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Hannah Akinbiyi, une diplomate qui maitrise les affaires économiques et commerciales du Mali

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C’est ce mercredi 31 octobre 2018 que la conseillère diplomatique de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali en charge des affaires économiques et commerciales a pris part à l’atelier d’information et de sensibilisation sur la stratégie AGOA du Mali. Un technocrate en mission auprès des commerçants et les opérateurs économiques Maliens (a n’est pas négligée) ; cette dame.

Dans sa prise de parole, la diplomate américaine a expliquée dans un laps de temps le sens étiologique et l’objectif de l’AGOA en Afrique. Pour elle, « l’objectif de cette loi américaine en faveur du continent africain est de stimuler la création d’emplois et le développement économique en Afrique subsaharienne, augmentant ainsi la stabilité et la prospérité pour toute la région » explique-t-elle.

C’est pourquoi des participants affirmeront sans nul doute que le « Mali a beaucoup à offrir aux Etats-Unis et que c’est la raison pour laquelle qu’ils ont venu expliquer comment les commerçant maliens puissent travailler ensemble pour accroitre les investissements américains au Mali et créer des opportunités commerciales durables pour les d’exporter aux Etats-Unis et cela ils demandent l’appui de la conseillère diplomatique de l’Ambassade des Etats-Unis afin de faire la promotion de l’AGOA d’ici 2025 » dissent-ils.

Dans son allocution, Hannah Akinbiyi affirmera « qu’il existe plusieurs opportunités pour les exportateurs Maliens sur les marché américains grâces aux produits dont elle a cité quelques exemples que sont : la gomme arabique, le beurre de karité, les noix de cajou, les céréales transformées, l’artisanat textile et plusieurs autres produits provenant du Mali » a-t-elle, Hannah akinbiyi. Pour elle, « la promotion ainsi que l’utilisation efficiente de AGOA ne saurait être la responsabilité d’une seule corporation donnée » précise-t-elle.

En réalité, les gouvernements des pays africains doivent adopter et mettre en œuvre les stratégies d’utilisation de AGOA, y compris la promotion et l’amélioration d’un environnement propice au développement des exportations et les organisations du secteur privé et les entreprises exportations doivent également se munir de véritable plans stratégiques en matière de marketing et export afin de mieux cibler leur clientèle et s’assurer de leur fournir des produits de qualités respectant les standards.

DAOUDA BAKARY KONE
Source : croissanceafrique.com
E-mail : croissanceafrk@gmail.com

Mali, les commerçants Maliens à l’école de l’AGOA

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Cérémonie d’ouverture de l’atelier d’information et de sensibilisation sur la stratégie AGOA du Mali. Pour rappel la loi sur la croissance et les possibilités économique en Afrique (AGOA) a été signée en mai 2000 par le gouvernement Américain et a été prolongée (en 2015) jusqu’en 2025 dans l’optique d’encourager les exportations vers les Etats Unis d’Amérique. C’était ce mercredi 31 octobre 2018.

Selon le président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, M Youssouf Bathily affirme que l « AGOA permet aux produits issus de pays admissibles comme le Mali en Afrique subsaharienne un accès préférentiel au marché américains. Outre dit-il « les 4600 produits bénéficiant du système généralisé de préférences (GSP) ; AGOA permet à plus de 1800 produits supplémentaires d’entrer sur le marché américain en franchise de droits de douane » a-t-il précisé.

Actuellement le Mali ; ne profite pas pleinement des avantages qu’offre l’AGOA. Mais il y’a deux principaux facteurs qui pourraient expliquer cette sous-utilisation de cette loi Américain au Mali. Il s’agit en premier temps ; le secteur privé n’a pas une connaissance suffisante du marché américain et le deuxième ; le Mali n’a pas encore commencé à mettre en œuvre sa stratégie d’utilisation de l’AGOA.

A titre de recommandation et pour mettre fin au débat le président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali M. Youssouf Bathily affirme que « le gouvernement Américain devrait dit-il également continuer son appui technique notamment à travers les agences spécialisées comme les Trade hub de USAID » a-t-il recommandé le président de la Chambre du commerce du Mali.
Notons qu’en 2016 a titre d’exemple, les exportations du Mali vers les Etats-Unis étaient de 4,310 millions de dollars seulement et grâce à l’AGOA, les exportations des hydrocarbures de l’Afrique subsaharienne vers les Etats-Unis ont presque doublé et les autres types d’exportations ont triplé.
Daouda Bakary KONE
Source : Croissanceafrique.com
E-mail : croissanceafrik@gmail.com

Sécurité au Sahel, le “MIPAS du 2r3s devient un acteur hybride d’aide à la décision pour les Etats sahéliens”

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Interview réalisé par Malimédias, lors de la rencontre préparatoire du Side-Event du 2r3s tenue à Paris du 3 au 5 Octobre 2018.
Le Sahel mérite toutes les attentions aujourd’hui
Hamidou Touré (HT): Monsieur Jérôme Pigné, bonjour. Vous êtes le président et co-fondateur du Réseau de Réflexion Stratégique sur la Sécurité au Sahel – 2r3s. Expliquez-nous ce qu’est le 2r3s, ses objectifs et sa vocation.

Jérôme Pigné (JP) : Bonjour et merci de me recevoir. Le 2r3s est un réseau d’experts (chercheurs, journalistes, praticiens), mobilisés dans une logique opérationnelle et pour contribuer au débat de la sécurité au Sahel. Notre ambition dépasse largement le cadre académique et scientifique, même si les porteurs (initiaux) du projet sont en grande partie des chercheurs.

Pour matérialiser cette dimension opérationnelle et pratique, le 2r3s entreprend la mise en œuvre d’une plateforme de concertation, d’échanges et de dialogue entre praticiens, société civile, chercheurs et décideurs.

Cette plateforme est une réalité un mécanisme de prévention et d’anticipation des situations de fragilité au Sahel et en Afrique de l’Ouest (MIPAS) qui a pour objectif de donner davantage la parole et de la visibilité à la société civile au sens large, sans pour autant altérer aux prérogatives des acteurs « classiques » de la sécurité et du développement. MIPAS a été pensé comme un outil pour renforcer les liens de collaboration entre les acteurs de la réflexion et ceux de la décision.

HT : Vous n’êtes donc pas un centre de recherche, ni un think tank ?

JP : Exactement. Nous collaborons et nous nous appuyons sur le travail des think tank et des centres de recherche, mais notre démarche s’inscrit véritablement dans une logique pratique et opérationnelle. Je dirais même que notre travail est complémentaire à celui des organismes de recherche. A travers MIPAS, le 2r3s devient un acteur hybride d’aide à la décision pour les Etats sahéliens, le G5 Sahel et les différentes composantes de l’Union africaine.

HT : Qui sont vos soutiens ?

JP : Aujourd’hui nous discutons du financement de la plateforme MIPAS avec plusieurs partenaires potentiels (ONU, UE, UNESCO, la France pour n’en citer que quelque uns). L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) a été le premier partenaire à financer une activité du 2r3s, en octobre 2017 à Bamako.

Nous avions organisé un premier atelier à Bamako, grâce au dynamisme du gouvernement malien. Je pense en particulier à l’actuel Premier Ministre du Mali, SEM Soumeylou Boubeye Maiga, qui était à l’époque Secrétaire Général à Koulouba et à SEM Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires étrangères au moment de l’atelier. Nous avions d’ailleurs été reçus à Koulouba par le président du Mali, SEM Ibrahim Boubacar Keita. Je tiens ici à réaffirmer toute ma gratitude au Mali qui nous a permis de véritablement lancer notre projet.

En termes de soutien, si le Mali a été le premier pays à véritablement s’engager aux côtés du 2r3s, je salue également l’engagement du Burkina Faso, avec qui nous organiserons très prochainement un deuxième atelier à Ouagadougou, avec le soutien financier de la Délégation de l’Union européenne (DUE) sur place. Dernièrement, l’Autorité du Liptako-Gourma (ALG) s’est également engagée à soutenir la mise en œuvre de la plateforme MIPAS. Nous pouvons nous féliciter de ces importants soutiens. Car comme je le dis souvent, la réussite du 2r3s et de MIPAS est fonction de l’implication et de l’engagement des parties prenantes africaines.

Enfin, je tiens à saluer et remercier SEM Abdoulaye Diop qui est devenu il y a quelques mois le Haut Représentant de MIPAS. Après avoir quitté le gouvernement au Mali, le Ministre Diop et moi-même avons gardé de très bons contacts sur la base d’une vision que nous partagions pour la paix et la sécurité au Sahel. Le Ministre est aujourd’hui basé à Addis-Abeba mais il ne se passe pas une semaine sans que nous fassions le point sur les avancées du 2r3s. Sur le plan humain comme sur le plan professionnel c’est un homme exceptionnel. Sa présence au sein de nos équipes montre que le 2r3s n’est pas un projet importé ou imposé de l’extérieur.

HT : En lisant ou en écoutant vos différentes interventions, je me rends compte que vous accordez une place importante au rôle des journalistes et des médias, n’est-ce-pas ?

JP : Vous avez parfaitement raison. C’est une des priorités du 2r3s : assurer une plus grande implication des journalistes et des médias dans les débats qui évoquent la sécurité au Sahel.

Concrètement, nous soutenons le rôle des médias et des journalistes au sein de nos mécanismes de prévention et d’analyses, notamment par la formation. Si la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent s’illustre aujourd’hui essentiellement à travers le prisme de la sécurité et des interventions militaires, il y a tout un champ non militaire et sécuritaire à explorer. Sur le terrain des idées et des discours, les groupes armés terroristes (GAT) savent parfaitement communiquer. Il faut pouvoir leur opposer un autre discours.

Nous constatons, depuis quelques années, une profusion de stratégies et de programmes de coopération en direction des médias et de la société civile. Malheureusement, ce qui est beaucoup moins présent dans ces programmes de coopération c’est le rôle des médias et plus largement des experts/chercheurs dans la construction de récits alternatifs au discours ambiant. Comme le répète souvent le conseiller spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies pour le Sahel, Monsieur Ibrahim Thiaw, il faut que les sahéliens et leurs partenaires développent des discours positifs sur le Sahel. Le Sahel rime avec opportunités et pas seulement avec insécurité et terrorisme. Je partage tout à fait cette opinion. Il doit y avoir une plus grande responsabilisation et conscientisation des uns et des autres (les médias en font partie) pour construire une image positive de la région. Nous sommes convaincus que les médias doivent jouer un plus grand rôle et susciter davantage de débats, en particulier sur les sujets sensibles.

Les médias, sans devenir des communicants des gouvernants, peuvent également contribuer à mettre en lumière les actions positives menées par les Etats, les ONG, la société civile et les partenaires internationaux. Si les gouvernants ont une large part de responsabilité dans la frustration des acteurs qui contribuent à la prolifération de la violence, il existe en parallèle des initiatives locales, nationales ou régionales qui méritent d’être mentionnées. C’est aussi le travail des médias que de contribuer à la visibilité (en particulier quand on connait l’impact que l’on peut avoir sur les réseaux sociaux) des actions positives, en matière de développement, de solidarité sociale, économique, sur le plan entrepreneurial, etc. Les Etats, tout comme les organisations multilatérales, mènent des actions positives que l’on relève trop peu.

Pour cela, il faut que les médias développent leur esprit critique et leur expertise sur les différents sujets liés à la sécurité et au développement. Vous êtes journaliste, je parle sous votre contrôle, combien de journalistes sahéliens peuvent parler réellement des enjeux liés à la sécurité, au développement ou encore au G5 Sahel ? Il faut accompagner la professionnalisation du secteur, par la formation, par des financements. Que font les Etats pour soutenir les jeunes journalistes en particulier? Cette question est valable pour la recherche également. Parler de la jeunesse et de la société civile, c’est bien. Agir en les soutenants, c’est encore mieux !

L’enjeu est donc dual : à la fois renforcer la communication sur les initiatives positives qui sont développées et renforcer, par ailleurs, le niveau d’expertise des experts/des analystes qui façonnent ces récits diffusés au quotidien à la tv, la radio et sur les réseaux sociaux. La sécurité au Sahel dépasse très largement le cadre des actions sécuritaires et militaires. La société civile, la jeunesse, les médias, les chercheurs ont un rôle à jouer. Chacun doit en prendre conscience. C’est ce à quoi nous travaillons à travers la mise en œuvre de MIPAS.

HT : merci Monsieur Pigné pour cet interview.

JP : merci à vous de m’avoir donné la possibilité de parler davantage du 2r3s !

Réalisé par

Hamidou Elhadji TOURE et YOSSI Diakaridia

Source: Malimedias.com

Angola : Communiqué du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM)

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Depuis plusieurs jours nos compatriotes établis en Angola lancent un cri de
détresse, en interpellant avec force les plus hautes autorités du pays, afin
d’assurer leur protection dans une situation désespérée compromettant leur
intégrité physique ainsi que la protection de leurs biens matériels en Angola.
Le CSDM leur apporte son soutien tout en s’impliquant, à travers sa structure
de base en Angola, afin de parvenir à une analyse objective de la situation.
D’ores et déjà, au regard de la profondeur du drame décrite, le CSDM lance un
appel appuyé, à l’opinion nationale et internationale, afin qu’elles agissent, en
appui aux gouvernants des pays concernés, dans le cadre des droits humains et
des accords d’établissements, pour assurer leur protection physique et
matérielle dans ce pays frère : l’Angola.
Les premières informations recueillies renvoient à penser que les maliens,
sénégalais et guinéens sont les plus nombreux à connaitre cette situation de
détresse. Cela nous donne encore l’occasion de réitérer notre demande de
faire de la migration irrégulière un véritable enjeu économique et politique et
surtout, faire en sorte que sa gestion soit collectivement prise en charge par les
Etats dans le cadre des organisations régionales constituées.
Dans ce cas spécifique de l’Angola, les gouvernements du Mali, du Sénégal et
de la Côte-d’Ivoire, ne peuvent-ils pas agir ensemble, avec l’appui conséquent
de l’OIM, pour la mise en œuvre d’une solution urgente et appropriée ?
Bamako le 26/10/2018

Pour le Bureau Exécutif du CSDM
Mohamed Chérif Haïdara
Président.

Source : croissanceafrique.com

Mali : le groupe 3A Média Prod lance la campagne « MaliPoli » pour lutter contre les insultes sur les réseaux sociaux.

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Au Mali, le groupe 3A Média Prod a lancé, le 27 octobre, une campagne pour lutter contre les insultes sur les réseaux sociaux. Intitulée « MaliPoli », l’initiative consiste à diffuser, chaque jour, sur les réseaux sociaux des messages multimédias de personnalités maliennes et étrangères, incitant au respect sur les réseaux sociaux.

« Après l’élection présidentielle, j’ai remarqué que de nombreux maliens continuaient de s’invectiver et d’insulter certains membres du gouvernement sur les réseaux sociaux. Si nous continuons dans ce sens, nous risquons de laisser aux plus jeunes un exemple désastreux sur la conduite à tenir sur les plateformes comme Facebook et Twitter.», a expliqué, à l’Agence Ecofin, Diakité Laye Junior, qui dirige 3A Media Prod.

L’entreprise a donc lancé sa campagne qui pourrait se poursuivre durant les 27 prochains jours, alors qu’elle était initialement prévue pour 10 jours.

La campagne a été soutenue par de nombreuses personnalités comme Khadidiatou Koné, la journaliste de l’office de radiodiffusion télévision du Mali, et Séverine Laurent, la présidente de la commission francophonie de l’observatoire de la transformation audiovisuelle en France.

« J’ai été motivée par un tweet d’El Hamidou Kasse, le ministre sénégalais de la communication, rappelant que le responsable de la tuerie de Pittsburg aux Etats-Unis avait commencé par déverser sa haine sur internet avant d’agir. La campagne MaliPoli arrive à un moment crucial où les insultes sur les réseaux sociaux commencent à fatiguer beaucoup de monde.», explique Séverine Laurent.

Les messages sur les réseaux sociaux pourraient précéder des conférences débats si, comme l’espère Diakité Laye Junior, la campagne MaliPoli obtient l’exposition et le soutien attendu.

Servan Ahougnon
Source: Agenceeconfin.com
Par croissanceafrique.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Le Ministère chinois du Commerce tient une conférence de presse sur la participation du président chinois Xi Jinping à la CIIE

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Le Ministère chinois du Commerce a tenu une conférence de presse lundi 29 octobre 2018 sur la participation du président chinois Xi Jinping à la cérémonie d’ouverture de l’Exposition internationale d’importation de la Chine, qui se déroulera du 5 au 10 novembre 2018 dans la grande municipalité de Shanghai.
Lors de laquelle, le vice-ministre chinois du Commerce international, Fu Ziying a donné des détails sur la participation du président Xi Jinping à l’Exposition internationale d’importation de la Chine ( China International Import Expo, CIIE).
Selon Fu Ziying, également négociateur en charge des questions du commerce international, la tenue de la dite exposition a été proposée et annoncée au monde par le président chinois Xi Jinping, qui va lui-même prendre part à la cérémonie d’ouverture, à laquelle participeront également plusieurs personnalités issues des milieux politiques et d’affaires. A ce lot d’invités s’ajoutent aussi des responsables d’organisations internationales, venus d’environs 150 pays.
Fu Ziying a révélé que plusieurs fois le président chinois Xi Jinipng a souligné que la CIIE n’était pas une exposition ordinaire, mais qu’elle devrait plutôt être considérée comme une exposition de classe mondiale. Nous sommes convaincus que la CIIE sera une plate-forme de coopération ouverte pour les pays du monde et que celle-ci leur servira de vitrine dans le cadre du commerce international. Ainsi la CIIE deviendra un produit public de la mondialisation de l’économie
Premièrement, la CIIE va contribuer à la promotion de la mondialisation économique, la tenue de la CIIE montre la détermination de la Chine à s’en tenir au principe de réforme et d’ouverture, et elle est destinée à promouvoir l’ouverture, la tolérance et la coopération gagnant-gagnant.
Deuxièmement, la CIIE va créer des conditions pour les pays du monde d’approfondir la coopération commerciale et économique. La CIIE a permis à d’autres pays de prendre le train express pour le développement rapide de la Chine et à mettre en place des plates-formes pour la coopération commerciale des pays du monde.
Troisièmement, la CIIE permet de multiplier les canaux pour répondre aux besoins d’une vie meilleure de la population. Les consommateurs et les entreprises peuvent expérimenter des produits de qualité à bas prix, venant de tous les pays du monde, sans avoir nécessairement besoin de sortir du pays. Cela, en profitant pleinement de la mondialisation. Aussi, cette exposition répond aux besoins de la montée en gamme de la consommation intérieure tout en promouvant le développement de qualité de l’économie de notre pays.
Quatrièmement, la CIIE va injecter de nouvelles énergies à la réforme et à l’ouverture de la Chine. Pour mener à bien cette exposition, des secteurs intéressés ont modifié et perfectionné le système de gestion, et ont lancé une série de mesures, y compris celle relative à la simplification des dossiers pour dédouaner et à la garantie des services concernés. En tout, ces mesures vont permettre d’accumuler des nouvelles expériences, et de trouver des moyens pour la réforme et l’ouverture dans des domaines concernés.

Source: Radio chine Internationale

Campagne agricole 2018-2019 : des bonnes perspectives

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Pour la campagne agricole 2018-2019, il est attendu une prévision de 10 600 000 tonnes de céréales. A l’heure actuelle, on est proche de l’objectif affiché avec 10 423.000 de tonnes assurées. Si cette tendance se confirme, la prévision pourra être dépassée de 3%.
A l’exception des dégâts causés par la chenille légionnaire et les oiseaux granivores, la campagne agricole 2018-2019 se déroule normalement sur toute l’étendue du territoire. A l’état actuel, les objectifs peuvent être dépassés de 3%, car sur une prévision de 10 600 000 tonnes de céréales, 10 423.000 tonnes sont déjà atteints. L’information a été donnée, hier, par le ministère de l’Agriculture au cours d’une conférence de presse. Ladite conférence était animée par Lassine Dembélé, secrétaire général du ministère, Oumar Tamboura, directeur général adjoint de l’Agriculture et plusieurs cadres du département. L’objectif de cette rencontre avec la presse était de faire le point de la campagne agricole 2018-2019 et d’expliquer le nouveau mécanisme de distribution des engrais.
Dans son exposé, le secrétaire général du département en charge de l’agriculture s’est réjoui de la bonne pluviométrie de cette année par rapport à l’année dernière. Selon lui, à la date du 30 septembre 2018, la quantité de pluviométrie était supérieure à celle de l’année dernière. Une augmentation qui a créé une perte de 6% du riz et 0,6% des autres céréales, explique le département de l’agriculture.
Par contre, Dembélé a déploré quelques dégâts causés par la chenille légionnaire dans la région de Sikasso et les oiseaux granivores dans le cercle du Nioro du Sahel : « L’impact des attaques a été limité grâce à l’intervention terrestre de nos équipes techniques. Nous avons actuellement deux équipes sur le terrain pour lutter contre ces dangers…. A Nioro du Sahel, 22 hectares ont été détruits par les oiseaux. Ces dégâts ne menacent pas l’atteinte des objectifs de la campagne».
Concernant le bilan à mi-parcours de la campagne agricole 2018-2019, le secrétaire général a déclaré que la moisson s’annonce prometteuse. Selon lui, sur une prévision de 10 600 000 tonnes de céréales, 10 423.000 tonnes sont déjà atteints. A en croire le Ségal, à cette allure, les prévisions peuvent être dépassées de 3%.
Mieux, l’Etat table également sur prévision de 750 000 tonnes de coton graine durant la campagne.

Cas de la distribution des engrais

S’agissant de l’épineuse question de distribution des engrais, le directeur général adjoint de l’Agriculture a laissé entendre que contrairement aux autres années, la campagne agricole 2018-2019 a connu d’importantes réformes dans le système de distribution des engrais subventionnés par le Gouvernement pour éradiquer les fraudes liées au système de cautions techniques. Selon lui, ce nouveau système de distribution avait causé des retards au début dans la mise à disposition des engrais dans les villages mais indique-t-il, tout est rentré dans l’ordre. Il a également précisé que le mécanisme mis en place pour mieux distribuer les engrais avait des commissions dans tous les arrondissements. Chaque commission était présidée par le sous-préfet et contenait des représentants des paysans, d’agent d’agriculture, du chef de villages etc.
Tamboura a aussi annoncé que des supports ont été faits, notamment l’attestation provisoire, le registre, le bordereau pour plus de transparence. Pour le DGA, ce mécanisme a permis aux paysans d’avoir le sac de 50 kg d’engrais à 11.000 FCFA sur toute l’étendue du territoire.
Aux dires des conférenciers, toutes les conditions sont aujourd’hui réunies pour une bonne campagne agricole au Mali.
Le coût global pour la mise en œuvre du plan de campagne agricole 2018-2019 est estimé à un peu plus de 353, 690 milliards de FCFA. Le montant qui sera supporté par l’État s’élève à plus de 115, 483 milliards de FCFA, dont 50 milliards FCFA de subvention. Ces subventions sont réparties comme suit : 40 milliards pour les intrants agricoles, 8,719 milliards FCFA pour les équipements agricoles et 238 206 439 395 FCFA pour les producteurs.

Source : L’Indicateur du Renouveau

Par crooissanceafrique.com

10ème Revue du FMI au Mali : Une mission du Fonds monétaire international (FMI) séjourne au Mali.

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La mission, qui a débuté le 24 octobre 2018, s’inscrit dans le cadre de la conclusion de la 10ème et dernière revue de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) avec le gouvernement du Mali.

Dirigée par Madame Boriana YONTCHEVA, la délégation du FMI rencontrera le Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE et les acteurs économiques et sociaux du Mali, dont notamment : le Directeur National de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest pour le MALI (BCEAO), la Présidente de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali (APBEF), le Président du Conseil National de la Société Civile (CNSC), le Président du Conseil National du Patronat du Mali ( CNPM) , le Président de l’Office Central contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), ainsi que plusieurs hauts fonctionnaires de l’administration malienne et les partenaires techniques et financiers du Mali.

Au cours de cette mission, le Directeur du département Afrique du FMI Monsieur Abebe Aemro Sélassié effectuera une visite de travail à Bamako, le 1er Novembre 2018, afin d’échanger avec les autorités maliennes sur leurs priorités dans le cadre d’un nouveau programme.
La mission du FMI prendra fin le 6 novembre 2018.

Daouda Bakary KONE

Source: croissanceafrique.com/ccom

Maitre Cheick Oumar KONARE « IBK DOIT RENVOYER LES MEMBRES DE LA CENI » dixit

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Depuis le 22 octobre, des bruits de casseroles empêchent de respirer à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Dans cette structure chargée de superviser les élections générales, les 15 membres du bureau se livrent une guerre sans merci. 8 membres prétendent avoir destitué le président au motif de malversations financières. L’intéressé refuse de s’incliner, accusant ses principaux adversaires de détournement de fonds et de textes.

Il s’ensuit que la CENI a perdu tout crédit aux yeux du peuple. Ses rapports n’auront d’ailleurs plus désormais aucune valeur puisqu’ils émaneront d’un bureau totalement divisé qui est allé jusqu’à se donner en spectacle aux visiteurs de l’Union européenne.

Le chef de l’Etat devrait donc, à mon sens, dissoudre le bureau de l’institution en abrogeant le décret de nomination des membres. Et nommer de nouveaux membres qui veilleront davantage à l’image du Mali.

Source: Mr konaré

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