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Ecobank remporte le prix de la « Meilleure Banque » de financement du commerce en Afrique de l’Ouest, (Leaders in Trade Awards)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Ecobank , le premier groupe bancaire panafricain, a été nommé ‘Meilleure Banque de financement du commerce en Afrique de l’Ouest’ lors des prestigieux ‘Leaders in Trade Awards’ de Global Trade Review. Ce prix récompense les solutions de Ecobank pour le financement des chaînes d’approvisionnement domestiques et régionales à travers les principaux corridors commerciaux, ainsi que son rôle d’arrangeur et sa participation aux financements de campagnes agricoles en Afrique de l’Ouest, couvrant notamment le coton, le cacao, les graines de soja et les noix de cajou.

Aux solutions proposées par Ecobank vient s’ajouter le module de pointe « E-trade » sur notre plateforme Omni Plus. Nos produits sont conçus pour aider nos clients de la Banque des Grandes Entreprises et d’Investissement ainsi que nos clients PME à tirer parti des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine et ainsi développer le commerce intra-africain. Le jury a également salué les services de développement commercial de Ecobank, qui ont permis à la banque d’obtenir une part de marché importante sur les lettres de crédit émises à travers le continent, en s’appuyant notamment sur sa filiale parisienne, Ecobank International, pour leurs confirmations, les paiements ainsi que les escomptes.

Le jury a également salué services développement commercial Ecobank, qui ont permis banque d’obtenir une part marché importante sur lettres de crédit émises à travers le continent

Souleymane Diagne, directeur pour le Financement du commerce du Groupe Ecobank, a précisé : « En tant que banque panafricaine doté du réseau le plus dense sur le continent, l’une des principales ambitions de Ecobank est de devenir la banque de choix pour les PME et les grandes entreprises dans le domaine du financement du commerce. Nous voulons leur permettre de saisir les immenses opportunités de croissance qu’apporte la Zone de libre-échange continentale africaine. Ce prix décerné par Global Trade Review témoigne de l’impact que nous avons sur le financement du commerce grâce à notre gamme de produits et solutions, incluant les financements structurés du commerce de matières premières, les engagements par signature et le financement des chaînes d’approvisionnement. Pour nos clients et partenaires en Afrique de l’Ouest et à travers l’Afrique subsaharienne, nous sommes résolus à continuer de créer de la valeur par le biais de nos solutions de financement du commerce et de paiements multidevises, en tirant parti de notre expertise africaine et de l’avantage de notre réseau ».

Ecobank travaille en étroite collaboration avec ses clients et s’appuie sur des partenaires en Afrique et ailleurs pour affiner les principaux termes des transactions commerciales, notamment leur mode de règlement, leur financement, les aspects liés à l’atténuation des risques, l’optimisation des termes de crédit et leur syndication, tenant compte des réglementations applicables.

Dans leur décision de désigner Ecobank comme meilleure banque de financement du commerce en Afrique de l’Ouest, les membres du jury de Global Trade Review ont tenu compte de la gamme complète de produits  de financement du commerce offerts par Ecobank, de leur impact et des performances réalisées en matière de financement structuré du commerce des matières premières, de financement des chaînes d’approvisionnement et de la disponibilité de plateformes digitales dédiées au commerce, dans chacun des 15 pays d’Afrique de l’Ouest dans lesquels Ecobank opère.

Notons que l’annonce du prix a été faite lors de la cérémonie annuelle de remise des prix de Global Trade Review qui s’est tenue à Londres le mois dernier.

REDACTION

Radisson Hotel Group poursuit son expansion dans les région d’Europe, du Moyen-Orient, d’Afrique & d’Asie Pacifique

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(CROISSANCE AFRIUE)-L’année dernière, Radisson Hotel Group a enregistré l’année la plus forte en termes de signatures, et a récemment annoncé ses objectifs pour 2022 afin de surpasser l’année précédente. Le groupe a également annoncé une montée en puissance de ses diverses marques et de ses partenariats dans la région Asie-Pacifique afin de générer une croissance significative dans toute la région d’ici 2025.

À ce jour, cette année, le groupe a signé et ouvert plus de 100 propriétés dans des pays clés tels que la Turquie, la Grèce, Madagascar et la Chine. Dans son segment lifestyle, le Groupe a ouvert et signé des propriétés Radisson Collection en Allemagne, en Turquie, en Espagne, en Arabie Saoudite, en Croatie et en Estonie, portant son portefeuille Radisson Collection à un peu moins de 50 hôtels.

Radisson Blu, la principale marque haut de gamme en Europe, a signé et ouvert plusieurs nouveaux hôtels dans des destinations touristiques clés telles que Barcelone, Mykonos, Madagascar, la Jordanie, Lanzarote et Galle, portant le portefeuille total à 394 établissements.

En prévision de la saison estivale, le groupe a ajouté de superbes stations balnéaires en Grèce, au Sénégal, en Turquie et en Égypte. En Croatie, le Groupe a ouvert son premier hôtel Radisson Collection sur la côte adriatique, le Grand Hotel Brioni Pula, A Radisson Collection Hotel. En Espagne, Radisson Hotel Group a continué à étendre sa présence avec l’ouverture du Radisson Blu 1882 Hotel, Barcelona Sagrada Familia et du Radisson Collection Hotel, Gran Vía Bilbao, avant l’ouverture prévue du Radisson RED à Madrid.

À ce jour, cette année, le groupe a signé et ouvert plus de 100 propriétés dans des pays clés tels que la Turquie, la Grèce, Madagascar et la Chine

La marque d’affiliation du Groupe, Radisson Individuals, a fait ses débuts sur de nouveaux marchés comme l’Égypte et la Turquie, et a étendu sa présence au Royaume-Uni, au Ghana, en Pologne et en Norvège, portant le portefeuille total de la marque à plus de 60 propriétés en exploitation et en développement. En Inde, le Groupe a lancé une extension de marque passionnante, Radisson Individuals Retreats, dans le cadre de son plan visant à doubler sa présence dans le pays pour atteindre 250 hôtels d’ici 2025.

Radisson, la marque du Groupe connue pour son style scandinave minimaliste et la marque à la croissance la plus rapide dans la région EMEA, a fait ses débuts sur de nouveaux marchés, notamment en Belgique avec l’ouverture du Radisson Hotel Liège City Centre, le 15e hôtel du pays. La marque Radisson a signé et ouvert d’autres propriétés dans la région EMEA et APAC en France, en Pologne, au Sénégal, au Sri Lanka, en Grèce, en Turquie et aux Maldives, ce qui porte le portefeuille de la marque à 290 hôtels en exploitation et en développement.

Le mois dernier, le Groupe a annoncé l’extension de son partenariat stratégique avec PPHE Hotel Group afin de développer un portefeuille d’hôtels d’art’otel haut de gamme dans des villes clés et de collaborer sur des opportunités de croissance dans le portefeuille de marques du Groupe en Europe.

L’expansion de la marque de lifestyle de moyenne gamme du groupe, prizeotel, constitue un axe de croissance particulier dans la région EMEA. 45 nouvelles signatures sont prévues dans certains pays au cours des cinq prochaines années, y compris l’introduction de la marque au Royaume-Uni. La marque a ouvert son premier hôtel à Vienne au début de l’année.

Afin de réaliser ses ambitieux plans d’expansion et d’offrir un soutien spécialisé sur les principaux marchés, le groupe ouvrira un bureau régional à Riyad dans le courant de l’année. Il a également créé de nouvelles unités commerciales spécialisées à Bangkok, Ho Chi Minh-Ville, Jakarta et Sydney pour renforcer les équipes de développement et d’exploitation locales.

Elie Younes, Directeur du développement international, a déclaré :  » Alors que les restrictions s’atténuent en Chine et dans la région APAC, nous visons une croissance significative sur ces marchés au cours du second semestre de cette année. La Chine s’est avérée être un marché résilient avec une forte demande intérieure, et nous nous réjouissons de la réouverture des activités dans tout le pays. Nous remercions nos propriétaires et les parties prenantes à l’investissement pour leur soutien continu et nous nous réjouissons d’explorer davantage les opportunités ensemble. »

Sénégal: 64,1 millions USD pour soutenir la phase de consolidation du Programme d’assainissement dans 10 villes du Pays

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Sénégal, Amadou Hott, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, et Serge Ekué Président de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) ont signé, le vendredi 24 juin 2022 à Dakar, deux importantes conventions de financement d’un globale de 40 milliards de Francs CFA, (environ 64,1 millions USD). (1dollars : 623,5 sensiblement égal à 624 ce jour)

Il s’agit de la  convention de financement complémentaire de la phase de consolidation du Programme d’assainissement dans 10 villes du Sénégal pour un montant de 15 milliards de Francs CFA, et de la convention de financement partiel de 1529 salles de classes en remplacement d’abris provisoires et d’ouvrages annexes (Lot 2 du PRORAP) pour un montant de 25 milliards de Francs CFA.

Le Programme d’assainissement dans dix (10) villes du Sénégal, qui est renforcé à travers la présente opération, a pour objectif global d’améliorer de façon significative les conditions de vie et la santé des populations, en favorisant l’accès durable aux services publics d’assainissement.

Cette phase de consolidation a pour objet la construction, dans dix (10) villes du Sénégal : (i) de systèmes de collecte et de traitement d’eaux usées comprenant cinq (05) stations d’épuration, cinq (05) stations de traitement des boues de vidange, 28 stations de pompage, 335 349 mètres linéaires (ml) de réseau d’égout et 32 483 branchements à l’égout ; ii) d’un système de drainage des eaux pluviales comprenant 12 414 ml de collecteurs de drainage, 3 567 ml de reprofilage de ruisseaux naturels, 02 bassins d’écrêtage d’une capacité cumulée de 39 000 met de 7 992 ml de voiries en pavés et iii) de systèmes d’assainissement autonomes comprenant 500 édicules scolaires à plusieurs cabines.

Ce programme permettra entre autres : (i) d’accroitre le taux d’accès à l’assainissement des eaux usées dans la zone du Programme de 56% en 2014 à 74% en 2024 ; ii) d’accroitre le taux de dépollution de 40% en 2014 à 50% en 2024 ; iii) d’augmenter de 46% la capacité de traitement des eaux usées dans la zone du Programme par un traitement additionnel de 10 408 m3/jour ; iv) d’atteindre un niveau de traitement des eaux usées conforme aux directives de l’OMS ; et v) de réduire de 30% le nombre de personnes affectées par les inondations dans la ville de Kaolack.

Il est attendu de ce programme l’augmentation du nombre de personnes ayant accès à un service d’assainissement durable et du nombre de personnes adoptant les bonnes pratiques de préservation de la salubrité publique, et la diminution des dépôts sauvages d’ordures dans les quartiers bénéficiaires du Programme.

En matière d’emploi également, il est attendu la création de 1 500 emplois indirects et induits, 50 emplois directs au cours de l’exploitation du Programme et 300 emplois indirects et induits au cours de la mise en œuvre et de l’exploitation du Programme.

En ce qui concerne le lot 2 de l’ambitieux Programme de Remplacement d’Abris Provisoires et d’ouvrages annexes (PRORAP) du secteur de l’éducation, l’objectif global est de contribuer à la satisfaction de la demande en salles de classe et à corriger les disparités au niveau de l’éducation nationale. De manière spécifique, il s’agira de mettre dans de bonnes conditions d’apprentissage 85 624 enfants défavorisés et de réduire de 50% le taux d’abandon dans les écoles concernées.

Ce programme devra permettre la construction dans les quatorze (14) régions du Sénégal de : (i) 1 529 salles de classe équipées, en remplacement d’abris provisoires (école élémentaire), (ii) 1 107 blocs administratifs en matériaux locaux (écoles élémentaire, du cycle moyen et secondaire), (iii) 607 blocs d’hygiène (écoles élémentaires et du cycle moyen) et (iv) 59 000 mètres linéaires (ml) de murs de clôture en matériaux locaux.

Les principaux résultats de développement attendus par le Gouvernement demeurent la construction et l’équipement des 1529 salles de classe équipées d’ici 2024 et l’amélioration de l’environnement et du cadre de vie des bénéficiaires. Il est également attendu la création de 726 emplois indirects et induits et 7 720 emplois créés par le Projet.

Notons qu’avec la signature de ces Accords de Prêt, les engagements cumulés de la BOAD au Sénégal s’élèvent désormais à 1 102, 814 milliards de FCFA au 31 mars 2022.

Moussa KONE

La BOAD et ses partenaires régionales s’engagent en faveur du succès de son projet d’augmentation de capital

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(CROISSANCE AFRIQUE)- le Togolais, Sani YAYA, Ministre de l’Economie et des Finances , Président en exercice du Conseil des Ministres de l’UEMOA, Serge Ekué, Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et Sidi Ould Tah, Directeur général de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), ont procédé à la signature d’une déclaration tripartite en marge de la session ordinaire du Conseil des Ministres de l’UMOA. Aux termes de cette déclaration, les trois entités régionales s’engagent en faveur du succès du projet d’augmentation de capital de la BOAD.

La BADEA, engagée de longue date dans le financement du développement économique de l’UEMOA et partenaire stratégique de la BOAD, souhaite soutenir le projet d’augmentation de capital de la Banque. A cet effet, l’institution est disposée à considérer avec bienveillance toute requête de prêt concessionnel soumise par les États membres de l’UEMOA. Ce prêt, suivant les recommandations de la BOAD, sera destiné à financer la totalité du capital sujet à appel dans le cadre de son projet d’augmentation de capital.

Pour rappel, La BOAD s’est dotée d’un nouveau plan stratégique 2021-2025, le plan DJOLIBA, qui vise à accroître de 50% le financement des projets de développement et notamment ceux liés à la transition écologique (soit environ 6 milliards USD de nouveaux prêts).

Notons que l’augmentation de capital envisagée est de l’ordre de 1,5 milliard US$ et permettra à l’institution de répondre aux besoins croissants des populations de l’Union en infrastructures de transport, énergie, habitat, agriculture, éducation et santé.

Daouda Bakary KONE

Assemblée générale de l’Aicesis à Athènes: le président Yacouba Katilé honore le Mali

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Président du Conseil économique, social et culturel, Yacouba KATILE a participé aux travaux du Conseil d’administration et de l’Assemblée générale de l’Association Internationale des Conseils Economiques et Sociaux et Institutions similaires (AICESIS), tenus du 27 au 28 juin dernier, à Athènes en Grèce.  Les travaux ont été conduits par Mme Lydia MIKHEEVA, Présidente de la Chambre Civique de la Fédération de Russie et Présidente en exercice de l’AICESIS. Et ce, en présence d’un nombre important de Conseils économiques et sociaux venus des quatre coins du monde.

La présentation et l’adoption des rapports d’activité et financier de l’exercice 2021, le point sur le partenariat entre l’AICESIS et l’Organisation Internationale du Travail (OIT), ainsi qu’avec le Conseil Economique des Nations Unies (ECOSOC), la désignation du pays devant abriter le prochain Conseil d’administration ont constitué, en substance, les principales articulations de la rencontre d’Athènes.
Monsieur Apostolos XYRAFIS, le Secrétaire général de l’AICESIS, a expliqué que malgré la situation de crise sanitaire de COVID 19, la faitière internationale a pu tenir ses réunions statutaires, Conseils d’administration et Assemblées générales. Il a énuméré d’autres activités relatives au développement de partenariat et des actions administratives. Quant au rapport financier, après une présentation succincte, M. XYRAFIS a indiqué que l’état financier de l’AICESIS est au beau fixe.  

Les représentants de l’OIT et de l’ECOSOC ont tour à tour pris la parole pour faire le point de partenariat entre   leur structure respective et l’AICESIS. Si les deux parties ont salué l’excellente qualité des rapports qu’elles entretiennent mutuellement depuis 2012, il a été proposé tout de même, d’orienter ledit partenariat sur des projets structurants. M. Youcef GUELLAB, le Chef de l’Unité Dialogue Social et Tripartisme et du département Gouvernance de l’OIT, a insisté sur la nécessité de mettre en place un dispositif de suivi des recommandations issues des différentes rencontres. Dans le cadre du partenariat avec l’ECOSOC, le Président du Conseil économique, social et culturel, M. Yacouba KATILE, a suggéré de mettre le curseur sur une meilleure appropriation des différents outils des Objectifs sur le Développement Durable au niveau national.   

une vue de la salle de conférence à Athènes


 La rencontre d’Athènes a entériné la tenue de la conférence conjointe entre l’OIT et l’AICESIS au mois de mars 2023 à Alger. C’est la République de Serbie qui a été désignée pour abriter la prochaine réunion du Conseil d’administration en décembre 2022. Mme Lydia MIKHEEVA, Présidente de la Chambre Civique de la Fédération de Russie et Présidente en exercice de l’AICESIS a informé les participants que la prochaine Assemblée générale se tiendra à Moscou en octobre 2023.Le Président du CESC, Yacouba KATILE s’est dit satisfait du déroulement des travaux.

Baba Bourahima CISSE
Conseiller en Communication CESC 

Le FMI annonce 155,1 millions USD de DTS dans le cadre de l’accord triennal au titre du MEDC conclu avec le Gabon

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Fonds monétaire international a annoncé le lundi 27 Juin 2022 qu’il achevé les première et deuxième revues de l’accord élargi appuyé par le mécanisme élargi de crédit (MEDC) pour le Gabon. L’achèvement des revues permet un décaissement de 116,1 millions de FCFA de DTS (155.29 millions USD), portant ainsi, le décaissement total à 197,1 millions de F CFA de DTS (environ 263.63 millions USD ) dans le cadre de l’accord triennal au titre du MEDC conclu avec le Gabon.

Selon le communiqué du Fons Monétaire International, l’accord élargi au titre du MEDC a été approuvé par le Conseil d’administration du FMI le 28 juillet 2021 pour permettre au Gabon de faire face aux conséquences économiques de la pandémie de la COVID-19 et de soutenir le programme de réformes économiques et financières des autorités

L’économie gabonaise a été affectée par la pandémie de la COVID-19, avec une baisse de la production réelle de 1,9 % en 2020. La croissance a repris pour atteindre un taux estimé à 1,5 % en 2021, grâce à l’essor du secteur minier et au rebond des secteurs du bois et de la construction. La croissance dans le secteur des services est restée modérée en raison des mesures de confinement qui ont pesé sur les secteurs du commerce et des transports. La hausse des prix du pétrole a contribué à renforcer les positions budgétaire et extérieure et à réduire la dette publique.

Les perspectives restent positives. La croissance du PIB devrait atteindre 2,4 % en 2022, tirée par la reprise continue des secteurs du bois et de la construction et un rebond du secteur des services. La guerre de la Russie en Ukraine et la flambée des prix des matières premières qui en découle stimuleront les exportations et les recettes pétrolières et amélioreront davantage les positions budgétaire et extérieure. Cependant, le coût des subventions aux carburants pèsera sur le budget et la hausse des prix des denrées alimentaires renforcera les pressions inflationnistes. L’augmentation des recettes pétrolières permettra de faire face à l’augmentation des subventions aux carburants et aux produits alimentaires pour les plus vulnérables et aidera à reconstituer des marges de manœuvres budgétaire et extérieure.

De nombreuses incertitudes pèsent sur les perspectives économiques . La propagation de nouveaux variants plus contagieux de la COVID-19 – compte tenu notamment de la lenteur de la vaccination –, la possibilité d’un ralentissement économique plus marqué en Chine, l’intensification de la guerre de la Russie en Ukraine et d’éventuelles tensions sociales à l’approche des élections présidentielles de 2023 sont des risques importants qui pèsent sur les perspectives économiques. A contrario, la hausse du prix du pétrole et l’accélération des réformes devraient renforcer les recettes intérieures, améliorer la gestion des finances publiques, la gouvernance et l’environnement des affaires favoriseront le retour à une croissance forte et inclusive tout en préservant la viabilité de la dette.

À l’issue de la discussion du Conseil d’administration, M. Okamura, directeur général adjoint et président par intérim, a déclaré : « L’économie se remet progressivement de la récession de 2020 grâce à la forte réponse politique à la pandémie de la COVID-19 et à la hausse des prix du pétrole. La croissance s’est accélérée, les positions budgétaire et extérieure se sont renforcées et la dette publique a diminué. Les perspectives sont globalement positives mais restent soumises à divers risques, notamment les retombées de la guerre russe en Ukraine, un possible ralentissement plus marqué en Chine et une éventuelle résurgence de la pandémie de la COVID-19.

« La politique budgétaire doit continuer à soutenir la reprise en cours tout en préservant la viabilité de la dette et en protégeant les groupes les plus vulnérables face à la hausse des prix du carburant et des denrées alimentaires et aux pressions inflationnistes. L’augmentation de la collecte des recettes intérieures et l’amélioration de la gestion des finances publiques aideront à reconstruire l’espace politique pour les dépenses de développement essentielles. Il sera également essentiel d’accélérer la conception de filets de sécurité sociale bien ciblés pour fournir un soutien adéquat aux ménages vulnérables et renforcer la protection sociale.

« Il est primordial de s’attaquer aux réformes structurelles, y compris les faiblesses en matière de gouvernance et de corruption, pour parvenir à une croissance forte et inclusive. L’amélioration du secteur bancaire et la mise en œuvre d’une stratégie d’inclusion financière efficace, l’amélioration de l’environnement des affaires et le renforcement du cadre de lutte contre la corruption contribueront à éliminer les goulots d’étranglement de l’économie et à promouvoir l’investissement privé. »

Daouda Bakary KONE

Afrique: Kosmos félicite la Mauritanie, le Sénégal, et leurs ministères respectifs et leurs compagnies pétrolières pour avoir travaillé ensemble de manière

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Après que la Mauritanie et le Sénégal ont signé en 2018 l’accord de coopération intergouvernemental qui a permis aux partenaires Kosmos Energy, BP et leurs partenaires d’aller de l’avant avec le projet de champ naturel en eau profonde de Tortue dans le bassin d’Ahmeyim, le président-directeur général de Kosmos, Andrew Inglis, a fait l’éloge des dirigeants des deux pays. Selon lui, c’est leur capacité à réduire les formalités administratives, à rechercher des solutions mutuellement bénéfiques et à penser à long terme qui permettra à la Mauritanie et au Sénégal de récolter les immenses bénéfices de la province d’hydrocarbures, qui devrait fournir environ 2,5 millions de tonnes par an de gaz naturel dans sa phase initiale.

« Kosmos félicite la Mauritanie, le Sénégal, ainsi que leurs ministères respectifs et leurs compagnies pétrolières nationales pour avoir travaillé ensemble de manière si efficace afin de parvenir à un accord qui permet à leurs ressources gazières communes d’être développées rapidement et efficacement au profit des deux pays », a déclaré M. Inglis.

Depuis lors, le projet a progressé et la phase 1, un navire flottant de gaz naturel liquéfié (FLNG), devrait commencer à fonctionner cette année. D’autres projets de gaz naturel se profilent également à l’horizon pour le Sénégal et la Mauritanie.  BP et Kosmos prévoient de lancer un autre grand projet dans le champ gazier en eaux très profondes de Yakaar-Teranga, au large du Sénégal, qui recèle des réserves de gaz naturel de 2 739 milliards de pieds cubes. Le ministère sénégalais du pétrole et des énergies a déclaré qu’une décision finale d’investissement sera prise d’ici la fin de l’année et que la première production aura lieu en 2024. Et en Mauritanie, BP a entamé des études sur sa découverte de gaz offshore de BirAllah.

Malgré une pandémie mondiale, une hostilité occidentale croissante à l’égard des hydrocarbures et une baisse de 33 milliards USD des dépenses d’investissement dans les projets africains, le Sénégal et la Mauritanie montent rapidement dans le monde du gaz naturel – et cette trajectoire doit beaucoup à leur coopération mutuelle ainsi qu’à l’environnement favorable qu’ils ont créé pour les compagnies pétrolières internationales (CPI). En fait, en 2018, le Sénégal a rejoint la liste des cinq pays les plus réformateurs d’Afrique subsaharienne, ce qui signifie qu’ils ont fait des progrès considérables pour améliorer le climat des affaires et accroître leur attractivité pour les investisseurs. Pour ne pas être en reste, la Mauritanie arrive à la 10e place de la liste des pays les plus réformateurs au monde. 

Des régimes fiscaux avisés

Parmi les réformes, le Sénégal et la Mauritanie se sont attaqués aux principales menaces qui pèsent sur les investissements étrangers, notamment les taxes élevées et les limites de recouvrement des coûts. Contrairement au Nigeria, dont les politiques fiscales floues limitent souvent la rentabilité de ses énormes réserves, les deux pays subsahariens ont mis en place des politiques assez raisonnables pour des projets tels que Tortue, Bir Allah, Orca, Cayar et Yakaar-Teranga. Comme l’explique en détail la Chambre africaine de l’énergie dans son rapport « Petroleum Laws – Benchmarking Report for Senegal and Mauritania », qui sera bientôt publié, le Sénégal offre les plus grandes réserves de gaz naturel pour les politiques fiscales les plus raisonnables.

Même à première vue, le Sénégal et la Mauritanie ont offert des incitations favorables aux investisseurs pour les projets récents. Les taux d’imposition sont faibles, il n’y a pas de redevances, et la part gouvernementale des bénéfices pétroliers – c’est-à-dire le montant de la production, après déduction de la production affectée aux coûts et aux dépenses, qui sera divisé entre les parties participantes et le gouvernement hôte en vertu du contrat de partage de la production – est plafonnée à 42 % pour Tortue et à 58 % pour Yakaar-Teranga. Tout aussi important, leurs limites de recouvrement des coûts montrent clairement que le Sénégal et la Mauritanie souhaitent entretenir des relations chaleureuses avec les compagnies pétrolières internationales sur le long terme, et pas seulement lors des premières étapes de l’investissement étranger. Avec une limite de recouvrement des coûts allant jusqu’à 75 %, ils suppriment une grande partie des inquiétudes et des incertitudes inhérentes aux investissements étrangers. Comparez cela à la limite de recouvrement des coûts dans le champ gazier offshore géant de l’Égypte, qui tombe à 20 % 11 ans après le démarrage.

En bref, la Mauritanie et le Sénégal ont des politiques fiscales parmi les plus favorables aux opérateurs sur le continent, ce qui ne manquera pas d’attirer des investissements supplémentaires. Seuls le Mozambique, l’Afrique du Sud et le Ghana offrent actuellement de meilleures conditions, mais ce contraste ne compromet en rien la voie du succès du Sénégal et de la Mauritanie. Grâce à d’autres avantages tels que des sites plus paisibles et des réserves plus importantes récemment découvertes, ces pays commencent seulement à réaliser leur plein potentiel.

Réserves et stabilité

La stabilité politique est souvent un mot d’ordre pour les investisseurs – et c’est un avantage pour le Sénégal et la Mauritanie. Si les compagnies pétrolières internationales ont souvent réussi à persévérer dans des nations instables, les investissements souffrent inévitablement des retombées politiques.

Dans une étude de contrastes, le Mozambique a découvert des réserves de gaz naturel similaires (100 trillions de pieds cubes contre 120 trillions pour le Sénégal) en 2010. Mais malgré une attention et des investissements étrangers comparables – sans parler d’une avance de quatre ans – l’industrie gazière mozambicaine est quelque peu à la traîne par rapport à celle du Sénégal, en grande partie à cause de la violence régionale permanente. Bien que la société française Total Energies ait annoncé son intention de retourner au Mozambique en 2022, elle ne prévoit pas de commencer la production avant une année complète après la date cible de Tortue – et même cette ambition repose sur l’espoir que le Mozambique améliore d’abord sa sécurité.

Cette violence peut même nuire à des nations possédantes d’énormes réserves et des relations de longue date avec les compagnies pétrolières internationales. Shell s’est retirée du Nigeria en partie à cause des vols de pétrole et des sabotages d’oléoducs, alors que le pays possède deux fois les réserves de pétrole du Sénégal. Après avoir toléré pendant des décennies des environnements aussi violents au nom de la richesse des ressources, les compagnies pétrolières internationales se tourneront inévitablement vers le Sénégal, qui combine de manière efficace d’énormes réserves et un environnement pacifique. Débarrassés du fardeau supplémentaire de l’instabilité locale, les investissements étrangers ne peuvent qu’atteindre de nouveaux sommets dans cette nation émergente.

Aller de l’avant

Malgré les discours occidentaux sur les énergies renouvelables, le monde ne peut nier un besoin continu en pétrole et en gaz – un besoin accentué par l’incertitude qui règne sur le marché mondial.

Un besoin que l’incertitude liée au conflit ukrainien ne fasse que souligner. En offrant une combinaison unique de stabilité politique, de politiques fiscales raisonnables et de réserves importantes, le Sénégal et la Mauritanie ont posé le cadre d’un avenir brillant dans cette industrie.

Mieux encore, les deux nations reconnaissent qu’elles peuvent encore s’améliorer et développer véritablement leur potentiel. La Chambre africaine de l’énergie espère qu’ils profiteront de l’occasion pour mettre à jour et clarifier systématiquement leurs autres politiques, telles que les lois sur le contenu local. Si le Sénégal a récemment révisé ses politiques, les mécanismes d’application restent quelque peu vagues. La Mauritanie, pour sa part, n’a pas revu les siennes depuis près d’une décennie. Les deux nations ont une occasion unique de façonner ces politiques de manière à continuer à accueillir les CIO, à maintenir la compétitivité de leurs industries et à poursuivre sur la voie de l’indépendance énergétique.

REDCTION

Le coût annuel de l’adaptation agricole de l’Afrique subsaharienne à 15 milliards USD, selon le Global Center on Adaptation

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Global Center on Adaptation estime le coût annuel de l’adaptation agricole de l’Afrique subsaharienne à 15 milliards de dollars, et le coût de l’inaction à plus de 201 milliards de dollars. Les pertes évitées grâce à l’adaptation climatique de nos économies dépassent de loin les dépenses pour la déployer.

Le G7 débute bientôt, avec pour mission de trouver une réponse commune aux multiples crises qui ballotent le monde entier : la guerre, les pénuries alimentaires, les chocs énergétiques et l’inflation font des ravages et frappent indifféremment pays riches et pays pauvres. En matière de situations d’urgence, l’Afrique n’en est pas à son coup d’essai. Forte d’une longue expérience acquise dans la douleur, elle a beaucoup appris en termes de résolution des crises. Que peut-elle nous apprendre ?

Avant toute chose, la nouvelle approche de l’Afrique consiste à aller au-delà de la crise immédiate pour résoudre les causes profondes de catastrophes récurrentes. Il s’agit d’une stratégie née de la nécessité. Tous les efforts de développement déployés par l’Afrique ont été anéantis les uns après les autres par des événements hors de son contrôle, le changement climatique étant le plus destructeur d’entre tous. Le Kenya estime perdre chaque année entre 3 et 4 %de son PIB en raison des multiples impacts du réchauffement de la planète . D’autres pays sont tout autant impactés. L’intégralité de la Corne de l’Afrique connaît sa pire sécheresse depuis des décennies. L’an dernier, le Sud-Soudan a quant à lui été frappé par des inondations qui ont déplacé 850 000 personnes.

L’argent dépensé pour sortir de ces catastrophes climatiques causées par l’homme, et pour lesquelles l’Afrique n’est nullement en cause, est de l’argent qui n’est pas consacré à l’éducation, aux soins de santé, à l’assainissement ou à l’extension des réseaux électriques et de télécommunications. L’impact désormais dominant du changement climatique sur nos vies est pratiquement impossible à appréhender pour les habitants des pays riches. Il monopolise une part croissante des maigres ressources budgétaires du continent, tout en érodant perpétuellement les progrès que nous avons réalisés durant ces deux dernières décennies.

Renforcer la résilience

Le continent a pendant longtemps été dépendant de l’aide et des subventions pour lutter contre les impacts climatiques. Mais il s’agit bien souvent de mesures d’urgence, alors que l’Afrique a besoin de construire une résilience pérenne face aux perturbations d’aujourd’hui et de demain.

C’est pour cela que nous essayons une nouvelle approche. L’an passé, les 55 États membres de l’Union africaine ont soutenu un plan visant l’accélération de l’adaptation au changement climatique à l’échelle continentale. Le mot d’ordre de ce nouveau développement ? La survie. Le Global Center on Adaptation (GCA) et la Banque africaine de développement (BAD) mobilisent 25 milliards de dollars dans le cadre du Programme quinquennal d’accélération de l’adaptation en Afrique (AAAP). Les gouvernements africains y contribuent sous la forme de fonds et d’autres ressources. Le sommet du G7 en Allemagne de cette semaine sera l’occasion de parler d’engagements à long terme qui doivent être mis en place, en urgence, pour aider l’Afrique et d’autres régions à s’adapter aux effets du changement climatique.

Nous ne suggérons pas une seule seconde que le G7 fasse l’impasse sur les situations d’urgence qui frappent à sa porte. Au lieu de nous essouffler à combattre une crise après l’autre avec des solutions temporaires pour seule réponse, une planification à long terme posant les bases d’un monde plus résilient sera bénéfique pour tous.

Telle est la leçon que nous avons tirée de nos crises à répétition, et nous espérons que le G7 s’en inspirera durant ces discussions pour sortir des chocs cataclysmiques qui ébranlent nos économies et nos citoyens.

Équilibrer les besoins

Le G7 doit réagir face à la crise alimentaire mondiale, aux pénuries de carburant qui accablent les pays africains non producteurs de pétrole et qui pourraient bientôt conduire à des rationnements en Europe , ainsi qu’à d’autres problèmes urgents.

Mais en Afrique, et dans d’autres régions, il est nécessaire de trouver un équilibre entre besoins immédiats et aides à long terme pour le développement et la prospérité, avec l’adaptation climatique au cœur du débat. C’est précisément là que l’Afrique concentre ses talents, ses efforts et ses liquidités. Le continent mérite le soutien total du G7.

Il suffirait d’un engagement du G7 équivalent à la moitié du financement de l’AAAP pour que ce dernier puisse accélérer les projets qui renforcent la capacité de l’Afrique à absorber les impacts du changement climatique, dans l’espoir de frayer la voie à un développement d’un genre nouveau.

La nouvelle approche est très différente de l’ancienne. Les financements d’urgence pour les catastrophes climatiques constituent un coût irrécupérable, une réponse aux situations de vie ou de mort. Financer l’adaptation climatique est un investissement. Elle nécessite une planification sur la durée et peut générer de solides rendements.

L’AAAP illustre la façon dont l’Afrique réfléchit collectivement à son avenir. L’an dernier, par l’entremise de sa facilité de financement en amont, l’initiative a contribué à optimiser les mesures d’adaptation climatique à hauteur de trois milliards de dollars, notamment avec des projets renforçant la résilience des infrastructures entre les exploitations agricoles et les marchés ; des travaux de génie civil protégeant des ports maritimes de Gambie et du Bénin contre les marées de tempêtes et l’élévation du niveau des océans  ; ou encore un plan pour corriger les vulnérabilités climatiques sur les réseaux routiers et électriques du Ghana. À cela viennent s’ajouter les 66 milliards de dollars déjà engagés par les gouvernements africains dans le cadre de l’Accord de Paris.

Ces initiatives ne sont évidemment qu’une goutte d’eau dans l’océan des besoins d’investissements globaux de l’Afrique, mais elles n’en restent pas moins un pas dans la bonne direction. L’argent investi dans le renforcement de la capacité de l’Afrique à s’adapter au changement climatique ne sera pas de l’argent jeté par les fenêtres. Investir dans l’adaptation n’éradiquera pas la faim d’un coup de baguette magique, mais cela améliorera radicalement la capacité de l’Afrique à se nourrir, et contribuera de facto à la sécurité alimentaire du monde entier.

Malgré la pléthore d’événements qui l’impactent directement, le G7 ne doit pas oublier l’Afrique lors de son rassemblement en Allemagne. Nous vivons dans un monde interconnecté. ;ce n’est qu’en partageant les enseignements, les solutions et les ressources que nous pourrons tous prospérer.

REDACTION

Mali : Entretien exclusif du Dr Toumany Josué Kanté, Agro économiste et Chercheur à l’IER (Institut d’économie rurale de Sotuba)

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(CROISSANCE AFRIQUE)Le samedi 18 juin 2022 le  Secrétaire Général de l’ONG Entrepreneuriat Jeunes Emploi et du Développement (AEJED) Dr Toumany Josué Kanté, Agro économiste et Chercheur à l’IER (Institut d’économie rurale de Sotuba) s’est entretenu avec² les hommes de medias  à son siège  Hamdallaye ACI 2000. A l’issue de cette rencontre, il était accompagné par le Directeur Exécutif  Bakary Koné. Cet entretien était axé sur l’Agriculture à travers les actions de l’ONG- Entrepreneuriat Jeunes Emploi et du Développement (AEJED)

Au cours de cet entretien Toumany  nous a suffisamment donné des précisions sur son domaine. Selon lui, l’agriculture comme dans tous les pays, est un domaine clé, un domaine de développement économique. « C’est la raison pour laquelle j’ai accentué ma recherche sur l’agriculture. Avec deux doctorats dans le domaine, pour le cas de notre pays, l’agriculture joue un grand rôle au – delà de la recherche de survie aujourd’hui. Certes, nous avons des difficultés mais nous avons aussi des résultats en la matière surtout que nous occupons une place remarquable dans la Sous Région », a – t  – il éclairé.

Parlant de l’évolution de l’agriculture du Mali de l’indépendance à nos jours, Kanté a précisé que le retard qui existe par rapport aux différents résultats du domaine agricole est dû à la politique .Parmi les difficultés, y figure la formation, Kanté, a fait savoir que parmi les difficultés.  Il y a la problématique de la formation mais qu’il y a des écoles comme l’IPR / IFRA (institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée) de Katibougou parmi tant d’autres qui sont en train de faire le meilleur d’eux et qu’il est important de repenser notre économie avec l’agriculture. Dans la formation a t- il ajouté. Par la suite,  il a aussi pensé au mécanisme de l’agriculture car la mécanisation est un passage obligé au – delà de la formation, sortir de l’agriculture traditionnelle en créant aussi les entreprises agricoles vu que beaucoup sont dans les exploitations familiales.

Concernant les ravitaillements de l’engrais, il a aussi souligné que le problème d’engrais qui existe toujours et est encore plus compliqué et sérieux cette année. « Aussi,  il y a s beaucoup de paysans qui n’ont pas encore accès en plein campagne agricole » a-t-il affirmé. Et dira qu’ « Il est bien possible de créer les conditions nécessaires afin de fabriquer abondamment l’engrais organique et le mettre à la disponibilité de tout le monde. Cependant pour partager son expérience dans ce domaine, le jeune Docteur Agro économiste a décidé d’aller vers l’optique livre ».

 « J’ai d’abord fait trois publications sur l’entrepreneuriat agricole sur les projets des collectivités et sur les PDCF des collectivités, qui m’ont motivé à faire un livre pour le développement économique de mon pays. Dans ce livre, la première partie traite les textes et lois de la politique agricole et les lois régissant l’agriculture. La deuxième partie traite les projets des collectivités à travers les PDCEC, la 3ème partie traite l’agriculture, l’histoire de l’agriculture traditionnelle au Mali et le début de l’agriculture moderne au Mali. Enfin la 4ème partie traite les perspectives », a- t- il déterminé.

Habib Samake

Mali : Cri 2002 obtient un financement de 148 millions de F CFA pour soutenir l’intégrité, la transparence et la recevabilité

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le mardi 28 juin 2022, le président de Cri 2002, Dr Abdoulaye Sall, était face aux les hommes de média à la Maison des Aînés. L’Objet d’informer l’opinion Nationale et internationale que l’ONG Dirigé par Abdoulaye Sall a  obtenu un nouveau financement de 148 millions de francs CFA en  collaboration avec Transparency International (TI) de la défense de sécurité à Londres. Ce  projet durera  24 mois.

Au cours de son intervention Dr Salle a expliqué que le problème du Mali d’aujourd’hui n’est pas un problème sécuritaire, mais, plutôt  un problème de défense. « Nous ne sommes pas à l’insécurité nous sommes en pleines guerre.

Il s’agira pour lui, de Promouvoir l’intégrité, la transparence et la redevabilité dans le secteur de la défense et dans la sécurité au Mali. « Pour la bonne gouvernance de notre pays, la contribution de la société civile malienne au renforcement de la transparence et de la recevabilité dans le secteur de la défense qui est le noyau du développement territorial équilibré des régions et des pôles urbains, le renforcement de la gouvernance inclusive du territoire à travers l’implication et la responsabilisation des citoyens, l’amélioration de la gouvernance de la sécurité au niveau régional et local pour garantir un développement durable à travers la redéfinition des pouvoirs, des compétences et le champ d’intervention » dit-il.

Autrement dit comme le projet passé, nous nous allons travailler sur les problèmes internes et les informations qui vont dans le bon sens du pays », a t-il rappelé.  Le projet sera à terme le 31 mai 2024. Il dira qu’à travers ce projet, Transparency International de la Défense et Sécurité et CRI 2002 travaillent avec des gouvernements, des entreprises de défense, des organisations multilatérales et la société civile pour renforcer l’intégrité et pour réduire les risques de corruption dans le secteur de la défense.

«  Cela se manifeste plus précisément par le renforcement de la compréhension par la Société Civile malienne des risques de corruption dans le secteur de la défense et comment ils affectent les citoyens maliens et contribuent à l’instabilité; l’accroissement de la capacité et de l’expertise de la société civile à initier, influencer et surveiller les réformes anti-corruption dans le secteur de la défense et l’augmentation de la responsabilité des institutions de défense et de sécurité malienne à travers la supervision accrue de la société civile nationale », a laissé entendre Dr Sall.

Notons qu’il ne saurait terminer ses propos sans salué nos autorités de la transition et nos forces armées maliennes à travers leurs engagements sans failles de la nation.

Habib Samake