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Le Cameroun obtient 39,62 millions d’euros de la BAD pour désenclaver la zone industrielle et portuaire de Kribi

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, mercredi 22 juin à Abidjan, un prêt de 39,62 millions d’euros en faveur du Cameroun, pour désenclaver la zone industrielle et portuaire de Kribi, au sud du pays.

Destiné à l’exécution de la deuxième phase du Projet d’aménagement des routes de désenclavement de la zone industrielle et portuaire de Kribi, ce nouveau prêt vient compléter celui de 114,33 millions d’euros, qui avait été octroyé en octobre 2021 pour la mise en œuvre de la première phase.

Pour faire face à l’engorgement du port de Douala, qui ne permet pas l’accostage de navires à trop grand tirant d’eau, le gouvernement camerounais a construit, près de la ville côtière de Kribi, un port en eau profonde adossé à une zone industrielle et une ville nouvelle, baptisé « Complexe industriel et portuaire de Kribi ». Un important complexe s’est ainsi développé sur le site, sans contraintes de profondeur d’eau, de surface ni de tracé, avec des équipements de dernière génération et de grandes aires de stockage et de travail.

Cependant, les voies d’accès au site se sont fortement dégradées au fil du temps, malmenées par l’augmentation du trafic de poids lourds que l’essor des activités sur site a générée.

La deuxième phase du projet va donc permettre de boucler le financement en vue de réhabiliter le tronçon de route Edea-Kribi, long de 110 kilomètres, et d’aménager 39 autres kilomètres de route entre la localité de Lolabé à Campo, et jusqu’au pont sur le fleuve Ntem, à la frontière de la Guinée équatoriale.

 Grâce à ces futures liaisons routières, le Complexe industriel et portuaire de Kribi sera plus accessible et mieux connecté, et les temps et coûts de transport au niveau national et régional seront amoindris. Partant, les femmes et des hommes résidant dans les alentours verront leurs conditions de vie gagner en qualité. Désenclaver ainsi la zone portuaire permettra d’assurer la liaison entre les bassins de production, de transformation et de consommation, facilitant l’acheminement des matières premières et autres marchandises en transit de et vers les pays de la sous-région : Cameroun, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République du Congo et Tchad.

Le projet tient compte, dans le déploiement des activités socio-économiques sur site, des enjeux de genre et d’emploi des jeunes, de sorte que toutes et tous puissent profiter équitablement de ses retombées et d’en amplifier l’impact socio-économique.

 « Ce prêt supplémentaire après celle d’octobre 2021 pour le désenclavement du Complexe industrialo-portuaire de Kribi, dont la vocation est de devenir le plus important pôle économique du Cameroun et de l’Afrique centrale, renforce l’engagement de la Banque en faveur des projets intégrateurs qui ont pour finalité de renforcer la complémentarité régionale des systèmes de production, de développer les infrastructures et de stimuler les échanges intrarégionaux », se réjouit Solomone Koné, directeur général adjoint du Groupe de la Banque africaine de développement pour la région Afrique centrale. « Ce financement vient en outre renforcer notre leadership dans le secteur des infrastructures au Cameroun et en Afrique centrale de façon générale, où la Banque intervient essentiellement dans le sous-secteur routier, notamment par la contribution au financement des programmes et projets d’aménagement et de réhabilitation du réseau routier ainsi que des études stratégiques et techniques », a-t-il ajouté.

Depuis 1972, année du début de ses opérations au Cameroun, le Groupe de la Banque africaine de développement a contribué à financer 28 opérations dans le secteur des transports y compris les transnationaux.

Discours de Xi Jinping à la cérémonie d’ouverture du Forum d’affaires des BRICS (texte intégral)

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Dans la soirée du 22 juin, le Président Xi Jinping a participé par vidéo à la cérémonie d’ouverture du Forum d’affaires des BRICS et y a prononcé un discours intitulé Suivre la tendance de l’époque pour bâtir un avenir radieux. 

Voici le texte intégral du discours du président Xi.

Chers Collègues,

Membres des milieux d’affaires,

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

C’est un grand plaisir pour moi de participer au Forum d’affaires des BRICS. Tout d’abord, je tiens à souhaiter une chaleureuse bienvenue à tous les invités.

Le monde traverse actuellement des changements et une épidémie jamais connus depuis un siècle. Les défis sécuritaires se multiplient. La reprise de l’économie mondiale s’essouffle. Le développement mondial subit de graves revers. Où va le monde ? La paix ou la guerre ? Le développement ou la récession ? L’ouverture ou la fermeture ? La coopération ou la confrontation ? Voilà la question de notre époque qui se pose devant nous.

Le long fleuve de l’Histoire, tantôt calme, tantôt agité, poursuit toujours son cours en avant. Quels que soient les aléas internationaux, la grande tendance de l’Histoire que sont l’ouverture et le développement ne changera jamais. Notre aspiration à la coopération pour relever ensemble les défis ne changera jamais. Nous devons prendre de la hauteur pour ne pas nous laisser voiler le regard par les brumes et discerner la loi du développement de l’Histoire, sans être désorientés par les incidents de parcours ni intimidés par les risques. Il nous faut affronter courageusement les défis et avancer résolument vers l’objectif de bâtir une communauté d’avenir partagé pour l’humanité.

Premièrement, nous devons unir nos efforts et préserver ensemble la paix et la stabilité dans le monde. Comme dit un vieil adage chinois, « Se souvenir du passé peut servir de guide pour l’avenir ». L’humanité a vécu au siècle dernier le désastre des deux guerres mondiales et l’ombre de la confrontation de la guerre froide. Ces tragédies douloureuses nous enseignent que l’hégémonisme, la politique des blocs et la confrontation des blocs n’apportent jamais la paix ni la sécurité, mais que des guerres et conflits. La crise ukrainienne a une fois de plus sonné l’alarme pour tous : rechercher aveuglément la « position de force », poursuivre l’expansion des alliances militaires et rechercher sa sécurité au détriment de celle des autres conduiront inévitablement à un dilemme sécuritaire.

L’Histoire nous montre que la paix est la cause commune de l’humanité, et qu’il faut les efforts de tous pour la bâtir et la préserver. L’espoir de paix ne subsiste que lorsque chacun chérit la paix et la sauvegarde en retenant les leçons douloureuses de la guerre. Face à un monde bouleversant et instable, nous devons garder toujours à l’esprit l’engagement initial de la Charte des Nations Unies et la mission de maintenir la paix. Il y a peu de temps, j’ai avancé l’Initiative pour la Sécurité mondiale et invité les pays du monde à porter la vision de sécurité commune, intégrée, coopérative et durable, à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale des différents pays, à observer les buts et principes de la Charte des Nations Unies, à prendre en compte les préoccupations sécuritaires légitimes de tous les pays, à résoudre pacifiquement les divergences et différends interétatiques par voie de dialogue et de concertations, et à adopter une approche globale pour préserver la sécurité traditionnelle et la sécurité non traditionnelle. La communauté internationale doit rejeter le jeu à somme nulle, et s’opposer ensemble à l’hégémonisme et à la politique du plus fort. Nous devons bâtir un nouveau type de relations internationales marqué par le respect mutuel, l’équité, la justice et la coopération gagnant-gagnant, garder à l’esprit que l’humanité est une communauté où tous partagent heurs et malheurs, et faire en sorte que la lumière de la paix rayonne partout dans le monde.

Deuxièmement, nous devons nous entraider et promouvoir ensemble le développement durable dans le monde. Le développement est la clé pour régler toutes sortes de problèmes et réaliser le bonheur du peuple. Actuellement, le processus de développement mondial subit de grands impacts. La dynamique de la coopération internationale pour le développement s’affaiblit. L’écart de développement entre le Nord et le Sud se creuse davantage. La mise en œuvre à l’échelle mondiale du Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies (Programme 2030) se heurte à des obstacles énormes. Environ 1,2 milliard d’habitants de près de 70 pays sont affectés par les crises de la COVID-19, de l’alimentation, de l’énergie et de la dette. Les acquis obtenus grâce aux efforts de plusieurs décennies dans la réduction de la pauvreté dans le monde risquent d’être anéantis.

L’année dernière, j’ai lancé l’Initiative pour le Développement mondial et appelé à promouvoir, autour de la mise en œuvre du Programme 2030, la construction d’un partenariat pour le développement mondial solidaire, égal, équilibré et inclusif et à faire progresser la coopération dans les domaines aussi variés que la réduction de la pauvreté, la santé, l’éducation, l’interconnexion numérique et l’industrialisation. Il nous faut renforcer la coopération pour mieux garantir la sécurité alimentaire et énergétique. Nous devons saisir les opportunités offertes par la nouvelle révolution scientifique et technologique et la transformation industrielle, faciliter la circulation des facteurs d’innovation à l’échelle mondiale et aider les pays en développement à accélérer le développement de l’économie numérique et la transition verte. Nous devons développer activement la coopération contre la COVID-19 et fournir plus de médicaments anti-COVID aux pays en développement afin de vaincre le virus le plus tôt possible.

Dans deux jours, la Chine organisera le Dialogue de haut niveau sur le développement mondial, qui sera l’occasion d’envisager ensemble le développement dans le monde. Nous devons répondre à l’aspiration de nos peuples et servir les intérêts de l’ensemble des pays pour faire entrer le développement mondial dans une ère nouvelle, au bénéfice de tous les peuples du monde.

Troisièmement, nous devons surmonter collectivement les difficultés et réaliser ensemble la coopération gagnant-gagnant. Actuellement, des chaînes industrielles et d’approvisionnement importantes subissent des perturbations arbitraires, les prix des matières premières fluctuent à un niveau élevé, l’inflation reste forte à travers le monde, le marché financier international connaît des turbulences persistantes, et la reprise mondiale continue de s’affaiblir. On se demande si l’économie mondiale s’enliserait dans une crise.

À ce moment crucial, surmonter collectivement les difficultés et réaliser ensemble la coopération sont le seul moyen pour nous de sortir d’une crise économique. Nous devons unir nos efforts en travaillant dans la même direction et renforcer la coordination des politiques macroéconomiques afin d’éviter que la reprise mondiale ne ralentisse voire s’interrompe. Les principaux pays développés doivent adopter des politiques économiques responsables et éviter le débordement des effets négatifs de leurs politiques qui pourrait avoir de graves impacts sur les pays en développement. Comme les faits l’ont prouvé à maintes reprises, les sanctions sont un boomerang et une épée à double tranchant. Politiser l’économie mondiale et l’utiliser comme un outil ou une arme, et imposer arbitrairement des sanctions en profitant de sa position dominante dans le système financier et monétaire international finiront par nuire à autrui et aussi à soi-même, et feront souffrir les peuples du monde.

Quatrièmement, nous devons promouvoir l’inclusion et élargir ensemble l’ouverture et l’intégration. Depuis la fin de la guerre froide, la mondialisation économique a connu un développement fulgurant et favorisé considérablement la circulation des biens et des capitaux ainsi que les progrès des technologies et des civilisations. Un monde plus ouvert et plus inclusif offrira de plus grandes possibilités de développement aux pays du monde et un avenir plus prospère à l’humanité.

Depuis un certain temps, la mondialisation économique fait face à des vents contraires et des contre-courants. Certains pays cherchent à recourir au découplage et à la rupture des chaînes d’approvisionnement, et à construire une « petite cour avec de hauts murs ». L’ensemble de la communauté internationale craint que cette situation, si elle perdure, ne conduise inévitablement à la division et à la fragmentation de l’économie mondiale. La mondialisation économique est une exigence objective du développement des forces productives et un courant historique irrésistible. Ceux qui vont à rebours de l’Histoire et cherchent à barrer la route aux autres finiront par bloquer leur propre chemin.

Comme dit un adage chinois, « L’accumulation des mottes de terre fait la grandeur du mont Taishan. La convergence des cours d’eau fait la profondeur de l’océan ». L’inclusion et les bénéfices partagés sont la bonne voie à suivre. Nous devons poursuivre l’ouverture et l’inclusion, supprimer toute barrière au développement des forces productives, orienter et promouvoir un développement sain de la mondialisation, favoriser la libre circulation des capitaux et des technologies, valoriser pleinement l’innovation et la sagesse, et créer une synergie en faveur de la croissance de l’économie mondiale. Il nous faut préserver le système commercial multilatéral centré sur l’OMC, éliminer les barrières commerciales, d’investissements et technologiques et bâtir une économie mondiale ouverte. Nous devons poursuivre le principe d’amples consultations, de contribution conjointe et de bénéfices partagés, renforcer la gouvernance économique mondiale, et augmenter la représentation et le droit à la parole des marchés émergents et des pays en développement, afin de garantir que tous les pays jouissent de l’égalité des droits et des chances et appliquent les mêmes règles.

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

Depuis le début de cette année, face à un environnement de développement complexe et difficile à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, la Chine a coordonné la lutte contre la COVID-19 et le développement économique et social, et affronté activement de multiples défis. Plaçant toujours le peuple et la vie au-dessus de tout, nous avons bâti une ligne de défense solide contre le virus et consolidé les acquis de la lutte sanitaire. Ces efforts nous ont permis de protéger la vie et la santé du peuple et de stabiliser les fondamentaux du développement économique et social dans la mesure du possible. La Chine renforcera les politiques macroéconomiques et prendra des mesures encore plus efficaces pour réaliser les objectifs du développement économique et social pour cette année et minimiser les impacts de la COVID-19.

Au deuxième semestre de l’année, se tiendra le XXe Congrès national du Parti communiste chinois qui tracera les perspectives de développement de la Chine pour la prochaine étape. Basés sur le nouveau stade de développement, nous œuvrerons activement à poursuivre le nouveau concept de développement et à bâtir une nouvelle dynamique de développement en vue d’un développement de haute qualité. Nous poursuivrons nos efforts pour élever le niveau de l’ouverture, établir un nouveau système de l’économie ouverte plus performante et développer un environnement d’affaires conforme aux principes du marché, à la législation et aux normes internationales. Nous serons heureux de vous accueillir en Chine pour investir et développer des affaires, renforcer la coopération économique et commerciale et partager les opportunités de développement.

Mesdames et Messieurs,

Chers Amis,

Le mécanisme des BRICS est une plateforme de coopération importante pour les marchés émergents et les pays en développement. Les milieux d’affaires sont la force vive de la coopération pragmatique des BRICS. Depuis des années, les milieux d’affaires des pays des BRICS, dans l’esprit d’initiative et d’entreprise, ont exploré le potentiel de coopération pragmatique entre les cinq pays des BRICS et apporté une contribution importante à leur développement. Vos efforts sont à applaudir.

La coopération des BRICS entre aujourd’hui dans un nouveau stade marqué par un développement de haute qualité. J’espère que vous, les entrepreneurs, pourrez faire rayonner l’esprit persévérant et pionnier pour promouvoir le développement ouvert, orienter le développement innovant et favoriser le développement partagé, de sorte à insuffler une nouvelle impulsion à la coopération des BRICS. J’espère que vous ferez valoir la complémentarité en termes de tissu industriel et de ressources entre les pays pour élever le niveau de la coopération en matière de commerce, d’investissements et de finance, élargir la coopération dans les domaines de l’e-commerce transfrontalier, de la logistique, des monnaies nationales et de la notation financière et préserver la sécurité et la fluidité des chaînes industrielles et d’approvisionnement. J’espère que vous participerez activement à la construction du partenariat des BRICS sur la nouvelle révolution industrielle, renforcerez la coopération en matière d’économie numérique, de fabrication intelligente, d’énergies propres et de technologies bas carbone et contribuerez à la transformation et à la montée en gamme du tissu industriel des pays des BRICS. J’espère que vous approfondirez la coopération énergétique, alimentaire, d’infrastructures et de formation professionnelle et assumerez les responsabilités sociales, pour que les fruits de développement bénéficient davantage et plus équitablement à l’ensemble de la population.

Je suis convaincu qu’en hissant la voile des bénéfices partagés et en maintenant le cap de la solidarité et de la coopération, le navire géant des BRICS aura le vent en poupe et avancera vers un avenir plus radieux.

Pour terminer, je souhaite plein succès au présent forum.

Je vous remercie.

Mali: Vers la mise en place d’un partenariat fécond entre la Direction Générale de l’API-MALI et l’Ordre des Notaires

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Le mercredi 22 juin 2022 s’est tenue une Rencontre entre la Direction Générale de l’Agence pour la promotions des Investissement (API-MALI) et l’Ordre des Notaires. L’objectif était d’échanger sur comment mettre en place une politique de collaboration entre les deux entités dans le cadre de la facilitations de la création d’entreprise au Mali.

https://twitter.com/invest_mali/status/1539697369993945090?s=20&t=jiDG08IsxgULNhQtSoVlDA

« Les échanges ont porté sur les réformes majeures de l’API-Mali et comment aplanir les difficultés dans les procédures de Création d’entreprises », peut-on lire sur le compte twitter de l’agence API-Mali. Il faut signaler que l’Agence pour la promotion des investissements au Mali, a été créé en 2005 et placé sous la tutelle du ministère de l’Industrie, des Investissements et du Commerce, est un établissement public à caractère administratif.

Pour cela, à travers son guichet unique, l’API-MALI offre un point d’entrée unique pour toutes les procédures de création d’entreprises, d’assistance aux investisseurs et de délivrance d’agréments au code des investissements du Mali.

Toutefois, elle encourage et soutient le développement des investissements directs étrangers et nationaux, contribue à l’amélioration du climat des affaires, au développement et à la régulation des zones industrielles. Pour rappel, l’API-MALI assiste également les entrepreneurs dans la création d’entreprise et l’optimisation fiscale

Daouda Bakary KONE

Union Européenne: 630 millions USD pour soutenir la lutte contre l’Insécurité Alimentaire dans les pays de l’ACP

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EU leaders attend a summit to discuss the fallout of Russia's invasion in Ukraine, at the Palace of Versailles, near Paris, on March 10, 2022. - EU leaders are scrambling to find ways to urgently address the fallout of Russia's invasion of Ukraine that has imperilled the bloc's economy and exposed a dire need for a stronger defence. (Photo by Ludovic MARIN / POOL / AFP)

(CROISSANCE AFRIQUE)-L’Union européenne (UE) a annoncé qu’elle prévoyait investir 63O millions USD (600 millions d’euros ) dans la lutte contre l’insécurité alimentaire dans les pays d’Afrique des Caraïbes et du Pacifique (ACP).

C’est dans cette dynamique que la commission européenne a adopté une proposition prévoyant la mobilisation ledit financement à travers le Fonds européen de développement le mardi 21 juin 2022.

Il faudra préciser que l’objectif de cette aide sera de faire face à la crise aggravée par la guerre en Ukraine, qui perturbe l’approvisionnement mondial en céréales et plus précisément en blé.

Par ailleurs, environ 150 millions d’euros de cette somme d’agent sont destinés à l’aide humanitaire, 350 millions d’euros permettront de soutenir une production durable et la résilience des systèmes alimentaires tandis que 100 millions d’euros seront décaissés sous forme de soutien macroéconomique.

Notons que malgré l’adoption de mesures de subventions par les Etats, des analystes estiment que ces moyens de stabilisation de prix ne pourront pas être pérennes en raison de leurs coûts pour les Etats. Il faut rappeler que depuis le début de la crise ukrainienne, l’approvisionnement mondial en produits alimentaires est perturbé. Pour faire face à cette situation, les pays les plus dépendants des importations d’origines russes et ukrainiennes tentent de trouver des solutions avec leurs partenaires étrangers.   

Moussa KONE

L’Ethiopie et le Madagascar bénéficieront environ 2,3 milliards USD de la Banque mondiale pour lutter contre l’insécurité alimentaire

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La Banque mondiale a annoncé le mardi 21 juin 2022, qu’elle a approuvé un programme de 2,3 milliards USD destiné à aider les pays d’Afrique de l’Est et australe à renforcer leur capacité à lutter contre l’insécurité alimentaire.

Selon Hafez Ghanem vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe, « Il s’agit de la première opération régionale et multisectorielle axée sur la réduction du nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire en Afrique de l’Est et australe. Elle complète un programme similaire approuvé pour l’Afrique de l’Ouest et centrale », a déclaré

Dans son communiqué l’institution de l’administration breton Wood a estimé qu’environ 66,4 millions de personnes dans ces deux sous-régions du continent devraient subir un stress alimentaire ou une crise alimentaire, une urgence ou une famine, d’ici juillet prochain.

« Les chocs du système alimentaire provoqués par les conditions météorologiques extrêmes, les épidémies ravageurs et de maladies, l’instabilité politique et des marchés, et les conflits sont de plus en plus fréquents et graves. Ce qui expose davantage de personnes à l’insécurité alimentaire. La guerre en Ukraine exacerbe ces effets en perturbant le marché international des produits alimentaires, des carburants et des engrais », a-t-elle souligné.

Par ailleurs, la première phase ciblera l’Ethiopie où environ 22,7 millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire en raison d’une grave sécheresse, et Madagascar où 7,8 millions de personnes ont également besoin d’une aide alimentaire, en raison de la sécheresse qui sévit dans le sud du pays.   Il faut signaler qu’il s’agit d’un financement total de 788,10 millions de dollars. Sa phase initiale du devrait bénéficier à 2,3 millions de personnes.  

Notons que d’autres pays d’Afrique de l’Est et d’Afrique australe bénéficieront des phases ultérieures du programme qui servira aussi à renforcer les stratégies interinstitutionnelles de réponses aux crises alimentaires, notamment en consolidant les systèmes d’alerte précoce et la planification des réponses rapides, le soutien d’urgence aux producteurs, les mesures commerciales d’urgence et les réserves alimentaires d’urgence.

Zangouna KONE

Le Malien Moumouni GUINDO est désormais le premier vice président de l’AAACA

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Par la personne du Docteur Moumouni GUINDO, Le Mali est élu à la vice-présidence de l’Association des Autorités Anti-Corruption d’Afrique ((AAACA).

L’Egypte assure la présidence de cette organisation panafricaine de lutte contre la corruption pour la bonne gouvernance. C’était à la suite des travaux de la 5ème Assemblée Générale Annuelle de l’AAACA qui ont pris fin ce mercredi 23 juin 2022 à Bujumbura, la capitale de la république du Burundi.

Maroc: Wafa Assurance nomme Mme Fatima-Ezzahra EL Idrissi Chraibi au poste de Directeur Exécutif du Pôle Assurance des Personnes

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(CROISSANCE AFRIQUE)-Wafa Assurance a annoncé ce lundi 20 juin , la nomination de Madame Fatima – Ezzahra EL IDRISSI CHRAIBI au poste de Directeur Exécutif du Pôle Assurance des Personnes. Elle intègre ainsi le comité exécutif du Groupe. Madame CHRAIBI cumule 36 ans d’expérience dans l’assurance dont 14 ans chez Wafa Assurance.

Elle aura pour missions principales de :

1. Perpétuer le leadership de la compagnie dans les Assurances de Personnes en veillant en particulier à entretenir la qualité des relations avec les réseaux partenaires .

2. Continuer à porter aux meilleurs standards la gestion qui doit allier rigueur et prise en compte des besoins du client .

3. Accélérer le développement de l’offre Santé Individuelle au Maroc et dans les filiales à l’interna tional .

4. Atteindre les ambitions assignées à l’initiative  » Taamine Iktissadi  » dans le cadre de la Stratégie Nationale de l’Inclusion Financière : la couverture d’1 millions de personnes à l’horizon du plan .

5. Accompagner la transformation digitale du Groupe en modernisant et sécurisant les parcours tout en améliorant l’expérience client .

6. Contribuer au rayonnement International de Wafa Assurance , en rejoignant les Conseils d’Administration des filiales en sa qualité de référent métier .

Titulaire d’une maîtrise de Gestion à l’université de Reims puis d’un DESS Assurance et Finance , Madame CHRAIBI a démarré sa carrière en 1986 au sein de la Direction maritime et transports d’une compagnie d’assurance de la place . Elle a ensuite occupé plusieurs postes de responsabilité : du management commercial au lancement de produits innovants , ainsi que le développement et la gestion de contrats individuels et collectifs , notamment assurances de personnes .

A partir de 2003 , elle est responsable de l’entité Bancassurance au sein de la même Compagnie , prenant ainsi en charge la gestion des partenariats et le développement de cette activité . En octobre 2008 , Madame CHRAIBI rejoint Wafa Assurance en tant que responsable de la Direction Vie en charge de la gestion des contrats d’assurances de personnes tous réseaux .

Elle a depuis œuvré à la refonte du modèle opérationnel bancassurance qui permet aujourd’hui d’atteindre des objectifs remarquables en terme de qualité de service au client , tout en préservant la sécurité des opérations et la rentabilité de l’activité.

REDACTION

Russie: Télégram dévoile son service premium dont les services coûtent 4,99 dollars par mois

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(CROISSANCE AFRIQUE) le dimanche 19 juin 2022, le réseau social Telegram a passé, la barre des 700 millions d’utilisateurs actifs mensuels. C’est pourquoi, le service de messagerie, la société russe a dévoilé son service Telegram Premium. Selon les responsables de cette société le nouveau système d’abonnement permettra d’offrir aux intéressés, les fonctionnalités les plus gourmandes en ressources tout en maintenant un accès gratuit à l’application.

Avec ce service payant, les utilisateurs de la messagerie auront accès à de nouvelles fonctionnalités. En premier lieu, toutes les limites des fonctions de l’application seront doublées. Les abonnés premiums pourront suivre jusqu’à 1000 canaux de discussion, créer jusqu’à 20 dossiers d’échanges comportant chacun jusqu’à 200 échanges, ajouter un quatrième compte sur l’application, épingler 10 échanges à la liste principale, enregistrer jusqu’à 10 autocollants en favoris et envoyer des fichiers de 4 Go.

À ces outils s’ajoute un grand nombre de services annexes tels qu’un téléchargement plus rapide des médias et des fichiers, la possibilité de convertir des messages vocaux en texte, l’accès à des autocollants animés et de nouveaux emoji pour réagir aux messages, La gestion des listes d’échanges, le droit d’utiliser des vidéos de profil, un badge premium sur le profil et des icônes exclusives pour l’application, etc.

En plus d’intégrer une avalanche de fonctionnalités pour les abonnés à Telegram Premium, la messagerie ajoute de nouveaux services accessibles à tous. Parmi eux, les demandes d’adhésion pour les groupes publics, un badge de vérification pour les figures publiques, une API pour concevoir des bots plus performants, un aperçu amélioré des messages ainsi que l’enregistrement automatique des médias dans la galerie sur Android

Le prix de tout ce service devrait être de 4,99 dollars par mois, soit environ 4,75 euros. D’ailleurs dans dans son communiqué, l’entreprise explique que Telegram Premium « marque le commencement de la monétisation viable de Telegram ». 

La compagnie Hydroma-SA de l’homme d’affaire malien Aliou Diallo conduira le Mali à l’AfricaEnergyOutlook2022

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(CROISSANCE AFRIQUE)-La crise énergétique mondiale d’aujourd’hui souligne l’urgence et l’ampleur de la tâche de transformation du secteur énergétique africain, ainsi que les avantages d’un passage accéléré vers des sources d’énergie plus abordables et plus propres.

L’AfricaEnergyOutlook2022 est un nouveau rapport spécial de la série World Energy Outlook de l’Agence internationale de l’énergie. Il explore les voies pour que le système énergétique africain évolue vers la réalisation de tous les objectifs de développement africains, y compris l’accès universel à des services énergétiques modernes et abordables d’ici 2030 et les contributions déterminées au niveau national.

Le rapport analyse les besoins d’expansion des infrastructures, les besoins d’investissement, les options de financement et les priorités en matière de politique énergétique. Il explore également une combinaison changeante de carburants qui soutient le développement résilient, les possibilités de nouvelles exportations et les questions de transition juste  y compris l’accès à l’énergie, son abordabilité et l’emploi.

Le Mali sera mis à l’honneur grâce à son fleuron national de l’hydrogène et de l’énergie dé carbonée à savoir la compagnie Hydroma-SA de l’homme d’affaire malien Aliou Diallo.

PAR LE JOURNAL L’INFORMATEUR

Egypte – Arabie Saoudite: 4 accords signés à hauteur de 7,7 milliards USD en faveur des secteurs climatiques, énergétiques , commerciaux et d’infrastructures

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(CROISSANCE AFRIQUE)-L’Egypte en collaboration avec le ministre saoudien du Commerce, Majid al-Qasabi , cité par plusieurs sources médiatiques a signé 14 accords de coopération d’un montant de 7,7 milliards USD.

Les accords s’inscrivent dans le cadre de la visite en Egypte du prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salmane, et couvrent divers secteurs notamment le climat, l’énergie, le commerce et les infrastructures.

selon l’Agence ecofin, un accord de 1,5 milliard USD a ainsi été signé entre la société saoudienne ACWA Power et l’Egyptian Electricity Holding Company pour la construction d’une centrale éolienne, alors qu’une « cité pharmaceutique » devrait être construite par la société égyptienne Pharco Pharmaceuticals en Arabie saoudite pour un montant de 150 millions USD.

« Alors que l’Egypte fait face aux conséquences de la guerre en Ukraine, les nouveaux investissements devraient contribuer à redonner un nouvel élan à l’économie du pays des pharaons qui a longtemps vécu au rythme des réformes pilotées par le FMI. Ils viennent également confirmer la bonne relation entre les deux pays, l’Arabie saoudite ayant déjà accordé plusieurs milliards de dollars de financement à son partenaire nord-africain », rapporte l’Agence ecofin.

Notons qu’à quelques jours de la tournée du président américain, Joe Biden, au Moyen-Orient, de nombreux observateurs estiment que Mohamed Ben Salmane cherche à accorder ses violons avec les autres dirigeants arabes, notamment le dirigeant égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, sur les questions qui seront mises sur la table avec l’actuel locataire de la Maison blanche.

Pour rappel, les conséquences de la crise ukrainienne qui perturbe les approvisionnements mondiaux en pétrole devraient entre autres être abordées.

Zangouna KONE