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Cadre de concertation politique : Le gouvernement invité à plus de dialogue sur les sujets brûlants de l’heure

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Le cadre de concertation des partis  politique s’est réuni dans la matinée du 25 octobre dernier au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation sous la présidence du ministre,  Mohamed Ag Erlaf. C’était en présence des représentants de toute la classe politique malienne (majorité, opposition, et les autres).
L’ordre du jour de la rencontre portait sur : le report des législatives , les concertations régionales sur  l’avant projet de loi portant création des circonscriptions administratives au Mali et l’avant projet de loi de création des collectivités territoriales.
Sur les trois sujets, les responsables politiques et le ministre ont eu des échanges francs sur tous les aspects de ces  questions d’intérêt national.
Dans ses propos luminaires, le ministre Ag Erlaf a tenu à rappeler à ses invités que le gouvernement, dans un souci de trouver un large consensus sur l’avant projet de découpage administratif à initier l’organisation  du 6 au 10 du mois prochain, des concertations régionales…
En ouvrant le bal des interventions, l’ancien Premier ministre, Moussa Mara a rapidement réagi aux propos du ministre de l’Administration territoriale. Avant tout propos, le président de Yelema, mal à l’aise, a d’abord tenu à dénoncer la manière dont les débats se sont déroulés. Selon, lui, au lieu que ça soit une rencontre de débat et d’échanges et d’écoute, il est devenu un simple  »cadre d’information » . »Les décisions majeures ont déjà été prises. Elles sont en train d’être mises en oeuvre. C’est seulement maintenant que les partis sont informés ». Nous avons sollicité que le ministre en charge change sa façon de faire avec la classe politique. Car il estime que celle-ci est une composante non négligeable de la vie nationale composée d’hommes de qualité avec des idées. » d’où son appel pour un retour du cadre dans son contexte véritable.
En ce qui concerne le report des législative, l’ancien Premier ministre reconnait que l’opinion majeure de la classe politique comprend le report des législatives en raison d’un certain nombre de difficultés, mais que ces derniers tiennent surtout que la décision respecte la Constitution.  »Nous ne voulons pas que le mandat des députés soit prolongé par eux même quelque soit les raisons juridiques ou judiciaires » a-t-il précisé. Sur la même question, le représentant du chef de file de l’opposition, Madame Coulibaly Kadiatou Samaké a également rappelé que l’opposition front  »Soumailiste » est favorable au report des législatives, mais qu’à  »condition que le temps de report serve au dialogue entre tous les acteurs. » Qu’est ce qui coûte au gouvernement d’inviter tous les acteurs autour de la table. On ne peut pas prendre une main tendue sans dialoguer au préalable  » a-t-elle souligné.
Sur la question du découpage les deux fronts de l’opposition ont unanimement indiqué au ministre que la décision est un peu précipité. Pour l’opposition front  »Mara », l’histoire des réformes administratives s’est traduite par des longues préparatif, des longues discussions quand il s’agit du territoire de son organisation » a-t-il rappelé.  »Engager des actions de ce type et se donner juste quelques mois pour les réaliser nous parait être très optimiste » a martelé le président de Yelema.  C’est pourquoi  »nous avons souhaité qu’au niveau du chef de l’Etat que des discussions se fassent avec toutes les composantes du pays, afin que nous nous entendions sur la direction qu’on veut lui donner » a expliqué Mara. Avant d’ajouter que même les contraintes de temps imposées au gouvernement  du fait du pacte ne saurait expliquer la démarche. << Les réalités de notre pays ne doivent pas être sous estimées>>.
Une position partagée par d’autres représentant de l’opposition à l’image du vice président de CODEM, Souleymane Makamba Doumbia, de Baba Boubacar Keita du parti ADP Maliba, de Madame Coulibaly Kadiatou Samaké. Pour cette dernière, le gouvernement est en train de  »mettre la charrue avant les boeufs ».
Contre toutes les argumentations de l’opposition, la position du ministre n’a pas varié. Il a rappelé à ses invités que c’est le temps qui est le grand ennemi. Selon le ministre la mise en oeuvre de ces réformes est inhérente à l’application de l’Accord de paix.  » Tout ce que le gouvernement fait, c’est en accord avec la classe politique. Si non pourquoi on serait là à discuter? » a-t-il interrogé ses interlocuteurs.  » Ce que nous voulons, c’est surtout que la classe politique s’y mette pour la bonne  réussite des concertations régionales. Car, a-t-il estimé que les réformes en vue  vont au delà de la classe politique,  »elle implique toutes les composantes de la nation ». Ag Erlaf, dans son argumentation a également rappelé que l’avant projet de loi qui circule est un projet que le gouvernement a trouvé déjà fait. Et que c’est dans un souci d’en faire un projet accepté de tous qu’il a initié d’organiser des concertations régionales du 6 au 10 du mois prochain. Quant au report, le ministre de l’Administration a fait savoir que le gouvernement n’a fait qu’appliquer les recommandations du procès verbal de la dernière réunion du cadre de concertation.
Toutefois, il s’est dit disposé à porter les doléances de l’opposition à qui de droit pour qu’une solution plus pérenne soit trouvée à la démarche à suivre pour la mise en oeuvre des réformes.
Il faut rappeler qu’auparavant les représentants des partis alliés du pouvoir  »Ensemble pour le Mali », tels que, Younous Hamey Dicko, le professeur Mamadou Kassa Traoré, Dr Tioulinta et Yeah Samaké, ont réitéré leur soutien à la position du gouvernement, en raison disent-ils, de l’urgence face à ces questions ».

D Naman keita
Source:22 septembre

Association des écoles privées agrées du Mali : 3 millions de F CFA à l’AEEM pour faire sortir les établissements privés

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Association des écoles privées agrées du Mali : 3 millions de F CFA à l’AEEM pour faire sortir les établissements privés

De sources dignes de foi, les promoteurs des écoles privées, ont distribué 3 millions de FCFA, en raison de 500 000 FCFA par commune pour faire sortir les élèves de certains établissements privés de Bamako.
C’est pourquoi, depuis la semaine dernière, des groupes d’individus se sont organisés pour empêcher les élèves qui fréquentent des écoles comme Castors, Ecovie et autres*, de suivre correctement les cours. Ceux-ci, dans leur comportement, ne veulent pas les enfants, appelés (fils de papa) étudient normalement.

Source: 22 septembre

Pèlerinage catholique 2018 : Les préparatifs vont bon train.

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Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, a effectué une visite de terrain, ce jeudi 25 octobre 2018, à Kita, pour s’imprégner de l’état d’avancement  des préparatifs du pèlerinage 2018. Cet événement sera également couplé avec les festivités marquant les 130 ans de l’Eglise catholique au Mali.
A peine accueillis, à l’entrée de la vielle, par le Préfet du cercle de Kita et le Maire de la Commune urbaine de la ville et le Président du Comité national d’organisation des pèlerinages et évènements catholiques au Mali, en la personne de M. Christophe Coulibaly, le ministre DIALLO et sa délégation se sont immédiatement rendus sur la Colline mariale.
Constat sur place : les ouvriers travaillent pour mettre la dernière touche à la réfection de l’esplanade rassemblant les fidèles pour l’ascension de la Colline mariale où a traditionnellement lieu la procession des pèlerins.
Les lampadaires sont installés, tandis que les latrines publiques sont achevées,  a constaté le ministre Diallo, avant d’inviter les uns et les autres à « mettre les bouchées doubles » afin que tout soit fin prêt le jour J, en ce qui concerne toute la logistique nécessaire pour la réussite de l’évènement.
La deuxième étape de cette visite de terrain a concerné le cimetière où sont enterrés les chrétiens, notamment les 15 premiers missionnaires au Mali.
En ce lieu de recueillement et de prière, l’Abbé Adrien Sangaré, ancien curé de la Paroisse, a prié pour le monde, celui des morts comme des vivants, mais aussi, pour « la paix des cœurs, dans les cités et dans les familles ».
Le ministre Diallo s’est ensuite rendu, non loin du cimetière, dans les locaux servant de logements aux évêques et autres hôtes de marque.
L’avant-dernière étape de cette visite a concerné la Cité des pèlerins, avant de terminer par le Sanctuaire marial lui-même.
Partout om il est  passé, le ministre Diallo s’est réjoui du « dévouement et de l’enthousiasme des uns et des autres » pour la réussite de l’événement à venir.  
Cette visite avait pour but de « s’enquérir de l’état des préparatifs du pèlerinage annuel qui prend un relief particulier cette année 2018, avec la commémoration et la célébration des 130 ans de l’Eglise au Mali », a indiqué le ministre Diallo.
Le Secrétaire général du Vatican est annoncé pour rehausser davantage l’éclat de cette commémoration qui s’étalera du 14 au 18 novembre 2018, a-t-il révélé.    
De l’origine de cette installation à ce jour, a rappelé le ministre Diallo, un seul leitmotiv dans le message catholique : « Partout où vous posez les pieds, souhaitez la paix aux populations que vous croisez sur votre chemin et dont vous allez à la rencontre pour la bonne nouvelle ».
A ce sujet, le ministre Diallo s’est félicité de la « Trinité propre à Kita » avec la cohabitation, en toute tolérance, « des traditions, de l’islam et du catholicisme ».
Aussi, a-t-il exhorté les populations de Kita à s’approprier cette fête pour « un Mali uni dans sa diversité ».

Source : CCOM/MARC   

Mali/Enseignement supérieur : La société B2GOLD offre 10 bourses aux nouveaux bacheliers

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Pour un montant total de 387 millions de F CFA, sur une période de 7 ans, ces boursiers vont suivre leur cursus universitaire, dans certains meilleurs instituts de la place

La Société B2GOLD a offert une dizaine de bourses aux nouveaux bacheliers. Une cérémonie a été organisée le jeudi dernier à l’hôtel Sherarton de Bamako à l’occasion de la réception de ces bourses par les bénéficiaires. C’était sous la présidence de Mme le ministre des Mines et du Pétrole, Lelenta Hawa Baba Ba. La cérémonie a consisté en la remise du chèque géant et des kits, composés d’un ordinateur et d’un sac, à chaque boursier. Pour un montant total de 387 millions de F CFA, sur une période de 7 ans, ces boursiers vont suivre leur cursus universitaire, dans certains meilleurs instituts de la place.
Pour la sélection de ces 10 boursiers, un comité a été mis en place. Il était composé : des autorités du cercle de Kéniéba, des administrateurs scolaires et des services techniques. Le comité a reçu 1 959 candidatures sur 28 917 candidats déclarés admis au baccalauréat de 2018. Ce qui a permis retenir les 10 meilleurs, dont 5 garçons et 5 filles. Parmi les retenus, 4 sont du cercle de Kéniéba, lieu d’implantation de la mine de Fekola, une filiale de la société B2GOLD.
Pour le directeur pays de la société, Mohamed Diarra, ce programme est l’une des nombreuses actions d’appui à l’éducation. Il illustre la volonté et les engagements de l’entreprise à soutenir le développement communautaire dans la zone d’intervention de B2GOLD.
Aussi, à ce programme, s’ajoute la dotation des communautés de Moussala et de Médinandi, en tracteurs agricoles et des périmètres maraîchers grillagés avec un réseau d’irrigation, pour les groupements féminins de Fadougou et de Tintiba. La société B2GOLD a associé à ce programme de formation, en partenariat avec le gouvernement canadien, le renforcement des capacités individuelles et intentionnelles, dans les secteurs miniers et connexes.
Toujours aux dires du directeur pays, le projet appelé Adéquation formation-emploi dans le cercle de Kéniéba (AFECK), a permis de former 400 personnes dans les domaines, comme : la maçonnerie, la soudure, l’électricité et la menuiserie métallique. Il a également permis de former 100 personnes en entreprenait. Et par le biais dudit projet, 7 coopératives agricoles dont 3 féminines, ont été créées.
Par rapport, aux populations touchées, par la construction de la mine de Fadougou, un village est en chantier, avec toutes les normes d’urbanisation. La fin des travaux est prévue pour le premier trimestre 2019, pour un coût total d’investissement de 11 milliards de F CFA.
Le porte-parole des boursiers, Abdoulaye Coulibaly a remercié les plus hautes du pays, à travers cette initiative de la société B2GOLD. Celle-ci, selon lui, consiste à former des ressources humaines de qualité et en quantité au service du pays. Selon lui cette formation leur permettra d’être mieux aguerris pour servir le Mali.

Mme Lelenta Hawa Baba Ba, a d’abord rappelé le processus, ayant permis la sélection les 10 meilleurs. Il a été question du lancement d’un appel à candidature avec comme critères l’excellence, le genre et les conditions sociales.
Au heureux bénéficiaires, Mme le ministre des Mines et du Pétrole a prodigué des conseils suivants :  » vous allez démarrer une étape de votre vie en ayant à l’idée la complète réalisation du projet. Ce succès est donc avant tout pour vous même et pour le Mali tout entier. C’est le fruit de votre ambition et de votre volonté » a-t-elle avancé.

Diakaridia Naman Keita

Source:22 septembre

SAFEP : La résolution de l’équation formation-emploi au cœur de l’édition 2018

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Le Salon de la formation professionnelle et de l’emploi du Mali, se veut un espace d’échanges, de communication et d’orientation des jeunes en quête d’emploi

La 5ème édition du Salon de la formation professionnelle et de l’emploi (SAFEP) a pris fin ce week-end au Mémorial Modibo Keita, après trois jours de travaux.
A l’ouverture du salon, le représentant du maire de la commune III, Issa Dembélé dans son mot de bienvenue a salué l’initiative de Natou Communication. Selon lui, elle contribue à aider les collectivités dans leur tâche, à savoir l’insertion socio-professionnelle des jeunes. Le SAFEP qui est devenu aujourd’hui une tradition répond bel à ce souci.
La promotrice, Mme Cissoko Assinatou Traoré, a expliqué que le SAFEP a été initié pour inciter les jeunes, à aller vers l’auto emploi. Pour ce faire, il faut une synergie d’actions de tous les partenaires. Avec comme thème :  » Convergence politique relative aux compétences de la formation professionnelle et à l’emploi au Mali », le SAFEP 2018 vise à promouvoir l’entrepreneur des jeunes et des femmes. Cela, à travers des projets purement jeunes et féminins.
Aussi, le salon a permis de répondre aux problèmes tels que : l’équipement et l’approvisionnement ; le perfectionnement de la formation et l’accès au crédit.
Selon l’initiatrice du salon et non moins promotrice de « Natou Communication », ces trois jours ont été mis à profit, pour débattre des thématiques en rapport avec le thème retenu. Egalement, il a enregistré des milliers de visiteurs, autour des expositions et stands aménagés pour la circonstance.

Pour sa part, le chef de cabinet du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Cheik Coulibaly dira que le SAFEP s’inscrit en droite ligne du plan d’actions, de la politique nationale de l’emploi et de la formation professionnelle. Celui-ci intègre également, le cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable. Il est en parfaite adéquation avec la lettre de mission du président de la République.
Parlant de l’inadéquation formation-emploi, le chef de cabinet a souligné que le gouvernement du Mali a décidé de proroger de 6 ans, la mission de la Cellule de coordination et de suivi du programme pour l’emploi. A en croire M. Coulibaly, la formation, l’emploi et la promotion de la jeunesse sont au cœur des priorités du président IBK.

Diakalia M Dembélé

Source: 22 seprembre

Mali: 6eme Assemblée générale d’ADEMA association : Vers un nécessaire dialogue avec les anciens membres

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Dans le cadre de la célébration de son 28 ème anniversaire, les membres d’ADEMA Association, ont organisé le 27 octobre dernier au centre Djoliba, leur 6 ème Assemblée générale.
La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par la présidente du Comité directeur de l’Alliance pour la Démocratie au Mali (ADEMA Association), Madame Sy Kadiatou Sow, en présence d’une centaine de militants et de sympathisants.
L’occasion a été mise à profit par le bureau pour présenter son rapport d’activités et d’entendre des témoignages sur la lutte qui a conduit le Mali à l’ère démocratique.
Après la lecture d’un discours très critique sur la situation du pays par Madame Sy Kadiatou Sow, la majorité des intervenants ont fait part de la nécessité de démarcher les anciens membres de l’association de l’opposition comme de la majorité, en vue d’échanger, sur les défis actuels que le pays traverse. Cette posture des membres de l’association s’adresse principalement à leurs camarades, et non moins président de la République, Ibrahim Boubacar Keita et son premier ministre, Soumeilou Boubèye Maiga.
Un avis partagé par la présidente du Comité directeur de l’association, qui garde du chef de d’état, un bon camarade qui a été un payeur régulier des cotisations, mais qui en son temps, a offert à l’association son 1er véhicule
Renforcement de la sécurité alimentaire en 2ème Région : Le ministre Amadou Koïta lance le programme de formations en machinisme agricole

Le ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, a présidé ce samedi 27 octobre à Baguineda (38,4 km à l’est de Bamako) la cérémonie marquant le lancement de la session de formation des jeunes en machinisme agricole dans le cadre du PRESAN KL.
Ont notamment pris part à la cérémonie, le Gouverneur de la Région de Koulikoro, le Col major Mamary Camara, le Préfet de Kati Sadio Keita, le Sous-préfet et le maire de Baguineda, les Directeurs de l’APEJ Aly Kébé, de l’Office du périmètre irrigué de Baguineda et de l’ONG AJA, la Coordinatrice nationale par intérim du  PRESA-DCI/PRESAN KL, plusieurs cadres du ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne, le Président du Conseil local des jeunes et plusieurs représentants des bénéficiaires et des populations.
Au nom du Conseil municipal, le premier adjoint au maire de la ville a remercié le Président de la République et le Gouvernement pour les nombreux évènements organisés récemment à Baguineda dans le domaine de la santé, de l’éducation et de l’agriculture. Il s’est réjoui du niveau d’avancement du PRESAN KL, à travers l’OPIB et l’APEJ au profit des jeunes de sa localité et au service de l’augmentation de la production agricole.
Les jeunes de Baguineda, à travers leur porte-voix, Modibo Coulibaly, ont félicité le ministre Koïta pour les acquis engrangés dans le domaine de la jeunesse et de leur insertion avant d’égrener quelques doléances comme la réhabilitation de la maison des jeunes, l’aménagement d’un terrain de sport, etc.    
Le Directeur général de l’OPIB, Ndiougou Diallo, insistera quant à lui sur le bon fonctionnement du partenariat entre sa structure et ses partenaires dont l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes et le PRESAN KL. Un partenariat salué par le porte-parole des bénéficiaires, M. Coulibaly, qui a invité les jeunes du Mali à refuser toute autre aventure que celle d’explorer les opportunités locales et nationales.   
Pour sa part, le Directeur général de l’ONG Jeunesse Action Mali (AJA),  Amadou Baba Diarra, a décrit le déroulement de la formation qui s’étalera sur plusieurs semaines. Il sera question de réaliser plusieurs modules répartis entre l’initiation au machinisme agricole, l’utilisation et le  perfectionnement, l’exploitation, etc. Les jeunes pourront ainsi appréhender les différentes fonctionnalités d’un engin agricole, afin d’optimiser leur choix et leur utilisation, acquérir les bases de raisonnement pour élaborer et réaliser des chantiers de travaux agricoles, être en mesure d’optimiser la mise en œuvre des matériels agricoles quelques soient leurs classifications et leurs fonctionnalités, acquérir les bases de calcul pour évaluer les coûts prévisionnels d’utilisation à des fins d’analyses et d’optimisation. Mme Diallo Saran Diané, représentante du PRESAN KL dira que le projet est exécuté sur six sites répartis dans trois cercles de la région de Koulikoro et à travers six communes.
Les six communes concernées sont: Kaniogo, Karan, Maramandougou, Mandé, Nyamina et Baguinéda camp. Les sites concernés par les activités du PRESAN-KL sont Balanzan, Faragué, Figuiratomo,  Séguela, Koursalé et Baguinéda. Ces différents sites sont situés aussi dans les zones d’encadrement de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) et de l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda (OPIB).
Le ministre Amadou Koïta a rappelé que le PRESAN-KL, d’une durée de 5 ans, bénéficie d’un financement d’environ 27,7 milliards FCFA dont une contribution importante du Gouvernement et des populations. Il contribue à l’allègement de la pauvreté et au renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la Région de Koulikoro, à travers l’accroissement sur une base durable de la production des filières rizicoles et horticoles, ainsi que les revenus des populations cibles par la maîtrise de l’eau et la valorisation des produits.
La convention entre le Projet et l’APEJ porte sur une enveloppe de 117,5 millions de FCFA financés par la BAD sur le Fonds Spécial Nigérian et axée sur la mise en œuvre des activités d’appui à l’insertion des jeunes à travers des  GIE de machinisme agricole dans les zones  de l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda  en 2018 et de  l’Office de développement de la Vallée du Niger en 2019.
Selon le ministre Koïta, l’objectif du de ce volet  est d’identifier et sélectionner les jeunes pour la création des GIE, créer des GIE de machinisme agricole et former les  jeunes dans l’utilisation du matériel acquis pour la bonne marche de leur GIE. Dans ce cadre, 230 jeunes ont été sélectionnés pour la formation au terme de laquelle 68 jeunes ont été retenus pour l’utilisation du matériel de machinisme agricole et la constitution de quatre GIE qui seront dotés en kits adaptés. Il s’agit d’équipements de motoculteurs, de repiqueuses manuelles, de mini moissonneuses, de batteuses simples et manuelles et de décortiqueuses de riz.
En 2019, quelques 410 jeunes seront en outre sélectionnés et formés en machinisme agricole pour la constitution de cinq GIE au profit de 82 jeunes a également annoncé le ministre Koïta. C’est dans l’optique du développement du secteur rural et dans le cadre de la mise en œuvre des objectifs assignés par le Président de la République au Gouvernement que le Département de l’emploi travaille à dynamiser l’insertion des femmes et des jeunes dans les secteurs productifs tout en renforçant le tissu du secteur privé par l’entreprenariat surtout dans le secteur rural. 
En effet, le Mali est un pays à vocation agro-sylvo-pastorale par essence. Ses immenses potentialités agricoles n’attendent que d’être exploitées à hauteur de souhait pour garantir la sécurité alimentaire et générer de la plus-value commerciale. 
Avec12 millions d’hectares cultivables, sur lesquels 3,5 millions sont actuellement mis en valeur, un potentiel irrigable de 2,2 millions d’hectares, les barrages et équipements de retenues d’eau, ces potentiels agricole, piscicole et arboricole et cet immense cheptel, il n’y a pas de place pour le chômage pour les plus audacieux.
L’Etat pour sa part, dira le ministre, apportera tout son concours pour les assister, à travers les différents offices de développement agricole, les agences, projets et programmes dédiés à l’aménagement, l’irrigation, l’emploi et la formation professionnelle. 
Avant de prendre congé de Baguineda, le ministre Koïta a particulièrement salué le mouvement pionnier de Baguineda et a partagé son attachement à la mise en œuvre de la Politique nationale de la citoyenneté et du civisme.

Source: 22 septembre

Politique: Du rififi au sein du RPM : Les piques de Nancoman Keita à l’endroit de Bocari Tréta

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Le siège du RPM, sis à l’Hippodrome, en commune II du district de Bamako, est-il devenu un « rif », qui désigne une zone de combat, un lieu de bagarre, un lieu où se passe une échauffourée ? On est bien fondé à le croire.
Au lieu d’aider le pouvoir à réfléchir sur les dossiers brûlants du second quinquennat d’Ibrahim Boubacar Keita, des responsables du RPM préfèrent se crêper le chignon. En effet, le parti lui-même a cessé de fonctionner régulièrement au détriment d’un ensemble hétéroclite, appelé « Ensemble Pour le Mali ». Certains cadres du RPM qui ne sont pas impliqués dans les discussions de ce regroupement, censé représenter la Majorité présidentielle, manifestent de la jalousie ou tentent de saboter les décisions qui en sont issues.
C’est bien dans ce cadre que le 2ème vice-président du parti, Nancoman Keita, a rédigé un brulot, à l’intention des membres du bureau politique national du RPM. Ce texte très polémique, rendu public le 27 septembre 2018, est très agressif contre le directeur de campagne d’IBK, Bocary Tréta.
« Le constat affligeant d’une part de la campagne électorale, non structurée et mal outillée sur le terrain, aux présidentielles de juillet- aout 2018 et d’autre part du caractère irrégulier et flibustier des conférences d’investiture dans les sections au détriment des valeurs fondatrices du RPM, interpellent fortement sur l’avenir du parti ». Voilà les premiers mots de Nancoman Keita dans cette correspondance. Manifestement, il vise le président du parti et non moins directeur de campagne d’IBK, Bocari Tréta. Il enfonce le clou, en ces termes : « Déjà la transfiguration imprimée par le congrès en 2016, au lieu d’être porteuse, a plutôt conduit à s’interroger sur la capacité du parti à assumer son destin, au regard des attentes légitimes des citoyens. Pour mémoire, le parti a pu à peine éviter les déchirures à la veille du 4ème congrès, n’eût été la respectueuse doigtée  inhibant du camarade Ibrahim Boubacar Keita, alors président du parti. »
Nancoman Keita estime partager ce ressentiment d’amertume et de profond regrets avec beaucoup d’autres militants anonymes. Fort de ce constat, il réclame au BPN d’organiser sans délai une conférence nationale des cadres du parti. Il suggère que cette instance débatte de quatre points.
Le premier concerne l’état de santé du parti face à la quête nationale de paix sociale ; le suivi des dispositions politiques et organisationnelles de réhabilitation et de réorientation. Le troisième point porte sur l’adaptation du programme du parti et le renforcement de l’ancrage social du parti. Enfin, la promotion des ressources humaines en général, et du RPM en particulier.
Le 2ème vice-président a dénoncé, dans le cadre du processus de désignation des candidats aux législatives, « les dérives faisant du RPM un parti de récupération par des prédateurs intérieurs et extérieurs de tous horizons, avec la complicité intéressée des premiers responsables ». Là également, c’est le président du parti, Tréta qui est clairement visé. S’y ajoute le Premier Ministre SBM, lequel a accepté au sein de son parti des démissionnaires frustrés du RPM.
En tout cas, Nancoman Keita a ouvert les hostilités. Aussi, insiste-t-il sur la tenue d’un tel forum, le cas contraire augurerait de conjuguer le RPM au passé, selon ses propres termes et « autoriserait chacun à lever  les réserves de discrétion et de solidarité par rapport à son attachement au parti ».
EL hadj Chahana Takiou

Source: 22 septembre

Urgent/Gabon : ce qu’il faut savoir sur l’hospitalisation d’Ali Bongo à Ryad (Arabie Saoudite)

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Ali Bongo Ondimba a été hospitalisé en Arabie saoudite pour une « légère fatigue ». Ali Bongo Ondimba a été hospitalisé le 25 octobre à Riyad, en Arabie saoudite. Sans donner davantage de précisions, la présidence gabonaise évoque une « légère fatigue » du chef de l’État.

« Rien de grave. Il ne s’agit que d’une légère fatigue », a affirmé à Jeune Afrique une source au sein de la présidence gabonaise. Celle-ci n’a pas souhaité donner davantage de précisions concernant l’hospitalisation du chef de l’État. Selon l’agence de presse d’État saoudienne, citée par l’AFP, le prince héritier Mohamed Ben Salman a rendu visite jeudi 25 octobre à son homologue afin de prendre des nouvelles de sa santé.

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Contacté par Jeune Afrique le vendredi 26 octobre, la présidence n’était pas en mesure de dire si le chef de l’État était sorti de l’hôpital.

Ali Bongo Ondimba était arrivé dans la capitale saoudienne mercredi 24 octobre pour participer à une conférence sur les investissements. Le chef de l’État gabonais devait participer le jour-même à un des panels de l’événement, mais était finalement demeuré absent.

Oumou labelle.

Source: Croissanceafrique.com

Mali: Ministère des Transports , atelier d’examen et de partage du rapport provisoire de l’étude sur l’évaluation du programme des pluies provoquées de 2006 à 2016.

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Le rapport provisoire de l’étude sur l’évaluation du programme des pluies provoquées de 2006 à 2016 est au centre des débats d’une rencontre d’échange. Ladite rencontre est organisée par le Ministère des Transports à travers l’Agence Nationale de la Météorologie (Mali Météo). La rencontre est présidée par le Ministre Soumana Mory COULIBALY.

C’est en septembre 2005 que le gouvernement de la république du Mali a adopté le programme de pluies provoquées. Son objectif est de contribuer à réduire notamment l’impact du déficit pluviométrique sur la campagne agricole pluviale. Les discussions au cours de cette rencontre, permettront de mettre au même niveau d’information les différents acteurs du domaine.
Dans son allocution d’ouverture, Mr Soumana Mory COULIBALY a félicité l’agence Mali Météo qui a menée cette année, 136 opérations de pluie provoquée dans 5 régions et le district de Bamako. Ces opérations permettront selon lui, d’assisterles agriculteurs pour un meilleur rendement. Si l’année dernière, le Mali a enregistré 9 millions de tonnes de céréales, pour 2018 ce chiffre pourrait évoluer (10 millions de tonnes de céréales).

Par ailleurs, les participants à cette journée d’échange vont se pencher sur le rapport provisoire de l’étude sur l’évaluation du programme des pluies provoquées de 2006 à 2016, et le projet de communication écrite.

Daouda Bakary koné

Source: croissanceafrique.com

Mali: Ministère des Transports : Une semaine dédiée à sensibilisation des usagers de la route.

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C’est parti depuis ce samedi matin pour la 15ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière. C’est Ségou, la citée des Balazans, qui accueille l’événement présidé par le Ministre des Transports, en compagnie de sa collègue des Infrastructures et de l’Equipement. Il se tient sous le thème : « Conducteurs, protéger les usagers vulnérables sur la route, c’est bien possible ».

« Nos routes tuent, et l’accent doit être mis sur la sensibilisation des usagers ». Déclaration faite par le Ministre des Transports dans son allocution d’ouverture de la cérémonie. Mr Soumana Mory COULIBALY a profité de l’occasion pour donner quelques chiffres des cas d’accident de la route. En 2017, sur les 801 tués enregistrés sur les routes du Mali.
La région de Ségou vient en 3ème position avec 106, après Bamako avec 347, et Sikasso 151.
Les activités de cette édition de la semaine nationale de la sécurité routière sont axées sur la sensibilisation des acteurs et usagers de la route. L’activité phare est la formation et la sensibilisation notamment des chauffeurs et conducteurs sur les règles de la circulation routière, des personnes en situation de handicap.

Le Ministre des Transports a invité tous les participants aux sessions de formation à donner le maximum, car selon lui, c’est de la sauvegarde des vies qu’il s’agit.

Daouda Bakary KONE

Source: Croissanceafrique.com