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Reformes politiques et institutionnelles: Vers la tenue d’un nouveau scrutin référendaire au Mali

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Le Gouvernement malien a décidé à travers la mise en place d’une commission composée d’une vingtaine de cadres, experts, intellectuels, société civile, et constitutionnalistes chargée de la rédaction d’une nouvelle constitution. Les membres  de cette commission ont été nommés par le colonel Assimi Goïta par un décret signé le Mercredi 29 Juin 2022 à Bamako.

Selon le colonel, Abdoulaye Maïga,  porte-parole du gouvernement de la transition,  « Cette nouvelle constitution sera soumise au vote lors d’un référendum le 19 mars 2023 ». L’on se rappelle que depuis le 10 juin dernier le président de la transition avait  annoncé la création d’une commission chargée d’élaborer une nouvelle constitution pendant une durée maximale de deux mois.  Cette commission sera présidée  et dirigée par Dr Fousseini Samaké, ancien secrétaire général du gouvernement.

Dans un décret signé par le colonel Goïta,  « Il est créé auprès du président de la transition, une commission de rédaction chargée d’élaborer un avant-projet de loi portant Constitution de la République du Mali, dans le cadre de la refondation de l’État », avait-t-il  indiqué, le chef de l’Etat Malien, sans donner plus de détails.  

« Cette commission est composé de vingt-cinq membres dont un président, deux rapporteurs et 22 experts, qui vont travailler sous l’autorité du président de la transition le Colonel Assimi Goïta, pour présenter un avant-projet de loi », laissé entendre le colonel Abdoulaye Maïga, porte-parole du gouvernement dirigé par Dr Choguel Kokalla Maiga.

Notons qu’en 2017, l’ancien président du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta avait annoncé un projet de révision constitutionnelle en nommant un comité d’experts ad hoc le 14 janvier 2017. Ce projet constitutionnel fera échec grâce aux   pressions populaires à un an de la fin de son premier mandat.

Moussa KONE

Afrique: la Société Egyptienne Elsewedy Electric obtient 150 millions USD de la SFI pour l’accès aux énergies renouvelables

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Société financière internationale (SFI), filiale du groupe de la Banque mondiale, a annoncé, mardi 28 juin 2022, un investissement de 150 millions USD dans Elsewedy Electric, un fournisseur égyptien de solutions énergétiques.

L’objectif est d’accroître l’accès aux énergies renouvelables dans plusieurs pays d’Afrique, étant donné que l’entreprise pilote des projets de développement d’énergies renouvelables dans plusieurs régions du continent.

Selon Sérgio Pimenta, vice-président de la SFI pour l’Afrique « Alors que l’Egypte se prépare à accueillir la COP 27, plus tard dans l’année, le partenariat de la SFI avec Elsewedy est une nouvelle étape vers l’extension de l’énergie renouvelable et abordable aux consommateurs de toute l’Afrique », a-t-il déclaré.

Pour sa part, Ahmed Elsewedy président-directeur général d’Elsewedy Electric a affirmé que « Nous nous réjouissons de l’opportunité de travailler en collaboration avec la SFI pour avoir un impact significatif sur le développement d’infrastructures durables pour tous. Nous aidons nos clients à aborder la transition vers une économie à faible émission de carbone grâce à nos projets d’énergies renouvelables et à nos produits à haut rendement énergétique », a-t-il affirmé.

Notons que le prêt accordé par la SFI, aux côtés de First Abu Dhabi Bank et d’Europe Arab Bank, permettra à l’entreprise égyptienne de financer de nouvelles installations d’énergie solaire, d’améliorer l’efficacité énergétique de ses installations existantes, de construire et d’acquérir de nouvelles usines dans le monde.

 

Il faut rappeler que cet investissement devrait aider Elsewedy à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de l’équivalent de plus de 60 000 tonnes de dioxyde de carbone par an, selon le communiqué de presse de la SFI. L’institution financière veut, à travers ce financement, consolider ses efforts visant à accélérer la transition énergétique en Egypte et sur l’ensemble de l’Afrique.

Daouda Bakary KONE

Egypte: la NBE renforce son capital d’Afreximbank d’environ 327 millions de USD , pour devenir le 1er actionnaire non souverain

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a annoncé le 23 Juin dernier la décision de la (NBE) de participer à son augmentation générale de capital, réalisant un investissement total de 326,6 millions USD, dont 130,6 millions USD ont été été payé. Grâce à cet investissement, NBE maintient sa position de premier actionnaire non souverain de la Banque.

La participation active de NBE à la souscription consolide une relation qui a commencé à la création de la Banque lorsque NBE est devenue actionnaire fondateur. De plus, la volonté stratégique de NBE d’étendre sa présence africaine – avec la création de filiales et de bureaux de représentation en Afrique du Sud, en Éthiopie et au Soudan – s’aligne sur l’objectif d’Afreximbank de promouvoir l’intégration financière vers un plus grand commerce intra-africain.

Justifiant la décision de sa banque de soutenir l’augmentation générale du capital d’Afreximbank, M. Hisham Okasha, président de la NBE, a cité la contribution significative qu’Afreximbank a apportée à l’accélération de la croissance économique et des opportunités à travers le continent, en particulier dans son soutien aux économies africaines suite au Covid-19. pandémie. Il a félicité Afreximbank d’avoir choisi la nouvelle capitale administrative de l’Égypte comme lieu de sa 29 e  réunion annuelle.

Le professeur Benedict Oramah, président et président du conseil d’administration d’Afreximbank , a commenté :

« Nous sommes profondément honorés par le soutien de la Banque nationale d’Égypte à l’augmentation générale du capital. Nous apprécions la relation productive que nous avons développée avec NBE au fil des décennies. Le mandat d’Afreximbank est panafricain, et nous sommes heureux que cet esprit de solidarité et de collaboration à l’échelle du continent trouve un écho dans tant d’autres secteurs du secteur financier africain. Nous considérons la Banque nationale d’Égypte comme un partenaire solide qui peut aider Afreximbank à réaliser ses objectifs stratégiques d’intégration des systèmes financiers et de paiement de l’Afrique.

Secteur: le gaspillage du Pain représente d’environ 33 millions USD en Tunisie, selon l’INC

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Tunisie, cette quantité représente un manque à gagner de 100 millions de dinars (environ 33 millions USD) par an en Tunisie et plus précisément, dans le pays, le pain arrive en tête des produits les plus gaspillés avec un taux de 15,7 % du volume total devant les pâtes alimentaires et les fruits et légumes.

Le pain constitue la denrée principale du citoyen et il est inimaginable de voir les boulangeries fermer leurs portes pour cause de grève. Tous les plats tunisiens ou presque nécessitent du pain qui est compensé depuis belle lurette.

Il faut signaler que les boulangers ont toujours fourni le pain aux consommateurs malgré les problèmes auxquels ils font face et qui consistent, entre autres, en les quantités limitées de la farine subventionnée et la prolifération des vendeurs du marché parallèle qui faussent la note.

Pour ce faire, certains particuliers n’hésitent pas à fabriquer le pain chez eux, dans des conditions sanitaires et d’hygiène parfois précaires. D’où la nécessité de prendre les dispositions nécessaires pour assainir le secteur et permettre aux professionnels de tirer le meilleur profit de leur activité.

Au total, 900 000 miches de pain sont gaspillées chaque jour par la population selon l’Agence ecofin qui indique que le directeur général de l’Institut national de la consommation (INC), Mourad Ben Hassen a donnée cette information.

« Pour le gouvernement, le gaspillage du produit constitue une problématique majeure alors qu’il est fortement subventionné par le biais de la Caisse générale de compensation (CGC). Un système de soutien qui reste déjà un défi dans un contexte national de fortes contraintes budgétaires », rapporte l’Agence ecofin.   

Notons qu’en Tunisie, le secteur de la boulangerie est l’un des secteurs dynamiques du pays. Du plus petit au plus grand, du plus humble au plus puissant, trois fois par jour, chaque Tunisien, porte à sa bouche un morceau de pain.

Korotoumou Sylla

L’Algérie intègre l’accord portant création d’Afreximbank, la 52ème sur les 55 États membres de l’UA

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a annoncé le jeudi 30 juin 2022 que la République algérienne démocratique et populaire (Algérie) a rejoint la Banque en tant qu’État membre. Cela porte le nombre de membres d’Afreximbank à 52 sur les 55 États membres de l’Union africaine.

L’adhésion de l’Algérie à l’accord portant création d’Afreximbank a été officialisée le 8 juin 2022 par le décret présidentiel n° 22-212. La souscription du pays aux actions d’Afreximbank dans le cadre de son adhésion à l’institution a également été autorisée par le décret présidentiel n°22-222 du 14 juin 2022. L’Algérie devient actionnaire de classe A de la Banque et sera représentée par l’Algérien Ministère des finances.

L’Algérie a la 9ème plus grande population et la 4ème plus grande économie en Afrique. Il est également membre de l’Union africaine, de la Zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA) et de la Grande zone de commerce arabe.

Le nombre d’États membres d’Afreximbank est passé de 38 en 2015 à 51 en 2021. Avec l’adhésion de l’Algérie, la Banque n’est plus qu’à 3 États d’atteindre une couverture continentale complète.

Le professeur Benedict Oramah, président et président du conseil d’administration d’Afreximbank , a déclaré : « L’adhésion de l’Algérie à Afreximbank est capitale. Il apporte la 4ème plus grande économie d’Afrique au sein de la famille Afreximbank et crée une plate-forme pour que l’intervention de l’AFCFTA  d’Afreximbank ait plus d’impact et ouvre la voie à une coopération plus approfondie entre la Banque, le gouvernement algérien, la Banque centrale algérienne et les importateurs et exportateurs algériens. Nous attendons avec impatience un partenariat fructueux qui permettra à l’Algérie de s’établir solidement comme un acteur important du commerce et des investissements intra-africains ».

REDACTION

Italie: le pétrolier Saipem obtient un contrat d’environ 1,25 milliards USD au Moyen-Orient

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Italie, le groupe italien d’ingénierie pétrolière, Saipem a annoncé qu’il a signé des contrats sur des périmètres en développement à terre et en mer au Moyen-Orient, pour une valeur d’environ 1,25 milliard USD selon l’Agence de presse ecofin, sans préciser le ou les pays concernés par ces travaux.

Selon les termes du contrat, le premier lot de contrats concerne des extensions de forage en onshore, d’une valeur de 600 millions de dollars, et le deuxième lot concerne quatre contrats d’une valeur de 650 millions USD portant sur l’ingénierie.

Par ailleurs, le contrat vise la fourniture, la construction et l’installation de plusieurs plateformes offshores, de ponts, de pipelines sous-marins, de câbles composites sous-marins, d’ombilicaux, de câbles à fibres optiques ainsi que des modifications de sites opérationnels.

Il faut signaler qu’en début mars 2022, le groupe parapétrolier italien avait été contraint de faire appel au marché pour la deuxième fois en six ans à cause d’1 milliard d’euros de perte brute sur huit contrats. Ses deux premiers actionnaires, le pétrolier ENI et la Caisse des dépôts italienne CDP, allaient contribuer à hauteur de leurs parts, soit 43 %, à l’augmentation de capital de 2 milliards d’euros.

Et le groupe avait la chance d’avoir deux grands actionnaires aux poches profondes, ENI (30,4 %) et la Caisse des dépôts de la Botte (12,5 %), qui détient aussi un quart de la « major ». L’ombre de l’Etat plane sur le sauvetage d’une entreprise à la gouvernance défaillante qui n’est jamais parvenu à rompre avec ses vieux démons. Mais très suivant, la société Italienne est victime des contrats mal scellés.

Daouda Bakary KONE

Secteur: les échanges commerciaux entre la chine et le Togo ont atteint la somme de 3 milliards USD en 2021

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La valeur des échanges commerciaux entre la Chine et le Togo a rebondi, atteignant près de 3 milliards USD en 2021. Cette information a été annoncée le mardi 28 juin 2022 par le directeur général des Affaires africaines au ministère des Affaires étrangères en Chine, Wu Peng.

Ce membre influant du gouvernement chinois non moins Secrétaire général du comité de suivi du Focac pour son pays, a lors d’une visite à Lomé tenu une séance de travail avec son homologue Togolais.  Il a affirmé par la suite que Ce montant qui représente « une croissance de 33% », souligne surtout le « grand potentiel de la coopération » entre Lomé et Pékin, qui s’est renforcée ces dernières années, rapporte Togo First.  

Notons que l’empire du Milieu a remis le turbo en direction du Togo, à l’instar de ses autres partenaires commerciaux du continent, et cela, àprès une année 2020 marquée par la crise de la Covid-19 et la chute brutale des échanges commerciaux qui s’évaluaient alors à un peu plus de 2 milliards FCFA.

British International Investment va investir 20 millions USD dans le secteur de l’automobile au Nigeria

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(CROISSANCE AFRIQUE)- Au Nigeria, le British International Investment (BII), institution britannique de financement du développement, a annoncé le jeudi 30 juin 2022 qu’il a présenté sa nouvelle identité d’entreprise à Lagos pour un investissement d’environ 20 millions USD.

Cet investissement de BII se fait en collaboration de Moove Africa, un gestionnaire de flotte de véhicules en Afrique, sur les 4 prochaines années. L’institution a indiqué que cet investissement montre sa volonté à mobiliser des capitaux nécessaires pour soutenir davantage les entreprises nigérianes.

Il s’agit notamment de celles qui offrent des solutions innovantes pour assurer leur développement. Ces ressources devront en effet permettre à Moove d’importer vers Lagos toutes sortes de voitures économes en carburant dans ce pays d’Afrique de l’Ouest.

Zangouna KONE

Mali : les autorités fixent les dates des futures échéances électorales

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(CROISSANCE AFRIQUE)Au Mali, le gouvernement de la transition a, au cours d’un cadre de concertation avec la classe politique et de la société civile fixé les dates différentes élections (référendaires, présidentielles et législatives). A ‘issue des échanges, il ressort que  la date de l’’élection présidentielle  a été désormais fixée pour février 2024 et les autres scrutins référendaires et législatifs se tiendront courant 2023.

Selon le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga « le collège électoral sera convoqué en octobre 2023. Dans les détails, les premiers et deuxièmes tours des élections législatives sont fixés en octobre et novembre 2023. Quant aux scrutins référendaires,  elles sont  prévues au mois de mars 2023 et enfin, les élections des collectivités locales en juin  de la même année ».   

Par ailleurs,  le gouvernement de transition Malienne  estime que la tenue de ces échéances électorales va être précédée de la mise en place de l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) et d’une réorganisation territoriale. C’est pourquoi, le 6 juin 2022, les autorités Maliennes avaient fixé la durée de la transition à 24 mois à compter du 26 mars 2022, « conformément à l’article 22 de la loi (…) du 25 février pour révision de la charte de la transition », précise un décret de la junte au pouvoir.  

Il faut signaler qu’il ya mois, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) ont maintenu les sanctions prises contre le Mali, le 9 janvier 2022, en vue de « poursuivre le dialogue dans le but de parvenir à un accord devant permettre la levée progressive des sanctions (…) », indiquait le communique final du sommet des chefs d’Etats des deux organisations, le 4 juin 2022 à Accra (Ghana).

Notons que cette communauté ouest-Africaine avait exigée aux autorités maliennes un chronogramme détaillé, avant le 3 juillet prochain, date à laquelle, la cédéao pourrait mettre fin aux qualifiées par Bamako « d’illégale et d’illégitime »

Korotoumou Sylla

Côte d’Ivoire: environ 31 millions d’euros d’Olam Agri et de la BNI pour financer les filières d’hévéa et coton

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(CROISSANCE AFRIQUE)-En Côte d’Ivoire, le groupe agro-industriel Olam Agri scellent un partenariat avec la Banque nationale d’investissement (BNI) pour faciliter l’accès au financement des entrepreneurs dans les filières hévéa et coton pour un montant d’environ 31 millions d’euros soit une enveloppe de FCFA 20 milliards à taux préférentiel.

Partheeban Theodore, directeur région d’Olam Agri a affirmé dans un communiqué que « Nous sommes ravis de signer ce mémorandum d’entente avec la BNI qui traduit notre volonté d’accompagner les opérateurs des filières hévéa et coton à mieux développer leurs activités, réaliser des rendements de qualité, et avoir accès au financement et au marché» affirme

Cette somme d’argent est libéré et vise à financer les activités des opérateurs dans les deux filières qui seront présélectionnés par Olam Agri et présentés à la BNI, selon le site commodafrica.com. Pour ce faire, il faut rappeler que Olam Agri est également présente en Côte d’Ivoire dans le coton à travers la Société d’exploitation cotonnière (SECO SA) et l’hévéa avec la Société agro-industrielle de la Comoé (SAIC). 

Dans les détails, Olam Agri apportera aussi une assistance commerciale et technique aux opérateurs dans le but d’accroître leur rendement et d’obtenir des produits conformes aux standards internationaux.Selon le site Commodafrica. Par ailleurs, Olam Agri a décidé de s’assurer des approvisionnements de qualité. L’entreprise détient la capacité d’acheter la production de ces nouveaux opérateurs.

Moussa KONE