalisme pour ne pas engager inutilement la responsabilité de l’Etat. Pour ce faire, elle doit disposer de ressources humaines compétentes.
Cette déclaration a été faite le lundi 22 octobre dans les locaux de la Direction nationale du travail par le chef de cabinet du ministre du Travail, de la Fonction Publique, chargée des Relations avec les Institutions, Hamadoun Ibrahima Maïga. C’était à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du séminaire de formation de trois jours initié par son ministère à l’intention des agents de la Direction de ressources humaines (DRH) et ceux de la cellule de la Planification et de la statistique (CPS)
C’était en présence du représentant du Directeur général de Horizon Performances, Tuina Alain et du formateur Gaoussou Ouédraogo, venu du Burkina Faso.
Objectif : former ces agents sur la conception, de pilotage et suivi évaluation d’un plan de formation..
Aux dires du représentant d’Horizon Performances, sa structure est un cabinet de conseil de formation basé au Maroc, au Burkina Faso et en Cote d’Ivoire. Elle a pour vocation, d’accompagner les organismes publics et privés pour le renforcement des capacités de leurs personnels. Aujourd’hui marque le début d’une série de formations commanditées par le ministère en question. Il s’agit au cours de cette formation, de renforcer les capacités des agents dudit ministère en ingénierie de la formation. Il a réitéré son engagement à entretenir la relation qui lie les deux structures.
Pour le Burkinabé, il s’agit pour les DRH et les CPS, de s’approprier le processus en matière d’élaboration, de conception et de mise en œuvre d’un plan de formation.
Dans les prochains jours, des modules comme la déontologie du métier du chauffeur, l’absentéisme dans les service publics seront abordés, a expliqué Gaoussou Ouédraogo.
Le chef de cabinet du ministère est en terrain connu, pour avoir a été mieux outillé au Maroc sur ces manuels. Hamadoun Ibrahima Maïga dira à cette occasion que l’administration d’aujourd’hui ne peut plus se contenter seulement d’avoir agi ou d’être en action. Elle doit agir pour satisfaire les besoins des usagers qui sont de plus en plus exigeants.
Cette quête de professionnalisme de l’administration ne peut aboutir sans un outil cohérent de développement des ressources humaines. Au- delà de sa fonction de rationalisation des formations, le plan de formation est aussi un outil de plaidoyer permettant la mobilisation des ressources financières et du budget national. Il reste persuadé que ces échanges vont mieux outiller les participants de cette école de formation.
Hamadoun Ibrahima Maïga a adressé ses sincères remerciements à son ministre qui est en train de mener un combat acharné pour la bonne marche de l’administration public au Mali. Il a adressé sa gratitude au représentant de Horizon Performances et le formateur venu du Burkina Faso.

Adama Bamba
Source: Le 22 septembre

Mois de la solidarité : La Fondation Orange Mali, fidèle à la tradition.

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Pour cette 24ème édition, elle a fait au ministère de tutelle, une donation d’une valeur de 131 millions de F CFA
Cela fait 12 années consécutives que la Fondation Orange Mali magnifie le mois de la solidarité, en accompagnant le ministère de tutelle, par une quantité importante de dons. Cette année, la tradition a été encore respectée, le mardi dernier, au Palais des sports, par la remise symbolique d’une donation, au département en charge de la Solidarité et de l’Action humanitaire. C’était à l’occasion d’une cérémonie pleine de signification, présidée par le ministre Hamadoun Konaté.
L’enveloppe globale a été arrêtée par la coordination de la Fondation Orange Mali et qui a permis d’acquérir ces dons : 30 millions ont été utilisés pour l’achat des vivres, de kits scolaires etc ; 18 millions destinés à l’achat de matériels pour les activités génératrices de revenus ; 60 millions prévus pour les matériels médicaux pour différentes de prise en charge des malades et 23 millions pour la caravane ophtalmologique.
Pour le Directeur général adjoint d’Orange Mali, Brutus Sadou Diakité, l’édition 2018 est faite en donation de plusieurs natures. Celles-ci sont constituées de denrées alimentaires, de moustiquaires imprégnées, de kits scolaires, de vêtements, de matériels destinés aux activités génératrices de revenus, de motos tricycles pour les personnes handicapées, des équipements médicaux etc.
Et Brutus Sadou Diakité d’ajouter que la solidarité est la raison d’être de la Fondation Orange Mali. C’est pourquoi, elle s’est donnée pour mission d’œuvrer auprès du gouvernement, afin d’alléger la souffrance de la population. Ainsi, certains compartiments de la vie sociale demeurent son créneau. Il s’agit de la santé maternelle. De même, elle s’est donnée comme l’une des priorités de poser des actes permettant de lutter contre la pauvreté au Mali.
Le parrain de l’édition, Dr Yattara, quant lui a reconnu le bienfondé de cette journée de la solidarité de la Fondation d’Orange Mali. Par la même occasion, il a beaucoup apprécié, les différents gouvernements du Mali, par l’institutionnalisation du mois d’octobre, mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. Chose qui permet, en un moment de l’année, de penser aux personnes en situation de détresse. Il a terminé son intervention par une longue prière pour la paix et la réconciliation de notre chère patrie.
Le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, a d’abord fait un bref rappel de ce qui particularise le Sahélien des autres. Selon lui, le Malien est doté d’un esprit de partage. C’est pourquoi, le gouvernement, de son côté, a voulu exprimer ce sentiment, en consacrant dans l’année, un mois à la solidarité. Celui-ci, au-delà, des aides apportés, a une portée significative.
Parlant de la Fondation Orange Mali, Hamadoun Konaté admet qu’elle a beaucoup contribué à donner un cachet particulier à ce mois. Parce qu’en 12 années d’accompagnement du ministère de tutelle, elle n’a cessé d’augmenter les chiffres bénéficiaires, d’édition en édition.
La cérémonie a été marquée par des présentations des biens faits de la Fondation Orange Mali. Il a été aussi question au cours de cette cérémonie de remises par l’administratrice générale, Mme Coulibaly Awa Diallo d’attestations de reconnaissance, de la Fondation, par le biais de l’administratrice générale à des structures partenaires.

Diakalia M Dembélé

Source: Le 22 septembre

ROUTE KATI-KOLOKANI-DIDIÉNI: En réalité le cout de la rehabilitation du projet est fixé à 78 milliards 476 million 708 mille 005 F CFA (TTC) au lieu de 170 milliards qui circulent sur les réseaux Sociaux.

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Dépuis ce mardi 23 octobre 2018 le gouvernment du Mali à travers le ministère des infrastructures et de l’équipement a diffuse un communiqué de presse relatif au demarrage des travaux de rehabilitation de la route Kati –Kolokani-Djidiéni. Les travail de renovation de la route Kati-Kolokani-Didiéni ont été lancés ce 23 octobre 2018.

Pour mettre fin aux rumeurs qui circulent sur les ondes des medias privés et réseaux sociaux; notre redaction s’est engagée dans une investigation au près de ceux qui maitrisent le dossiers. Selon une source proche du dossiers “ce projet de rehabilitation ne s’arrete pas seulement à celui de Kati kolokani Djidiéni mais qu’il s’agit d’un projet qui continuera jusqu’a la frontière Sénégalaise (DIBOLI)” a-t-il précisé; notre source. Sur financement du budget national et long de 154 km, ce tronçon sera entièrement réhabilité pour un montant de 78 milliards 476 million 708 mille 005 F CFA (TTC). Ce projet sera la première phase du processus de rehabilitation totale de la route Kati-Diéma-Kayes-Diboli. Selon le Directeur National des routes du Mali, Mamadou Nama Keïta, les travaux de réalisations du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni seront exécutés par l’Entreprise française SOGEA SATOM et le contrôle des travaux est confié à CIRA SA.
HB
Selon nos sources “en plus; ce qu’il faut préciser; c’est que SOGEA SATOM a obtenue ce marché compte tenu de sa rapidité et son efficacité dans le domaine des infrastructures. Par example: la route nationale Bamako-sikasso-Zegoua est l’oeuvre de la SOGEA SATOM” nous precise une source concordante. Pour plus de precision la meme source nous informe qu’un kilomettre sera bitumé 525 000 F CFA fort de ce constat; ce dernier explique que la section Bamako-Kayes-Diboli fait 710 kilomettre. En attendant, l’heure est à impatience! Nombreux riverains ne cessent de protester contre l’état désastreux de cette route qui représente plus de 60% de l’économie malienne. Au point de Couper la circulation sur la route nationale RN3. En témoigne les récentes manifestations de certains jeunes de Kati. C’est pourquoi dans un communiqué diffusé par le minister des infrastructures et l’equipement assure et rassure et invite les usagés de la route Kati-kolokani-Djidiéni et en particulier les transporteurs à respecter scrupuleusement les consignes de sécurité. Et le tressor encaissera sa part à travers les taxes (TTC); raison pour laquelle le montant est exprimé en (tout taxe comprise).

Les travaux sont pris en compte dans le projet routier prioritaire 2016-2018 du gouvernement. Sa réalisation entre dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique nationale des transports, des infrastructures de transport et du désenclavement. Et conformement aux instruction du president de la République SE Ibrahim Boubacar KEITA, chef de l’Etat; le gouvernement a lancé dépuis plusieurs mois le processus de rehabilitation de la dite section de route qui s’inscrit dans le cadre d’un programme global de reconstruction de l’axe Bamako-Kayes-Diboli.

(Photo d’ullustration)

Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com

Mali: Visite du Ministre des Transports au Parking de transition de M’Bao (banlieue dakaroise) et à la gare des Beaux Maréchaires.

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Mr Soumana Mory COULIBALY à la rencontre de ses compatriotes transporteurs.
Sur place, le ministre en charge des transports a visité les installations et a eu de longs échanges avec des transporteurs.
Voici pour vous quelques clichés de cette visite de terrain.

Suite de la mission du ministère des Transports au Senegal.

L’usine d’assemblage Sene-Bus est basée à Thiès, une région du Sénégal. La forte délégation malienne, conduite par le Ministre des Transports, a visité ce mardi matin les installations de cette plateforme industrielle.
L’objectif est de voir le processus d’assemblage des bus urbains et interurbains, et de s’inspirer de l’expérience sénégalaise.
C’est une suite de la large consultation entreprise depuis Bamako en vue de changer progressivement le parc automobile (transports urbains) à Bamako.
Moderniser le secteur des transports, notamment la modernisation des moyens de transports, c’est l’une des missions que le Président de la république et le Premier ministre ont confié au patron du département des transports.
Surle chemin de retour, la délégation a fait escale à la Direction Générale de Tata Groupe (Entreprise indienne).
Cette étape a été marquée par un entretien avec les responsables de Tata Groupe, et une visite guidée des modèles de bus (urbain et interurbain).

Coopération Mali-Sénégal : Bientôt un Parking de transition haut standing pour les transporteurs maliens à Sandiara.

La commune de Sandiara, située dans la région de M’Bour (Sénégal), a reçue la visite de la forte délégation malienne conduite par le Ministre des Transports.
Cette localité constitue une escale importante pour des centaines de véhicules gros porteurs maliens.
Sur place, Mr Soumana Mory COULIBALY a visité le site qui devra accueillir le parking de transition des vehicules poids lourds pour le Mali. L’Etat sénégalais a mis à la disposition du Mali 20 hectares pour la concrétisation de ce projet futuriste.
Dans cette dynamique, le ministre des transports a demandé à ce que les parties maliennes et sénégalaises puissent se rencontrer très prochainement pour définir ensemble les bases juridiques de ce futur parking de transition dans l’intérêt de nos 2 pays. Il a également invité ses compatriotes à respecter les lois du pays de transit.
Juste après la visite du site, le patron du département en charge des transports et sa délégation, ont rencontré les autorités municipales de Sandiara (Sénégal) et les transporteurs maliens. C’était au cours d’une cérémonie symbolique.

Daouda Bakary KONE

Source: croissanceafrique.com