Accueil Blog Page 1004

Afrique du sud: la Bushveld Minerals va mobiliser 151 millions USD pour accroitre sa production de vanadium à 50%

0
Vanadium V, chemical element. 3D rendering isolated on black background

(CROISSANCE AFRIQUE )- En Afrique du sud, la compagnie minière Bushveld Minerals active dans l’exploitation du vanadium a publié le mercredi 22 juin 2022 des évaluations économiques (études de préfaisabilité et de faisabilité) portant sur l’agrandissement de sa capacité de production sur les projets Vametco et Vanchem. La compagnie minière estime que pour atteindre ses objectifs de 8000 tonnes de vanadium par an, soit une hausse de 50 % par rapport à la capacité actuelle.

Les fonds seront investis dans les usines de traitement des deux sites, ainsi que dans l’augmentation de la production minière à Vametco. Selon Fortune Mojapelo, le PDG de la compagnie « En acquérant les deux usines, Vametco et Vanchem, la société était consciente que d’importantes dépenses en capital seraient nécessaires pour libérer tout le potentiel de production et de coût », a-t-il déclaré.

Notons qu’il a néanmoins mis en avant l’important flux de trésorerie que cet agrandissement pourrait entrainer dans un contexte de croissance de la demande de vanadium. Pour rappel, Bushveld attendra néanmoins d’atteindre sa capacité de production maximale de 5 000 à 5 400 tonnes de vanadium par an, d’ici la fin de l’année, juste pour la mise en œuvre de ce projet.

Daouda Bakary KONE

Sommet du Commonwealth à Kigali: vers l’approbation d’un accord historique axé sur la migration entre le Rwanda et le Royaume-Uni

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Le 1er ministre britannique, Boris Johnson a effectué une visite au Rwanda le jeudi 23 juin 2022. A Kigali, le dirigeant britannique assistera au sommet des chefs de gouvernement du Commonwealth en compagnie de plusieurs autres dirigeants. A l’issue de sa visite, les échanges tourneront autour du renforcement des liens entre les pays membres de l’organisation presque séculaire, le dossier brulant du pacte migratoire entre le Royaume-Uni et le Rwanda devrait sans aucun doute surgir durant les discussions.

Par la suite, il sera question de la signature d’un accord « historique » dont  Kigali et Londres sont en la cible de critiques de la part d’une communauté internationale. Celle-ci voit cela ce partenariat comme un moyen « inhumain » pour le gouvernement britannique de se débarrasser des migrants sur son territoire.

Alors que la presse anglaise rapporte que le projet est critiqué même dans les plus hautes instances de la famille royale britannique, Boris Johnson et Paul Kagame ont montré leur intention de le poursuivre, malgré un premier revers essuyé devant la justice européenne. Avant son départ pour Kigali, le Premier ministre britannique a ainsi confié aux journalistes qu’il s’entretiendrait avec le président rwandais sur le sujet.

Pour cela, la presse britannique estime que « C’est une occasion pour nous tous de comprendre par nous-mêmes, de comprendre ce que ce partenariat a à offrir, et ce que les Rwandais ont à offrir, et d’aider les autres à se défaire de leurs attitudes condescendantes à l’égard du Rwanda et de la manière dont ce partenariat peut fonctionner », a-t-elle souligné.

Notons que ’accord migratoire entre le Royaume-Uni et le Rwanda prévoit que les migrants qui « effectuent des voyages dangereux ou illégaux par exemple en petit bateau ou cachés dans des camions » à destination du territoire britannique verront désormais leur demande d’asile être traitée par le Rwanda. Pour rappel, l’approbation de cet accord permettra aux demandeurs d’asile de s’installés et d’intégrés le Rwanda. L’accord est un geste en contrepartie duquel Kigali bénéficiera de plus de 160 millions USD d’investissements de la part du Royaume-Uni.

Korotoumou Sylla

Sénégal: environ 216 millions USD du FMI pour soutenir un programme économique de 18 mois

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé le mercredi 22 Juin 2022, le déblocage d’environ 216 millions USD en faveur du Sénégal et revoit à la baisse ses prévisions de croissance du pays pour cette année. Il faut signaler que le FMI a estimé que « La mise au point du cadre budgétaire pour la gestion des recettes pétrolières et gazières, et l’amélioration de l’environnement des affaires pour attirer l’investissement privé et créer des emplois restent une priorité »

Selon le FMI estime que « la flambée des prix mondiaux du carburant et des denrées alimentaires, aggravée par la guerre en Ukraine et, dans une moindre mesure, par le gel des échanges avec le Mali en raison des sanctions imposées par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) » impacte négativement la reprise économique malgré la baisse de la covid-19 et ajoute par la suite que ces fonds sont destinés à soutenir la reprise post-pandémique du pays.

L’Institution de l’administration breton Wood explique qu’« En conséquence, la croissance de cette année a été revue à la baisse à environ 5 %, tandis que l’inflation devrait atteindre 5,5 %, sous l’effet de la hausse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie », peut-lire dans note rendue publique.

Par ailleurs, ce décaissement du Fonds selon l’Agence ecofin intervient dans le cadre d’un programme économique de 18 mois supervisé par l’institution, dans lequel le Sénégal est engagé. Ce programme permettra à terme au pays de bénéficier d’un financement global de plus de 776,6 millions USD, soit environ 172,6 millions USD de plus que le montant prévu lors des accords avec le FMI.

« La reprise post-pandémique est maintenant confrontée à des vents contraires dus à la flambée des prix mondiaux des carburants et des denrées alimentaires et à un environnement extérieur de plus en plus difficile. Les perspectives de croissance à court terme se sont affaiblies, des pressions inflationnistes sont apparues et les besoins de financement budgétaire et extérieur ont augmenté », précise le communiqué du Fonds.

Notons que l’institution préconise une accélération de « la stratégie de mobilisation des recettes intérieures, une gestion prudente de la dette et une meilleure efficacité des dépenses » et cela, afin de renforcer la résilience économique du pays.

Zangouna KONE

Secteur: l’hôtel Jumeirah Zabeel Saray accueille des visiteurs du monde entier et les invite à découvrir l’opulence de l’ère Ottomane

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Situé sur l’Iconique archipel Palm Jumeirah, l’hôtel Jumeirah Zabeel Saray, membre du Groupe Jumeirah accueille des clients du monde entier dans un cadre luxueux empreint de l’esprit de l’époque ottomane, avec sa richesse artistique et culturelle, pour des vacances mémorables.

Doté d’une architecture impressionnante en forme de dôme et de lustres en cristal inspirés des palais d’Istanbul, Jumeirah Zabeel Saray donne également à admirer le plus grand lustre en cristal de Bohème du monde dans le hall central. De plus, l’art Ottoman est présent dans tout l’établissement sous la forme de somptueuses peintures murales et de murs peints à la main. Les chambres grandioses sont sublimées par des dômes peints à la main surplombant les profondes baignoires en marbre.

Ce merveilleux complexe familial met à votre disposition de nombreuses expériences gastronomiques dans ses restaurants de marque. Les clients trouveront toujours de quoi satisfaire leurs envies avec des plats sains pour garder la ligne ou des plats riches et appétissants issus des cuisines internationale, indienne, libanaise ou britannique. Les enfants sont les bienvenus dans tous les restaurants et pourrons apprécier un menu spécial enfants.

L’art Ottoman est présent dans tout l’établissement sous la forme de somptueuses peintures murales et de murs peints à la main

Délice ultime : Talise Ottoman Spa, l’un des plus grands et des plus luxueux spas primés du Moyen-Orient, offre aux clients un voyage de bien-être alliant les anciennes philosophies de guérison des Ottomans à des thérapies uniques. Laissez-vous choyer par des professionnels hautement qualifiés. Le spa s’étend sur 8 200 m² et comprend 42 salles de soins individuelles, dont un espace VIP pour les couples, des espaces séparés pour les femmes et les hommes, des hammams turcs, des cabines de neige, des saunas, des chaises en pierre chaude et des piscines de thalassothérapie. À l’avant-garde de la relaxation, des cures de rajeunissement et du luxe, le spa place l’individu au centre de ses soins. La sélection de traitements et d’installations sur mesure offre ainsi une expérience bien-être ultime.

Le Club enfants Sinbad propose aux plus jeunes une superficie de 1 885 mètres sur le thème les contes de Sinbad. Véritable havre de paix pour vos enfants jusqu’à 16 ans, le club leur est ouvert avec tous nos compliments. Surveillés par des professionnels qualifiés, les enfants peuvent explorer le mini parc aquatique, le mur d’escalade, l’aire de jeux, les stations de jeux interactifs et d’iPad, l’espace de jeux doux et bien plus encore, tandis que les parents peuvent se détendre et se ressourcer au spa ou profiter d’une pause au British Pub.

Le soir, réunissez-vous autour d’un film dans la luxueuse salle de cinéma privée dotée de 29 canapés confortables et dégustez des en-cas succulents et des boissons fraîches. Profitez également de la vie nocturne de Dubaï dans le populaire The Music Hall, qui vous propose une version théâtrale du divertissement et de la gastronomie. Vous aurez la chance d’assister à des spectacles internationaux en direct, avec 10 numéros chaque week-end, allant du jazz doux aux rythmes arabes et aux spectacles d’opéra. Vous vivrez également une expérience asiatique unique au Wazuzhu, un restaurant et bar lounge panasiatique haut de gamme parée d’intérieurs luxueux dont la vue magnifique sur le golfe Persique et une cuisine exquise ajoutent encore à la qualité de l’expérience.

Jumeirah Zabeel Saray regorge d’offres et de programmes fascinants qui transformeront vos vacances en un séjour riche et relaxant.

À propos de Jumeirah Zabeel Saray :
Jumeirah Zabeel Saray est une station balnéaire luxueuse située sur le croissant ouest de l’archipel emblématique Palm Jumeirah à Dubaï. Le complexe dispose de 405 chambres et suites, de 38 résidences royales, du Spa Ottoman Talise, l’un des spas les plus grands et les plus luxueux du Moyen-Orient, récompensé par plusieurs prix internationaux, sans oublier le Club enfants Sinbad et son parc aquatique, The Music Hall, lieu de vie nocturne unique, et huit restaurants diversifiés forts d’une sélection dynamique d’expériences culinaires. Le complexe propose également une série de sports nautiques motorisés et non motorisés, ainsi qu’une jetée privée offrant des transferts en navette depuis et vers le continent de Dubaï.

À propos du Groupe Jumeirah :
Groupe Jumeirah est membre de Dubai Holding et est une société mondiale d’hôtellerie de luxe. Le groupe exploite un portefeuille de 24 propriétés de luxe de classe mondiale (environs 6 500 clés) au Moyen-Orient, en Europe et en Asie.

Le groupe possède des propriétés parmi les plus prestigieuses et les plus incroyables au monde, depuis l’hôtel phare et le sommet intemporel du luxe, Burj Al Arab Jumeirah, jusqu’aux somptueux palais arabes de la Madinat Jumeirah à Dubaï, en passant par l’île paradisiaque contemporaine des Maldives, Olhahali Island, et la dolce vita sur l’île de Capri, pour des vacances placées sous le signe de l’art. Qu’il s’agisse d’un séjour moderne auréolé du charme classique britannique au cœur de Belgravia à l’hôtel Carlton Tower Jumeirah, ou d’une retraite dans un cadre futuriste au Jumeirah Nanjing, le nom de Jumeirah est synonyme d’excellence du service et d’expériences exceptionnelles pour tous ceux qui franchissent ses portes.

Au-delà de ses propriétés et de ses centres de villégiature, le Groupe Jumeirah se consacre également aux expériences cullinaire et inscrit les cuisines les plus authentiques et les plus variées dans des cadres à couper le souffle, pour des moments inoubliables. Avec un portefeuille de plus de 85 restaurants, les concepts locaux primés du groupe Jumeirah, tels que Sal, KAYTO, Shimmers et French Riviera, jouissent d’une réputation d’excellence culinaire, tout comme les restaurants Shang High et L’Olivo, étoilés au Michelin. www.Jumeirah.com

Benin: la BEI et ENGIE Energy Access veulent un accès transformé à une énergie hors réseau fiable et abordable

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Il s’agit d’un déploiement à grande échelle d’installations solaires hors réseau transforme l’électrification des zones rurales en Afrique . Un financement de la BEI améliorera l’accès à l’électricité pour 643 000 personnes. Un soutien en monnaie locale accélère la mise en place d’une solution PAYGO en faveur d’une énergie verte abordable.

Dans des villages reculés du Bénin, des familles, des petits exploitants et des entrepreneurs vont avoir accès, pour la première fois, à une électricité fiable et bon marché dans le cadre d’un nouveau programme d’énergie solaire hors réseau convenu entre ENGIE Energy Access, un leader de l’énergie solaire et la Banque européenne d’investissement, l’un des plus grands bailleurs de fonds au monde dans le domaine des énergies renouvelables.

La Banque européenne d’investissement a accepté d’accorder un prêt de 10 millions d’EUR pour soutenir le déploiement au Bénin de 107 000 installations solaires à usage domestique de haute qualité ; ces dispositifs devraient améliorer l’accès aux énergies propres pour 643 000 personnes. Ces installations solaires domestiques comprennent des panneaux solaires et l’électricité est stockée sur batterie ; elle est payée en plusieurs versements (« pay as you go »).

Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d’investissement a expliqué

« Les populations vulnérables de toute l’Afrique sont touchées par les chocs énergétiques mondiaux déclenchés par l’invasion de l’Ukraine par la Russie ; d’où l’importance d’améliorer l’accès à une énergie propre et abordable pour lutter contre la pauvreté, créer des emplois et autonomiser les femmes et les filles. La Banque européenne d’investissement est heureuse d’appuyer l’intensification du déploiement de l’énergie solaire hors réseau en Afrique de l’Ouest grâce à ce nouveau partenariat avec ENGIE.

Plus d’un demi-million de personnes au Bénin seront raccordées à l’électricité pour la première fois, ce qui leur permettra de communiquer, de s’éclairer et de cuisiner plus facilement. Ce déploiement d’installations solaires domestiques permettra également de diminuer l’utilisation du kérosène, du charbon de bois, des bougies et des groupes électrogènes, ce qui réduira la pollution, limitera les risques d’accident et aidera les familles à faire des économies. Favoriser un développement économique et social durable grâce à l’énergie solaire hors réseau est essentiel pour l’avenir de l’Afrique et pour atténuer l’impact des chocs énergétiques mondiaux, et la BEI est ravie de soutenir ce projet au Bénin »

Gillian-Alexandre Huart, CEO d’ENGIE Energy Access a déclaré : « Au cours des dernières années, le secteur privé a mis au point des solutions hors réseau telles que les installations solaires domestiques, les micro-réseaux et les mini-réseaux qui se sont clairement révélés être des solutions durables et économiques pour assurer l’accès universel à l’électricité d’ici 2030.

Grâce à l’utilisation d’outils numériques et à la forte pénétration des paiements mobiles en Afrique subsaharienne, nous vendons l’accès aux produits énergétiques à crédit, afin de les rendre abordables. Il est clair que l’association de capitaux issus d’investisseurs privés et de fonds d’impact gérés par une organisation multilatérale est nécessaire pour atteindre le montant de financement requis afin de mettre en œuvre la transition énergétique et réaliser l’ODD 7 en Afrique. Notre nouveau partenariat avec la Banque européenne d’investissement au Bénin fournira des solutions PAYGO ultra-abordables aux villageois de tout le pays, en leur donnant accès à de l’énergie solaire propre et à l’autonomisation financière. Avec son modèle économique intégré et durable, ENGIE Energy Access dessert désormais 1,5 million de clients, impactant plus de 7 millions de vies en Afrique subsaharienne et atteignant les populations des communautés à faible revenu ou des zones rurales qui sont souvent exclues de l’économie ».

Cette nouvelle coopération au Bénin fait suite au soutien que la BEI a apporté à l’investissement d’ENGIE pour déployer de l’énergie solaire hors réseau en Ouganda.

Le Bénin est le sixième pays africain à bénéficier du soutien rationalisé de la BEI aux investissements énergétiques hors réseau sur le continent, à la suite d’un appui récent à des projets au Mozambique, en Ouganda, au Tchad, en République démocratique du Congo et dans les Comores.

Relever le défi du dernier kilomètre pour fournir de l’électricité aux populations reculées du Bénin

Plus d’un million de foyers dépendent d’un éclairage polluant et inefficace au kérosène ou à la bougie, ou de générateurs de plus en plus coûteux.

Plus d’un demi-million personnes au Bénin seront raccordées à l’électricité pour première fois, ce qui leur permettra de communiquer, s’éclairer et de cuisiner plus facilement

Dans les communautés reculées et rurales du Bénin, moins d’une personne sur cinq a accès à de l’électricité fiable et seulement 10 % des ménages utilisent des solutions solaires hors réseau.

En intensifiant le déploiement de la technologie solaire hors réseau au Bénin, cette nouvelle initiative offrira des possibilités économiques, sociales, éducatives et sanitaires aux familles et aux entrepreneurs qui ne peuvent pas être raccordés au réseau national d’électricité.

Soutenir la croissance du secteur privé et le développement durable au Bénin

Grâce au nouvel accord conclu entre ENGIE et la Banque européenne d’investissement, des ménages, des entrepreneurs et de petits exploitants du Bénin pourront accéder à l’électricité pour leurs téléphones portables, l’éclairage solaire, la réfrigération, la radio et la télévision. Cet accord permettra aussi aux agriculteurs de vendre leurs produits, de créer de nouveaux marchés pour les commerçants et d’améliorer la santé.

La fourniture accrue d’une énergie fiable et abordable offrira de nouvelles possibilités aux femmes et aux filles, et réduira l’exposition à la pollution intérieure due à l’utilisation actuelle de kérosène.

Sylvia Hartleif, Ambassadeur de l’UE au Bénin a déclaré : « L’Union européenne s’est engagée à soutenir le développement économique et social durable à travers le Bénin. Cette nouvelle initiative de coopération entre la Banque européenne d’investissement et ENGIE démontre la valeur ajoutée de l’engagement européen avec nos partenaires africains pour transformer l’accès à l’énergie et lutter contre le changement climatique. L’exploitation des énergies renouvelables grâce à l’engagement du secteur privé et à une technologie solaire hors réseau innovante, combinée à une utilisation productive de l’électricité dans les zones rurales, est un résultat direct et concret du « Green Deal » de l’Union européenne pour l’Afrique. L’initiative offrira de nouvelles opportunités à plus d’un demi-million de personnes à travers le Bénin et ouvrira la voie à la transition vers une énergie propre, conformément à la stratégie « Global Gateway » de l’UE. »

Favoriser l’émancipation financière et surmonter les obstacles monétaires

La mise en place d’un système de paiement en plusieurs versements (PAYGO) permettra aux familles qui ne seraient pas en mesure de payer les coûts initiaux des installations solaires domestiques de rembourser le coût de l’équipement au fil des ans à moins de 20 centimes d’USD par jour. En outre, grâce à ce nouveau concours de la Banque européenne d’investissement, l’équipement acheté en dollars américains pourra être remboursé en monnaie locale. Auparavant, les fluctuations monétaires empêchaient les populations n’ayant pas accès à des devises étrangères de bénéficier de sources d’énergie propres abordables.

Les clients bénéficieront aussi de coûts moins élevés et de facilités de remboursement grâce à l’utilisation de services bancaires mobiles.

Tirer parti de l’expérience de la BEI en matière d’énergies renouvelables au Bénin et en Afrique

Au cours des dix dernières années, la Banque européenne d’investissement a prêté plus de 5,4 milliards d’EUR pour des investissements dans le secteur de l’énergie propre en Afrique.

Ces dernières années, la BEI a été l’un des principaux bailleurs de fonds pour la centrale hydroélectrique de Bujagali en Ouganda, la centrale hydroélectrique de Nachtigal au Cameroun, le parc éolien du lac Turkana, la centrale géothermique Olkaria et les centrales solaires Radiant et Eldosol, ainsi que pour le financement de raccordements du dernier kilomètre au Kenya et d’interconnexions transfrontalières en Afrique de l’Ouest, de l’Est et en Afrique australe. La BEI soutient également des études visant à exploiter l’hydroélectricité pour fournir de l’énergie propre au Burundi et dans la région des Grands Lacs.

REDACTION

Zimbabwe: Beatrice Tonhodzayi de l’APO Group nommée au conseil d’administration de l’Autorité du Tourisme

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-APO Group , le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, a annoncé que sa directrice de compte Beatrice Tonhodzayi a été nommée au conseil d’administration de l’Autorité du Tourisme du Zimbabwe (Zimbabwe Tourism Authority (ZTA).

Beatrice a été nommée au conseil d’administration de la ZTA par le ministre zimbabwéen de l’environnement, du climat, du tourisme et de l’industrie hôtelière, l’honorable Nqobizitha Mangaliso Ndlovu, en raison de sa vaste expérience et de sa connaissance du paysage médiatique africain.

Tout en continuant à travailler à plein temps pour APO Group, Beatrice offrira, dans le cadre de ses fonctions, une orientation stratégique et des conseils à l’équipe de direction de ZTA. Son expertise en matière de relations presse permettra à la ZTA de renforcer la réputation du Zimbabwe en tant que destination touristique, de susciter une couverture internationale positive et de stimuler la croissance économique.  

Les autres membres du conseil d’administration de la ZTA sont Precious Munzara, maître de conférences à l’université d’État des Midlands, au Zimbabwe, et Ray Mawerera, expert en marketing et en relations publiques et ancien président de l’Institut zimbabwéen de relations publiques.

La ZTA est responsable de la promotion, de la planification et du développement du tourisme, de la recherche et de l’application des normes et des services. Son objectif principal est de promouvoir la croissance et le développement durables du tourisme au Zimbabwe par le biais d’études de marché, de développement de produits, de promotion des investissements et de marketing de destination.

Beatrice apporte une vaste expérience au Conseil, et sa nomination démontre la valeur des relations presse dans la promotion du tourisme.

Beatrice est titulaire d’une maîtrise en administration des affaires de la Midlands State University du Zimbabwe et d’une licence en études médiatiques de la Zimbabwe Open University, ainsi que de diplômes en relations publiques et en marketing.

Elle a travaillé dans le domaine des médias et de la communication pendant de nombreuses années dans plusieurs disciplines, notamment le journalisme de presse écrite et parlée, les relations publiques, la communication d’entreprise, la responsabilité sociale des entreprises, la gestion des relations avec les parties prenantes, ainsi que la défense des droits des femmes et le VIH.

Nous sommes tous extrêmement fiers que Béatrice ait été reconnue par le gouvernement de son pays comme une experte de premier plan dans son domaine

Avant de rejoindre APO Group, Beatrice a été pendant cinq ans responsable des relations publiques et de la communication du groupe Zimpapers, la plus grande société de médias du Zimbabwe.

Elle a également beaucoup travaillé dans les journaux et à la radio, en commençant par être reporter pour The Herald et en devenant également responsable des nouvelles et des affaires courantes à Star FM entre 2012 et 2016. Elle a produit et présenté des émissions de radio sur plusieurs sujets, notamment la santé et les questions de genre.

Beatrice a également travaillé dans le secteur des ONG, fournissant des programmes et des formations sur le VIH aux médias de toute l’Afrique australe alors qu’elle travaillait pour le Service de diffusion de l’information sur le VIH et le sida en Afrique australe (SAfAIDS).

L’année dernière, Beatrice a travaillé sur certains des plus grands comptes de relations publiques d’APO Group, notamment Liquid Intelligent Technologies, Rugby Africa et Paradigm Initiative, apportant un soutien dévoué à ces organisations éminentes et diverses qui cherchaient à établir et à développer leurs opérations panafricaines.

Le modèle créé par APO Group en matière de relations publiques africaines est unique dans le secteur. Comme Béatrice, tous les directeurs de comptes d’APO Group opèrent « sur le terrain » dans leur pays d’origine, fournissant des connaissances et une expertise locale et établissant des relations étroites avec les médias locaux. Dans le cas du Zimbabwe, Beatrice a été invitée à donner des conseils au plus haut niveau du gouvernement, ce qui démontre le niveau de talent qui travaille pour APO Group en Afrique.

APO Group s’est toujours engagé en faveur de l’industrie hôtelière et touristique africaine, qu’il considère comme essentielle pour stimuler les investissements sur le continent. Parmi ses clients dans ce secteur figurent Radisson, Marriott et SA Tourism en Afrique du Sud, tandis que le Fondateur et Président d’APO Group, Nicolas Pompigne-Mognard , siège au conseil consultatif de l’Africa Hotel Investment Forum (AHIF).

« Depuis que j’ai rejoint APO Group, j’ai savouré l’occasion de nouer de plus grandes relations avec les médias africains – à la fois au Zimbabwe et au-delà », a déclaré Béatrice Tonhodzayi. « Je suis très heureuse de pouvoir mettre à profit cette expérience pour soutenir le tourisme dans mon pays d’origine. L’Autorité du Tourisme du Zimbabwe fait un travail fantastique pour faire du Zimbabwe une destination touristique de premier plan en Afrique, et c’est merveilleux de faire partie de cette mission. »

« Nous étions à la recherche d’un conseil dynamique, doté d’un ensemble de compétences diverses, qui pourrait nous aider à présenter cette magnifique destination touristique qu’est le Zimbabwe, de manière à encourager les gens – locaux et étrangers – à visiter et à explorer notre pays. La fantastique expérience de Beatrice dans les médias panafricains nous aidera à utiliser de multiples plateformes médiatiques, y compris les médias numériques, et permettra, nous l’espérons, à l’Autorité du Tourisme du Zimbabwe d’atteindre tous ses objectifs en matière de relations publiques », a déclaré Nqobizitha Mangaliso Ndlovu, ministre zimbabwéen de l’environnement, du climat, du tourisme et de l’industrie hôtelière.

« Nous sommes tous extrêmement fiers que Béatrice ait été reconnue par le gouvernement de son pays comme une experte de premier plan dans son domaine », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard, Fondateur et Président d’APO Group. « Elle est extrêmement passionnée par le Zimbabwe, et cela se ressent dans le travail qu’elle a accompli pour APO Group. Sa nomination à l’Autorité du Tourisme du Zimbabwe démontre la valeur de son expérience et de son expertise, et je suis sûr qu’elle connaîtra un immense succès dans ce rôle.

REDACTION

Maroc: Africa50, la BAD et le nouveau Forum africain des investisseurs souverains veulent mobiliser ensemble des capitaux dans des projets d’infrastructure

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque africaine de développement , Africa50 et le Forum africain des investisseurs souverains (ASIF) ont signé, le 20 juin 2022 à Rabat, au Maroc, une lettre d’intention à travers laquelle ils expriment leur volonté de développer ensemble des projets d’infrastructures vertes et résilientes au changement climatique dans toute l’Afrique. Les trois entités travailleront de commun accord pour stimuler le financement et le développement des compétences et de l’expertise dans le secteur des infrastructures.

La cérémonie de signature a eu lieu lors du lancement du Forum africain des investisseurs souverains. Sous le haut patronage de Sa Majesté le roi Mohammed VI du Maroc, dix investisseurs souverains africains ont décidé de créer le Forum. La nouvelle plateforme permettra d’accélérer la coordination afin de mobiliser des capitaux patients (liés aux investissements philanthropiques et la création de valeur) pour le développement du continent.

Parmi les signataires figurent : Agaciro Development Fund du Rwanda (www.Agaciro.rw), le Fonds souverain de Djibouti, le Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) (https://FGIS-gabon.com/fr/), le Fonds souverain d’investissements stratégiques du Sénégal (FONSIS) (www.FONSIS.org/fr), Fundo Soberano de Angola (FSDEA), Ghana Infrastructure Investment Fund (GIIF) (https://GIIF.gov.gh/), Ithmar Capital (https://bit.ly/3ndo6s0)  (Maroc), Nigeria Sovereign Investment Authority (NSIA) (https://NSIA.com.ng/)  et The Sovereign Fund of Egypt (TSFE) (https://TSFE.com/). 

Il s’agit d’une étape importante mise place d’une collaboration solide entre partenaires adéquats pour répondre besoins substantiel l’Afrique matière financement infrastructures

Le directeur général d’Africa50, Alain Ebobissé, et le vice-président de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation, Solomon Quaynor ont chacun, signé au nom de leurs institutions respectives. Le directeur général  d’Ithmar Capital, Obaid Amrane, qui sera le premier président de l’ASIF, a signé au nom de la nouvelle initiative.

« Il s’agit d’une étape importante dans la mise en place d’une collaboration solide entre les partenaires adéquats pour répondre aux besoins substantiels de l’Afrique en matière de financement des infrastructures », a déclaré M. Ebobissé. « Nous devons rendre les principaux projets d’infrastructure régionaux attrayants et bancables pour les investisseurs privés tant mondiaux qu’africains et les accords signés aujourd’hui contribueront grandement à combler le déficit d’infrastructures du continent. Il est donc important que nous tirions parti de la force des fonds souverains africains sur le continent, qui gèrent une épargne nationale importante, pour stimuler la croissance des économies africaines par le développement et la mise en œuvre réussie d’infrastructures stratégiques », a-t-il ajouté. 

Selon M. Quaynor, « le partenariat de la Banque africaine de développement avec l’ASIF et Africa50 permettra de renforcer la collaboration en matière de développement et de cofinancement de projets, de mobilisation de capitaux pour financer des infrastructures résilientes, vertes et durables et d’identification d’opportunités d’investissement pour promouvoir les infrastructures et l’industrialisation de l’Afrique. »

« Il s’agit d’un élément clé de la stratégie de la Banque visant à exploiter les quelque deux billions de dollars d’actifs gérés par les investisseurs institutionnels africains, notamment les fonds souverains, les fonds de pension et les compagnies d’assurance, pour les infrastructures et l’industrialisation du continent », a-t-il poursuivi.

Selon M. Amrane, « l’objectif principal de l’ASIF est d’accélérer le développement d’opportunités d’investissement et de mobiliser des capitaux patients. En qualité d’investisseurs souverains, nous constatons de fortes complémentarités avec la Banque africaine de développement et Africa50, en particulier le fait que nos visions sont alignées en ce qui concerne la préparation de projets et la mobilisation de capitaux. Nous sommes heureux aujourd’hui de formaliser le désir mutuel de collaboration de l’ASIF, de la Banque africaine de développement et d’Africa50, car nous avons un objectif commun qui est de  favoriser l’investissement dans des projets résilients au changement climatique, entre autres, conformément à nos mandats respectifs. »

L’accord de collaboration portera également sur l’identification et la préparation des projets, un facteur essentiel de réussite pour attirer des financements dans tout projet.

Rwanda: la ville de Kigali abritera pour la 1ère fois, le Forum mondial de l’économie circulaire du 6 au 8 Décembre 2022

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Forum mondial de l’économie circulaire 2022 se tiendra du 6 au 8 décembre, pour la première fois, en terre africaine à Kigali, au Rwanda. Il réunira des participants du monde entier venus s’imprégner des enseignements du continent et de l’ensemble des pays du Sud, en vue de construire une économie mondiale plus résiliente et plus verte.

Le Forum mondial de l’économie circulaire 2022 (FMEC2022) présentera quelques-unes des meilleures solutions d’économie circulaire au monde. Il offrira l’occasion aux entreprises d’Afrique et d’ailleurs de saisir de nouvelles opportunités et acquérir un avantage concurrentiel dans la transition vers des économies à faible émission de carbone et résilientes au changement climatique. Des dirigeants d’entreprise, des décideurs et des experts du monde entier sont attendus. Le premier forum s’est tenu en 2017.  

Placé sous le thème « De l’Afrique vers le monde », l’événement se déroulera dans un format hybride et les travaux retransmis en direct sur des écrans géants situés dans plusieurs villes africaines, afin de susciter un large intérêt pour le forum. Ce format permettra aux participants de prendre part, à distance, aux discussions sur les modèles et exemples locaux d’économie circulaire.

« Doté de la population la plus jeune du monde, le continent africain peut jouer un rôle crucial dans la transition mondiale vers la circularité. Le Rwanda est fier d’accueillir le Forum mondial de l’économie circulaire 2022, démontrant ainsi le leadership et l’engagement de l’Afrique sur ce plan », a déclaré la ministre de l’Environnement du Rwanda, Jeanne d’Arc Mujawamariya.

Selon une étude récente de Sitra, les mesures d’économie circulaire peuvent mettre un terme à la perte de biodiversité mondiale et aider celle-ci à se rétablir

Le Rwanda est un membre fondateur de l’Alliance africaine pour l’économie circulaire et en assure la coprésidence. Le gouvernement rwandais, l’Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA) , le Réseau africain pour l’économie circulaire (ACEN) et le fonds d’innovation finlandais Sitra , organiseront conjointement l’événement avec des partenaires internationaux.  

Les pays du Sud devraient subir les effets les plus dévastateurs du changement climatique et de la perte de biodiversité en raison du paradigme économique « extraire, fabriquer, jeter », particulièrement vrai en Afrique.

Dans le même temps, le continent dispose de vastes ressources naturelles et d’une population jeune, dynamique et entreprenante. À ce titre, on considère qu’il est à la fois motivé à jouer un rôle de premier plan dans la mise en œuvre du modèle d’économie circulaire et dans la construction d’une plus grande résilience à travers le monde, et qu’il en a également la capacité.

« L’Afrique, continent en pleine croissance, joue un rôle clé dans la promotion de la circularité. Le FMEC2022 est une plateforme idéale pour présenter des solutions circulaires de pointe afin de soutenir les objectifs climatiques de Paris et les objectifs de développement durable des Nations unies. La Banque africaine de développement, en collaboration avec ses partenaires, le gouvernement finlandais et le Fonds nordique de développement, a récemment lancé la Facilité africaine pour l’économie circulaire afin de soutenir cette transformation dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’Afrique », a déclaré Dr Kevin Kariuki, vice-président chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement.

Le président de Sitra, Jyrki Katainen, a déclaré : « Selon une étude récente de Sitra, les mesures d’économie circulaire peuvent mettre un terme à la perte de biodiversité mondiale et aider celle-ci à se rétablir. La circularité est cruciale non seulement pour permettre de continuer à exploiter de précieuses matières, mais aussi pour alléger la pression exercée sur l’extraction de ressources naturelles vierges. »

Notons qu’un site web dédié au Forum mondial de l’économie circulaire sera lancé en juin et le programme rendu public en octobre 2022.

REDACTION

Crypto-monnaie: Binance lance un partenariat NFT et pluriannuel avec Cristiano Ronaldo (Exclusif)

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Binance , le premier fournisseur mondial d’écosystème de blockchain et d’infrastructure de crypto-monnaie, a annoncé le Jeudi 24 Juin 2022 le lancement d’un partenariat NFT exclusif et pluriannuel avec Cristiano Ronaldo, l’un des plus grands footballeurs à avoir jamais joué au football. Grâce à ce partenariat, Binance lancera une campagne mondiale visant à donner aux fans de Ronaldo une introduction au Web3 avec un point d’entrée convaincant dans le monde des NFT.

Nous sommes ravis d’offrir à ses fans des opportunités d’engagement exclusives pour se connecter avec Ronaldo et posséder un morceau de l’histoire du sport emblématique

Au cours de l’accord, Cristiano Ronaldo et Binance créeront une série de collections à vendre exclusivement sur la plateforme Binance NFT. La première collection sortira plus tard cette année et présentera des designs créés en collaboration avec Ronaldo.

« Cristiano Ronaldo est l’un des meilleurs footballeurs du monde et a transcendé le sport pour devenir une icône dans de multiples industries. Il a constitué l’une des bases de fans les plus dévouées au monde grâce à son authenticité, son talent et son travail caritatif », a déclaré le fondateur et PDG de Binance « CZ » (Changpeng Zhao). « Nous sommes ravis d’offrir à ses fans des opportunités d’engagement exclusives pour se connecter avec Ronaldo et posséder un morceau de l’histoire du sport emblématique. »

« Ma relation avec les fans est très importante pour moi, donc l’idée d’apporter des expériences et un accès sans précédent via cette plate-forme NFT est quelque chose dont je voulais faire partie », a déclaré Ronaldo. « Je sais que les fans vont apprécier la collection autant que moi. »

Les collections Cristiano Ronaldo NFT seront disponibles exclusivement sur Binance NFT à l’adresse www.Binance.com/en/nft/home.

Distribué par APO Group pour Binance.

Contacts médias :
Binance: pr@binance.com

À propos de Binance :
Binance est le premier fournisseur mondial d’écosystème de blockchain et d’infrastructure de crypto-monnaie avec une suite de produits financiers qui comprend le plus grand échange d’actifs numériques en volume. Reconnue par des millions de personnes dans le monde, la plate-forme Binance se consacre à accroître la liberté d’argent pour les utilisateurs et propose un portefeuille inégalé de produits et d’offres de cryptographie, notamment : le commerce et la finance, l’éducation, les données et la recherche, le bien social, l’investissement et l’incubation, la décentralisation. et des solutions d’infrastructure, et plus encore.

Forum d’Assouan : miser sur le développement économique et social pour bâtir une paix et un développement durables

0

(CROISSANCE AFRIQUE)-Le premier jour du Forum d’Assouan pour la paix et le développement durables, qui déroule sa troisième édition du 21 au 23 juin 2022 au Caire, en Égypte, s’est conclu sur une session plénière intitulée « Accords de sécurité régionaux et efforts de reconstruction et de développement post-conflit de l’Union africaine ».

Plusieurs hauts dirigeants et représentants d’organisations régionales stratégiques impliquées dans ces enjeux étaient réunis pour l’occasion. Aux côtés du secrétaire exécutif de la Commission du Bassin du lac Tchad et chef de mission de la Force d’intervention conjointe multinationale contre Boko Haram Mamman Nuhu, et outre un message vidéo de Maman Sidikou, haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, intervenaient la chef par intérim pour la reconstruction et le développement post-conflit de l’Union africaine Sandra Adong Oder, Cedric de Coning du Groupe de recherche sur la paix, les conflits et le développement à l’Institut norvégien des affaires internationales ; ainsi que Thomas Viot, coordinateur en chef des programmes d’industrialisation à la Banque africaine de développement.

Il s’agissait de discuter des efforts de reconstruction post-conflit que l’Union africaine mène de concert avec les autres organisations stratégiques en Afrique, à l’instar de la Banque africaine de développement, engagée dans de nombreux projets de cet ordre. Et démontrer combien sécurité, paix et développement sont indissociablement liés, au vu, surtout, de la nécessité d’œuvrer sur le long terme, non pas seulement dans l’urgence.

Pour ce faire – tous les intervenants en sont convenus –, les efforts de reconstruction post-conflit en Afrique requièrent un soutien international, tant de la part des États, que des organisations et des partenaires bilatéraux et multilatéraux, afin qu’adviennent véritablement une paix et un développement durables.

Il y a un consensus général sur le fait que l’investissement privé dans un environnement fragile ne peut se faire dans les mêmes conditions qu’ailleurs, a-t-il indiqué

Bâtir la paix sur le long terme exige d’offrir des perspectives aux populations aux prises avec des situations sécuritaires ou post-conflit délicates et fragiles, a ainsi souligné le secrétaire exécutif de la Commission du Bassin du lac Tchad et chef de la Force multinationale mixte qui lutte contre Boko Haram au Nigeria et dans le Bassin du lac Tchad, Mamman Nuhu. Il faut, a-t-il indiqué, déployer des actions de développement pour prémunir les populations – les jeunes surtout – de la tentation de rallier les groupes extrémistes. « Nous avons besoin de renforcer les ressources humaines », a-t-il ajouté.

Chef par intérim de la reconstruction et du développement post-conflit à l’Union africaine Sandra Adong Oder a abondé dans le sens de Maman Sidikou, haut représentant de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, qui a exhorté à une plus grande collaboration entre les organisations et à mieux intégrer les efforts de paix déployés dans le cadre des différents mécanismes existants. Outre souligner le rôle des Communautés économiques régionales du continent africain, elle est longuement revenue sur la création du Centre de l’Union africaine pour la reconstruction et le développement post-conflit, lancé officiellement au Caire, le 21 décembre 2021.

Partenaire stratégique du Forum d’Assouan depuis ses débuts, la Banque africaine de développement est fortement engagée dans la reconstruction post-conflit dans de nombreuses régions du continent, aidant à renouer avec une paix durable et surtout à asseoir un développement inclusif sur le long terme. Outre sa Stratégie 2022-2026 sur la fragilité et la résilience en Afrique , sa Stratégie pour l’industrialisation de l’Afrique qui court jusqu’en 2025 vient précisément répondre à la nécessité de corréler sécurité, reconstruction et développement économique et social. En cinq ans, entre 2016 et 2020, la Banque africaine a ainsi investi 8,15 milliards de dollars en faveur de l’industrialisation des pays du continent. Pour mieux illustrer l’ampleur et la diversité des actions menées, Thomas Viot, coordinateur en chef des programmes d’industrialisation à la Banque, a cité de nombreux projets – à Madagascar, au Sénégal, au Mali, en Guinée et au Togo notamment – qui, stimulant le secteur privé à l’échelle locale, articulent cette concordance entre activités économiques, retombées sociales, paix et sécurité.

« Il y a un consensus général sur le fait que l’investissement privé dans un environnement fragile ne peut se faire dans les mêmes conditions qu’ailleurs, a-t-il indiqué. Il faut donc créer des instruments novateurs qui n’existent pas aujourd’hui ». Le message de la Banque africaine de développement est clair, à l’instar de son mandat aligné sur ses « High 5 » (https://bit.ly/2nAoc1w) : « promouvoir le développement industriel et appuyer les entreprises de toutes tailles, afin de stimuler la productivité et de créer des emplois formels, mais aussi améliorer la balance commerciale des pays ». Comme l’a détaillé Thomas Viot, cela contribuer à bâtir des perspectives d’avenir pour les populations concernées et partant, consolider la paix et la sécurité.

« Les institutions financières de développement doivent s’assurer auprès de leurs actionnaires que leur mandat lié à la lutte contre la fragilité soit financé de manière adéquate », a-t-il toutefois ajouté.

Financements, ressources humaines, collaboration entre organisations engagées sur le terrain, mobilisation internationale et coordination, efficacité et vision sur le long terme…, les nombreuses priorités que soulèvent les questions de sécurité et de reconstruction et développement post-conflit ont été évoquées tour à tour. Des priorités que ne font qu’aiguiser d’autres menaces, à l’exemple de la crise climatique (détérioration des terres, déplacements de population) ou des risques de crise alimentaire que fait peser la guerre en Ukraine