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Mali: SEM.IBrahim Boubacar Keïta ,Président de la république à Kayes, ce mercredi 31 Octobre 2018.

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Kayes est une ville du Mali à 495 km au nord- ouest de Bamako, sur les rives du fleuve Sénégal. Elle est la capitale de la première région administrative. Pour sa première visite au sortir d’une élection victorieuse sur la base de son projet de société intitulé « Notre grand Mali avance » ou « Anw Ka Mali Be ka taa Gnè », Ibrahim Boubacar Keita y est attendu le 31 Octobre prochain.

Ce programme quinquennal 2018-2023 consacre une nouvelle offre politique qui s’inscrit dans le cadre de la consolidation des acquis et l’ouverture de nouvelles perspectives aux maliennes et maliens. Il prévoit notamment la création d’emplois, de richesses et surtout une promotion du secteur privé dans le cadre de la mise en œuvre de politiques de facilité en faveur des investisseurs. L’amélioration du cadre de vie des populations est une priorité de premier ordre pour le Chef de l’Etat qui s’est engagé à améliorer sensiblement la couverture énergétique dans notre pays.

Résolument engagé dans le développement local à travers des mécanismes innovants et durables, le Président de la République procèdera à l’inauguration d’une unité de production d’électricité réalisée par la société Albatros Energy Mali SA dans la cité des rails.

« Nous nous emploierons à accroitre l’offre énergétique à travers la diversification des sources énergétiques et l’accroissement de l’accès des populations urbaines et rurales aux services énergétiques et à moindre coût. » Programme d’IBK

Au-delà de la création d’emplois, de la distribution d’une énergie propre, respectueuse de l’environnement, la réalisation de cette unité de production d’électricité d’Albatros Energy Mali SA est un exemple réussi de partenariat public-privé que le Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, s’évertue à imposer comme facteur déterminant pour l’amélioration du climat des affaires.

Un partenariat Public-privé réussi en faveur de la production énergétique du Mali

Ce grand projet de développement que les pouvoirs publics ont initié en collaboration avec Albatros Energy Mali SA est une première. Sa mise en œuvre est la preuve éloquente de la pertinence de la vision du Chef de l’Etat pour un Mali émergent.

Albatros Energy Mali SA est une société IPP entièrement dédiée à la construction et à l’exploitation d’une centrale Thermique de 90MW à Kayes. Elle a signé une Convention de Concession de 20 ans avec l’Etat du Mali et un contrat d’Achat et de Fourniture d’Energie de la même durée avec la société Energie du Mali (EDM-SA).

La spécificité de ce projet, contrairement aux autres projets IPP (« Independent Power Producer »), est qu’il a été développé à partir du Mali par trois personnes, animées par un esprit entrepreneurial. Il s’agit de M. Koenraad Beckers, un expert en IPP en Afrique, Mme. Ruth Beckers, une experte en financement de projet et Amadou Sow, entrepreneur malien, ingénieur de formation.

La Centrale Albatros à Kayes est une centrale thermique fonctionnant au fuel lourd avec une capacité installée ISO de 90MW. Elle sera composée de six (6) moteurs de 15MW chacun. Les deux premiers moteurs sortiront du banc d’essai de Caterpillar Motoren GmbH en Allemagne le 15 décembre 2017. La puissance provenant des générateurs de la centrale est fournie vers deux transformateurs élévateurs de 87MVA qui seront implantés dans l’extension du poste de transformation électrique 225kV de Kayes/Médine.

La centrale est dotée d’une technologie de dernière génération. Elle sera la plus performante du Mali. Les installations de la centrale permettront de garantir la production d’un minimum de 578 GWH d’électricité par an, tout en respectant les normes environnementales internationales les plus récentes. Elle produira de l’électricité en base et augmentera de manière significative la capacité totale de production d’énergie installée au Mali tout en assurant un approvisionnement constant en électricité fiable.

Le coût totale du projet est de 84 milliards de FCFA. Son financement est basé sur les principes de financement de projet avec un apport de 30% par les actionnaires d’Albatros Energy Mali SA et 70% par les bailleurs de fonds.

Albatros Energy Mali SA a quatre actionnaires : Redox Power Solutions, qui représente les développeurs du projet (M. Amadou Sow, M. Koenraad Beckers et Mme. Ruth Beckers) ;
African Infrastructure Investment Managers (« AIIM »), un fond d’investissement sud-africain qui gère entre autres un portefeuille d’électricité de plus de 2,25 GW ; le Fond d’investissement du Danemark pour les pays en développement (« IFU »), une institution financière de développement du gouvernement danois ; et Burmeister & Wain Scandinavian Contractor (« BWSC »), une société d’engineering et de contracting danoise qui a construit plus de 150 centrales électriques dans le monde.

Les bailleurs de fonds sont constitués de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), la Banque Islamique de Développement (BID), la Coopération Islamique pour le développement du secteur privé (IDC), le Fonds OPEP pour le développement international (OFID), The Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF) et GuarantCo. Il faut signaler qu’il s’agit d’une combinaison innovante des financements Islamique et conventionnel.

La Banque Internationale pour le Mali (BIM-SA) met à disposition d’Albatros Energy Mali SA une ligne de crédit pour le financement du fonds de roulement et l’agent de sureté du projet. La société mère de la BIM-SA, Attijariwafa Bank joue le rôle de l’agent de crédit du projet.

En choisissant le HFO, qui est un combustible moins cher que le gasoil, et des moteurs de dernière génération avec une consommation spécifique très basse, Albatros Energy Mali est capable de produire le kWh à un tarif très compétitif.

L’Etat malien par l’intermédiaire du Ministère de l’Énergie et de l’Eau et du Ministère de l’Économie et des Finances a mis en place le cadre et les contrats indispensables (Convention de Concession, Contrat d’Achat et de Fourniture d’Energie, Accord Direct, etc.) pour le bouclage du financement en juillet 2017.

Ce premier projet IPP, développé par Redox Power Solutions avec l’accompagnement du Gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République est un catalyseur et une incitation à des futurs PPP dans le domaine de l’énergie et des infrastructures au Mali.

En marge de l’inauguration de cette infrastructure, le Président de la République procèdera au lancement des travaux de rénovation d’un Centre de santé et d’un forage flambant neuf au grand bonheur des populations de la cité historique de Médine.

« L’accès aux services de santé de base à moindre coût, y compris la santé de la reproduction et la planification familiale, demeure une priorité pour mettre fin aux décès maternels évitables » a déclaré le Président Keita.

CE QU’IL FAUT RETENIR DE LA CENTRALE

La Centrale est située à 12 km de la ville de Kayes, à moins de 100km de la frontière avec le Sénégal. La puissance brute installée : 90.240 KWm ISO.

Le coût du Projet s’élève à environ 84 milliards de FCFA.

Elle se compose de six (6) moteurs de 15MW chacun et produira un minimum garanti de 578 GWH d’électricité par an, tout en respectant les normes environnementales internationales les plus récentes.

La centrale produira de l’électricité en base et augmentera de manière significative la capacité totale de production d’énergie installée au Mali tout en assurant un approvisionnement constant en électricité fiable.

Une Convention de Concession a été signé avec l’Etat Malien en 2010 ainsi qu’un contrat d’Achat et de Fourniture d’Energie avec EDM en 2016. La durée du contrat est de 20 ans.

Concernant le leadership et le pool bancaire, la situation se présente comme suit :
– Redox Power Solutions (Amadou SOW, Entrepreneur malien, Koenraad Beckers, Expert en IPP en Afrique et Ruth Beckers, Expert en financement de projet)
– Africa Infrastructure Investment Managers (Afrique du Sud)
– IFU (Danemark)
– BWSC (Danemark)
– Banque Islamique de Développement
– Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé
– Banque Ouest Africaine de Développement ;

IMPACTS SUR L’ECONOMIE DE LA REGION DE KAYES

– 514 emplois créés pendant la construction de la centrale thermique dont 139 emplois pour la seule commune rurale de Hawa Dembaya ;
– Salaires versés et autres revenus distribués : 1,7 milliards de FCFA.

– Autres incidences sociales :
• Réhabilitation complète du dispensaire Docteur Demba DIALLO et transformation d’un bâtiment annexe en maternité ;
• Programme de forages, de puits pour aider les populations avec un investissement de 66,5 millions de FCFA ;
• Possibilités de connexions de la centrale thermique avec les industries minières de la région qui permettront une réduction substantielle des coûts de production au bénéfice de ces unités.

LE DEUXIÈME PONT DE KAYES SORT DE L’EAU …
« Nous poursuivrons le vaste chantier du désenclavement intérieur et extérieur du pays, ainsi que le renforcement et la réhabilitation des infrastructures et des équipements » a promis IBK dans son projet de société.

Initié par le Chef de l’Etat, le projet de la construction d’un deuxième pont est une source de joie pour les populations de Kayes. La première région administrative de notre pays ne dispose que d’un seul pont qui relie les deux parties parties de la ville. Cette infrastructure a été rénovée à 2,3 milliards de francs CFA pour faciliter la fluidité du transport sur l’axe Dakar-Bamako.

Et l’histoire retiendra que ce point a été réalisé sous l’impulsion d’IBK alors qu’il était Premier Ministre du Président Alpha Oumar Konaré. Selon les statistiques douanières, une moyenne de 500 camions par jour passent par ce pont.

D’un montant de 58 milliards de francs CFA, le deuxième pont de Kayes viendra donc impulser une nouvelle dynamique au développement de la première région. D’autres projets d’infrastructures routières dans la région de Kayes sont en cours de matérialisation. Il s’agit, entre autres, de la route Sadiola-Kéniéba, celles de Kita-Toukoto-Bafoulabé avec la construction de deux ponts et de Nioro-Yélimané-Dialaka. C’est dire que sous l’impulsion du Chef de l’Etat, le désenclavement de la première région se poursuit à pas de géant.

Une autre bonne nouvelle pour la région de Kayes : sur instruction du Président Keita, et financés par le Budget national, les travaux de réhabilitation du tronçon Kati-Kolokani-Didieni ont débuté le 23 Octobre dernier. Il s’agit de la première phase de la réhabilitation de route Kati-Diéma-Kayes-Diboli.

REGION DE KAYES EN CHIFFRES : (Source : Rapport 2017 du Gouverneur de la Région)

Superficie : 120 760 km2 ;
– Population estimée : 2 517 000 habitants (2017) ;
– 7 Cercles : Kayes, Bafoulabé, Diema, Kéniéba, KITA, Nioro du Sahel et Yélimané ;
– Nombre de communes : 129 communes dont 12 urbaines ;
Richesses agricoles (2017) :
– Céréales sèches : 416 013 tonnes ;
– Riz : 33 890 tonnes ;
– Déficit céréalier global : 164 015 tonnes ;

Richesses minières (2017) : Production d’or : 35 tonnes ;
❖ Exportations (2017) :
– Or : 121, 2 milliards FCFA,
– Animaux vivants : 11,9 milliards FCFA

Quelques réalisations du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales 2017 :

– 2 forages équipés à motricité humaine, dont 1 Nacoussiré (Commune de SERO, Cercle de Kayes), 1 à Nioro ville, Cercle de Nioro du Sahel) ;
– Travaux de renforcement des Systèmes d’Adduction d’Eau Potable des villes de Diéma et de Kéniéba ;
– Programme National de Mobilisation des ressources en eau : Réalisations d’Adduction d’Eau Potable et Assainissement dans les centres semi urbains en première région ;
– Réalisation d’un système d’adduction d’eau potable dans la localité de Samba Dramané, Commune de KAYES dont le coût est de 100 millions de FCFA ;
– Travaux de réalisations de 5 Systèmes Hydrauliques Villageoises Améliorés dans les Cercles de KAYES, Yélimané et Nioro du Sahel ;
– Travaux de réalisations de 5 Systèmes Hydrauliques Villageoises Améliorés dans les Cercles de Diéma, Nioro et Nara.

Koulouba, le 25 Octobre 2018

Le Directeur de la Cellule de Communication et des Relations de la Présidence de la République du Mali

M.Tiégoum Boubeye Maiga
Chevalier de l’ordre national

Par Croissancefrique.com

Mali: Communiqué de l’INPS

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Le Directeur Général de l’INPS informe les retraités et les bénéficiaires de pension qu’en vue du service régulier des pensions durant l’année 2019, ils sont invités à déposer les pièces

suivantes :

dans les agences principales des communes du district et dans les directions et agences

secondaires régionales au plus tard le 31 Décembre 2018 délai de rigueur :

-le certificat de vie du retraité ou du bénéficiaire de la pension ;

-Le certificat de non remariage pour les veuves ;

-Les pièces périodiques des enfants.

Le Directeur Général de L’INPS sait compter sur la bonne compréhension de toutes et de tous.

Bamako le 16 Octobre 2018 Le Directeur Général Adjoint Seydou Siaka Diarra

Dans les années 1990, il était en Algérie pour prêter main forte aux islamistes : la face sombre de Jamal Khashoggi

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PAR ALGÉRIEMONDEINFOS25 OCTOBRE 2018
PART

A cause de ses détails sordides, l’assassinat de Jamal Khashoggi dans l’enceinte du consulat de son pays à Istanbul est sans doute l’un des crimes d’Etat les plus abjectes de l’histoire contemporaine.

Mais la nature sombre du personnage, ses activités cachées et ses desseins politiques, très peu évoqués depuis sa disparition le 2 octobre, mériterait que l’on s’y arrête. C’est même fondamental pour tenter de comprendre l’enchaînement des événements et les réactions gênées des capitales occidentales ou celles plus conciliantes de certains pays arabes.

Présenté par la presse comme un journaliste farouchement opposé au régime de Riyad et qui milite pour la démocratie et la liberté de la presse dans le monde arabe, la vérité est qu’il s’agit d’un fervent partisan de l’Islam politique, proche des Frères musulmans, et qui a fondé une organisation pour relancer les « printemps arabes » partout où cela pouvait être possible, y compris en Algérie où la mayonnaise n’a pas pris.

Le dessein politique de Jamal Khashoggi est clair et assumé : œuvrer à l’avènement d’une gouvernance selon les préceptes de la charia dans l’ensemble des Etats du monde dit arabe, en privilégiant l’approche idéologique des Frères musulmans égyptiens.

Avant sa disparition, il était à la recherche de fonds pour financer son organisation secrète. Pour cela, il a notamment sollicité l’opposition djihadiste en Syrie et ce serait les dirigeants sollicités de celle-ci, eux-mêmes financés par l’Arabie saoudite, qui l’auraient « vendu » aux services de renseignement de Riyad.

Là se pose une question fondamentale : qui a été tué ? Le journaliste ? L’opposant au régime de Riyad ? Ou la barbouze qui travaillait en secret à déstabiliser des Etats –et pas seulement l’Arabie saoudite- en vue de favoriser l’arrivée au pouvoir du courant islamiste dont il partage l’idéologie ? Sans doute un peu des trois.

Le journaliste parce que, collaborant avec un journal américain de renom, sa parole avait du poids et de l’influence et on dit même qu’il aurait l’oreille des officiels américains ; l’opposant parce que le régime violent de Mohammed ben Salmane ne tolère aucune voix discordante comme le prouve la répression exercée y compris sur des membres importants de la famille régnante ; l’activiste international enfin, parce que Riyad a son propre projet pour le monde arabe et n’entend pas laisser quiconque, un Saoudien de surcroît, compromettre l’exercice de son influence et la réalisation de ses desseins.

On le voit, l’assassinat de Jamal Khashoggi n’est ni une simple affaire de violation des droits de l’Homme ni, encore moins, une question liberté d’expression et de la presse comme tendent à l’expliquer responsables politiques et médias occidentaux. Khashoggi n’était pas un journaliste comme les autres !

A l’aune de cette vérité, on peut comprendre les attitudes des uns et des autres. La Turquie, qui réprime elle-même ses journalistes et dont le régime actuel n’est pas un exemple de démocratie voyait d’un bon œil le « travail » de Khashoggi dans le dossier des « printemps arabes », elle-même ayant tenté ouvertement d’en prendre le leadership.

Son zèle, qu’il faut saluer tout de même lorsqu’il s’agissait de faire éclater la vérité, à charger le régime de Riyad dans cette affaire, largement relayé et amplifié par la chaîne qatarie Al-Jazeera, n’est ni innocent ni désintéressé. Il s’agit, entre autres, de saupoudrer sa propre image, largement ternie par une vague de répression sans précédent de l’opposition et de la presse.

A contrario, lorsque Riyad a reconnu l’assassinat de Khashoggi à l’intérieur d’une de ses enceintes diplomatiques, l’Egypte d’Al Sissi, par exemple, en prise avec le mouvement des frères musulmans et le terrorisme islamiste, a été prompte à apporter son soutien à la Maison des Al-Saoud et à saluer sa volonté de faire parler la vérité et la justice. C’est dire qu’au Caire, mais pas seulement, on ne voyait pas d’un mauvais œil la disparition du trublion.

Quant aux capitales occidentales, en particulier Washington, Londres et Paris, c’est davantage les conséquences de l’affaire qui les inquiète que l’affaire elle-même. Des preuves irréfutables de l’implication du Palais royal saoudien les contraindraient à revoir à la baisse les avantages qu’elles tirent d’une coopération juteuse avec le royaume wahhabite.

En un mot comme en cent, l’affaire est beaucoup plus compliquée qu’elle ne paraît. Affaire de justice et de droits de l’Homme certes, mais aussi, mais surtout, affaire de guerres secrètes aux implications géopolitiques insoupçonnables.

M.A. Boumendil

Mali: CSDM réçu en audience par le ministre de la sécurité et de la protection civile

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Ce jour 25 octobre 2018 s’est tenue une rencontre entre une délégation du CSDM conduite par son Président Cherif Mohamed Haidara et le Ministre de la Securité et de la Protection Civile.

Au cours de cette rencontre dans les locaux du Ministère, les discussions ont porté sur la problématique des documents administratifs pour les maliens de la diaspora, la prochaine tenue du forum international de la diaspora.

Le Ministre après écoute attentive des doléances du CSDM a remercié le Président et sa délégation et a promis de mettre tout en oeuvre pour l’amélioration de l’accès à ces documents tout en mettant en place les conditions d’une meilleure sécurisation afin de mieux sauvegarder l’image du pays.

Il a sollicité l’accompagnement du CSDM pour une meilleure information et sensibilisation de nos compatriotes dans la compréhension des efforts fournis par le gouvernement en vue de répondre à leurs besoins.

Il a confié à la delagation que bientôt, il va être possible à tous les maliens dans les ambassades et consulats de pouvoir accéder à des passeports et cartes d’identité biométriques.

David
Source: Croissanceafrique.com

Afrique: Rebranding Africa Forum

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Par Joseph Haro

Ouagadougou a abrité les 5 et 6 octobre 2018, la 5e édition du Rebranding africa forum placé sous le thème «Défis et opportunités de l’économie verte en Afrique».

Cette rencontre, qui s’est tenue pour la première fois sur le continent noir, a regroupé plus de 500 participants. La cérémonie d’ouverture était présidée par les chefs d’Etat burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré et ghanéen, Nana Akufo Addo et le Premier ministre nigérien.

Après quatre éditions hors de l’Afrique, le Rebranding africa forum (RAF) s’est déporté en terre africaine et c’est Ouagadougou qui a été choisi par les organisateurs pour abriter ce rendez-vous des experts, personnalités et consultants sur la marche du continent.

En effet, la capitale burkinabè a accueilli les 5 et 6 octobre 2018 dans la salle de conférence de Ouaga 2000, plus de 500 participants qui ont réfléchi aux «Défis et opportunités de l’économie verte en Afrique».

Le RAF 2018 a été présidé par les présidents burkinabè, Roch Marc Christian Kaboré, ghanéen, Nana Akufo Addo et Mahamadou Issoufou du Niger, représenté par son Premier ministre, Brigi Rafini. Le fondateur du RAF, Thierry Hot, a d’entrée de jeu, fait savoir que l’équipe d’organisation de l’évènement se réjouit de sa tenue sur le continent. «Ce besoin d’enraciner le forum sur les terres africaines nous animait dès la conception du projet.

Cela a été rendu possible grâce à la convergence entre le projet de société du président du Faso et le support fondamental du RAF, bâtir une Afrique nouvelle, décomplexée », a-t-il soutenu. Concernant le thème, son choix a été dicté, selon M. Hot, par la conviction à la base que la transition écologique n’est pas un luxe réservé aux seuls pays développés.

Rebranding Africa Forum 2018 – Les rideaux sont tombés sur la 5e édition
L’économie verte passée au peigne fin au Rebranding Africa Forum 2018
Rebranding Africa Forum – Le président ghanéen et le Premier ministre nigérien à Ouagadougou

«Mais au contraire, nos pays doivent être plus offensifs sur ce terrain pour son avantage certain», a-t-il indiqué, tout en ajoutant qu’il va s’agir de convaincre les décideurs des secteurs public et privé aux vertus de cette nouvelle

économie soucieuse de durabilité. Le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré pour sa part, a traduit sa reconnaissance aux organisateurs pour le choix porté sur le Burkina Faso.

«La pertinence et l’actualité du thème de la présente édition nous interpellent à conjuguer tous nos efforts sur le continent africain, la transition vers une économie verte et inclusive.

Il me plaît de noter que le Burkina Faso s’est d’ores et déjà engagé pour réaliser cette transition pour le bien-être de son peuple», a laissé entendre le chef de l’Etat.

Pour lui, l’Afrique comme les autres continents, fait face à des préoccupations environnementales qui menacent le développement. Il s’agit, a-t-il noté, de l’accélération du changement climatique, de la stagnation des rendements agricoles, de l’aggravation de la pénurie d’eau et de l’épuisement des ressources halieutiques, etc.

Une option privilégiée pour l’Afrique

Il a, par ailleurs, estimé que ces préoccupations obligent les Etats à être à mesure de répondre aux deux enjeux du XXIe siècle, à savoir la protection de l’environnement et la contribution à la vitalité de l’économie nationale, à travers la création d’emplois verts décents et la lutte contre la pauvreté.

«C’est pourquoi, il nous faut vaincre notre méfiance vis-à-vis du concept de l’économie verte afin d’œuvrer ensemble et de manière harmonieuse, pour un développement durable au profit de nos populations», a dit Roch Marc Christian Kaboré.

De son côté, son homologue ghanéen a salué le choix du thème, qui va avec le contexte actuel africain marqué par un taux élevé de chômage, une population jeune qui risque sa vie à la recherche d’un mieux-être.

«Les leaders devraient travailler à rendre leurs pays attrayants à travers notamment une économie moderne. Nous devons aussi donner de la valeur ajoutée à nos produits agricoles et miniers en créant des industries de transformation. C’est en cela que nous allons susciter de la richesse pour nos populations», a lancé le chef de l’Etat ghanéen.

Cependant, a-t-il soulevé, pendant que nous allons vers l’industrialisation, nous devons aussi œuvrer à protéger l’environnement, car sa dégradation est une menace pour notre existence.

A l’écouter, ce que les Africains vont faire de leur environnement va déterminer la qualité de leur vie. «Pour laisser à nos enfants un monde plus stable, notre continent doit également gérer de façon convenable ses ressources», a-t-il conseillé.

Le président d’International islamic trade finance corporation (ITFC), Hani Salem Sonbol, a rassuré que l’économie verte offre des opportunités aux Petites et moyennes entreprises/ industries (PME/PMI) mais des emplois.

Ce dernier a confié que les actions de son organisation mettent l’accent sur la durabilité et la pérennité de l’environnement. D’énormes ressources existent, a-t-il souligné, dans le domaine de l’énergie renouvelable par exemple, mais celles-ci ne sont pas utilisées comme il le faut.

«Nous sommes disposés à aider les pays africains à mettre en place des stratégies pour mieux les utiliser», a promis le président de l’ITFC.

Source: Sidawya

Le Titanic II prendra le large en 2022

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En 2022, une réplique du Titanic, qui avait sombré en 1912, prendra la mer pour suivre le même itinéraire que son prédécesseur, annoncent les médias.

Une réplique du célèbre bateau de croisière britannique Titanic, qui a sombré en avril 1912, sera construite d’ici 2022, annonce le quotidien Evening Standard.

Le bateau, commandé par le milliardaire australien Clive Palmer, sera construit en Chine et pourra emporter à son bord le même nombre de passagers (2.400) et de membres d’équipage (900) que son prédécesseur.

Le Titanic II naviguera de Dubai à Southampton en Angleterre, puis jusqu’à New York, en suivant le même itinéraire que celui emprunté par son prédécesseur, avant de sombrer le 12 avril 1912. Bien que le Titanic II soit une réplique de l’original, celui de 2022 sera équipé d’outils de navigation modernes. Il sera également légèrement plus large que son ancêtre, dans un souci de stabilité.

Selon la compagnie Blue Star Line, les tickets ne sont pas encore disponibles mais lorsqu’ils le seront les passagers pourront choisir entre trois classes, comme en 1912.

David
Source:Croissanceafrique.com

Incivisme fiscal au Mali : plus de 75% des Maliens ne payent pas régulièrement leurs impôts .

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Au Mali, le taux de recouvrement des impôts reste extrêmement bas. Selon le directeur des impôts du district de Bamako, Oumar Bilal Maïga, 75% des Maliens ne paient pas régulièrement.

« 75 à 80% des contribuables évoluent dans le secteur informel et contribuent en deçà de leurs potentialités ou ne participent pas du tout aux charges collectives »‘ a expliqué M. Maiga.

Hier lundi, une campagne de sensibilisation et d’information sur le civisme fiscal a été officiellement lancé.

MIKADO FM

Mois de la solidarité : L’ONG Alfarouk vole au secours de 1248 écoliers orphelins

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Fidèle de sa tradition, la direction exécutive de l’ONG Alfarouk, a procédé le week-end dernier à son siège sis à l’ACI 2000, à la remise des chèques aux familles démunies. Ces fonds serviront à la prise en chargé de 1248 orphelins écoliers dans le district de Bamako en terme des frais de scolarité, de fournitures, d’habillements, entre autres. Ce geste de l’ONG Alfarouk qui ne constitue pas le premier du genre, entre dans le cadre de la 24ème édition du Mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion initié par les plus hautes autorités du pays.
L’opération va couter à l’Ong islamique Alfarouk plus de 240 millions de FCFA. Ce geste humanitaire de l’Ong Alfarouk a été apprécié à sa juste valeur, non seulement les bénéficiaires, mais aussi par les représentants des autorités politiques et administratives du pays.

Source: 22 Le seprembre

ORTM: A deux mois de sa retraite, Sidiki Konaté recrute 200 agents

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Cette information est sur toutes les lèvres des journalistes de l’ORTM : le directeur général, Sidiki N’Fa Konaté, en partance pour la retraite en décembre prochain, candidat déclaré aux prochaines législatives, a recruté des « membres du comité de soutien qui porte son nom et des gens de son village, ses futurs électeurs.».
Les mêmes sources indiquent que l’incidence budgétaire, estimée à plusieurs dizaines de millions de nos francs, va creuser davantage le déficit de l’ORTM, encore que Sidiki n’ait pas obtenu l’aval de son Conseil d’administration. Il recrute sans budget conséquent, sans critères. Il suffit seulement d’être de Kolondjèba ou d’un de ses nombreux comités de soutien.
Précisons que parmi les recrutés, il y a des financiers, des secrétaires, des techniciens, des chauffeurs, des coursiers, des animateurs, et bien sûr des journalistes. En ce qui concerne ces derniers, on recrute sans passer par le concours d’entrée à la fonction publique, empêchant ainsi à celle-ci de programmer un concours pour les hommes de media. Ils sont nombreux, chaque année, à attendre la fonction publique. Mais, Sidiki N’Fa Konaté les coupe l’herbe sous les pieds en recrutant ses parents et proches, au mépris des principes de la République vertueuse qu’IBK entend bâtir. On est vraiment loin du compte. A suivre

Le monde universitaire en deuil : Perte brutale de deux enseignants chercheurs
Le Dr Naffet Keita et Ambroise Dakoua sont décédés dans la soirée du lundi dernier, à la suite d’un accident de circulation sur la route de Ségou. Les deux chercheurs engagés et pleins de conviction se rendaient dans ladite ville, où, ils devaient prendre part à une activité sur la sécurité.
SEGOU : Le boucher et son fils ont été relâchés
Enlevés la semaine dernière, dans la localité Diabaly, par des individus non identifiés, un boucher et son fils ont été relâchés, le lundi dernier. Ils ont regagné leur domicile sains et saufs.
KORO : Le village de Gombo attaqué
Situé dans commune de Koro (région de Mopti), le village de Gombo a été attaqué, le lundi dernier, par des hommes armés non identifiés. Les assaillants, dans leur opération, ont tué un jeune et emporté des animaux.
Ordre des géomètres experts du Mali : La lutte contre l’exercice illégal de la profession en ligne de mire
Les membres du bureau de l’Ordre des géomètres experts du Mali (O.G.E), ont tenu, le week-end dernier au Conseil national du patronat du Mali (CNPM), leur 11ème assemblée générale ordinaire. Sous le thème : « La lutte contre l’exercice illégal de la profession de géomètre expert ».
Au cours de cette assemblée générale ordinaire, les débats et des décisions importantes ont été prises dans le seul optique d’assainir le milieu et de lutter contre l’exercice illégal de la profession de géomètre expert.
Selon le président de l’Ordre des géomètres experts du Mali, Yacouba Coulibaly, cette Assemblée générale, se tient à un moment qui constitue un tournant décisif pour l’Ordre. ‘’Je veux parler ainsi d’ambitions qui jalonnent notre regard, pas sur le passé, mais plutôt sur le présent et le futur’’, a-t-il déclaré.

Source: 22 septembre

Solidarité : L’Association des médaillés de la Légion française au chevet du centre pour mineurs de Bollé et de l’UMAV .

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Elle a remis à chacun de ces deux services une tonne de riz
L’Association des médaillés de la Légion d’honneur et du mérite français a été crée en 2015, avec l’appui du président de la République, SEM Mr Ibrahim Boubacar Keita et de son homologue français à travers son ambassadeur au Mali. Depuis sa création, l’Association composé des anciens ministres de la République du Mali, des magistrats, des militaires, des hauts cadres et des personnalité de la société civile ayant reçu des médailles de la Légion d’honneur française, s’est donnée comme principal cheval de bataille de venir en aide aux personnes en situation difficile. C’est pour cette raison, que depuis 3 ans maintenant jour pour jour, d’année en année, l’Association des médaillés de la Légion d’honneur et du Mérite français, vient en appui au Centre spécialisé de détention de rééducation et de réinsertion pour mineurs de Bollé et à l’Union malienne des aveugles (UMAV), à travers la remise d’une quantité de tonnes de céréales. Cette année aussi la tradition a été respectée. La remise symbolique de ces tonnes de vivres a eu lieu hier mercredi, au cours d’une courte cérémonie mais pleine significative. Elle s’est déroulée en deux temps, le premier à la direction du Centre spécialisé de détention de rééducation et de réinsertion pour mineurs de Bollé et le deuxième à l’Union malienne des Aveugles.
C’est des mains du président de l’Association des médaillés de la Légion d’honneur française, Founèké Keita, ancien ministre des Finances, accompagné par d’autres membres de l’association, les directeur du Centre de Bollé, Moussa Sarawi Maiga et Moumouni Diarra de l’UMAV que les bénéficiaires ont reçu de façon symbolique 2 tonnes de riz, chacune 1 tonne pour les enfants et élèves qui sont à leur charge. Cette action de l’Association des médaillés de la Légion d’honneur française, 3ème du genre s’inscrit dans le cadre du Mois de la Solidarité et de la lutte contre l’Exclusion.
En remettant les dons aux directeurs de ces deux services, le président Founèké Keita, a déclaré que cette action est une suite logique pour son association qui remet pour la troisième année consécutive des céréales au centre pour mineurs de Bollé et à l’UMAV. ‘’Donc, nous avons pris cette attitude et nous continuions à faire, c’est un geste modeste, mais ça peut servir à quelques choses’’, a-t-il précisé.
Les directeurs de Bollé, Moussa Sarawi Maiga et Moumouni Diarra de l’UMAV, ont tour à tour apprécié le geste à sa juste valeur. Ils ont également remercié les membres de l’association pour leur accompagnement à l’égard des enfants en situation difficile. Ils ont enfin, profité de l’occasion pour faire une brève présentation de leurs structures, ainsi que des difficultés auxquelles elles sont confrontées.

AMTouré

Source:Le 22 septembre