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Mali: restitution du projet d’appui à la mise en œuvre du programme pilote d’analyses des sols…

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le jeudi 30 juin 2022, s’est tenu un atelier de restitution du projet d’appui à la mise en œuvre du programme pilote d’analyses des sols dans le cadre de la gestion des subventions agricoles ( e- voucher ) au Mali. Cette cérémonie était présidée par Amadou Cheick Traoré conseiller de ministre accompagné par Modibo Sylla directeur général de l’IER.

Dans le cadre de l’amélioration de la gestion de la fertilité l’état malien , à travers le système E voucher de la Banque Mondiale , a initié un programme électronique de distribution des engrais aux producteurs pour l’augmentation de la production et de la productivité Agricole .

Ce système de distribution électronique ou caution E – voucher a connu sa première expérimentation en 2014/2015 et en 2015/2016 dans les régions caractérisées par une grande insécurité ( Ga Tombouctou et Mopti ) . A partir de 2016/2017 , un programme pilote initié par le Projet de productivité agricole en Afrique de l’ouest ( PPAAO / WAAPP ) financé par la Banque mondiale à travers le Comité National de la Recherche Agricole ( CNRA ) du Mali , l’expérimentation du système e – voucher s’est étendue à d’autres bassins de production.

Par ailleurs, le système e – voucher serait efficace en raison des garanties de transparence , de réduction de fraude dans la distribution des intrants et de sécurisation qu’elle offre pour l’ensemble des acteurs impliqués ( Koné et al . , 2019 ). Concernant le cadre de la gestion et du maintien de la fertilité des sols. L’établissement d’une carte de fertilité des sols est indispensable pour mieux cibler la fertilisation des cultures . Cependant , les Formules d’engrais utilisées ne tiennent pas compte de la diversité des sols en fonction des zones gro – écologiques.

C’est pourquoi, il devient impérieux de mettre au point de nouvelles formules engrais en fonction de l’état de fertilité des sols , des zones agro – écologiques et des cultures . Pour cela , les producteurs ont besoin de données sur les propriétés physico – chimiques des sols pour prendre des décisions sur la gestion de la fertilité de leurs terres .

En ce qui concerne le contexte et justification, l’économie malienne repose principalement sur le secteur primaire dominé par une agriculture extensive et un élevage . L’agriculture contribue à l’économie pour près de 34 % du PIB , procure 23 % des exportations et occupe 80 % de la population active ( Dicko et al . 2017 ). Les ressources naturelles qui constituent la base des systèmes de production agricole subissent d’année en année l’influence du changement climatique et de la forte croissance démographique humaine et animale , une forte pression qui se traduit par leur surexploitation et leur dégradation .

Cette dégradation se traduit notamment par l’érosion , la perte de matière organique , la faible capacité de rétention en eau et l’épuisement des éléments nutritifs . Les sols sont acides à fortement acides et leurs très faibles teneurs en matière organique ( 0,4 à 1.2 % ) et en phosphore assimilable affectent sévèrement les rendements des cultures et la durabilité des systèmes de productions ( Koné et Doumbia , 1997 ).

Pour l’ensemble des systèmes de production , la fertilité des sols est l’une des raisons essentielles de la baisse ou de la stagnation des rendements des principales cultures . En général , les sols maliens sont initialement pauvres en éléments nutritifs ( N.P. K ) . Il faut rappeler que cette rencontre s’est enregistré au Mémorial Modibo Keita.

Habib Samake

Moody’s confirme les notations Ba3 des émetteurs à long terme en devises locales et étrangères de la Côte d’Ivoire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’Agence de notation Moody’s Investors Service a confirmé  le lundi 27 Juin les notations Ba3 des émetteurs à long terme en devises locales et étrangères de la Côte d’Ivoire et les notations senior non garanties en devises et a changé les perspectives de stables à positives. Les notes d’émetteur à court terme du souverain ont également été confirmées à Not Prime (NP).

Les perspectives positives reflètent des signes généralisés d’amélioration du profil de crédit de la Côte d’Ivoire. La force économique s’accroît, soutenue par une diversification et une compétitivité croissantes. En outre, la force de la gouvernance de la Côte d’Ivoire est également en hausse, avec un historique de plus en plus long d’amélioration de la gestion des finances publiques. « Si elles sont maintenues, ces améliorations contribueraient à une réduction significative du fardeau de la dette et à un renforcement du profil de crédit global qui pourrait conduire à une mise à niveau », souligne le communiqué de l’Agence de notation Américaine.

Par ailleurs, l’affirmation des notations à Ba3 équilibre les perspectives de croissance robustes de l’économie et la stabilité macro-financière découlant de la participation à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) avec une force institutionnelle encore relativement faible (bien qu’en amélioration), un faible revenu par habitant, ainsi que comme la sensibilité au risque événementiel, y compris certains risques politiques.

« Les plafonds de la Côte d’Ivoire en devises locales et étrangères restent inchangés à Baa2 et Baa3, respectivement. Le plafond du pays en monnaie locale est de quatre crans au-dessus de la note souveraine pour tenir compte de l’empreinte modérée du gouvernement dans l’économie, ainsi que de l’impact atténuant sur les déséquilibres extérieurs de l’adhésion de la Côte d’Ivoire à l’UEMOA. Le pays est la plus grande économie de l’Union et le plus grand contributeur au pool de réserves de change. Le plafond pays en monnaie étrangère maintient un écart d’un cran par rapport au plafond pays en monnaie locale pour refléter l’évaluation par Moody’s des risques de transfert et de convertibilité limités, bien que non nuls, dus à la garantie du Trésor français de l’arrimage entre le franc CFA et l’euro », peut-lire à travers la note de Moody’s.

Il faut signaler que le premier moteur de ces perspectives positives est lié à la résilience croissante de l’économie soutenue par des perspectives de croissance fortes et soutenues et à l’amélioration de la diversification et de la compétitivité. Le PIB de la Côte d’Ivoire a connu une croissance rapide de 7,4 % en moyenne depuis 2012 pour atteindre près de 70 milliards USD en 2021. Cette tendance devrait se poursuivre et Moody’s prévoit une croissance annuelle du PIB réel de 7 % au cours des trois prochaines années jusqu’en 2025. , ce qui pourrait encore renforcer la capacité d’absorption des chocs économiques.

Notons que la trajectoire de croissance est soutenue par la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND) 2021-2025, qui s’accélérera en 2022 suite à l’organisation récente de sa principale conférence de financement. La note de Moody’s précise ce dernier a vu les partenaires bilatéraux et les institutions multilatérales s’engager à hauteur de 26 milliards USD, soit 9 milliards USD de plus que prévu par les autorités.

Pour ce faire, le communiqué de Moody’s estime que « Compte tenu des antécédents de l’administration dans la mise en œuvre réussie des deux PND précédents, Moody’s s’attend à ce que la plupart des objectifs soient atteints, notamment l’augmentation du taux d’investissement au-dessus de 25 % du PIB et des IDE au-dessus de 2 % du PIB, le maintien d’un risque d’endettement modéré, l’élargissement l’assiette fiscale de 1 point de pourcentage du PIB et le maintien des dépenses publiques en capital autour de 6,6 % du PIB sur la période ».

Moussa KONE

Burkina Faso: l’Adresse de Youépéné Hermann Nagalo dans le cadre de la journée mondiale des MPMEs

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(CROISSANCE AFRIQUE)Le lundi 27 juin 2022, la communauté internationale a célébré la Journée Mondiale des Micro entreprises et des Petites et Moyennes entreprises (MPME). Pour bien marquer cette célébration, Youépéné Hermann NAGALO, Secrétaire Permanent du Salon des Banques & PME de l’UEMOA a adressé un important message au public de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa). Lisez!

En ce mois de célébration des Micro entreprises et des Petites et Moyennes Entreprises (MPME), je salue toutes ces entreprises qui ne cessent de se battre nuit et jour pour la bonne marche de leurs activités tout en veillant à l’épanouissement de toute la chaîne : des collaborateurs aux consommateurs.

En proclamant le 27 juin de chaque année, comme la Journée Mondiale des Micro entreprises et des Petites et Moyennes entreprises (MPME), par la Résolution A/RES/71/279 adoptée le 6 avril 2017, l’Assemblée Générale des Nations Unies souligne ainsi l’importance des Micro entreprises et des Petites et moyennes entreprises dans la concrétisation des Objectifs de développement durable, en particulier quant à la promotion de l’innovation, de la créativité et d’un travail décent pour tous, et reconnaît également qu’il est important de faciliter l’intégration des Micro entreprises et des PME dans le secteur formel et leur présence et leur croissance sur les marchés internationaux, régionaux et nationaux, notamment en assurant l’accès de tous au renforcement des capacités et aux services financiers, tels que le micro financement et le crédit à un coût abordable.

En outre, elle reconnaît la nécessité d’adopter des pratiques commerciales viables et l’importance des principes d’éthique du commerce et de l’investissement. Le Salon des Banques et PME de l’UEMOA, dont la 8ème Édition se tiendra du 01 au 05 novembre 2022 à Lomé, aura pour thème : Financement et Investissement des PME de l’UEMOA, face aux crises et mutations des économies : innovations, résilience et croissance inclusive.

La tenue de ce Salon de manière rotative dans les 8 États Membres de l’UEMOA contribue aux efforts des États et des acteurs eux-mêmes pour la création et le développement de PME innovantes et compétitives, créatrices de richesses et d’emplois, dans un contexte de crise sécuritaire et de mutations des économies mondiales.

Ensemble, Redynamisons les PME de l’UEMOA.

Mes vifs encouragements à toutes les PME de l’UEMOA.

Youépéné Hermann NAGALO

Secrétaire Permanent

Salon des Banques & PME de l’UEMOA

L’Italo-Sénégalais de TikTok, Khaby Lame devient ambassadeur mondial de la marque « Binance »

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le créateur italo-sénégalais de TikTok, Khaby Lame, qui est devenu célèbre pour ses vidéos « virales », s’est associé à Binance pour devenir un ambassadeur mondial de la marque Binance. En tant qu’écosystème de blockchain derrière le plus grand échange de crypto-monnaie au monde, Binance s’associera à Khaby pour accroître la visibilité et l’adoption du Web 3.

Khaby a attiré une large attention pour ses vidéos « Tips for Life », montrant souvent en silence ses solutions faciles à des situations complexes dans son geste « pratique » signature. Khaby utilisera son style de signature pour démystifier certaines idées fausses sur le Web 3 et s’associera à Binance pour lancer une collection NFT exclusive qui améliore encore son expérience de fan.

Khaby est actuellement le créateur le plus suivi sur TikTok, avec plus de 142 millions de followers sur la plateforme et 78 millions sur Instagram. Obtenez plus d’informations sur Binance et Khaby sur 

www.instagram.com/khaby00 et twitter.com/binance .

RDC: 203 millions USD du FMI sous forme de droits de tirage spéciaux

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(CROISSANCE AFRIQUE)- En République démocratique du Congo, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international conclut les consultations au titre de l’article IV et la revue de la facilité élargie de crédit (FEC) (RDC) le mercredi 29 juin 2022. Il s’agit de l’achèvement de la deuxième revue a permis de décaisser immédiatement un montant équivalent 152, 3 million F CFA DTS (environ 203 millions USD ) pour répondre aux besoins de financement de la balance de paiement, portant ainsi le décaissement total à ce jour à 456.9 millions DTS (environ 653 millions USD).

Selon l’institution multilatérale, l’environnement macroéconomique de la RDC s’est amélioré depuis la dernière consultation menée en 2019 au titre de l’article IV. Les autorités ont adopté des politiques macroéconomiques prudentes, l’une des plus visibles consistant à mettre fin au financement de l’État par la banque centrale. Malgré la pandémie de COVID-19, des progrès macroéconomiques considérables ont été enregistrés en 2021 et la dynamique des réformes engagées dans le cadre du programme appuyé par la FEC a été maintenue.

« L’économie a connu un rebond plus rapide que prévu, avec une croissance de 6,2 % soutenue par la croissance des secteurs non extractifs. La variation de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) est tombée à 5,3 % en glissement annuel et s’est accompagnée d’un taux de change stable, d’autant plus que la banque centrale a cessé d’apporter ses financements à l’État. Les résultats budgétaires ont été meilleurs que prévu, car l’augmentation des recettes budgétaires et du financement extérieur a permis de dégager une marge de manœuvre pour des dépenses supplémentaires, surtout en matière d’investissement, malgré l’accumulation d’arriérés intérieurs », rapporte le fonds monetaire internationale.

Par ailleurs, la position extérieure selon FMI s’est améliorée, et les réserves internationales brutes ont augmenté pour atteindre 3 milliards de dollars fin 2021. Cependant, malgré un excès de liquidités, le crédit au secteur privé reste faible (soit 7 % du PIB) et le secteur bancaire vulnérable. La fragilité de l’économie continue de paralyser la croissance inclusive, car 72,5 % de la population vit dans la pauvreté et l’accès aux services publics de base reste largement insuffisant.

Les progrès réalisés dans le cadre du programme restent satisfaisants. Les critères de réalisation quantitatifs de fin décembre 2021 et tous les objectifs indicatifs sauf un (sur les dépenses sociales en raison des lacunes dans la coordination inter-ministérielle) ont été atteints. Quatre des cinq repères structurels ont été respectés, en attendant la publication d’un contrat minier. Les progrès des deux repères structurels fixés à fin juin 2022 sont légèrement en retard, et les services du FMI proposent de les reporter à fin septembre. Les efforts de mise en œuvre des réformes structurelles s’intensifient.

En 2022, l’économie de la RDC subit les contrecoups de la guerre en Ukraine, qui a fait augmenter le coût de la vie et les coûts budgétaires liés à la subvention des carburants. Malgré la détérioration des perspectives économiques mondiales, la situation reste favorable, grâce à l’amélioration des prix des minerais. La croissance a été ramenée à 6,1 % (contre 6,4 % précédemment) et l’inflation portée à 11 %, du fait des prix à l’importation. Le déficit du solde budgétaire intérieur (objectif du programme) pourrait se creuser de 0,4 point de pourcentage du PIB, pour atteindre 1,4 %, car la hausse des recettes minières ne suffira pas pour compenser entièrement l’augmentation des coûts budgétaires liés à la subvention des carburants, ainsi que l’accroissement des investissements financés sur ressources intérieures pour les projets d’infrastructures sociales prioritaires. Les autorités ont augmenté les prix du carburant intérieur, mais elles devront consentir des efforts supplémentaires pour réduire les subventions non ciblées et les coûts budgétaires, tout en soutenant les ménages vulnérables à travers des transferts sociaux ciblés. De plus, les effets de contagion de la guerre en Ukraine pourraient contribuer davantage à l’augmentation des prix des denrées alimentaires au niveau international et au ralentissement de l’activité mondiale, ce qui exacerberait la détérioration des soldes extérieurs et budgétaires, les pressions inflationnistes et l’insécurité alimentaire. Les perspectives à moyen terme offrent l’occasion de consolider la stabilité macroéconomique et d’intensifier les réformes structurelles, même si des risques considérables subsistent et une grave fragilité persiste.

À la fin des délibérations du conseil d’administration, M. Okamura, Directeur général adjoint et président, a fait la déclaration ci-après.

« Les performances macroéconomiques en 2021 ont été marquées par une croissance élevée, une inflation contenue et des positions budgétaire et extérieure renforcées. La performance au titre de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit continue d’être satisfaisante. Les perspectives de croissance restent favorables en 2022, mais les risques à la baisse ont augmenté en raison de la détérioration de l’environnement extérieur.

Le déficit budgétaire devrait se creuser en 2022, la hausse des subventions et des dépenses d’infrastructures sociales n’étant que partiellement compensée par des recettes plus élevées que prévu. La poursuite de la mobilisation des recettes, la maîtrise des dépenses courantes, notamment par le biais des subventions aux carburants et des réformes de la fonction publique, et la bonne gestion des risques budgétaires sont essentielles pour créer un espace pour les investissements prioritaires. Le renforcement des institutions budgétaires et de la gouvernance, notamment en améliorant la crédibilité budgétaire et la gestion de la trésorerie, est essentiel pour améliorer la gestion des finances publiques et éviter l’accumulation d’arriérés intérieurs. L’amélioration de la gestion des investissements publics renforcera l’efficacité et la transparence.

Le renforcement des cadres de politique monétaire et de taux de change favorisera la stabilité des prix et la viabilité extérieure. Des efforts continus pour accumuler des réserves tout en renforçant le rôle du taux de change en tant qu’amortisseur sont primordiaux pour renforcer la résilience aux chocs externes. Les efforts visant à renforcer l’indépendance, la gouvernance et les sauvegarde de la Banque centrale du Congo doivent se poursuivre, ainsi que les réformes visant à renforcer les cadres de réglementation, de surveillance et de résolution bancaires.

Faire avancer les réformes structurelles et renforcer les cadres politiques, y compris dans la gestion des richesses naturelles, sont essentiels pour promouvoir une croissance inclusive plus forte et durable, car la transition énergétique mondiale offre une opportunité de développement. Des efforts continus pour améliorer la transparence du secteur minier, les cadres de lutte contre la corruption et de LBC/FT, le climat des affaires et la gouvernance soutiendraient le développement du secteur privé, la diversification économique et la compétitivité. »

Daouda Bakary KONE

La BAD lance sa 1ère émission obligataire d’environ 5,07 millions USD pour lutter contre l’insécurité alimentaires en Afrique d’ici à 2025

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque africaine de développement a lancé, le 14 juin 2022, une émission obligataire thématique d’une durée de 2 ans, d’un montant de 19 milliards de shillings ougandais (UGX), soit l’équivalent de 5,07 millions USD. Il s’agit de la toute première émission à caractère environnemental, social et de gouvernance (ESG) qu’une institution multilatérale de développement libelle dans une devise frontière africaine.

L’obligation, qui arrive à échéance en juin 2024, sera réglée en dollars avec un coupon fixe de 10,5 %. Émise dans le cadre de l’une des cinq priorités – « Nourrir l’Afrique »  – de la stratégie « High 5 » du Groupe de la Banque africaine de développement, elle constitue la première émission obligataire offshore en UGX de la Banque en 2022. Standard Chartered Bank a organisé la transaction dans le cadre de la Facilité d’émission de dette multi-marché de la Banque. Capitulum Asset Management est l’investisseur.

Nous sommes heureux notre expertise des marchés africains nous ait permis d’organiser émission d’obligations thème “Nourrir l’Afrique” pour la Banque africaine de développement

La Banque affectera des fonds égaux au produit net de l’émission à des projets de prêt qui contribuent à faire progresser la priorité stratégique « Nourrir l’Afrique », conformément à ses normes de prêt.

Keith Werner, responsable de la Division marchés de capitaux et opérations financières de la Banque africaine de développement, a déclaré : « La Banque africaine de développement est très heureuse de collaborer avec Standard Chartered Bank et Capitulum Asset Management pour lancer cette toute première transaction ESG en monnaie frontière africaine, contribuant ainsi à nos priorités de développement “High 5” , tout en élargissant la portée de nos investisseurs en Europe. »

Dans le cadre de sa stratégie « Nourrir l’Afrique » , la Banque s’emploie à réduire la pauvreté ; à mettre un terme à la faim et à la malnutrition ; à transformer l’Afrique en exportateur net de denrées alimentaires ; et à hisser l’Afrique au sommet des chaînes de valeur orientées vers l’exportation dans lesquelles elle jouit d’un avantage comparatif. Objectif : que le continent devienne exportateur net de denrées alimentaires d’ici à 2025.

« Notre participation à l’obligation en shilling ougandais de la Banque africaine de développement qui finance le programme “Nourrir l’Afrique” nous aide à atteindre notre objectif d’investir en ayant un impact positif, tout en offrant un rendement adéquat dans une monnaie frontière », a expliqué Theodor Kirschner, gestionnaire de fonds chez Capitulum Asset Management.

« Nous sommes heureux que notre expertise des marchés africains nous ait permis d’organiser cette émission d’obligations sur le thème “Nourrir l’Afrique” pour la Banque africaine de développement », ont déclaré Dain Sherborne et Annemarie Ganatra, responsables chez Standard Chartered Bank, respectivement de l’EM SSA Bond Trading et des MTN. Et d’ajouter : « Nous sommes impatients de continuer à renforcer notre partenariat avec les banques multilatérales de développement, pour les aider à atteindre leurs objectifs communs. »

Zangouna KONE

Coupe du Monde de la FIFA: une nouvelle phase de vente de billet débute le mardi 5 juillet 2022

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Une nouvelle phase de vente débute le mardi 5 juillet 2022, alors que les noms des 32 équipes qualifiées pour cette Coupe du Monde de la FIFA™ historique sont désormais connus. En réalité 1,8 million de billets déjà vendus. Les détenteurs de billets sont sensibilisés à la réduction de leurs émissions de carbone, tous les vols étant compensés par la FIFA.

Les billets pour la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022™ qui n’ont pas encore trouvé preneurs seront de nouveau proposés à la vente la semaine prochaine. Pour les amateurs de football du monde entier, il s’agit là d’une occasion en or de participer à la grande fête du football mondial. Selon le principe du « premier arrivé, premier servi », les achats effectués durant cette phase de vente – qui débutera le mardi 5 juillet à 11h00 CET / 12h00 à Doha sur FIFA.com/tickets – seront confirmés immédiatement après paiement.

Au total, 1,8 million de billets ont déjà été vendus. À moins de cinq mois du coup d’envoi de la compétition, les supporters qui rêvent de vivre une expérience inoubliable au Qatar auront tout intérêt à se connecter rapidement, sous peine de voir les ultimes sésames leur échapper. En cas de forte demande, un système de liste d’attente sera mis en place. En se basant sur le lieu de résidence des acheteurs, l’on retrouve parmi la liste des dix pays les plus actifs lors de la précédente phase de vente un savant mélange de nations émergentes et de places-fortes du football : Canada, Angleterre, France, Allemagne, Inde, Arabie saoudite, Espagne, Émirats arabes unis et États-Unis.

L’identité des 32 pays qualifiés étant désormais confirmée, sans doute faut-il s’attendre à une forte demande lors de cette prochaine phase de vente

L’identité des 32 pays qualifiés étant désormais confirmée, sans doute faut-il s’attendre à une forte demande lors de cette prochaine phase de vente, qui s’achèvera le 16 août à 11h00 CET / 12h00, heure de Doha. Les supporters sont invités à préparer soigneusement leur voyage au Qatar, en évitant les sites Internet frauduleux ou les faux billets. FIFA.com/tickets reste la seule source officielle pour l’achat de billets pour la Coupe du Monde de la FIFA™.

Les billets de matches individuels sont proposés dans quatre catégories de prix, la catégorie 4 étant réservée aux résidents qatariens. Les supporters peuvent acquérir jusqu’à six billets par match, 60 sur l’ensemble de la compétition. Il est en outre possible d’assister à plusieurs matches de la phase de groupes lors d’une même journée, conformément aux règles de compatibilité des matches Les personnes en situation de handicap et à mobilité réduite peuvent commander des billets accessibilité.

Une campagne de développement durable pour les détenteurs de billets

La FIFA, FIFA World Cup Qatar 2022 LLC et le Conseil suprême pour la remise et l’héritage se sont engagés à réduire les émissions de carbone de la Coupe du Monde de la FIFA, Qatar 2022™ (y compris celles dues aux déplacements) et à les compenser intégralement.

À l’approche de la phase finale, la FIFA propose aux supporters de sortir « le carton vert pour la planète afin de sensibiliser le plus grand nombre à la protection de l’environnement. Les visiteurs déjà en possession de leur billet ont ainsi pu présenter leur geste pour l’environnement dans une vidéo à partager. Ils ont également reçu un courriel leur demandant de s’engager à réduire leurs propres émissions de carbone avec, à la clé, une chance de remporter un bon pour un souvenir mémorable du Qatar. De plus amples informations sont disponibles ici

Côte d’Ivoire: GE et Azito Energie-SA finalisent la phase IV de la Centrale Electrique d’Azoto 

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(COISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, les Société GE et Azito Energie S.A ont célébré le début de l’exploitation du cycle simple de la Phase 4 de la centrale électrique dite Azito sise à Abidjan, faisant ainsi d’Azito la plus grande centrale électrique du pays à ce jour. Cette centrale va ajouter 180 mégawatts (MW) d’électricité au réseau national de la Côte d’Ivoire, l’équivalent nécessaire pour alimenter en énergie plus de 300 000 foyers ivoiriens. Elle contribue par ailleurs à la feuille de route de décarbonation du pays et répond à ses besoins croissants en termes de consommation d’énergie; pour ce projet, GE a fourni des équipements de production d’énergie, des solutions numériques et des services.

La société énergétique a fourni une turbine à gaz GT13E2 2012 MXL2 ainsi que des équipements de production d’énergie, des logiciels d’analyse et de contrôle, et un contrat de maintenance sur vingt ans, afin de gérer tous les aspects du cycle de vie du projet. Cette centrale va ajouter 180 mégawatts (MW) au réseau électrique du pays, l’équivalent en électricité nécessaire pour alimenter plus de 300 000 foyers ivoiriens, ce qui représente environ 8% de la capacité actuelle de la Côte d’Ivoire et qui est à présent la plus grande centrale électrique du pays.

Ce projet soutient les programmes de la Côte d’Ivoire visant à parvenir à une production d’électricité bas carbone grâce au gaz et aux énergies renouvelables

« Étant donné qu’elle répond parfaitement au besoin énergétique de la population ivoirienne, la mise en service de la centrale électrique de phase IV d’Azito constitue une nouvelle étape majeure de notre programme visant à garantir l’efficacité énergétique pour les générations à venir », a déclaré Luc Aye, Managing Director d’Azito Energie S.A. « La croissance de la production d’électricité à partir du gaz joue un rôle crucial pour la décarbonation de la Côte d’Ivoire et ses objectifs énergétiques, en fournissant une énergie accessible, abordable et fiable à travers tout le pays. Nous sommes heureux de poursuivre notre collaboration avec GE et ses solutions technologiques innovantes. »

En outre, la Centrale électrique d’Azito utilisera l’analyse des données « big data » pour améliorer les performances globales de la centrale et prendre des décisions opérationnelles éclairées à l’aide de la solution logicielle Asset Performance Management (APM) de GE Digital. APM analysera les performances et les opérations historiques de la centrale d’Azito pour surveiller et diagnostiquer les problèmes éventuels, optimiser la planification de la capacité et améliorer l’efficacité, la disponibilité, la flexibilité et les niveaux d’émission. Les données collectées à partir des capteurs dans l’ensemble de l’installation seront surveillées et analysées 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 au centre Monitoring & Diagnostics (M&D) de GE à Atlanta, GA, aux États-Unis.

« Ce projet soutient les programmes de la Côte d’Ivoire visant à parvenir à une production d’électricité bas carbone grâce au gaz et aux énergies renouvelables, et souligne l’engagement de GE, qui consiste à soutenir les exploitants de centrales électriques dans leurs initiatives de transition énergétique pour augmenter la capacité de production d’électricité grâce à des technologies efficaces » , a déclaré Kenneth Oyakhire, Services Director de la branche GE Gas Power en Afrique subsaharienne. « Nous sommes ravis d’avoir mis à contribution nos technologies de pointe, nos solutions numériques et nos services pour la phase IV, l’un des projets les plus importants de la Côte d’Ivoire, et nous espérons maintenir encore longtemps cette solide collaboration. »  

Les centrales électriques de GE fournissent une alimentation flexible, efficace et fiable à des millions de personnes à travers le monde. Cela fait plus de 70 ans que GE est présent en Afrique subsaharienne et collabore avec les acteurs du secteur de l’énergie afin de déployer des technologies innovantes conçues pour répondre spécifiquement aux besoins de cette région et fournir une charge de base fiable et flexible. GE couvre l’ensemble de l’écosystème énergétique, de la production de l’électricité à son transport et à sa distribution, et ce dans toute la région. Les technologies produites par GE sont prises en charge par les équipes de service et de maintenance locales de GE, qui travaillent ensemble et en étroite coopération avec FieldCore, afin de garantir l’accès à une énergie fiable et durable.

Mali : Un financement de la BAD pour former 40 cadres supérieurs de l’administration publique

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(CROISSANCE AFRIQUE)Au Mali, le ministère de la refondation de l’Etat est le bénéficiaire principal d’un atelier de formation de l’encadrement supérieur sur la « Gestion Prévisionnelle des Compétences et des Effectifs GPEC ». La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce mercredi 29 juin 2022 au Centre international de conférence de Bamako (CICB) en présence du ministre de la refondation de l’Etat, Ibrahim Ikassa Maïga.

Selon les responsables, cette formation permettra aux participants de maitriser la gestion prévisionnelle des effectifs et des compétences. Selon eux, le financement de la formation est assuré par la Banque Africaine de Développement (BAD) à travers le Projet d’Appui à la Gouvernance Economique et à la Promotion du Genre (PAGE PG). Elle sera dispensée à 40 cadres supérieurs de l’administration publique impliqués dans la mise en œuvre des réformes structurelles et des membres du département du Ministère chargé de la Réforme de l’État, ajoutent-t-ils.

Il s’agit notamment : des responsables de programme du ministère de la refondation de l’Etat, des cadres du secrétariat général et du cabinet du ministère de la refondation de l’Etat ; du cabinet du ministre délégué, chargé des réformes politiques et institutionnelles ; du secrétariat général du gouvernement ; du directeur national de la fonction publique de l’Etat et du personnel ; du directeur national de la fonction publique des collectivités territoriale ; du directeur des ressources humaines du secteur de l’administration générale ; du chef de la mission d’appui à la refondation de l’Etat (MARE)

Nematou Sangaré

Track force Valiant  annonce la création de la plus grande Société de Gestion des effectifs de Sécurité au Monde

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Trackforce Valiant , l’un des principaux fournisseurs de solutions de gestion des effectifs de sécurité, a annoncé aujourd’hui l’acquisition TrackTik Software, de Société de Gestion des effectifs de Sécurité , l’un des fournisseurs de gestion des effectifs de sécurité basés sur le cloud les plus innovants et à la croissance la plus rapide. La combinaison de ces deux sociétés a créé un nouveau leader dominant sur le marché.

«Nous sommes très heureux d’accueillir TrackTik dans la famille Trackforce Valiant», a déclaré Trevor Campion, PDG de Trackforce Valiant. «Aujourd’hui plus que jamais, nous croyons en l’importance de fournir de bonnes solutions de sécurité aux entreprises, quelque soit leurs tailles et leurs besoins. L’acquisition de TrackTik nous permet de fournir une large gamme d’options technologiques spécialement conçues pour les besoins des opérations de sécurité physique.»

L’acquisition de TrackTik nous permet de fournir une large gamme d’options technologiques spécialement conçues pour les besoins des opérations de sécurité physique

TrackTik a été fondé en 2013 à Montréal au Canada, avec pour mission de fournir un ensemble d’outils complet, via un logiciel facile à utiliser, mettant la technologie au service de la gestion des effectifs de sécurité. TrackTik fournit des solutions dans plus de 35 pays sur 6 continents. L’entreprise innove régulièrement dans la façon dont les entreprises exploitent les technologies de gestion des effectifs pour les opérations de sécurité. La plate-forme fournit une suite complète d’applications, combinant le back-office aux opérations de sécurité de première ligne.

Les entreprises de sécurité physique peuvent désormais tirer parti des meilleures pratiques de deux principaux fournisseurs de gestion des effectifs de sécurité, et offrir de multiples options pour gérer leurs opérations. De plus, les équipes technologiques combinées de Trackforce Valiant et TrackTik Software permettront plus d’innovations et d’améliorations que chez tout autre fournisseur de logiciels du secteur.

«Le marché de la sécurité physique continue de croître, et avec lui le besoin de solutions adaptées.», a déclaré Simon Ferragne, PDG de TrackTik. «Cette acquisition nous positionne comme le leader dominant des technologies de gestion des effectifs de sécurité. Nous sommes ravis de nous associer pour poursuivre notre mission d’innovation et de création de solutions de pointe pour nos clients.»

Les deux sociétés continueront de maintenir leurs opérations au service de leurs clients et partenaires, Trevor Campion supervisant l’organisation en tant que PDG, et Simon Ferragne, PDG de TrackTik, en tant que directeur de la technologie. Simon Ferragne et les investisseursde TrackTik, CDPQ Investissements, Georgian, Klass Capital, Inovia Capital, Intercap, et Schauer Ventures ont réinvesti une partie de leurs fonds dans la nouvelle entité afin de soutenir sa croissance. TrackTik continuera d’opérer et de maintenir sa présence au Québec comme l’un des principaux employeurs « petites et moyennes entreprises » au Canada. Trackforce Valiant et TrackTik collaboreront pour développer et innover des solutions de sécurité qui incluent la gestion du temps de travail, des rondes de sécurité, la gestion des incidents, la répartition des effectifs et des patrouilles mobiles, ainsi que la gestion de la facturation et de la paie.