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Egypte: vers l’émission de 28 bons du Trésor et des émissions obligataires d’environ 13,32 milliards USD

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’Egypte va émettre 28 bons du Trésor et des émissions obligataires d’une valeur de 251 milliards de livres égyptiennes (13,32 milliards de dollars).

Selon Financial Afrik, « l’opération entre dans le cadre de bons du Trésor et d’obligations lancé par le ministère des Finances en juillet dans le cadre d’un plan gouvernemental visant à emprunter 818 milliards de livres égyptiennes (43,4 milliards de dollars) sur le marché local au cours du premier trimestre (1T) de l’exercice 2022 /23 », rapporte le médias panafricain, la suite ici

Ouverture de la 6ème Spectrum Management Conférence

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(CROISSANCE AFRIQUE)-1er juillet 2022, Tunis] La sixième édition du Spectrum Management Conference de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord s’est tenue entre le 30 juin et le 1er juillet, en présence de régulateurs, d’experts, et autres acteurs du secteur des télécoms et des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), réunis autour d’un objectif commun : parvenir à une position commune sur la gestion du spectre dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Plus d’une centaine de participants de différents pays de la région se sont réunis en personne pour discuter des principaux sujets relatifs au spectre pour la région et au-delà


La Spectrum Management Conference de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord a pour but d’ouvrir le débat sur des préoccupations majeures telles que l’avenir de la bande 6GHz dans la région arabe, les perspectives de développement concernant l’utilisation de la bande C, ainsi que la façon dont les technologies émergentes répondent aux besoins des utilisateurs actuels. Ce fut également l’occasion de commencer à dessiner les contours de la future de la bande 470-694 MHz tout en équilibrant les besoins de tous les utilisateurs clés et la trajectoire après la 5G, en fournissant le spectre pour alimenter la prochaine génération de la connectivité sans fil.


Alors que le continent africain est de plus en plus connecté, au même titre que la région arabe, la gestion du spectre est au cœur de la solution afin de garantir une connectivité cohérente, abordable et équitable. Il est primordial de parvenir à un consensus sur la gestion du spectre afin de relever ces défis et combler les lacunes à venir.  


« Le spectre radioélectrique est l’élément le plus important du secteur des télécommunications. L’expérience des Émirats Arabes Unis montre que nous devons disposer d’un plan de fréquences et d’une réglementation appropriés afin de répondre aux besoins futurs du secteur des télécommunications« , a expliqué Tariq Al Awadhi, Président de l’Arab Spectrum Management Group (ASMG).


« L’équipe ASMG de la région arabe est très active auprès de l’UIT. Nous avons une équipe solide au sein de l’ASMG et nous en sommes tous fiers. Les préparatifs du WRC se déroulent maintenant très bien. Ces trois derniers jours, nous avons eu des réunions constructives et avons mis à jour nos positions pour les points de l’ordre du jour de la CMR 23. Nous sommes heureux que notre équipe ait déjà pu participer aux groupes de travail et aux commissions d’études de l’UIT-R, en soumettant leurs contributions. » « C’est une participation efficace« , a-t-il conclu.


« Nous avons franchi une étape importante de la préparation de la CMR-23. Les groupes de travail et les groupes d’action de l’UIT-R achèvent les études techniques pour chaque point de l’ordre du jour. » a déclaré Mario Maniewicz, Directeur du Radiocommunication Bureau, ITU.


À l’approche de la CMR-23, un engagement positif sur les solutions à bande moyenne pour les IMT apportera un soutien essentiel à l’harmonisation du spectre et donnera des orientations techniques claires aux régulateurs. Des décisions régionales coordonnées conduiront à une CMR qui permettra l’avenir de la 5G et soutiendra une adoption plus large du haut débit en augmentant la capacité et en réduisant les coûts.


Asmae Lachhab, Senior Marketing and Solution Manager Huawei Northern Africa, s’est fait l’écho de ces problématiques en soulignant que « le développement de la 5G s’accélère dans le monde entier, la plupart des pays ont adopté la 5G de façon stratégique pour achever leur transition numérique au niveau national dans la décennie à venirIl est fortement recommandé aux gouvernements de mettre en œuvre des politiques industrielles et de spectre favorables pour faciliter l’évolution de la 5G dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord »
 
À propos de Huawei
Huawei est l’un des principaux fournisseurs mondiaux d’infrastructures de technologies de l’information et de la communication (TIC) et d’appareils intelligents. Grâce à des solutions intégrées dans quatre domaines clés – réseaux de télécommunications, informatique, appareils intelligents et services en Cloud – nous nous engageons à apporter le numérique à chaque personne, chaque foyer et chaque organisation pour un monde intelligent et entièrement connecté.

Le portefeuille de produits, de solutions et de services de bout en bout de Huawei est à la fois compétitif et sécurisé. Grâce à une collaboration ouverte avec des partenaires de l’écosystème, nous créons une valeur durable pour nos clients, en œuvrant à l’autonomisation des personnes, à l’enrichissement de la vie domestique et à l’inspiration de l’innovation dans des organisations de toutes formes et de toutes tailles.

Notons que chez Huawei, l’innovation est axée sur les besoins des clients. Nous investissons massivement dans la recherche fondamentale, en nous concentrant sur les percées technologiques qui font avancer le monde. Nous comptons 197 000 employés, et nous sommes présents dans plus de 170 pays et régions. Créé en 1987, Huawei est une société privée entièrement détenue par ses employés.

« Si vous n’investissez pas en Afrique, vous n’êtes pas dans les affaires », dixit, Akinwumi Adesina, face à une assistance Irlandaise

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Depuis qu’elle a rejoint le Groupe de la Banque africaine de développement  en en devenant le 81e actionnaire, en 2020, l’Irlande manifeste un intérêt croissant pour le renforcement de ses liens économiques avec l’Afrique. Une ambition fortement encouragée, la semaine dernière, lors du 7e Forum économique Afrique-Irlande à Dublin, où le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a exhorté les milieux d’affaires irlandais à investir davantage en Afrique.

« Si vous n’investissez pas en Afrique, vous n’êtes pas dans les affaires, a lancé M. Adesina, face à l’assistance. Les investissements directs étrangers de l’Irlande en Afrique s’élevaient à 572 millions de dollars à la fin 2020 et ne représentaient que 0,05 % du total net des investissements directs étrangers de l’Irlande. C’est trop peu. L’Irlande doit investir beaucoup plus en Afrique. Fixons-nous l’objectif de porter à 15 % la part des investissements irlandais en Afrique. »

L’enthousiasme que les autorités irlandaises ont publiquement exprimé quant à la coopération irlando-africaine est venu conforter l’invite du président de la première institution de financement du développement en Afrique. S’exprimant jeudi 30 juin dans le cadre du Forum, le ministre des Affaires étrangères et ministre de la Défense, Simon Coveney, a évoqué le renforcement des liens économiques et culturels de l’Irlande avec l’Afrique. Et de souligner que les échanges commerciaux entre l’Irlande et l’Afrique atteindraient sans doute 5 milliards d’euros d’ici à 2025.

Accueillant le responsable du Groupe de la Banque vendredi, le Président irlandais Michael D. Higgins a félicité M. Adesina pour le travail accompli avec la création récente de la Fondation africaine pour la technologie pharmaceutique . « Rien n’est plus important que cela », a déclaré le chef de l’Etat irlandais, qui a parlé de son intérêt de longue date pour l’Afrique et dit son optimisme quant à son avancement économique. Mentionnant la crise alimentaire mondiale imminente qu’entraîne la guerre de la Russie en Ukraine, le président Higgins a salué les mesures préventives que la Banque a prises pour assurer la sécurité alimentaire du continent.

« Le président Higgins m’a reçu très chaleureusement. L’Afrique lui tient à cœur et le passionne, a déclaré M. Adesina. Il m’a dit : “Vous faites un travail extraordinaire pour l’Afrique avec votre leadership à la tête de la Banque africaine de développement. Votre vision m’inspire.” »

Les hauts représentants irlandais que M. Adesina a rencontrés au cours de sa visite ont manifesté le même appui en faveur d’une telle coopération étroite. Ainsi de Colm Brophy, ministre d’État chargé de l’Aide au développement Outre-mer et de la Diaspora ; de John Hogan, secrétaire général du ministère des Finances et gouverneur suppléant pour l’Irlande au sein du Groupe de la Banque africaine de développement ; et de Paul Ryan, directeur de la Division des finances internationales et du climat du ministère, également responsable de la gestion des participations de l’Irlande au capital des institutions financières internationales – entre autres.

Akinwumi Adesina a remercié le gouvernement irlandais d’avoir rejoint la Banque africaine de développement et, partant, le Fonds africain de développement , son guichet de prêts concessionnels. Il a dit sa gratitude pour la contribution de 2 millions d’euros de l’Irlande à la Banque africaine de développement en faveur de l’adaptation au climat, une annonce faite par le ministre des Affaires étrangères et de la Défense, M. Coveney, le 30 juillet 2022.

Dans son discours prononcé le même jour, le président de la Banque africaine de développement a captivé une salle de conférence bondée, évoquant l’environnement économique actuel africain, les défis qui se posent au continent et les nombreuses opportunités aussi, ainsi que le rôle de « banque de solutions » dévolu au Groupe de la Banque africaine de développement, un partenaire privilégié pour ses pays membres régionaux, ses partenaires internationaux au développement et la communauté internationale des affaires. Une communauté des affaires qu’il a invitée à investir : « Vous pouvez compter sur la Banque africaine de développement comme partenaire », a-t-il souligné.

Le président de la Banque a également été interviewé à l’Institut irlandais des affaires internationales et européennes, par l’ambassadeur David Donoghue, ancien représentant permanent de l’Irlande auprès des Nations unies. « M. Adesina est souvent décrit comme l’optimiste en chef de l’Afrique et est largement salué pour son leadership visionnaire et sa passion pour la transformation de l’Afrique, a-t-il présenté d’emblée. Depuis son accession à la présidence de la Banque africaine de développement en 2015, la Banque a réalisé sa plus forte augmentation de capital depuis sa création, en 1964. »

Dans son allocution d’ouverture, Paul Ryan a déclaré : « En plus d’être l’optimiste en chef de l’Afrique, j’aimerais dire à M. Adesina qu’il est aussi le plus proche ami de l’Irlande à la Banque africaine de développement et sur le continent africain également. Il a été un partenaire exceptionnel pour l’Irlande au cours des deux dernières années, en particulier depuis que nous avons rejoint la Banque en février 2020. […] La réponse de la Banque – sous l’égide du président – à la crise de la Covid et maintenant à la guerre en Ukraine, a été absolument exemplaire. Un travail considérable a été fait pour préparer l’avenir en matière de sécurité alimentaire, d’énergie renouvelable et de développement économique, et cela répond exactement à nos objectifs de développement. Nous sommes très heureux d’avoir rejoint la Banque, très heureux du niveau d’engagement et très heureux du travail que la Banque a accompli sur le continent. »

Et d’ajouter que M. Adesina – « élu pour la première fois président de la Banque en 2015 et réélu à l’unanimité pour un autre mandat de cinq ans en août 2020 » – est un réformateur audacieux, qui a radicalement transformé le secteur agricole au Nigeria durant les quatre années où il était ministre de l’Agriculture, un succès qu’il a reproduit à la Banque africaine de développement. « Nous sommes très satisfaits du président. Nos collègues membres non régionaux sont ravis. Et, plus important encore, l’ensemble des pays membres du continent africain sont ravis », a-t-il témoigné.

M. Adesina a parlé du travail de la Banque – en particulier ses Cinq grandes priorités stratégiques dites « High 5  » dont l’institution s’est dotée sous son égide – et de la manière dont il les voit comme un pivot, à la fois de la transformation de l’Afrique et de l’atteinte des Objectifs de développement durable des Nations unies.

Akinwumi Adesina a invité les responsables et les opérateurs du secteur privé à la prochaine édition de l’Africa Investment Forum de la Banque, prévu à Abidjan au mois de novembre.

REDACTION

Sénégal: les chefs d’État africains se mobilisent pour un solide démarrage de l’IDA-20 au service d’une reprise vigoureuse

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African Flags

(CROISSANCE AFRIQUE)- La République du Sénégal et le Groupe de la Banque mondiale organisent, le 7 juillet 2022, une réunion de haut niveau avec des dirigeants africains afin de mobiliser les pays d’Afrique pour la mise en œuvre du programme de l’Association internationale de développement (IDA-20). Les chefs d’État africains avaient déjà pleinement soutenu les priorités et l’enveloppe financière d’IDA-20, l’année dernière, lors d’un sommet similaire tenu à Abidjan. Le cycle de l’IDA-20 couvre la période allant du 1er juillet 2022 au 30 juin 2025.

À cette réunion –présidée par Son Excellence M. Macky Sall, président de la République du Sénégal, les dirigeants et responsables de la mise en œuvre des projets seront invités à exploiter pleinement le programme de l’IDA-20, en s’appuyant sur l’expertise de la Banque mondiale et de sa présence dans les pays, dans le but d’obtenir des résultats durables au bénéfice des populations africaines. Cet événement sera l’occasion de conforter la position de la Banque mondiale, et en particulier de l’IDA, au cœur des efforts déployés par la région pour gérer et surmonter les multiples crises auxquelles elle doit faire face. Les chefs d’État confirmeront leur engagement en faveur d’une reprise vigoureuse en Afrique et s’attacheront à cerner les projets prioritaires susceptibles d’apporter une transformation et d’assurer un « bond en avant » du continent avec l’aide dédiée de l’IDA.

L’Afrique est la région qui compte le plus de pays (39 sur 74) bénéficiaires de l’IDA-20, dont le thème est « Mieux reconstruire après la crise : pour un avenir vert, résilient et inclusif ». Les pays africains sont durement touchés par des crises mondiales à répétition (changements climatiques, pandémie de COVID-19, montée de l’insécurité, et plus récemment la crise en Ukraine). Le Groupe de la Banque mondiale se tient prêt à collaborer avec les gouvernements pour accompagner la mise en place de politiques visant à mieux reconstruire et à accélérer le développement et la transformation économique du continent.

AVEC :                         Sont attendus :

-les chefs d’État et de gouvernements des pays africains clients de l’IDA ;

-les dirigeants d’institutions régionales et d’organismes de l’ONU ; et

-des représentants du Groupe de la Banque mondiale

OÙ :                             King Fahd Palace Hotel, Dakar

QUAND :                      Jeudi 7 juillet 2022, à 9h00 GMT

SUIVEZ EN DIRECT : https://www.banquemondiale.org/fr/events/2022/06/27/ida20-for-africa-heads-of-state-summit

RSVP :                         Pour vous inscrire et recevoir une accréditation, vous êtes priés de répondre avant le 6 juillet à Ballé Preira, par mail à bpreira@minfinances.sn ou par téléphone au 221 776 375 432.

À L’ATTENTION DES MÉDIAS : Les médias sont invités à participer à la séance d’ouverture pendant laquelle sera prise la photo de groupe des chefs d’État, ainsi qu’à la séance de clôture.

Pour de plus amples informations :

Cellule de communication du ministère des Finances et du Budget du Sénégal : Ballé Preira, bpreira@minfinances.sn, Tél : 221 776 375 432.

Groupe de la Banque mondiale : Mademba Ndiaye, mademba@worldbank.org, Tel : 221 776 378 923 et

Aby Toure, akonate@worldbank.org

À propos de l’IDA

L’Association internationale de développement (IDA) est l’un des principaux bailleurs de fonds pour la lutte contre l’extrême pauvreté dans les pays les plus pauvres de la planète. Elle accorde des dons et des prêts à taux faible ou nul pour financer des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, renforcer la résilience et améliorer le quotidien des plus démunis. Depuis sa création en 1960, l’IDA a fourni près de 458 milliards de dollars pour financer des investissements dans 114 pays. En tant qu’institution du Groupe de la Banque mondiale, l’IDA met son expertise internationale au service exclusif de la réduction de la pauvreté et de la promotion d’une prospérité partagée dans les pays les plus pauvres du monde. Pour en savoir plus : ida.banquemondiale.org#IDAworks4Africa                        

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Mali: : l’Université TECHNOLAB-ISTA procède à la graduation d’environ 300 diplômés

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Cette cérémonie de graduation de la 22ème promotion de l’Institut Supérieur de Technologies Appliquées (TechnoLAB-ISTA) s’est déroulée le samedi 2 Juillet 2022 au Centre international de conférence de Bamako. Il faut signaler que cette remise de diplômes a enregistré environ 300 récipiendaires issus d’une diversité de provenances socio – professionnelles.

Il s’agit entre autres, de l’administrations publiques; entreprises privées; organisations de la société civile ( nationales ou internationales ) qui confient à l’école la responsabilité de la formation ou du perfectionnement de leurs cadres et agents, en vue du renforcement de leurs capacités. L’événement a enregistré la présence du parrain de cette 22ème promotion, le général Kéba Sangaré, Gouverneur de la région de Bougouni, du Directeur général de TechnoLAB-ISTA, Daouda Diakité, des parents d’élèves, et plusieurs autres invités de marque.

La cérémonie de remise de diplômes, une tradition annuelle à l’institution TechnoLab-ISTA, selon son promoteur, Daouda Diakité, est l’opportunité de célébrer, avec joie et légitime fierté, la réussite du parcours académique par les récipiendaires eux même, leurs parents, familles et amis, les pourvoyeurs de ressources et surtout pour le personnel et le corps enseignant de l’école.


Conformément à sa politique d’ouverture et de partenariat mutilateral, pour cette 22è promotion de l’institut, les diplômes remis aux lauréats sont ceux propres à l’Institut TechnoLab-ISTA de Bamako, certains des MBA – ESG de l’Ecole supérieure de gestion de Paris et d’autres de l’Ecole Supérieure de génie informatique (ESGI Paris) avec lesquelles institutions des facilites de double – diplomation existent dans bien de cas pour plusieurs filières de formation, a-t-il fait savoir.


Pour marquer la présente cérémonie de graduation de la 22è promotion de TechnoLab-ISTA, le choix du parrain, selon son DG, Daouda Diakité, tenait à bien d’égards de la riche carrière, d’abord militaire, mais désormais administrative de Monsieur le Gouverneur Kéba Sangaré, de sa contribution actuelle pour le développement de la nouvelle région de Bougouni dans un Mali fort et quête d’un modèle de développement respectueux.


Avant de confier son institut au Gal Kéba Sangaré  »nous voudrions bien que vous soyez désormais ambassadeur de TechnoLab-ISTA, de votre école car vous en êtes un produit, et que vous continuez à nous accompagner avec de sages appuis / conseils ». Pour sa part, le général Kéba Sangaré, s’est réjoui de l’honneur qui lui a été fait d’être choisi pour parrainer la 22è promotion de TechnoLab-ISTA.


Aux récipiendaires, le parrain a prodigué de sages conseils et souhaité bonne chance dans leur nouvelle vie professionnelle. Il a réitéré ses remerciements au promoteur de TechnoLab-ISTA pour sa contribution à la formation des cadres de notre pays. Notons que la cérémonie à pris fin par la remise des diplômes et la photo de famille pour immortaliser l’événement.

Karamoko Dembélé.

Mise en œuvre des résolutions de l’ONU : Quand Washington et alliés se cachent derrière Paris pour déstabiliser le Mali (Exclusif)

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(CROISSANCE AFRIQUE)Le complot est visible. La France a décidé de lancer son dernier combat « nuisible » contre le Mali. Officiellement c’est dans les années 1960 que la France a libéré le Mali et ses autres colonies en Afrique, et dans la région du Sahel en particulier, mais aucune autre puissance impérialiste européenne n’a conservé autant d’influence politique et économique. Aujourd’hui, les Etats Unis et l’Espagne ont décidé désormais de se cacher derrière les jeux politiques malsains de la France et de ses complices de la communauté Internationale. Désormais, cela est un secret de polichinelle.

Ce projet de déstabilisation du Mali sera dénoncé devant le concert des nations. C’est un projet de déstabilisation programmé par les français, et ses amis Européens et américains et cela, aux yeux du monde. Savez-vous qu l’Ex ministre Français « Jean Yves Le Drian Financerait les Djihadistes au Nord et au centre » du Mali ?  Savez vous qu’il s’agit de la dernière tentative de Paris  contre Bamako ?

Les Français n’ont pas abandonné les nouveaux États libres et n’ont accordé à leurs anciennes colonies qu’une indépendance de nom, y maintenant des leviers de pouvoir économiques et politiques. Ils ont appelé leur système d’assujettissement politique « Françafrique », leur domination économique étant assurée par une monnaie unique, le franc CFA. La réaction du chef de la diplomatie Espagnole se fait à travers la position ambigüe de l’Union européenne.

Une intervention de l’Otan au Mali, « nous ne l’excluons pas ». « Si cela représentait une menace pour notre sécurité, nous le ferions », avait déclaré jeudi José Manuel Albares, chef de la diplomatie espagnole, en marge du sommet de l’Alliance qui se tenait à Madrid. « Ces propos sont inacceptables, inamicaux, graves » parce qu’ « ils tendent à encourager une agression contre un pays indépendant et souverain », a estimé le ministre des Affaires étrangères malien.

« Nous avons demandé des explications, une clarification de cette position au gouvernement espagnol. Nous espérons que cela va venir assez rapidement », a ajouté M. Diop. L’Union Européenne dont le siège se trouve à Bruxelles n’a pas encore montré sa position. Mais, certaines sources diplomatiques prédissent que « la France mène une campagne manipulatrice auprès des 27 pour avoir une action de soutien de la communauté européenne afin d’y prendre part à la déstabilisation du Mali », dit-elles. Il faut signaler que la France est l’une des poids lourd en Europe et au sein de  l’Otan. Cet article est une alerte pour le gouvernement malien afin qu’il se protège contre les jeux de la France et ses complices.

Leur système comportait également une composante armée : la Légion étrangère ou, directement, des troupes françaises qui établissaient des bases militaires dans ces pays. Elles laissaient entendre que le but de leur présence était de protéger une « sécurité collective » abstraite mais, en réalité, ils ne faisaient que protéger le pouvoir de leurs protégés pro-français et leurs intérêts économiques en réprimant les soulèvements anticoloniaux.

L’exploitation des anciennes colonies générait des milliards de dollars de recettes pour la France et constituait une part importante de sa propre économie. Le Mali n’a pas été épargné par ce sort. En 2012, les Touaregs nomades se soulevèrent dans le pays. Ils proclamèrent un État indépendant, l’Azawad, dans le nord du pays et déclarèrent la guerre au gouvernement de Bamako. Le mouvement rebelle se divisa rapidement en petites factions et les islamistes gagnèrent de plus en plus de force. Les radicaux remportèrent la victoire dans l’Azawad avec l’aide active d’organisations terroristes internationales, notamment Al-Qaïda et, plus tard, l’État islamique.

Sous le slogan de combattre les islamistes, la France décida d’intervenir dans les affaires intérieures du Mali. En 2013, elle lança l’opération Serval. Les Français mirent alors sur pied une énorme force de plus de 3 000 hommes et repoussèrent rapidement les islamistes dans des zones désertiques reculées du nord du pays. En 2014, ils semblaient avoir presque complètement vaincus les radicaux, cependant le véritable objectif de la France n’était pas de vaincre les islamistes, mais de contrôler militairement le Mali, qui souhaitait avoir de plus en plus d’indépendance et de liberté au sein de la Françafrique, et de maintenir au pouvoir leur président fantoche Ibrahim Keita.

Le commandement français comprit rapidement que la victoire ne servait à rien et qu’il fallait créer une apparence de lutte permanente. Les rebelles touaregs avaient été dispersés dans le désert sans être entièrement vaincus et restaient constamment prêts à mener une lutte armée, commettant régulièrement des attentats. Les Français apprécièrent ce type de combat perpétuel « pour le bien » et reprirent l’expérience dans d’autres pays voisins.

L’opération Serval fut remplacée par Barkhane, les troupes françaises étant déployées non seulement au Mali mais aussi au Burkina Faso, au Niger et au Tchad. Cinq mille soldats français ne pouvaient et ne voulaient pas vaincre la menace terroriste. Ils condamnèrent le Mali et ses voisins à 9 ans de guerre civile sanglante et de souffrances. Même le fait que 51% des électeurs français aient systématiquement demandé le retrait de leurs troupes d’Afrique n’empêcha pas les politiciens français de poursuivre leurs ambitions impérialistes.

Or la situation changeait et l’Occident dans son ensemble comme la France s’affaiblissaient. De nouveaux acteurs puissants émergeaient dans la région africaine, ils souhaitaient avoir des relations avec les gouvernements africains, y compris le Mali, sur un pied d’égalité et non en termes de soumission coloniale, même secrète. La Chine et la Russie pouvaient attirer de nouveaux investissements au Mali et donner au pays de nouvelles libertés.

En mai 2021, des militaires dirigés par le colonel Assimi Goïta prirent le pouvoir au Mali et renversèrent Ibrahim Boubacar Keïta, corrompu mais loyal envers la France. Goïta commença immédiatement à rechercher d’autres alliés, et son choix en matière de sécurité se porta sur les conseillers militaires russes qu’on lia à la célèbre compagnie militaire privée Wagner réputée dans toute l’Afrique. Des rumeurs circulèrent selon lesquelles ces soldats étaient efficaces dans la lutte contre les insurgés et les terroristes sur tout le continent africain. Il y avait l’espoir d’une fin à ces années de conflit civil. Les troupes françaises, qui n’avaient jamais assuré la sécurité du Mali de manière adéquate, furent priées par Goïta de mettre fin à l’opération Barkhane le plus rapidement possible et de quitter le Mali.

La réaction de la France fut agressive et dès octobre 2021, un mois après que les instructeurs russes eurent commencé leur travail, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian menaça la Russie de conséquences pour être entrée en Afrique. Il était effrayé par le comportement libre et résolu des autorités maliennes. Une déclaration similaire fut faite par Josep Borrell, représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité. Ils allèrent au-delà des mots : l’Union ouest-africaine (CEDEAO), sous la pression de la France, lors du sommet du 7 novembre, adopta des sanctions contre le gouvernement de transition du Mali. Ces sanctions étaient officiellement imposées en raison du refus des autorités maliennes d’organiser des élections à la date précédemment fixée du 27 février 2022.

Le véritable motif était clair pour tous : pour l’autonomie excessive du Mali et sa collaboration avec l’armée russe il fallait faire pression sur lui et lui causer des dommages économiques. Les Français diffusèrent également des informations erronées selon lesquelles les militaires russes dite « de la compagnie privé Wagner », selon l’occident et qui auraient tué des civils dans l’ancienne base française de la ville de Gossi. Comme preuve, ils se référaient à une vidéo d’authenticité douteuse. Il s’agissait en fait d’un faux et l’on soupçonne fortement que le charnier soit l’œuvre de participants français de l’opération Barkhane eux-mêmes. Et quels sont les progrès réalisés par l’armée russe pour sécuriser le Mali depuis presque neuf mois maintenant ?

Il est trop tôt pour dire que les terroristes et les islamistes ont été vaincus pourtant les derniers sondages menés au Mali du 13 mars au 14 avril 2022, en particulier dans des régions du pays comme Kidal, Menaka et Taodenni, montrent de réels progrès. Près de 2 500 personnes y ont participé. L’enquête était particulièrement importante dans la région de Kidal, qui fait partie de l’Azawad et souffre-le plus des terroristes. La sécurité est toujours considérée comme la principale menace par 76% des Maliens interrogés. 84% d’entre eux estiment que la situation dans le pays s’est améliorée, notamment depuis l’arrivée des instructeurs Russes qualifiés d’une  » compagnie privé dite Wagner « par l’occident et ses alliés.

Pourtant, environ 57% reconnaissent une diminution de l’intensité des conflits interethniques et intercommunautaires au cours des derniers mois, bien qu’ils soient toujours présents de manière significative en Azawad. Plus de 95 % des personnes interrogées sont satisfaites du travail des forces de sécurité nationales qui sont formées par les conseillers militaires russes, et estiment que leur efficacité et leur professionnalisme se sont améliorés. Au contraire, 59% d’entre elles sont mécontentes de l’activité de la MINUSMA. 71% des mécontents estiment que la mission de l’ONU est incapable de protéger la population et 42% pensent que la mission ne fait que se protéger elle-même. L’opération française Barkhane suscite encore plus de mécontentement : 73%. Beaucoup soupçonnaient les Français d’avoir des liens avec les terroristes et de vouloir diviser le Mali. L’opinion de la population est claire.

En revanche, 93 % des personnes interrogées sont informés de la présence des Russes, 92 % leur font confiance et 66 % sont convaincus qu’il s’agit d’instructeurs et non de mercenaires, comme les autorités françaises, américaines et européennes tentent de le faire croire. D’une manière générale, les Maliens font le plus confiance aux militaires (95%), à la gendarmerie (50%) et à la garde nationale (44%), à la police (36%) et à Dieu (27%) pour défendre leur pays mais 21% d’entre eux font déjà confiance pour cette importante mission aux instructeurs venant de Russie.

Il faut noter que la déclaration du diplomate Espagnole   intervient après que l’OTAN a cité, dans son nouveau « concept stratégique », la zone du Sahel et l’ensemble du flanc sud à la fois comme « région représentant un intérêt stratégique » et « source de menace potentielle », en raison de l’instabilité sécuritaire qui y règne.

Toutefois, le nouveau concept stratégique de l’OTAN, qui représente la doctrine militaire de base de l’alliance durant la prochaine décennie, mentionne également le terrorisme et les migrations comme « menaces hydrides » que des « puissances hostiles pourraient instrumentaliser pour nuire à la stabilité » des pays membres de l’Alliance.

Daouda Bakary KONE/ par le Journal, « Le Mali Emergent » N°62 du Lundi 4 Juillet 2022

Levée des sanctions sur le Mali: Honneur aux masses (EXCLUSIF)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Communauté Economiques des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a levé ce dimanche 3 juillet 2022, ses sanctions injustes imposées au Mali. Fumée blanche depuis Accra. Le Sommet des Chefs d’Etats et de Gouvernement de la CEDEAO a levé, ce dimanche 3 juillet 2022, leurs sanctions économiques et financières infligées à notre pays.

En effet, depuis le 9 janvier dernier, la CEDEAO a placé le Mali sous embargo, après son interdiction de voyage aux autorités maliennes de transition dont elle a gelé les avoirs financiers. Ces sanctions diplomatiques, commerciales et financières, seront alourdies par celles de l’UEMOA notamment le gel des avoirs de l’Etat malien à la BECEAO.

Peine perdue ! Ces sanctions ont produit des effets contraires à ceux visés par l’organisation sous-régionale. Elles ont plutôt suscité la colère des Maliens et réveillé en eux le sentiment de patriotisme. Comme un seul homme, le peuple est resté soudé derrière ses autorités de transition. Via des meetings, marches et sit-in les Maliens de l’intérieur et de la diaspora ont fait front commun contre le diktat de la CEDEAO.

L’apport des opérateurs économiques dans cette résistance n’est pas à négliger. Ces derniers sont restés attentifs aux appels des autorités de la Transition pour que les populations ne ressentent pas les coups desdites sanctions. Ils ont assuré l’approvisionnement normal du Mali en produits, tout en veillant sur la stabilité des prix.

Merci à la CEDEAO pour la levée des sanctions injustes même si la levée intervient dans le contexte où les pays de la CEDEAO sont à bout et acculés par le risque d’effondrement de la zone UEMOA en particulier et de la CEDEAO en général.

Moussa KONE

Mali: la cédéao annonce la fin de ses sanctions économiques, financières et diplomatiques

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(CROISANCE AFRIQUE)Lors du sommet  extraordinaire des chefs d’Etats de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), tenue le dimanche 3 juillet 2022, l’organisation régionale a décidé de mettre fin à ses sanctions économique, financières et diplomatiques.

Dans un premier temps,  quatre déclarations phares ont été tenues, notamment celles de Jean Claude Kwassi Bru, président de la commission de la CEDEAO, de la déclaration du  Ghana, également en exercice de la communauté économique des Etas de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO  de Moussa Faki Mahamat, président en exercice de la commission de  l’Union Africaine (UA), de Mahamat Saleh Annadif, représentant spécial des nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest.  

A l’issue des travaux, les chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont décidé de lever les sanctions économiques et financières contre le Mali. Il rappeler que  lors du sommet extraordinaire des dirigeants de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), qui s’est tenu 9 janvier 2022, des sanctions « très dures » avaient  été adoptées en raison du non-respect par la junte au pouvoir au Mali de l’échéance de février pour organiser des élections et ramener les civils au pouvoir.

Parmi ces sanctions, on pouvait citer  entre autres :  la fermeture des frontières entre le Mali et les pays membres de la CEDEAO, le gel des actifs maliens au sein de la Banque Centrale des États d’Afrique de l’Ouest, la suspension des transactions sauf pour les produits de première nécessité et pharmaceutiques, coupure des aides financières, et avait demandé également le rappel des ambassadeurs des pays membres de l’organisation régionale.  Cette levée des sanctions économiques et financières contre le Mali est non seulement un ouf de soulagement pour le gouvernement de la transition Malienne mais aussi pour les populations Maliennes dans son ensemble.

Durant six mois, le Mali est frappé par une sanction financière qui a mit  l’économie en chute libre et a crée également une inflation qui a anéanti les commerce. Par ailleurs, dans les secteurs bancaires, les banques commerciales sont en défaut d paiement dans leur majorité.  Bref, il existe un manque criard de liquidité et la distribution de l’argent liquide est affaiblie et même arrêtée au niveau de  certaines Banques.

Par ailleurs, les Etats ouest Africains ont évoqué par la suite, plusieurs questions notamment de la question  sécuritaire du sahel, de la Covid-19, de la transition politique dans les trois pays notamment le Mali, la guinée et le Burkina Faso.  Pour sa part monsieur Anadif représentant les nations Unies a souhaité que le sommet sanctionner par la prise de bonnes décisions. Quant au président de la commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat a affirmé qu’il a apprécié le dynamisme des autorités Maliennes.

Notons que la cedeao a été également levé ses sanctions contre le Malien Burkina Faso.  Quant à la Guinée, la communauté Ouest Africaine a decidé de maintenir ses sanctions. Il signaler que les présidents de la Guinée Bissau Umaro Sissoco Embaló est le nouveau Président en exercice de la cédeao.

Zangouna KONE

La Société Petrosen va mobiliser 500 000 milliards de FCFA pour l’exploitation des deux puits au Sénégal

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Sénégal qui tend à rejoindre la table des pays producteurs de pétrole est à la recherche de lourds investissements. Selon les médias sénégalais, des investissements de près d’un demi billiard (500 000 milliards) de nos francs, a révélé, mardi dernier, Ousmane Sow. Ce dernier représentait Adama Diallo, le Dg de Petrosen Holding au Forum Oil and Gas. Un grand cadre de réflexion organisé par Me Mame Adama Guèye et ses partenaires sur la perspective de l’exploitation commerciale des ressources pétrolières et gazières au Sénégal.
 
Concernat cet investissements souhaités, il a relevé que rien que pour les deux projets en cours, en terme financier on parle de 11 000 milliards de dollars (6 853 814 milliards 100 millions de F Cfa) à injecter entre le projet du Nord (Grand tortue Ameyim avec une capacité de 560 milliards m³, en cogestion avec la Mauritanie) et celui de Sangomar. *

Notons que dans « ces 11 000 milliards de dollars, seul investissement direct, l’État du Sénégal, à travers Petrosen Holding a besoin, à peu près de 750 milliards de dollars (467 294 milliards 230 millions de F Cfa) et de 450 millions de dollars (280 milliards 347 millions 550 000 F Cfa) soit un montant global de 467 574 577 550 000 F Cfa (près d’un demi-million de milliards de F Cfa)’’. Ce qui est à ses yeux ‘’important comme investissement à injecter »., a laissé entendre.

Moussa KONE

Election du Parlement Africain: L’Honorable  Haidara Aïchata Cisssé dite Chato désignée Vice-présidente, Chargée de la Diplomatie et de la Ratification du Protocole

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’honorable Haïdara Aïchata Cissé a été désignée Vice-présidente, Chargée de la Diplomatie et de la Ratification du Protocole du parlement Africain à la suite d’une élection organisé par l’Union Africaine en son sein.  Lisez la déclaration de chato.

Chères sœurs, frères Africain.es, Peuple du Mali. Le Parlement Panafricain était bloqué depuis plus d’un an. Nous avons attendu tout ce temps avec l’espoir de la levée des sanctions qui pèsent sur notre Pays. Finalement, c’est la date du 28 juin qui avait été arrêtée pour la tenue des élections du PAP, espérant que les sanctions sur le Mali auraient été levées le 04 juin. Malheureusement, cela ne fût pas pas le cas.

Afin de maintenir la cohésion au sein des membres du parlement,  et faire face aux nombreux défis du moment, j’ai donc décidé humblement, en tant qu’une fille avec l’amour du Continent, de simplement retirer ma candidature, appeler au calme et à la sérénité et ne point risquer d’écorcher une fois de plus l’image des Représentant.es des peuples Africains que nous sommes. Dieu merci, mon appel a été entendu et les élections se sont passées dans de bonnes conditions. Malheureusement, mon pays étant suspendu, il n’était pas possible qu’un.e malien.ne soit candidat.e à un poste quelconque. Cependant, grâce à vos soutiens multiples ainsi que la confiance envers ma modeste personne, j’ai été nommée Vice Présidente Honoraire du PAP, Chargée de la Diplomatie et de la Ratification du Protocole du Parlement Panafricain avec tous les avantages liés à la fonction. Je continuerai donc, tout en comptant sur votre soutien constant et continu, de servir mon pays et l’Afrique, et ce je l’espère jusqu’à mon dernier souffle.

Aussi, je saisis l’occasion pour remercier sincèrement et du fond du cœur, l’Ensemble du Peuple Africain, car ma candidature avait été certes portée par la Région de l’Afrique de l’Ouest, mais ce sont bien mes sœurs et mes frères de plusieurs pays et régions qui l’ont soutenue. A eux/elles, toutes et tous, je dis merci. Spéciales mentions aux médias, ceux du Mali, les Régionaux et Internationaux pour avoir aider à amplifier ma voix et contribuer ainsi à la mobilisation continentale et internationale autour de ma candidature.  Gratitude éternelle aux Femmes, mes sœurs et filles, qu’elles soient de la Côte D’Ivoire, du Maroc, du Congo et même de la Région Sud Africaine ou encore de l’Afrique Orientale. Elles ont su faire une démonstration de force de la Solidarité féminine et rester mobilisées autour de ma candidature, Notre candidature. 

A travers ces lignes, je tiens également à remercier les leaders africains politiques, religieux et communautaires pour les soutiens multiples et multiformes. Une élection, c’est aussi la mobilisation des ressources. Grâce à leurs accompagnements, nous avons pu mener une belle campagne, à hauteur de nos ambitions. A tous mes soutiens, je dis donc Merci encore pour tout.

Ensemble, nous pouvons. Dieu est au contrôle.

Haïdara Aichata Cissé dite Chato