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Startup : Bamako abrite the Policy Hackathon du Mali

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Ouverture à Bamako Policy Hackathon du Mali, organisé par le Mal’Innov et l’i4Policy en partenariat avec le groupe de la Banque mondiale (ITALIAN AGENCY FOR DEVELOPMENT COOPERATION). Cet événement bénéficie de l’appui du ministère de l’Economie numérique et de la Communication. C’était ce mardi 30 octobre 2018 à Bamako. Le thème de cette rencontre était axé sur le slogan « Améliorons ensemble l’écosystème entrepreneuriale du Mali ».

Le Policy Hackathon a rassemblé les acteurs clefs de l’écosystème entrepreneurial du Mali afin qu’ils conçoivent ensemble des politiques publiques visant à améliorer le climat des affaires pour les startups et PME innovantes. Selon les organisateurs « Il s’agit d’un des projets phares du Tubaniso Agribusiness & Innovation Center (TAIC) le futur hub régional pour le développement et le financement de l’innovation au Sahel. Le TAIC est soutenu par la Banque mondiale, ICRISAT et le secteur privé » affirment-ils.

A l’issu des travaux une startup nous dira que le fait « d’utiliser le Facebook est différent de l’internet » précise-t-elle. Ce n’est pas tout car l’utilisation du numérique est une obligation pour toutes entreprises qui optent pour l’innovation et l’émergence d’un pays. En réalité la « nouvelle technologie de l’information mène à « tout » dira une autre startup.

Pour assurer la pertinence des mesures proposées, une méthode innovante de Co-création de politiques publiques a été adoptée. Les décideurs publics ont présenté leurs initiatives et les acteurs de l’entrepreneuriat et de l’innovation se sont mis dans la peau de ces derniers pour faire des recommandations concrètes qui répondent aux principaux défis qu’ils auront identifiés. Le Policy Hackathon à Bamako s’inscrit dans un mouvement panafricain mené par l’i4Policy, les gouvernements et les écosystèmes entrepreneuriaux africains. L’i4Policy est une alliance de hubs d’innovation à travers l’Afrique travaillant en collaboration avec les décideurs publics dans le but d’accélérer l’entrepreneuriat innovant et l’employabilité des jeunes.

En matière de communication marketing les startups ont proposé des solutions qui permettront à l’amélioration de la sécurité et l’assurance de vie d’une entreprise. Pour d’autres ; il faudra motiver les personnels d’une entreprise à travers une gestion des ressources financières. Une participante affirmera que « quand on emploie quelqu’un ; il qu’il ait un salaire » dit-elle. Aujourd’hui le Mali regorge des jeunes startups qui évoluent dans plusieurs secteurs que sont : l’agro business ; l’informatique ; de l’industrie ; de la communication « médias » etc. c’est pourquoi les startups demandent ; l’appuis du gouvernement de la République du Mali afin d’aider ou donner une nouvelle chance aux futures jeunes entrepreneurs. A cela s’ajoute aux appuis techniques et financiers des partenaires qui ; sans nul doute permettrons à l’améliorations de l’écosystème entrepreneuriale du Mali ; d’Afrique et d’ailleurs.

Daouda Bakary KONE
Source : croissanceafrique.com

Economie: Arrêt des engagements pour 2018 : Le Ministre Boubou Cissé avertit les DFM.

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Croissance solide et forte attractivité auprès des investisseurs sont les points forts de l’économie dans un pays qui doit sans cesse jongler entre développement et lutte contre le terrorisme. © Reuters

Principaux signataires des engagements dans les institutions, les ministères et certains services de l’Etat, les Directeurs de finances et de matériels (DFM) ne doivent signer aucun engagement financier à compter de novembre pour 2018. Arrêté dans le 11e mois de chaque année, le Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a, par une Lettre circulaire, informé les concernés.

Dans le souci de veiller à la santé du Trésor Public national, le Ministre Boubou Cissé ne laisse aucune zone d’ombre sur l’établissement des actes d’engagement entre les DFM et les fournisseurs de l’Etat qui, en principe, doivent se faire avant le mois de novembre de l’année en cours. Dans un communiqué du Ministre de l’Economie et des Finances sur l’Arrêt des engagements pour 2018, les textes sont clairs là-dessus.

En effet, précise le communiqué, un engagement, c’est l’acte pour lequel on a reconnu un fait. En général, il est signé par un DFM ou Chargé de service financier auprès d’un ordonnateur.

Selon le communiqué, à partir de cette date, aucun engagement ne peut être fait par un ordonnateur. Cependant, tout mandat de paiement arrive au Trésor avant la date de clôture du Budget en fin décembre sera payé par le Trésor.

Ce que dit la loi

La procédure d’engagement est initiée par l’ordonnance n°028/2013, de la loi relative aux finances publiques. Les étapes de la procédure d’engagement sont :

Etape 1 : L’engagement de la dépense est effectué par l’Ordonnateur Délégué d’un service public à travers un contrat, un marché ou d’une décision.

Etape 2 : L’engagement est visé par le Contrôleur financier qui s’assure de la disponibilité des crédits et de la conformité des calculs et des pièces justificatives.

Etape 3: L’Ordonnateur émet le mandat (après service fait) et le fournit au Prestataire afin qu’il puisse le présenter au Trésor pour recevoir son paiement.

Ousmane Morba

Par croissanceafrique.com

Mali: Sidiki N’fa KONATE inaugure deux forages à Tousséguéla, le coût s’élève à 40 millions de Francs CFA

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Inauguration des forages à Tousséguéla, 40 millions de Francs CFA, c’est le coût de réalisation de trois forages dans les villages de Djibléna, Tousséguéla et Sirakoro, dans le cercle de Kolondiéba.

Ces infrastructures sont réalisées grâce au partenariat entre Sidiki N’Fa KONATE, directeur général de l’ORTM et l’ONG Direct-Aid ou Agence des Musulmans d’Afrique. Ces adductions d’eau vont permettre à 4 mille bénéficiaires d’avoir accès à l’eau potable.

Désormais les villages de Tousséguéla, Djibléna et Sirakoro sont dotés chacun d’un forage. Ces infrastructures sont le fruit d’un partenariat entre Sidiki N’Fa KONATE, directeur général de l’ORTM et l’ONG Direct-Aid ou Agence des Musulmans d’Afrique. Les deux parties sont visiblement satisfaites du partenariat noué.

Les ressortissants de la commune de Tousséguéla et les bénéficiaires se réjouissent de ces adductions d’eau potable.

L’eau c’est la vie a-t-on coutume de dire. Surtou l’eau potable garantit la santé. Et ce sont 4 mille habitants qui ont désormais accès à l’eau potable dans la commune de Tousséguéla.

Daouda Bakary KONE

Source: croissanceafrique.com

Mali: Mahamadou Simpara promoteur de la société Belinké Simpara, la montée d’un jeune entrepreneur en puissance

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Mohamadou Simpara est connu par ses activités dans le commerce général. Aujourd’hui, Société Bélinké SIMPARA est une grande référence dans le secteur de l’entreprenariat au Mali. Le jeune entrepreneur Mahamadou SIMPARA dit Mohamed est le Président Directeur Général de la société Belinké simpara.

Un jeune entrepreneur qui a 10 ans d’expérience professionnelle d’expertise de l’intelligence économique au Mali, il est né et grandit à Bamako, il arrêtera ses études primaires en 2001 , et fera son entré dans le commerce.

Après un long moment de patience dans le domaine du commerce géneral, il devient automatiquement un des meilleur commerçants détaillants en vendant des produits comme  : tissu (pagne de wax), Coton, panneaux etc..

A l’Age de 20 ans , il lance, en 2001 l’établissement SIMPAM, aujourd’hui à la tête de la Société Bélinké Simpara, dont il est fondateur. il est sans doute l’un des jeunes entrepreneur le plus réputé au Mali, spécialisé dans le commerce notamment le négoce, l’import/export et la représentation commerciale, grand distributeur agréer de nos produits locaux et d’ailleurs.
Société Bélinké SIMPARA est ouverte à tous les industriels (elles) évoluant dans le sens d’un partenariat Gagnant- gagnant avec une compétence facilitant la distribution de nos produits locaux.

Société Bélinké SIMPARA se veut dans les jours à venir une puissance économique. Elle a comme stratégique, le choix commercial , la promotion, le développement. La société Simpara comme investir un peu partout en Afrique en embrassant tous les grands secteurs stratégiques des affaires.

Elle vise à devenir la référence africaine dans plusieurs domaine du business. Cette société intervient dans plusieurs domaines quelque soit votre projet (industrie) tels que (import/export) en Afrique.

Selon le PDG de la dite société notre société « existe pour vous une solution de développement qui embrasse aujourd’hui tous les domaines d’activités : commerce général, du colorant moderne, Bazin, Tissu, quincaillerie, sucre, riz huile, transit, transport en passant par le commerce en grossiste ( import/export), et les produits divers » a-t-il dit.

Mahamadou SIMPARA dit Mohamed  est devenu aujourd’hui l’un des plus grands opérateurs Malien de l’importation de marchandises diverses. C’est pourquoi M. SIMPARA, est le Président du conseil administration, et actionnaire dans plusieurs sociétés de la place. Il embrasse également plusieurs secteurs stratégiques

Société Bélinké est membres de plusieurs associations et regroupements professionnels au Mali. Le PDG de la Société Belinké entretient bonne rélation avec la socité civile. Il est connu dans ce millieu à cause de ses activités loyales. Ce n’est pas tout, Mohamadou Simpara est un homme d’affaire hors pair, car selon ses proches , il évoluerait dans le secteur du transit et dans le transport des marchandises. Aujourd’hui considéré comme l’un des jeunes entrepreneur qui monte
en puissance.

N.B : N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions pour plus d’information veuillez consulter notre site web : www.societebelinkes.ml, ou contactez le +22397979876
Daouda Bakary KONE

Source: croissanceafrique.com

SOCIETE BELINKE SIMPARA

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Solidarité : La mairie de la CV fait œuvre utile

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Elle a fait don de 21 tonnes du riz aux victimes des campements bozos inondés, aux anciens combattants, veuves et victimes de guerre et à l’UMAV pour une valeur d’environ 11 millions de FCFA
Le mois d’Octobre est décrété par les plus hautes autorités du pays comme mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion. A cet effet chaque année, l’Etat à travers le ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire et de ses partenaires, organise, à travers le pays, une série d’activités de solidarité envers les populations plus nécessiteuses.
Pour cette 24ème édition, la mairie de la commune V du District de Bamako, n’est pas restée en marge. Elle a procédé le jeudi 25 octobre dans l’enceinte de la mairie, à la remise de vivres aux victimes des campements bozos inondés de Badala-Est, Palais de la Culture, Baco-Djicoroni et Torokorobougou, à l’Association des anciens combattants, veuves et victimes de guerre, et à l’Union malienne de Aveugles (UMAV) de la commune V. La remise symbolique de ce don a fait l’objet d’une courte cérémonie, mais pleine de signification. C’était sous la houlette de l’infatigable Amadou Ouattara, maire de la commune V du district de Bamako, entouré de plusieurs de ses conseillers, en présence des représentants du ministère de la Solidarité et de l’Action humanitaire et celui de l’Administration territoriale et de la décentralisation, des autorités coutumières ainsi que les représentants des bénéficiaires.
En vue de soutenir et accompagner les efforts des victimes suite à l’épreuve des dernières inondations et en la faveur du mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’exclusion, les autorités de la mairie de la commune V du District de Bamako offrent à chacune des 194 familles sinistrées des campements bozos, 1 sac de 100 kg de riz et une somme symbolique de 15 000 FCFA.
En plus des quatre campements sinistrés : Badala-Est, Palais de la Culture, Baco-Djicoroni et Torokorobougou, l’Association des anciens combattants, veuves et victimes de guerre et l’Union malienne de aveugles(UMAV), ont reçu, chacune, une demi tonne de riz.
Au total ce sont 21 tonnes de riz qui ont été distribuées à travers cette opération pour une enveloppe d’environ 11 millions de FCFA.
En remettant cette donation aux bénéficiaires, le maire Amadou Ouattara, a déclaré que « ce geste nous permet d’exprimer tout notre amour et toute notre compassion envers ces campements bozos qui nous sont très chers. Notre prière est qu’ils ne soient plus victimes d’inondations les années à venir ».
Les bénéficiaires ont remercié le maire et son équipe pour ce geste humanitaire.

Spurce: 22 septembre

Transfert d’argent : La BMS-SA et Orange Finance Mobile lancent une nouvelle offre.

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Intitulé ‘’BMS Mobile’’, ce service a plusieurs avantages : faciliter le transfert d’argent d’un client de son compte BMS vers son compte Orange Money et réciproquement de son compte Orange Money vers son compte BMS

La banque Malienne de Solidarité (BMS-SA) et Orange finance mobile viennent de mettre sur le marché malien une nouvelle offre dénommée « BMS Mobile » qui révolutionne leurs rapports avec leurs clients et bien d’autres en leur permettant de faire des tas d’opérations de transfert entre le compte Orange money et BMS sans se déplacer dans une agence dédiée.
Le lancement officiel de cette activité s’est déroulé le jeudi 25 Octobre 2018 à l’hôtel Sheraton de Bamako sous la présidence du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Harouna Modibo Touré en présence du Directeur général de la Banque Malienne de Solidarité (DG), Babaly Ba et la Directrice générale d’Orange finances mobiles Mali (OFMM), Sow Rokiatou Ba.
La nouvelle offre bancaire intitulée « BMS Mobile », selon le DG Babaly Ba, est le fruit d’un partenariat gagnant-gagnant entre la Banque malienne de solidarité et la Société Orange finances Mobile Mali, filiale de l’opérateur de télécommunications Orange Mali. Il marque la volonté de ces partenaires de moderniser la pratique et le comportement de leurs clients communs dans l’exercice de leurs activités économiques. Désormais, grâce à leur téléphone, leurs clients peuvent faire de part et d’autres, des retraits et versements sur leurs comptes respectifs et ensuite effectuer des opérations de paiement.
Ils peuvent également transférer de l’argent à partir de leurs compte Orange Money, vers leur compte BMS-Sa, consulter le solde et de le recevoir en temps réel par SMS et surtout de consulter les dernières transactions de leurs comptes sans oublier les payements des factures à distances.
Pour bénéficier de ce service, le client doit préalablement avoir un compte Orange-Money et un compte BMS. Puis, il se rend dans une agence de la BMS, muni de son téléphone portable et de sa pièce d’identité en cours de validité pour souscrire aux formalités d’inscription.
Transfert entre compte BMS-SA et OMY : il suffit pour le client de composer le #144#41#, sélectionner la BMS, puis choisir “ banque vers Orange Money”. Le client saisit ensuite le montant à transférer, il confirme l’opération avec son code secret. Un SMS de confirmation lui est envoyé pour certifier sa transaction.
Ou encore Transfert entre compte OMY vers BMS : il suffit au client de composer le #144#41#, sélectionner la BMS, puis choisir “ Orange Money vers banque”. Le client saisit ensuite le montant à transférer, il confirme l’opération avec son code secret. Un SMS de confirmation lui ai envoyé.
Le montant minimum que le client peut transférer est 1000F et le maximum est 1 500 000F.
Dans son intervention le ministre de l’Economie numérique et de la communication a félicité l’évolution technologique via cette initiative en faveur de la transformation de l’écosystème du numérique du Mali. Tout en ajoutant que le mobile money et le milieu bancaire sont complémentaires et non concurrents comme l’illustre à dessein BMS Mobile, le ministre en charge de TIC a assuré son soutien aux initiatives du genre dans notre pays. Harouna Modibo Touré a saisi l’occasion pour interpeller les responsables d’Orange Mali sur deux choses, à savoir la qualité du service et la couverture du réseau de l’ensemble du territoire.

Source: 22 septembre

Mali: Booster le développement de la Cité des rails

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Attendu en première région ce mercredi pour l’inauguration de la centrale électrique, le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita est porteur d’autres bonnes nouvelles pour les populations de Kayes : la pose de la première pierre de la rénovation d’un dispensaire à Médine, et l’adduction d’eau. Sans oublier la visite du chantier du nouveau pont et le démarrage des travaux de réhabilitation de l’axe Kati-Didiéni.

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a décidé de réserver sa première visite à l’intérieur du pays à la région de Kayes. Les populations, les autorités administratives et politiques de la première région sont fin prêtes pour accueillir le Président de la République comme cela se doit. IBK et sa délégation apportent de bonnes nouvelles pour les populations de Kayes, conformément au programme « Notre grand Mali avance » ou « Anw Ka Mali Be ka taa Gnè ».

Ce programme quinquennal 2018-2023 consacre une nouvelle offre politique qui s’inscrit dans le cadre de la consolidation des acquis et l’ouverture de nouvelles perspectives aux maliennes et maliens. Il prévoit notamment la création d’emplois, de richesses et surtout une promotion du secteur privé dans le cadre de la mise en œuvre de politiques de facilité en faveur des investisseurs. L’amélioration du cadre de vie des populations est une priorité de premier ordre pour le Chef de l’Etat qui s’est engagé à améliorer sensiblement la couverture énergétique dans notre pays.

De l’énergie à moindre coût
Résolument engagé dans le développement local à travers des mécanismes innovants et durables, le Président de la République procèdera à l’inauguration d’une unité de production d’électricité réalisée par la société Albatros Energy Mali SA dans la cité des rails. « Nous nous emploierons à accroitre l’offre énergétique à travers la diversification des sources énergétiques et l’accroissement de l’accès des populations urbaines et rurales aux services énergétiques et à moindre coût » promettait-il dans son programme.

La réalisation qu’il inaugure est une Centrale électrique située à 12 km de la ville de Kayes, à moins de 100 km de la frontière avec le Sénégal. La puissance brute installée 90.240 KWm ISO pour un coût du Projet s’élève à environ 84 milliards de FCFA. Selon les spécialités, elle se compose de six (6) moteurs de 15MW chacun et produira un minimum garanti de 578 GWH d’électricité par an, tout en respectant les normes environnementales internationales les plus récentes.

La centrale produira de l’électricité en base et augmentera de manière significative la capacité totale de production d’énergie installée au Mali tout en assurant un approvisionnement constant en électricité fiable. Une Convention de Concession a été signé avec l’Etat Malien en 2010 ainsi qu’un contrat d’Achat et de Fourniture d’Energie avec EDM en 2016. La durée du contrat est de 20 ans.
Pendant la construction de la centrale, il y a eu 514 emplois créés dont 139 emplois pour la seule commune rurale de Hawa Dembaya. Les salaires versés et autres revenus distribués s’élèvent à 1,7 milliards de FCFA.
La construction de la centrale a entrainé d’autres impacts sur la vie socio-économique : la réhabilitation complète du dispensaire Docteur Demba DIALLO et la transformation d’un bâtiment annexe en maternité ; un programme de forages, de puits pour aider les populations avec un investissement de 66,5 millions de FCFA. A cala s’ajoutent les possibilités de connexions de la centrale thermique avec les industries minières de la région qui permettront une réduction substantielle des coûts de production au bénéfice de ces unités.

Voir le chantier du deuxième pont
Initié par lui au grand soulagement des Kayésiens, le projet de la construction d’un deuxième pont est une source d’espoir pour tout le Mali. La capitale de la première région administrative de notre pays ne dispose que d’un seul pont qui relie les deux parties parties de la ville. Cette infrastructure a été rénovée à 2,3 milliards de francs CFA pour faciliter la fluidité du transport sur l’axe Dakar-Bamako. Et l’histoire retiendra que ce pont aussi a été réalisé sous l’impulsion d’IBK alors qu’il était Premier Ministre du Président Alpha Oumar Konaré. Selon les statistiques douanières, une moyenne de 500 camions par jour passent par ce pont.

D’un coût de 58 milliards de francs CFA, le deuxième pont de Kayes viendra impulser une nouvelle dynamique au développement de la première région. D’autres projets d’infrastructures routières dans la région de Kayes sont en cours de matérialisation. Il s’agit, entre autres, de la route Sadiola-Kéniéba, celles de Kita-Toukoto-Bafoulabé avec la construction de deux ponts et de Nioro-Yélimané-Dialaka. C’est dire que sous l’impulsion du Chef de l’Etat, le désenclavement de la première région se poursuit à pas de géant.

Une autre bonne nouvelle pour la région de Kayes : sur instruction du Président Keita, et financés par le Budget national, les travaux de réhabilitation du tronçon Kati-Kolokani-Didieni ont débuté le 23 Octobre dernier. Il s’agit de la première phase de la réhabilitation de route Kati-Diéma-Kayes-Diboli.

Source: 22 septembre

Syndicalisme : L’Alliance pour la Police nationale voit le jour

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Le comité syndical de l’Alliance pour la police nationale (APN), dirigé par son Secrétaire général, Yaya Fofana, en partenariat avec le Syndicat autonome de la magistrature (SAM), a animé un point presse le mercredi 25 octobre, au siège du SAM.
Cette rencontre avait pour but, d’éclairer l’opinion nationale, de l’existence désormais d’un mouvement syndical dénommé : «Alliance pour la police nationale.
C’était en présence du président par intérim du SAM, Aliou Badra Nanacassé, du secrétaire général adjoint de l’APN, Sidi Tamoura.
Composé de 29 membres, ce bureau provisoire aura la lourde tâche de défendre les intérêts matériels et moraux de l’ensemble de la Police nationale du Mali.
Selon le conférencier, ce syndicat est crée à la suite d’un mécontentement de la mauvaise gestion constatée de la part des autres comités syndicales. Il s’agira alors de donner une clairvoyance à la gestion de la Police nationale et permettre aux agents policiers, de bénéficier de tous leurs droits.
Mais bien avant, le Comité syndical avait adressé une correspondance au ministre en charge de la Sécurité et de la Protection civile dont le contenu est libellé comme suit : « Vu notre engagement pour la consolidation des acquis démocratiques, nous avons sagement réfléchi à la création d’un nouveau syndicat dénommé Alliance pour la Police Nationale (APN). Au regard du passé, on vous avait promis un mouvement modéré et sage en créant le SAP, Mais malheureusement, cela a été un parcours plein de divergences d’idées. Ce qui montre une vague de démissions de nos cadres et fondateurs du SAP. »
Selon le Secrétaire général adjoint, l’APN n’est pas un nouveau syndicat, c’est seulement l’appellation qui a changé. La Police étant un auxiliaire de justice, il est nécessaire de lier le partenariat avec la justice, car ces deux corps ne peuvent pas travailler l’un sans l’autre. Elle ne veut plus être manipulée par qui que ce soit, elle a atteint sa maturité, pour ne plus se laisser faire, a laissé entendre M. Tamoura.
Le Secrétaire général de l’APN ajoutera que son comité a crée ce syndicat parce qu’il y’a d’énormes défis à relever. Aujourd’hui, tous les policiers sont conscients des mauvaises conditions de travail de la Police. Mais, le syndicat parviendra à relever ces défis avec l’appui des autres comités syndicales, tels que le SAM.
Dévoué pour la cause de la justice, le président intérimaire du SAM expliquera qu’au sortir de la grève de 2016, compte tenu des soubresauts que le SAM a connus, les membres du comités syndical ont été obligés d’aller à un congrès extraordinaire pour prendre des mesures disciplinaires contre Check Chérif Mohamed Koné et Dramane Diarra. Et M Nanacassé s’est vu consigner la tâche de prendre la destinée du SAM, qu’il épaulera jusqu’au prochain prévu en décembre.
Il a également expliqué qu’il a été démarché par le nommé Tamoura pour la liaison d’un partenariat entre les deux syndicats. Et il s’est dit particulièrement heureux de retrouver ce même Tamoura à la tête d’une délégation. Il dit être agréablement surpris d’entendre dire que l’APN a jeté son dévolu sur le SAM, la police étant un bras séculaire de la justice, ils sont intimement liées dans le travail.

Adama Bamba
Source: 22 septembre

Assemblée nationale : Les élus de la nation adoptent quatre importants projets

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Le gouvernement a déposé le jeudi 26 octobre dernier, quatre importants projets de lois sur la table du président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issiaka Sidibé, quatre projets de loi. 
De retour en plénière, après deux semaines de la prorogation de leur mandat, les 122 députés présents dans la salle ont donné leur accord pour le changement de statut du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire et donné leur quitus à la modification de deux lois relatives aux ressources fiscales des collectivités territoriales et à la création de l’Agence malienne pour le développement de l’Energie domestique et de l’électrification rurale.
Cette session, a également permis l’adoption de projets de loi autorisant la ratification de deux accords de prêts.
Le premier projet examiné et adopté concernait la loi portant création du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire. Porté par le ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, il est relatif à la promotion du secteur de l’agriculture. Un secteur dont le développement et la promotion se trouvent butés au faible accès à la technologie et la non maîtrise des procédés de transformation.
En vue d’y faire face , le gouvernement a adopté, en juillet 2011, la Stratégie de développement du secteur agroalimentaire et son plan d’action décennal (2012-2021) dont la  mise en œuvre a donné naissance, en juin 2013, du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire (CDA). 
Une service rattaché depuis au secrétariat général du ministère de l’Industrie. Depuis ce 26 octobre, le CDA a été érigé  en EPA (Etablissement public à caractère administratif). Ce changement de statut, il faut le dire, permettra au Centre de disposer d’un Conseil d’administration, d’une Direction générale, d’un Comité de gestion, et des ressources propres. Toutes choses qui lui donneront la possibilité de recruter des ressources humaines qualifiées ainsi que de conclure des conventions de collaboration avec les structures à vocation similaire.
 Sur le vote de cette loi, les débats ont surtout achoppé autour du bilan de cette structure en tant que service rattaché et sur la subvention que l’Etat lui accordera les cinq prochaines années. D’autres ont porté sur les avantages et sur les motivations de ce changement.
Préoccupations auxquelles, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a apporté des réponses satisfaisantes étayées par l’argument du succès engrangé par les acquis du projet (CDA). Le ministre s’est montré très optimiste avec ce changement apporté. C’est pourquoi dira-t-il, qu’il n’y a aucune raison que l’initiative échoue «si toutefois les ressources compétentes et les outils de gestion sont mis à disposition>>. Les 122 élus présents ont donné leur quitus pour le projet.
La deuxième modification de projet de loi adoptée par les élus de la nation au cours de la matinée portait sur la loi n°2011-036 du 15 juillet 2011 relative aux ressources fiscales des communes, des cercles et des régions. C’est  le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, qui était porteur de ce projet. La modification portait sur les articles 6 et 10. Il s’agissait d’honorer l’engagement pris pour transposer la directive de l’UEMOA dans la législation nationale. La modification de cette loi permettra de responsabiliser davantage les services du Trésor, de la Direction générale des impôts et de la Direction nationale des domaines dans le recouvrement des ressources financières des collectivités territoriales et de confier l’administration des impôts et taxes des communes aux services de l’Etat (impôts, trésor et domaines).
La loi a soulevé certaines inquiétudes chez certains députés tel que le président de la Commission finance, Zoumana N’Tji Doumbia. Ce dernier avait fait remarquer qu’il ne « sert à rien de transposer une directive si les compétences nécessaires à sa mise en œuvre ne sont pas disponibles». Le ministre Boubou Cissé a conforté les députés quant à la prise en compte de leurs inquiétudes notamment sur la nécessité de combattre l’incivisme fiscal et exhorté les élus (maires) à s’engager davantage dans le recouvrement des taxes. Avec de telles assurances, le ministre Cissé a réussi à faire passer la loi à l’unanimité des 122 élus présents dans la salle.
Les  députés ont également voté le projet de loi portant modification de la loi n°03-006 du 21 mai 2003 portant création de l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et de l’électrification rurale. Il s’agissait d’apporter à cette loi l’abandon de la formule PDG au profit de celle de président du Conseil d’administration/directeur général.
Au cours de la session, deux projets de loi ont été ratifiés donnant l’aval pour la  ratification de deux accords de prêts.
  Le premier est l’ordonnance n°2018-011/P-RM du 19 février 2018) concernait l’Accord-cadre de financement par vente à tempérament et l’accord de crédit-bail, signés à Washington le 10 octobre 2017, entre le Mali et la Banque islamique de développement (BID). Ces accords permettront le financement de la construction d’une centrale électrique thermique de 100 MW à Sirakoro.
Le second projet (Ordonnance n°2018-014/P-RM du 15 mars 2018) portait sur l’accord de prêt signé à Abidjan le 11 janvier 2018 entre le Mali et le Fonds africain de développement (FAD). Il s’agit d’un financement relatif  au projet d’interconnexion Guinée-Mali en 225 KV. Le fonds s’engage à mettre un prêt d’un montant de 12.876.175.445 FCFA à la disposition de notre pays. La première ordonnance est passée avec respectivement 94 et 107 voix pour.
Il faut rappeler qu’au cours des travaux, les députés ont donné leur accord à l’honorable élu de Koro, Youssouf Aya pour occuper le poste de  Yaya Sangaré de l’Adema, devenu ministre, à la Commission parlementaire de la CEDEAO.
Mohamed Naman Keita
Source:22 septembre