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Zimbabwe : le projet d’alimentation électrique de 23 millions USD du ZimFund prêt à démarrer

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Un projet de réhabilitation d’urgence des infrastructures électriques financé par le Fonds fiduciaire multidonateurs pour le Zimbabwe (ZimFund) a atteint sa dernière étape de mise en œuvre avec la livraison d’un transformateur de 175 MVA. Des milliers de clients des provinces des Midlands, du Mashonaland East et West du Zimbabwe ne vont plus subir les récurrentes coupures d’électricité.

Le transformateur a été livré le 10 juillet 2022 à la sous-station de Sherwood, dans la province de Kwekwe Midlands, à environ 200 kilomètres à l’ouest de Harare. La phase II du Projet de réhabilitation d’urgence de l’infrastructure électrique a été financée pour 22,74 millions de dollars par le Fonds fiduciaire multidonateurs pour le Zimbabwe (ZimFund), dont le Groupe de la Banque africaine de développement est un partenaire majeur.

Les clients raccordés à la sous-station de Sherwood sont répartis dans les provinces de Midlands, Mashonaland East et West et Masvingo, ce qui représente plus de 1,2 million de personnes.

La sous-station est actuellement équipée de trois transformateurs de 90MVA, 330/88/11 kV, ce qui fait une capacité totale installée de 270MVA contre une demande de 350MVA. Le nouveau transformateur remplacera l’ancien équipement qui n’est plus réparable et qui provoquait de nombreuses coupures de courant qui ont eu un impact négatif sur les ménages, l’industrie, le capital humain, les institutions et la fourniture de services de base essentiels.

Dinesh Buldoo, directeur général de WSP Power – entreprise de services professionnels en ingénierie reconnue mondialement -, représentant le gouvernement du Zimbabwe, a indiqué que la livraison du transformateur était « une étape majeure puisqu’il s’agit de l’équipement clé prévu dans le cadre du projet ».

« Le projet a connu des retards qui ont été exacerbés par l’impact de la pandémie de Covid-19, en particulier sur les lignes de production et d’expédition. Nous tenons à remercier la Zimbabwe Electricity Distribution Company (ZETDC) et le peuple du Zimbabwe pour leur patience tout au long de ce projet », a-t-il ajouté.

La phase II du projet, gérée par la Banque africaine de développement, a été conçue pour améliorer la disponibilité de l’approvisionnement en électricité grâce à la réhabilitation des installations de production, de transmission et de distribution. Les zones cibles du projet sont Kwekwe, Gweru, Bulawayo, Mutare, Harare et Hwange, avec une population cible de cinq millions de personnes.

Commentant la livraison du transformateur, Edson Manyewe, ingénieur de développement du réseau à la ZETDC, a déclaré qu’il permettrait « d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement, l’efficacité du fonctionnement du réseau ainsi que la qualité de l’approvisionnement ».

Le ZimFund a été l’un des programmes les plus importants du pays en ce qui concerne la restauration des infrastructures essentielles du Zimbabwe en matière d’électricité, d’approvisionnement en eau et d’assainissement, en particulier dans les zones ciblées. Au terme de la première phase du projet d’alimentation électrique en 2016, au moins 529 768 habitants des zones résidentielles ont été alimentés en électricité fiable, 11 632 autres ont été réintégrés au réseau électrique et 11 097 personnes ont été raccordées au réseau.

L’Australie, le Danemark, l’Allemagne, la Norvège, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni sont les donateurs de Zimfund doté de 145,8 millions de dollars.

La plupart des sous-stations réhabilitées dans le cadre du projet d’alimentation électrique de ZimFund fournissent de l’électricité à des institutions essentielles telles que des hôpitaux, des écoles et des universités, des usines d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées, des mines et d’autres installations publiques qui servent une population de plus de cinq millions de personnes, réparties dans toutes les provinces du pays.

Dans le secteur de énergie, la Banque africaine de développement finance également d’autres projets d’infrastructure au Zimbabwe, tels que la réhabilitation du barrage de Kariba, la ligne de transport Alaska-Karoi et des projets d’appui à la réforme du secteur de l’énergie, pour un investissement total de 90,5 millions de dollars.

Nigéria : un projet de garantie de crédit commercial soutenu par la BAD accroît l’accès aux engrais

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au milieu du marché de Kamba, dans l’État de Kebbi, au nord-ouest du Nigéria, Umar Sani, un important agrodistributeur, montre du doigt une pile de sacs d’engrais dans le magasin de vente au détail d’Alhaji Musa. Son signe indique aux clients que la marchandise est désormais disponible. M. Sani, l’un des principaux distributeurs d’engrais de Kamba, est, aujourd’hui plus que jamais, une source fiable pour l’approvisionnement en engrais, après les perturbations causées par la pandémie de Covid-19 dans les chaînes de valeur agricoles mondiales et, plus récemment, par la guerre en Ukraine.

« Nous pouvons tous constater que le produit est disponible dans la boutique de mon détaillant, Alhaji Musa, grâce au soutien de la garantie de crédit du commerce des engrais », déclare M. Sani.

M. Sani fait référence à la garantie de crédit lancée par le Mécanisme africain de financement du développement des engrais en 2019. Cette initiative permet aux agrodistributeurs de s’approvisionner plus facilement en engrais qu’ils mettent à la disposition des détaillants et, finalement, des agriculteurs. Le Partenariat africain pour les engrais et l’agro-industrie (AFAP) met en œuvre le dispositif de garantie de crédit commercial de 2,4 millions de dollars dans le pays. Dans le cadre de ce programme, l’AFAP fournit une garantie pour soutenir le crédit et les prêts contractés par les mélangeurs d’engrais et les distributeurs d’intrants agricoles pour soutenir leurs activités. Cela permet aux mélangeurs et aux distributeurs d’emprunter à des conditions plus souples, ou d’acheter des engrais et d’autres intrants. La garantie offre également aux institutions financières une plus grande assurance en matière de prêt.

Umar Sani dans son entrepôt à Kamba.

Pour les plateformes de distribution d’intrants agricoles comme celles de M. Sani, le programme de garantie de crédit commercial permet d’augmenter considérablement les ventes d’engrais. 

« Lorsque la garantie couvre nos transactions avec les mélangeurs d’engrais, je peux vendre plus de 200 tonnes d’engrais par semaine, affirme M. Sani. Sans la facilité de crédit, je ne peux vendre que 80 à 90 tonnes d’engrais par semaine. L’impact de la facilité de crédit sur notre activité est énorme ».

Le dispositif couvre les transactions de Sani avec Alelawa Fertilizer and Chemical Limited, un mélangeur d’engrais basé à Sokoto, à environ trois heures de route au nord-est de Kamba. En février 2022, l’entreprise avait fourni 2 580 tonnes d’engrais dans le cadre de ce programme. Le dispositif a également permis à Alelawa de travailler avec les banques locales — qui traditionnellement sont peu enclines à prêter aux mélangeurs — car leurs transactions tendent à être plus sûres dans le cadre du mécanisme de garantie.

« L’AFAP utilise le programme de garantie de crédit pour renforcer les relations de travail entre les fournisseurs d’engrais et les distributeurs d’intrants. Le programme a amélioré notre collaboration avec les institutions financières locales en offrant d’autres options de financement. En tant que bénéficiaires, les garanties nous aident à acheter des matières premières et des ingrédients essentiels pour que notre activité de mélange reste opérationnelle », a déclaré Suleiman Abubakar, directeur général d’Alelawa.

« Nous espérons que le programme permettra d’accroître l’utilisation de notre capacité de mélange et de distribution au cours des prochaines saisons », a-t-il ajouté.

Au Nigéria, le projet a utilisé la garantie de crédit commercial de 2,4 millions de dollars pour vendre près de six fois plus d’engrais, pour une valeur de 14,2 millions de dollars dans certaines régions du pays. En collaborant avec les fournisseurs d’engrais et les négociants en produits agricoles, le projet a également permis de mélanger et de distribuer au moins 39 457 tonnes d’engrais à quelque 38 000 petits exploitants agricoles.

Côte d’Ivoire: un don de 400 000 dollars de la BAD pour renforcer les actions de la Caisse des dépôts et consignations

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Groupe de la Banque africaine de développement a donné son feu vert, ce 13 juillet 2022 à Abidjan, pour un don de 400 000 dollars américains à la Caisse des dépôts et consignations de Côte d’Ivoire (CDC-CI), destiné à une assistance technique. Les ressources proviennent du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés des capitaux, un fonds multi-donateurs administré par la Banque africaine de développement.

Cet appui de la Banque va aider la Caisse des dépôts et consignations de Côte d’Ivoire à mieux accompagner les petites et moyennes entreprises (PME) ivoiriennes dans le cadre de la relance post-Covid-19 et encourager les initiatives entrepreneuriales, en faveur des femmes et des jeunes notamment. Un document de stratégie va être élaboré pour définir clairement son champ d’intervention en faveur des PME, qui sera ensuite étayé par une étude de faisabilité qui va en identifier, préparer et valider les options de mise en œuvre. Toujours dans le cadre de cet appui destiné à renforcer ses capacités, la Caisse des dépôts et consignations de Côte d’Ivoire va être accompagnée d’emblée pour faire diligence dans la préparation des premières actions en faveur des PME ; ses équipes vont bénéficier de formations et des outils seront élaborés pour faciliter la mise en œuvre de la stratégie entérinée.

« Soutenir les investisseurs institutionnels comme la Caisse des dépôts et consignations de Côte d’Ivoire avec des projets d’assistance technique et de renforcement des capacités fait partie des domaines d’intervention stratégiques de la Banque : l’objectif est d’élargir et d’approfondir l’écosystème du financement à long terme dans nos pays membres régionaux », a expliqué Ahmed Attout, chef de la Division du développement des marchés de capitaux du Groupe de la Banque africaine de développement. 

« Contribuer au financement des très petites entreprises et des petites et moyennes entreprises fait partie des missions de la Caisse des dépôts et consignations de Côte d’Ivoire en tant qu’investisseur d’intérêt général, a déclaré son directeur général Lassina Fofana. Avec ce financement du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux de la Banque africaine de développement, la CDC-CI va accélérer la mise en place de mécanismes de financement des très petites entreprises et des petites et moyennes entreprises en lien avec les secteurs bancaire et financier ivoiriens. Ainsi, la CDC-CI contribuera au développement d’entreprises créatrices de richesse et d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes ».

Établissement public à caractère financier au service de l’intérêt général, la Caisse des dépôts et consignations de Côte d’Ivoire(le lien est externe) a été créée en juin 2018. Elle a pour missions entre autres de mobiliser et gérer les fonds publics et privés de façon sécurisée ; et de contribuer au financement de l’économie à travers des investissements d’intérêt général. La Caisse des dépôts et consignations de Côte d’Ivoire joue également un rôle important en tant qu’investisseur institutionnel sur le marché financier régional, dans le cadre de ses opérations de gestion de liquidité.

La BAD annonce 87 millions d’euros en faveur d’un Programme d’appui à la couverture sociale au Maroc

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(BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) – Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé un financement de 87 millions d’euros en faveur du Programme d’appui à la généralisation de la couverture sociale au Maroc. 

Cette opération a pour premier objectif de consolider les bases d’un programme de protection sociale viable selon une approche régionale de développement des politiques sociales, plus intégrée et plus inclusive. Le programme contribuera ainsi à élargir la protection sociale, en particulier à la petite enfance, aux jeunes ainsi qu’aux travailleurs indépendants.

« La protection sociale est un axe majeur de nos interventions sur le Contient. Au service du bien-être des populations, ce nouveau programme protège en même temps qu’il libère leur potentiel et améliore la qualité du capital humain », a affirmé Martha Phiri, directrice du Département du capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences de la Banque africaine de développement. 

Sa seconde priorité sera de répondre à une demande croissante en services de santé à travers la réorganisation de l’offre de soins et la valorisation du capital humain. Avec comme objectifs de catalyser de nouveaux investissements dans les infrastructures de santé, d’améliorer le climat des affaires et d’accélérer la reprise économique. 

« Nous sommes en train de paver la voie vers une couverture universelle. Chiffres à l’appui. Ce programme bénéficiera ainsi à onze millions de travailleurs indépendants dont 1,6 million d’agriculteurs – y compris leurs ayants droit. Sept millions d’enfants et de jeunes seront également couverts. Il permettra aussi d’assurer cinq millions de travailleurs non-salariés et d’aider 20% des travailleurs du secteur informel à migrer vers des emplois formels, durables et plus stables », s’est félicité le responsable-pays de la Banque pour le Maroc, Achraf Hassan Tarsim.

Répondant aux objectifs du Royaume en matière de développement humain, le projet s’inscrit dans le cadre des cinq priorités stratégiques de la Banque qui visent à asseoir les conditions d’une croissance durable et inclusive sur le continent. 

En un demi-siècle de partenariat avec le Maroc, la Banque africaine de développement a engagé plus de 12 milliards de dollars dans le pays. Les financements couvrent les secteurs de la santé, de l’agriculture, de l’énergie, de l’eau, des transports, du développement humain et du secteur financier.

14 la protection sociale et renforcer loffre de services de sante

Technologie: Une nouvelle application mobile pour la traçabilité des produits bio au Togo

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Togo, la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), annonce une application mobile pour la traçabilité des produits bio. Placée sous le contrôle d’ARISE IIP, dans une publication ce début de semaine. « Cette application permettra de fournir aux agriculteurs togolais, des informations sur toutes les étapes suivies lors des cultures et des informations sur la localisation des exploitations grâce à des fonctionnalités intégrées de géolocalisation. », a-t-il indique l’entité.

Par ailleurs, l’outil devrait permettre aux producteurs d’être rapidement informés et orientés face à des infections de leur plants. L’agriculteur pourrait ainsi prendre en photo une plante infectée et la partager sur la plateforme. la mise en place de cet outil s’explique qu’une équipe d’assistance sera chargée d’analyser les données, pour lui donner des recommandations. 

Notons que « L’agriculteur bénéficie donc d’une assistance en temps réel qui lui permet de réduire les pertes qu’il pourrait subir ! », indique la plateforme. « Ce dispositif va permettre d’aider les agriculteurs dans leur décision de vente, dans la réduction des coûts de production, dans les prévisions météorologiques, etc. en leur fournissant toutes les informations essentielles en temps réel. »

Moussa KONE

65 millions USD de l’IDA pour soutenir le programme l’IDA-20 en Afrique

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Le Groupe de la Banque mondiale à travers sa filière de l’Association internationale de développement (IDA), a annonce qu’elle va décaisser environ 65 milliards USD pour l’Afrique sur trois ans, soit environ 70% des 93 milliards US dans le cadre de son programme IDA 20.

Ces fonds seront alloués aux 39 pays africains éligibles dont le Togo, jusqu’au 30 juin 2025.  Cette somme d’argent représente un montant record depuis la création de l’IDA en 1960, dans un contexte post-Covid marqué par d’importants défis de relance. 

Les ressources ont été annoncées la semaine dernière, à la faveur du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement africains, consacré au lancement du programme « IDA-20 », qui s’est tenu le jeudi 7 juillet à Dakar. 

A ces travaux, le Togo était représenté par Sani Yaya, son ministre de l’Economie et des Finances. 

« Ce fut notamment l’occasion pour l’Union Africaine (UA), représentée par le président en exercice de l’Union africaine (UA), Macky Sall, de plaider pour l’affectation de cette enveloppe à des « questions prioritaires » telles que la création d’emplois, les activités génératrices de revenus, la refonte du secteur éducatif, le renforcement des capacités de réponse aux crises, l’accélération de l’accès à l’énergie et la fourniture de semences de qualité et de fertilisants », rapporte le site Togofirst.

Notons que la Banque mondiale a indiqué que le programme « IDA-20 », sera axé sur « une reprise robuste et résiliente pour l’Afrique », et ciblera cinq domaines prioritaires : la transformation économique ; l’agriculture, l’élevage et la sécurité alimentaire ; le capital humain ; les innovations numériques et technologiques ; et la transition énergétique.

Moussa KONE

L’Assemblée annuelle FMI-Banque Mondiale se tiendra le 10 Octobre  2022 à Washington   

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(FMI-BM)-L’Assemblée annuelle de 2022 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale (GBM) se tiendra en présentiel du lundi 10 octobre au dimanche 16 octobre aux sièges du FMI et du Groupe de la Banque mondiale, à Washington.

L’inscription sera ouverte à toutes les catégories de participants (délégués, observateurs, invités, organisations de la société civile, membres de la presse). Les inscriptions ouvriront le 8 août pour les organisations de la société civile et à la mi-août 2022 pour toutes les autres catégories. Les événements publics pourront être suivis en ligne sur les plateformes numériques du FMI et de la Banque mondiale. Des informations complémentaires relatives au calendrier et aux inscriptions seront communiquées en ligne à l’approche de l’Assemblée annuelle.

Le FMI et le GBM resteront attentifs à l’évolution de la situation sanitaire mondiale et, si nécessaire, ils modifieront cette organisation en fonction des lignes directrices pertinentes de l’Organisation mondiale de la santé et des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis.

Cameroun: United Bank for Africa suspend ses activités

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Groupe Bancaire Nigérian, United Bank for Africa (UBA) a annoncé le Samedi 9 juillet qu’elle mettrait fin à ses activités au Cameroun. Cette suspension d’activités qui concerne l’ensemble du réseau UBA en Afrique, serait la conséquence d’une « baisse d’activités durant le weekend ».

United Bank for Africa a précisé dans sa note que « ses plateformes de banque digitale et numérique (GAB/DAB, UBA Mobile Banking App, Magic Banking, Internet Banking, LEO) resteront pleinement opérationnelles 24/24 ». Elle a indiqué qu’elle plus nécessaire de continuer à mobiliser le personnel le samedi alors que les services digitaux existent.

Selon une source interne cette décision ne devrait pas induire des suppressions de postes au Cameroun. Pourtant, l’ouverture de nouvelles agences est prévue au Cameroun.

Zangouna KONE

Le Cameroun investit 39 milliards de CFA dans les secteurs de Cacao et café sans résultat

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Cameroun, le Fonds de développement des filières cacao et café (Fodecc), a décidé d’ « assurer le financement et le paiement des prestations relatives à la relance et au développement des filières cacao et café ». Selon le gouvernement Camerounais, cette structure chargée de la valorisation de ses deux secteurs Agricoles a injecté d’environ 39 milliards de FCFA dans ces deux filières, à travers la mise en œuvre de neuf projets. Un manque de résultats étincelants constaté.

Dans une note rendue publique, le Fodecc estime que « L’évaluation du financement cumulé du premier guichet du Fodecc a révélé que le bilan du financement, soit 39 milliards de FCFA dépensés en quatorze années, ne semble pas en corrélation vertueuse avec l’état du verger, les volumes produits puis commercialisés, la qualité des produits commercialisés et plus grave encore le niveau de vie du producteur », peut-on lire dans son document officiel.

Le même document stipule: « De ces constats partagés résulte l’insatisfaction unanime des acteurs des filières cacao et café, et le désir collectif d’explorer d’autres voies, dans la perspective d’un meilleur développement », soutient-on au Fodecc.

Par ailleurs, cette structure publique vient-elle de lancer un 2e guichet, qui ambitionne d’injecter 50 milliards de FCFA de subventions dans les filières cacao et café sur une période de 5 ans.

Notons la note précise qu’à 6,3 milliards de FCFA, la première enveloppe comptant pour l’exercice 2021-2022 a commencé à être distribuée en juin 2022 aux producteurs de l’arrondissement de Melong, dans le département du Moungo, région du Littoral.

Il faut signaler que l’un des principaux marqueurs de l’échec de la politique de développement des filières cacao-café au Cameroun est le Plan de relance desdites filières, adopté par le gouvernement le 30 septembre 2014. Ce plan étendu sur la période 2015-2020 ambitionnait de porter la production nationale de fèves de cacao à 600 000 tonnes en 2020, et à 185 000 tonnes pour le café (robusta et arabica).

Daouda Bakary KONE

Sahel: les ministre français Catherine Colonna, et Sébastien Lecornu attendus au Niger

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(CROISSANCE AFRIQUE)- il s’agit de Catherine Colonna ministres français de l’Europe et des Affaires étrangères, et de Sébastien Lecornu, ministre des Armées, qui effectueront visite au Niger le vendredi 15 juillet 2O22.

Selon le Quai-Dorsay, ces deux ministres prendront part à une mission d’aide humanitaire, de soutien à des projets concrets au service de la jeunesse et de l’emploi, ainsi que d’appui aux forces de sécurité nigériennes dans la lutte contre le terrorisme.

A son tour, le ministère français des Affaires étrangères « Mme Catherine Colonna et M. Sébastien Lecornu visiteront notamment un centre de santé où interviennent, avec le soutien de la France, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le programme alimentaire mondial (PAM) et le fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) afin de lutter contre l’insécurité alimentaire », a-t-il précisé;