(CROISSANCE AFRIQUE)-Lors d’une conférence de presse tenue à Bamako (Mali), l’artiste Master Soumy a laissé entendre que sa musique est basée sur l’analyse générale de notre « croyance en Dieu ». Il s’agit d’une interprétation dit-il des différentes religions, l’utilisation de la religion pour d’autres fins ainsi que la conviction de certains que Dieu doit tout faire à leur place sont, entre autres, les interrogations qui ont inspiré, selon Master Soumy, le titre de l’album.
« Il nous prêche dans cette partie que nous, Maliens en général, ne sommes pas les seuls enfants de Dieu. De ce fait, il nous exhorte à se lever pour prendre à bras-le-corps notre destinée comme les autres nations qui ont réussi. » Dieu s’occupe de ses enfants qui se prennent au sérieux « , a-t-il expliqué.
Par la suite, il ajoute qu’au-delà de ce titre, qu’il traite dans ce nouvel album beaucoup d’autres sujets toujours en rapport avec les maux de la société, comme à l’accoutumée. Il s’agit notamment de la gouvernance, les questions de démocratie, la protection de l’environnement et le réchauffement climatique, la perte de repère de la jeunesse d’aujourd’hui et surtout la crise sécuritaire sans précédent que vit le Mali depuis déjà plusieurs années. Il a abordé cette question de l’insécurité en rendant un hommage mérité à l’armée malienne, « colonne vertébrale de toute nation ». Aussi, dans un autre titre, il appelle aux maliens à la paix, à la cohésion sociale et au vivre ensemble.
Il faut signaler que Master Soumy est une mastodonte de la musique Malienne et plus particulièrement du rap conscient. Par ailleurs, la particularité de ce nouvel album par rapport aux précédents est visible au niveau rythmique, arrangement musical, featuring, etc. » Mais le message reste le même, parce-que je ne chante pas pour plaire à un régime », a-t-il dit, précisant par la suite que ses chansons visent toujours à éveiller la conscience collective et à dénoncer les tares de la société.
Concernant réalisation de ce nouvel album, Master Soumy dit avoir fait appel à de nombreux talents de la musique du Mali et d’ailleurs, pour enrichir et diversifier le contenu. Parmi ces artistes figurent, entre autres, Iba One et Dr Keb, la cantatrice Faty Kouyaté, Vieux Farka Touré du désert, ainsi que plein d’autres artistes.
Notons qu’au-delà du nouvel album, cette cérémonie a servi également de cadre aux nombreux artistes et collaborateurs de Master Soumy de témoigner le courage et de la détermination de l’artiste, sa constance et surtout de son sérieux dans le travail et dans la vie sociale en général.
Il a profité du lancement de son nouvel album pour donner beaucoup de conseils à la jeune génération. Signalons que cette rencontre s’est déroulée à l’orpheus Dream de Missabougou.
(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Mali,les experts scientifiques ont effectué un Colloque national, du jeudi 30 juin au 2 juillet 2022 à la Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG) de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako sous le thème : « Crise sanitaire et développement, crise sécuritaire, résilience et développement, le changement climatique, crise sociale, inégalités et développement ». Cette rencontre vise à faire l’analyse des crises afin d’y apporter des solutions. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le chef de cabinet du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Yacouba Kébé.
Selon le recteur de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako, Pr Balla Diarra, ce colloque offrira un espace d’échange entre différents intervenants notamment les doctorants, chercheurs, décideurs, partenaires techniques et financiers, etc. dans quatre panels et sur différents thématiques. Telles que : crise sanitaire et développement notamment l’impact de la Covid-19 sur les différents secteurs de l’économie, crise sociale, inégalités et développement notamment la gouvernance, la pauvreté, les inégalités et la croissance inclusive, l’éducation, la migration, le genre et l’autonomisation de la femme, l’inclusion financière, l’emploi, le problème d’accès au financement des entreprises, la Gestion des Ressources Humaines (GRH).
Vu le contexte sécuritaire qui prévaut au Mali, les débats ont aussi concerné une thématique dans ce sens : Crise sécuritaire, résilience et développement. Cette thématique est centrée sur les différents conflits au Mali. Il s’agît du terrorisme, la paix, l’humanitaire, la migration, le rôle des différents acteurs nationaux et internationaux, etc. L’impact des changements climatiques sur les dimensions de l’économie : agriculture, élevage, pêche, commerce, transport, etc. est aussi sujet de débat au cours de ce ces trois jours de rencontre.
(CROISSANCE AFRIQUE)–Au Burkina Faso, les dépenses totales devraient représenter 22,9% du PIB, en moyenne, sur la période sous revue, selon un rapport rendu public par l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Pour cela, le document l’union économique de l’Afrique de l’Ouest explique que le déficit budgétaire qui en résulterait serait de 4,9% du PIB en 2022 et se situerait ensuite à 4,1% en 2023, puis 3,0% en 2024 et 2025 et 2,5% en 2026.
L’UEMOA souligne que la dette publique du Pays d’Afrique de l’Ouest dirigé par le militaire depuis fin janvier 2022, ressortirait à 54,2% du PIB en 2022, 54,7% en 2023, ensuite à 55,0% en 2024 puis à 55,5% et 55,1% respectivement en 2025 et 2026.
Par ailleurs, il faudrait souligner que le solde global de la balance des paiements selon le département des politiques économiques de l’UEMOA devrait maintenir son excédent, comme au cours des années antérieures, sur toute la période 2022-2026. En effet, il serait de 206,2 milliards (1,6% du PIB), en moyenne.
Concernant le secteur monétaire, l’UEMOA estime que la masse monétaire poursuivrait sa consolidation en progressant, en moyenne, de 4,7% (47,2% du PIB), soutenue par l’augmentation des créances détenues par le secteur bancaire sur les autres secteurs (36,6% du PIB) pour soutenir l’activité économique.
« Il s’agit d’un solde global de la balance des paiements qui resterait excédentaire sur toute la période et la masse monétaire se consoliderait avec un accroissement des créances sur les autres secteurs », indique le rapport de l’Union sans d’autres détails.
Du côté de la demande, l’amélioration du revenu des ménages du Burkina Faso, est renforcé par la consommation finale (+5,3%, en moyenne) et l’investissement (+5,1%, en moyenne). Elle est également porté par ses composantes aussi bien privée (+5,5%, en moyenne) que publique (+4,8%, en moyenne), tireraient principalement la croissance. L’inflation ressortirait, en moyenne, à 0,9% sur la période 2022-2026.
Notons par ailleurs que l’activité économique bénéficierait de la poursuite et du démarrage de grands travaux de bitumage, d’entretien et de réhabilitation de routes, des travaux de construction de l’aéroport international de Donsin, de l’intensification des programmes de construction des logements sociaux et de la mise en œuvre des projets « Backbone national » et « G-Cloud ».
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, le gouvernement Malien a suite à la levée des sanctions de la CEDEAO a à travers un communiqué diffusé sur l’ORTM, chaine d’Etat remercié les Président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani de la République Islamique de Mauritanie et au Peuple frère de la Mauritanie, la Guinée, et de l’Algérie leur soutien envers le Mali.
« Nous exprimons notre profonde gratitude pour son soutien fraternel et inconditionnel à l’endroit du Peuple Malien. Au Président Abdelmadjid Tebboune de la République Algérienne Démocratique et Populaire et au Peuple Algérien frère, le Mali réitère sa reconnaissance infinie pour son soutien indéfectible. Le Mali, fidèle à son engagement panafricain, continuera d’œuvrer à la réalisation de l’unité africaine, l’intégration régionale et au renforcement des liens de solidarité, de fraternité, d’amitié, de bon voisinage et de coopération avec les autres peuples Ouest Africains et Africains », souligne le communiqué diffusé à Bamako, le lundi 4 juillet 2022
Par ailleurs, le Gouvernement de la Transition a exprimé sa profonde reconnaissance à toutes les bonnes volontés qui se sont mobilisées pour la levée de l’embargo contre le Mali et en appelle à la solidarité africaine pour cuivrer ensemble à la réussite du processus de refondation de l’Etat malien.
« C’est le lieu de remercier très chaleureusement SE Goodluck Ebele JONATHAN , Médiateur de la CEDEAO pour le Mali ainsi que SE le Président Faure Essozimna atle ayant permis d’arriver à un accord . Conformément à la vision de SE le Colonel Assimi GOÏTA , Président de la Transition , Chef de l’Etat , de rétablir un ordre constitutionnel , gage de paix , de stabilité et de bonne gouvernance , le Gouvernement prend l’engagement de tout mettre en œuvre pour réaliser les objectifs de la Transition attendus par le Peuple malien », a-t-il affirmé, le colonel Abdoulaye Maiga.
« A la suite de ces décisions, le Gouvernement de Transition note, enfin , avec satisfaction , une convergence de vues ayant permis de parvenir à un compromis et la prise en compte des demandes fortes du Peuple malien , à savoir la nécessité de mener des réformes politiques et institutionnelles avant d’organiser des élections de 12 e En application du principe de réciprocité, le Gouvernement de la Transition, décide de suspendre l’application de son plan national de riposte aux sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA, adopté le 09 Janvier 2022 », à laissé entendre le colonel Abdoulaye Maiga, porte-parole du gouvernement malien.
Par ailleurs, le gouvernement malien a dans son communiqué remercié le peuple malien et a salué son sacrifice et estime qu’« Après sept (07 ) mois de sanctions illégales , illégitimes et inhumaines contre le Mali, que la CEDEAO a affirmé « sa résilience de l’histoire de l’intégration régionale.
Le Mali réitère sa reconnaissance infinie aux voisins notamment la Mauritanie, la Guinée, l’Algérie, pour leur soutien indéfectible. « Le Mali , fidèle à son engagement panafricain , continuera d’œuvrer à la réalisation de l’unité africaine , l’intégration régionale et au renforcement des liens de solidarité , de fraternité , d’amitié , de bon voisinage et de coopération avec les autres peuples Ouest Africains et Africains »
Notons que le Gouvernement Malien expliqué dans sa note qu’il « a été agréablement surpris par l’élan de solidarité de certains pays amis et partenaires, ainsi que des autres Peuples africains et hors de l’Afrique envers le Mali. Qu’ils trouvent ici l’expression de la gratitude du Peuple malien », a-t-il indiqué, le colonel Abdoulaye Maiga.
Pour rappel, le Gouvernement de la Transition Malienne qu’il a été informé des décisions prises par la Conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO , entre autres , « la levée des sanctions économiques et financières » « y compris la fermeture des frontières » , prises contre le Mali , le 09 janvier 2022 .
(CROISSANCE AFRIQUE)-A la suite de la hausse de 7,4% enregistrée en 2021, les recettes totales du Bénin devraient progresser de 8,6% en 2022 pour s’établir à 14,1% du PIB, comme lors de l’année précédente. Cette situation s’expliquerait selon le département des politiques économique et de la fiscalité de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA) par un recouvrement plus important des recettes fiscales, atténué par la baisse projetée des dons.
Il s’agit selon l’UEMOA d’un déficit public rapporté au PIB de 3,0% en 2024, impulsé par un recouvrement appréciable des recettes fiscales et une maîtrise des charges sur la période, et assorti d’un taux d’endettement moyen de 48,2%.
Par ailleurs, l’Union économique régionale estime que la mobilisation des recettes publiques se consoliderait sur la période 2022-2026, permettant ainsi aux recettes fiscales de passer à 11,3% du PIB en 2022, après 11,0% en 2021, pour atteindre 13,0% en 2025 et 14,1% en 2026. Sur la période 2022-2026, une maîtrise des charges devrait être observée. Ainsi, les dépenses totales diminueraient de 1,0% en 2022 principalement du fait du fléchissement des subventions (-5,1%) et des dépenses d’investissement (-2,1%).
Toutefois, l’UEMOA précise dans sa note que précise qu’en moyenne, sur le reste de la période, les dépenses augmenteraient, en moyenne, de 8,7%. En conséquence, le déficit budgétaire serait de 4,6% du PIB en 2022. Ensuite de 3,9% en 2023, puis de 3,0% en 2024 et respectivement de 2,8% et 2,7% en 2025 et 2026.
Notons que le département des politiques économique et de la fiscalité de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a explique dans son rapport que la dette publique ressortirait à 49,8% du PIB en 2022 pour se situer à 49,2% en 2023 et 48,2% en 2024, et respectivement, à 47,4% et 46,6% en 2025 et 2026.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Les dirigeants ouest-africains ont levé le 3 juillet2022 à Accra les sanctions commerciales et financières qui étouffaient depuis janvier 2022 le Mali. La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a également donné son accord pour une transition de 24 mois au Burkina Faso, avant un retour des civils au pouvoir à compter du 1er juillet 2022.
C’est pourquoi, l’homme politique et l’homme d’affaires Malien, Aliou Boubacar Diallo a décidé de faire ses réactions que voici: « J’ai appris avec satisfaction les résolutions issues du sommet de la CEDEAO , tenu le 03 juillet 2022 à Accra au Ghana. Les sanctions injustes qui frappaient notre brave et résilient peuple depuis près de 06 mois viennent enfin d’être levées », a-t-il affirmé, le président d’honneur de l’ADP-Maliba.
Cette mesure de la CEDEAO dit-il « consacre un début du retour de notre pays dans le giron de la communauté internationale où il doit reprendre toute sa place historique et légitime ».
« Avec le nouveau chronogramme des élections publié par le gouvernement pour un retour à l’ordre constitutionnel, restons confiants en l’avenir de notre cher Mali qui peut tanguer mais ne chavirera jamais », peut-on lire dans sa note, ajoutant « Qu’Allah bénisse le Mali ».
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Cameroun, la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, a annoncé qu’elle va débloquer un financement de 50 millions USD à la société BOCOM Petroleum, l’un des plus grands importateurs et distributeurs locaux de produits pétroliers.
M. Bougne, président exécutif de BOCOM Petroleum qui déclare que « Nous sommes très heureux d’avoir accès à ce financement d’IFC qui nous permettra d’accélérer notre expansion et de nous développer de manière durable sur plusieurs générations », dit-il.
Par ailleurs, l’objectif de cet accompagnement est d’améliorer l’accès à des combustibles de cuisson plus propres, notamment pour les populations rurales, qui dépendent encore largement des énergies primaires et polluantes pour leurs besoins en cuisson.
Toutefois, cette enveloppe, BOCOM élargira sa présence sur le territoire camerounais, tout en augmentant son impact dans la distribution de GPL, à travers l’accroissement de la capacité de son principal centre de stockage et de remplissage. Le montant aidera également la société à renforcer sa flotte de distribution et à créer 160 emplois directs.
Notons que Sylvain Kakou, responsable pays de la SFI pour le Cameroun a affirmé sa fierté envers l’institution qu’il représente, et dira qu’elle aura comme but de promouvoir l’accès à des combustibles moins polluants et plus sûrs, tout en soutenant la transition énergétique.
(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Ghana, le quotidien Cedidollar a rapporté que le Système incitatif de finance agricole fondé sur le partage des risques (GIRSAL) prévoit d’injecter 2 milliards de cedis (248 millions USD) d’ici 2027 afin de soutenir le financement agricole dans ce pays d’Afrique de l’Ouest en pleine croissance.
Cette enveloppe permettra selon l’Agence ecofin, d’appuyer plusieurs institutions bancaires afin d’accroître leurs prêts au secteur agricole pour stimuler plusieurs chaînes de valeur stratégiques comme le riz, le maïs, le soja et le cacao.
Notons que l’initiative s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de l’exécutif visant à améliorer l’accès des agriculteurs au crédit pour leur permettre de développer leurs activités, en vue de substituer à terme les importations de produits alimentaires.
Pour rappel, depuis 2016, 58% des terres sont consacrées à l’agriculture dont 45,64% sont cultivées : 2% cultivées dont 7% sont sous cultures pérennes (cacao, huile de palme et hévéa) et 5% en cultures annuelles, 25 % en jachère et autres utilisations et 15% sont des pâturages extensifs, selon le ministère Ghanéen de l’Agriculture.
(CROISSANCE AFRIQUE ) – La première édition du Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA) aura lieu les 17 et 18 novembre 2022 au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, avec l’appui institutionnel du ministère de la Culture et de la Francophonie de Côte d’Ivoire. Le thème de cette première édition est : « À l’ère de la digitalisation, quels sont les enjeux pour l’industrie musicale africaine ? »
De nombreux professionnels de renom de l’industrie musicale, culturelle et créative et de l’écosystème des TIC tels que Universal Music Group, Sony Music, l’Alliance Nationale de l’Industrie Musicale canadienne (ANIM), Boomplay, Believe Music, Trace, Digital Virgo ou encore UBA sont attendus. Pour Clotilde Heibing, directrice de l’Alliance Nationale de l’Industrie Musicale Canadienne (ANIM), partenaire institutionnel du salon : « Le SIMA est une excellente opportunité d’apprendre à connaître l’industrie musicale des pays de l’Ouest africain, de s’inspirer des meilleures pratiques et créer des opportunités d’affaires entre nos régions. Au final, nous pourrons ensemble participer à créer une industrie musicale francophone plus forte, grâce aux liens tissés entre nos entreprises et nos associations ».
Le Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA), conçu et initié par des experts de l’écosystème musical, a pour objectif de réunir les acteurs des industries musicales africaines francophones et internationales, d’inciter au partage de connaissances et bonnes pratiques et de créer des opportunités d’affaires, tout en promouvant l’industrie musicale africaine au niveau mondial.
Au cours des quatre dernières décennies, l’industrie de la musique a été confrontée, à travers le monde, à de nombreux bouleversements dont une profonde transformation due au développement numérique et technologique. Ce fait, loin d’être un facteur négatif, procure de la vitalité au secteur musical. L’Afrique n’est pas en marge de cette réussite.
Cette première édition du SIMA qui se déroulera à Abidjan (Côte d’Ivoire) abordera l’impact et les enjeux du digital pour l’industrie musicale sur le continent. « Mobile money, nouveaux modèles de streaming, régulation, nouveaux modes de consommation média, production de concert, gestion de l’image des artistes : les contenus et formats du SIMA ont été minutieusement pensés pour répondre aux enjeux de cette industrie fortement impactée par le digital », mentionne Mamby Diomande, fondateur et commissaire général du SIMA.
Selon le rapport annuel de la Fédération Internationale de l’Industrie Phonographique (IFPI) publié le 23 mars 2022, les revenus générés en Afrique subsaharienne par l’industrie musicale ont augmenté de 9,6% en 2021. Cette croissance a été essentiellement acquise grâce à l’explosion des recettes du streaming sur le continent. « Cela est rendu possible grâce à l’explosion de la data mobile dans les pays africains et de la mise à disposition de moyens de paiement autres que la carte bancaire, à savoir le Mobile Money et le paiement via Airtime -crédit de communication mobile- à coût réduit », mentionne Léandre Kanga, directeur des Opérations de Digital Virgo, entreprise spécialisée dans la monétisation du contenu en ligne qui multiplie les contrats avec des entreprises de streaming sur le continent.
En dépit de ce tableau reluisant et prometteur, Pit Baccardi, célèbre rappeur franco-camerounais et co-fondateur du SIMA, précise : « Nous avons, d’un côté, une industrie musicale africaine qui doit se structurer et se professionnaliser et, de l’autre côté, un écosystème local, régional et international qui a besoin de comprendre les modes de fonctionnement de cette industrie musicale africaine émergente ».
Panels, tables rondes et masterclass de cette première édition du SIMA seront animés par des personnalités, experts et professionnels connus de l’écosystème musical africain et international tels que: Traoré Salif (A’salfo, PDG Gaou Production), Edgar Yonkeu (Directeur Direct Prod), Antonio Dahouindji (Directeur Dream Maker), Franck Kacou (Directeur général Universal Music Africa), Olivier Laouchez (PDG Trace), Clotilde Heibing (Directrice générale ANIM), Benjamin Ifrah (Responsable Distribution Musiques urbaines Believe), Olivier Nusse (PDG Universal Music France), Michel Duval (CEO Because Editions), Elvis Adidiema (Directeur Sony Music Africa), Alexandre Kirchoff (Directeur Capitol France).
L’industrie musicale est un excellent moyen de valoriser et de développer le continent autant sur le plan économique qu’en termes de développement durable. Le SIMA vient donc à point nommé pour établir la base des discussions qui iront dans le sens d’une véritable industrialisation de la musique made in Africa et d’un renforcement des capacités de ses acteurs.
Experts, indépendants et professionnels des industries musicales, culturelles, digitales et créatives africaines, vous êtes tous invités à vous inscrire dès à présent à cette première édition du Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone sur le site internet officiel de l’évènement.
Créé et initié par des experts de l’industrie musicale, le Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA) promeut l’industrie musicale africaine, forme les acteurs de cet écosystème et offre une plateforme d’affaires entre les acteurs africains et ceux des autres continents. Le SIMA, véritable « miroir » de l’industrie musicale africaine, propose aux acteurs de l’écosystème des rencontres avec de potentiels clients ou partenaires, la valorisation de leurs offres et services, mais surtout la possibilité d’approfondir leurs connaissances et les logiques business du marché africain et international.
(CROISSANCE AFRIQUE)–Anglo American plc, multinationale minière, a annoncé, lundi 4 juillet 2022, qu’elle a nommé Helena Nonka au poste de directrice de la stratégie et du développement commercial et membre du comité de direction du groupe, à compter du 1er octobre 2022.
Selon Financial Afrik, la nouvelle promue est actuellement vice-présidente exécutive du développement de l’entreprise pour Norsk Hydro, société norvégienne, géant mondial dans la production d’aluminium et d’énergie. « La responsable apporte plus de 20 ans d’expérience internationale, principalement dans l’industrie et dans le domaine des énergies renouvelables. Avant de rejoindre Norsk Hydro, elle a eu à travailler chez Rio Tinto, groupe minier multinational anglo-australien », a-t-il souligné, la suite ici