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Côte d’Ivoire: le Système Digitalisé de Contrôle Fiscal Présenté aux Acteurs du Secteur Prive

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Le Système digitalisé du contrôle fiscal, dont l’objectif est de vérifier le niveau de conformité fiscale, a été présenté ce mardi 18 janvier 2022 à Abidjan-Plateau, par le Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat aux acteurs du secteur privé.

La digitalisation du contrôle fiscal s’inscrit dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires, à travers le renforcement de la sécurité juridique des entreprises, la transparence et la neutralité du contrôle fiscal et l’amélioration de la prévisibilité fiscale.

C’était au cours d’une rencontre d’échanges, à la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), à l’initiative du ministre Moussa Sanogo. « Depuis le 1er janvier 2022, la digitalisation s’est étendue au contrôle fiscal qui constitue une opération importante dans un système fondé sur le principe de déclaration. Il a pour objectif de vérifier le niveau de conformité fiscale », a expliqué Daouda Kamagaté, conseiller technique du ministre, qui présentait l’outil.

Les avantages du système digitalisé de contrôle pour les entreprises sont notamment, la transparence du contrôle fiscal ; la traçabilité des actions et l’optimisation ; le renforcement des garanties du contribuable ; la célérité du contrôle fiscal, gain de temps pour les entreprises ; la suppression des chevauchements des contrôles et l’amélioration de la gouvernance et de l’éthique du contrôle fiscal.

Pour l’administration, cette digitalisation permet, entre autres, le renforcement de la neutralité de la programmation des contrôles basée sur des critères objectifs d’analyse-risque, un meilleur suivi des vérifications en temps réel par la hiérarchie, la traçabilité des contrôles fiscaux et une plus grande implication de la hiérarchie.

Le ministre Moussa Sanogo a souligné que cette réforme se veut un instrument de renforcement des garanties dont bénéficient les contribuables vérifiés. « La mise en place de cet outil montre que l’administration est au service des entreprises pour faire en sorte qu’elles puissent travailler dans la sérénité et que les services du ministère puissent leur apporter des réponses idoines quand des problèmes se posent », a-t-il déclaré.

Le président de la CGECI, Jean-Marie Ackah, s’est, quant à lui, réjoui de la mise en place de cette réforme et a invité les usagers à se mettre au travail pour que cette solution digitale soit un outil d’amélioration de la gouvernance du contrôle fiscal.

Les perspectives qu’offre le système digitalisé de contrôle fiscal sont entre autres, l’aménagement des dispositions légales, la génération automatique du programme de contrôle 2023 sur la base de la notation des contribuables avec une faible intervention humaine et le paiement sur e-impot des montants des impositions à l’instar des déclarations et paiements spontanés.

La transformation digitale de la Direction générale des Impôts (DGI), engagée, depuis 2017 par le Ministère du Budget, sera poursuivie cette année avec l’administration digitalisée de la TVA qui va rentrer en vigueur en février 2022. Dans le mois de mars, sera livré un module sur la fiscalité immobilière et mobilière.  

Zangouna Koné

Maraichage au Mali: Soroptimist International équipe les femmes veuves de Kayo

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Au Mali, l’enceinte du groupe scolaire de Kayo (Koulikoro) a servi de cadre, samedi 15 janvier 2022, à la cérémonie de remise de matériels de jardinage et à l’inauguration des jardins de maraîchage à l’Association des veuves de Kayo.

L’activité présidée par la secrétaire générale de l’organisation internationale  » Soroptimist International »,  Soumaré Assétou Camara, a enregistré la présence de la directrice du programme de ladite organisation, Sangaré Aminata Traoré, du représentant du maire central, M. Ibrahim Bafin Diarra, de la présidente de l’Association des veuves de Kayo, Me Moudou Touré, du représentant de la jeunesse, de toutes les autorités administratives, politiques, traditionnelles de Kayo et de toute la délégation de Soroptimist International/Club Espoir de Bamako.
 
Soumaré Assétou Camara, secrétaire générale de Soroptimist International/Club Espoir de Bamako, a rappelé que Soroptimist International qui pourrait se traduire par le  » Meilleur pour la Femme » est une organisation mondiale non gouvernementale, jouissant du statut consultatif auprès des Nations unies, fondée en 1921 aux Etats-Unis. Elle est une organisation de femmes engagées dans les affaires et dans la vie professionnelle.


Pour elle, ses objectifs sont entre autres : la promotion du statut de la femme ; le maintien d’un haut niveau de moralité ; la promotion des droits humains, particulièrement ceux de la femme et de l’enfant ; la contribution au développement et à la paix, à l’entente internationale et à l’amitié universelle. A ses dires Soroptimist International compte de nos jours environ 93 000 membres, représentés dans 125 pays. Sa devise est : comprendre, défendre, entreprendre. « L’organisation compte au Mali quatre clubs à savoir : les clubs Lumière et Espoir de Bamako, le Club Alliance de Tombouctou et le Club Koori Sun de Koutiala.


Soroptimist International à travers le Club Espoir de Bamako, est aujourd’hui dans le village de Kayo, pour magnifier son dévouement, sa solidarité et son engagement pour atténuer les souffrances des femmes. Ces matériels de jardinage offerts par Soroptimist International aux femmes veuves de Kayo se chiffrent à plus de 2 000 000 de nos francs. Ils sont composés de : motos pompes, brouettes, raccords pour les motos pompes, pèles, râteaux, pioches et autres.

Une scène de remise


Nous ne saurions taire nos sincères et vifs remerciements à l’endroit de Soroptimist International et de ses démembrements, et particulièrement à Soroptimist International Club Bad Ragaz de la Suisse et la Fondation Roswitha OTT qui n’ont ménagé aucun effort pour nous aider à l’épanouissement, l’autonomisation et à l’amélioration de la santé des populations, en général et celles féminines, en particulier », a-t-elle soulignée.
 
« Nous rendons ici  un vibrant hommage à Roswitha OTT, une maman de 91 ans, une grande dame que nous appelons affectueusement Maman Africa qui œuvre toujours à la réalisation des projets en Afrique, dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie des femmes et des filles », a-t-elle conclu.
 
Selon Ibrahim Bafin Diarra, représentant du maire central, « nous sommes très contents d’être invités à cette activité grandiose. C’est une très bonne chose que les gens songent à leur prochain, surtout aider les veuves qui sont parfois dans la précarité totale. Nous disons donc que ce geste tant salutaire est la bienvenue. Nous souhaitons que des actions de ce genre se multiplient dans notre commune en particulier et partout dans le monde en général. Nous remercions ces braves dames qui ont fait cette œuvre sociale, cette marque d’attention à l’endroit des veuves de Kayo. Je conseille à ces femmes le bon usage et l’entretien de ces matériels », a-t-il dit.
 
Quant au représentant du chef du village de Kayo, M. Baba Diarra, « ce sont des désespérées qui n’ont autre chose à faire pour survivre que ces activités génératrices de revenus, c’est-à-dire le maraîchage. Mais elles n’ont pas les moyens pour s’équiper. Pour celui ou celle qui leur viendra en aide, seule le Tout-Puissant peut les récompenser. Je demande à ces femmes de prendre soin de ces matériels. Il ne faut pas qu’elles les prennent comme pour autrui. Nous demandons à tout le monde d’aider les femmes veuves »,  nous a-t-il confié.


Issa Diarra, fils et adjoint de l’imam de Kayo, dira « Nous sommes vraiment émotionnés de ce humanitaire à l’attention des veuves car Dieu apprécie beaucoup ce geste salutaire ».
« Si nous les habitants du village avaient les moyens, on allait ajouter quelque chose sur ce qui vient d’être donné ici ce matin ». Pour sa part, le Directeur du second cycle du groupe scolaire de Kayo, M. Aboubacar SidikiBoiré : dira : « Nous avons ici à Kayo des veuves qui se sont mises en association pour chercher de l’aide dans la réalisation de leurs activités de maraîchage. Alors, donner des matériels de travail à quelqu’un est la chose la plus précieuse parce qu’à travers ces matériels, elles peuvent se prendre en charge et aussi aider d’autres. Donc, le mot me manque pour remercier les membres de cette organisation mondiale. Les gens qui veulent travailler méritent d’être accompagnés. En outre, je m’impliquerai personnellement pour l’entretien de ces matériels », a-t-il conclu.

Sanctions: les évêques du Mali prêchent pour « l’union sacrée »

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Le ministre malien des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONÉ, s’est rendu, ce mardi 18 janvier 2022, à l’Archevêché de Bamako où les évêques du Mali sont réunis pour la seconde Session ordinaire 2021-2022 de la Conférence épiscopale de l’Eglise catholique.   

Le ministre KONÉ y était porteur d’un message des plus hautes autorités de la Transition, le colonel Assimi GOITA et Choguel Kokalla MAIGA, respectivement Président de ladite Transition et chef du Gouvernement, celui d’encourager les évêques à porter le Mali dans leur cœur et leurs prières, comme ils l’ont toujours fait du reste.

« La prière pour le Mali, la paix et la cohésion sociale dans notre pays, c’est d’ailleurs votre dédicace sacerdotale au quotidien, dans vos églises, dans vos faits et gestes », a complimenté le Dr KONÉ à l’égard des évêques.

« Aussi, suis-je un homme très comblé pour assister à votre conférence épiscopale qui dénote la constance de la communauté catholique d’être pacifique et à pied d’œuvre pour faire des bénédictions en faveur de notre pays, pour la stabilité, la cohésion et le vivre ensemble », a témoigné le ministre KONÉ, avant d’exprimer le respect des plus hautes autorités du pays et des populations à l’endroit des évêques et de la communauté catholique.

« Nous sommes comblés à notre tour par ce témoignage à notre endroit, comme quoi la communauté catholique représente quelque chose aux yeux des populations et des plus hautes autorités de notre pays, pour la cohésion sociale et le pardon », a déclaré le Président de ladite Conférence épiscopale, Mgr Jonas DEMBÉLÉ, par ailleurs évêque de Kayes.

« La présente session ordinaire porte sur les institutions de l’Eglise catholique pour une communion fraternelle : les séminaires, les écoles, le Centre Don Mario Passini de Ségou, la vie de la Nation pour comprendre le contexte du pays comme les sanctions de la CEDEAO, le décès du Président IBK, etc. », a précisé Mgr DEMBÉLÉ, plaçant tout cela sous le prisme de la prière.

L’évêque de Kayes, après avoir exhorté à « l’union sacrée et à se serrer les coudes face aux sanctions de la CEDEAO », en a profité pour remercier le ministre KONÉ suite aux efforts consentis ayant contribué à la réussite du pèlerinage catholique 2021, en novembre dernier.  

Quant à Jean Cardinal ZERBO, Archevêque de Bamako, il a prêché pour « la solidarité, le pardon et le soutien mutuel face aux sanctions et pour un meilleur vivre ensemble dans notre pays ».

La présente session a également été l’occasion de présenter au ministre KONÉ le nouvel évêque de San, en la personne de Monseigneur Hassa Florent KONÉ.

Source : CCOM/MARCC

Mali: une délégation ministérielle dépêchée en Guinée et en Mauritanie

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Dans le cadre du renforcement de la coopération entre le Mali et la Guinée, une délégation conduite par le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, une visite de travail dans les Républiques sœurs de Guinée et de Mauritanie, les 17 et 18 janvier 2022.

Selon une source diplomatique, les questions liées, entre autres, à la sécurité, à la circulation des personnes et des biens ainsi qu’au renforcement du partenariat stratégique durable ont fait l’objet d’échanges et la visite rentre dans le cadre des sanction prises par des deux communautés d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO et l’UEMOA).

Pour cela, depuis le lundi 17 janvier 2022, le ministre malien des affaires étrangères et de la coopération internationale Abdoulaye Diop, a entamé la première étape de cette visite d’amitié en Guinée. Après les salutations d’usages en compagnie des autorités Guinéennes, « les deux délégations ont, ensuite, eu des entretiens cordiaux et fructueux sur les questions d’intérêt commun », précise une note publiée le mardi 18 janvier 2022 par le département de tutelle.

Après l’étape de la Guinée, la même délégation gouvernementale de la République du Mali, conduite par le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, s’est rendue le mardi 18 janvier 2022 dans la capitale de la Mauritanie, (Nouakchott), à bord d’un avion privé, lundi soir.

En principe la délégation, a rencontré le président Mohamed Ould Ghazouani. Il s’agit d’une la première du genre pour un pays étranger après les sanctions prise par la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest CEEDEAO) et sa sœur de l’Union Economique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Notons que le chef de la diplomatie Malienne est accompagné d’une forte délégation ministérielle dont le colonel Abdoulaye Maiga, le porte-parole du gouvernement dirigé par choquel Kokalla Maiga, avec le commandement du colonel Assimi Goita. Chef de l’Etat du Mali.

Daouda Bakary Koné

Mali: Quand l’armée monte en puissance !

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Sous le leadership du colonel Assimi Goita, chef de l’Etat, de son premier ministre choguel Kokalla Maiga, et du colonel Sadio Camara, ministre Malien de la défense et des anciens combattants, l’armée Malienne a enregistré des prouesses au front. Pour rappel, depuis le 27 Décembre derniers, l’Etat Major général des armées a décidé de prendre son destin en main, et cela, en ouvrant des opérations militaires dans plusieurs localités du Mali.  L’opération se nomme « KELETIGUI », « le maitre de la guerre ». Fort de ces résultats qu’on peut qualifier de « tangibles », l’on dire que l’armée Malienne monte en puissance. Lisez

L’État-major Général des Armées a dans un communiqué publié le lundi 17 janvier 2022, porté à la connaissance de l’opinion que dans la continuité des opérations militaires, les Forces Armées Maliennes maintiennent la dynamique offensive de l’opération « KELETIGUI » en zones Sud et Centre contre les groupes armés terroristes qui adoptent l’évitement comme mode d’action.

Selon l’Etat major des armées du Mali, les actions de renseignements, d’infiltrations et aéroterrestres se sont poursuivies depuis les derniers communiqués avec les actions suivantes :  Le 10 janvier 2022, frappes aériennes FAMA dans le secteur de Songo, cercle Bankass ayant occasionné la neutralisation de 06 terroristes.

Par ailleurs, le 12 janvier 2022, les FAMA dit-il dans leurs offensives contre les groupes armés terroristes (GAT) ont procédé à des frappes aériennes dans les zones de Sama, Sosso et Logori dans le cercle de Bankass ayant fait plusieurs morts dont le n°2 de la Katibat Macina Ousmane Sidibé dit Bobala et plusieurs autres responsables terroristes.

Le 14 janvier 2022, accrochage entre les FAMA et les groupes armés terroristes aux environs de Alatona, commune de Diabaly. Le 14 Janvier 2022 également, lors d’une patrouille de reconnaissance offensive de l’opèration KELETIGUI dans la zone Sud, précisément dans la localité de Tiéré frontalière du Burkina Faso, 01 pick-up immatriculée AG 6285 MD et 04 motos ont été récupérées lors de la fuite des GAT, 04 GAT ont été neutralisés et 03 suspects ont été interpellés et mis à la disposition de la prévôté.

Le 15 janvier 2022, les FAM ont procédé à la destruction de 02 bases logistiques terroristes. Le bilan de cette offensive se résume comme suit : – Côté ami : 01 FAMa blessé. – Côté ennemi : 09 terroristes neutralisés, 01 camion et 01 Pick-up, tous équipés de 12,7 et 01 tricycle ont été détruits, 57 téléphones portables et plusieurs armes récupérés. 1,5 tonne d’engrais servant à la fabrication d’Engins Explosifs Improvisés (EEI) ont été détruits.

« Il faut rappeler que cette zone servait de bases de regroupement pour les terroristes qui régulièrement procédaient aux harcèlements des populations du secteur de Diabaly en les empêchant de vaguer à leurs occupations agropastorales et en incendiant les champs », peut-on-lire dans le document signé par colonel   Souleymane Dembélé, Directeur de l’Information et des Relations Publiques des Armées (Dirpa). 

Ensuite, le 16 Janvier 2022, dans le cadre de l’opération KELETIGUI et suivant une information faisant état de la présence ennemie dans la zone de Tarabakoro-Akor- Djeda, les FAMa en reconnaissance offensive ont été pris à partie par des tirs d’un groupe armé terroriste. Après avoir vigoureusement réagi, les FAM ont neutralisé 14 GAT dont le chef de base Hadji Modibo BAH qui était fortement recherché par les services de sécurité et était coupable de plusieurs exactions contre les populations de Tarabakoro, Guiré, Bougoudjiré.

Il était aussi impliqué dans plusieurs attaques des postes de sécurité de Guiré. Les FAMA ont également interpellé 09 autres présumés terroristes puis ont récupéré 01 pick-up, 04 motos, 06 PM, 02 fusils de chasse.

Zangouna Koné

La BOAD signe une série de polices d’assurances pour couvrir le risque de défaut son portefeuille

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Dans le cadre de son approche de « l’origination à la distribution », la Banque Ouest Africaine Développement (BOAD) a souscrit le 18 janvier 2022 à une série de polices d’assurances pour couvrir le risque de défaut d’une partie du portefeuille de projets qu’elle finance.

Cette démarche, qui s’inscrit dans sa politique de gestion active de son bilan, va permettre à l’institution de s’appuyer sur les ratings de ‘A’ à ‘AA’ d‘assureurs spécialisés basés à Londres et à Paris.

Par ailleurs, la BOAD partagera ainsi, par cette souscription, une partie de son exposition au risque de non-remboursement de ses débiteurs et bénéficiera alors de la possibilité de démultiplier sa capacité de mobilisation de ressources au profit de ses Etats membres et du secteur privé de l’UEMOA.

A travers ces premières polices d’assurance, la BOAD adopte davantage des standards internationaux en matière de gestion des risques crédit. Elle devient ainsi une des rares institutions du continent à utiliser le marché privé de l’assurance-crédit international.

Cela démontre la ferme volonté de la BOAD de favoriser la croissance de ses engagements dans sa région d’intervention, en droite ligne avec les objectifs stratégiques fixés par le plan Djoliba 2021-2025.

Le Président Serge Ekué sur ces souscriptions « La BOAD est engagée à explorer tous les moyens d’ingénierie financière au service de ses Etats membres et du bien-être de leur population. Aujourd’hui, en assurant une partie de son portefeuille, la BOAD rend plus agile son bilan et accroit sa capacité de financement du développement des pays de l’UEMOA. Je m’en réjouis. »

Notons qu’en 48 ans d’existence, la BOAD a contribué au financement de 1 262 projets des États membres et entreprises privées de l’Union Monétaire et Economique Ouest-Africaine (UEMOA) pour un montant total de 6 618,7 milliards de FCA (soit environ 11 milliards d’euros).

Hamadoun Alphagalo

Exclusif: La Côte d’Ivoire se dote d’un budget de 9 901,1 milliards de FCFA pour l’année 2022

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A l’image d’un pays émergent en pleine expansion démographique appuyée par la bonne croissance économique et placée dans le pouvons des huit pays d’Afrique de l’Ouest, le budget de la Côte d’Ivoire pour 2022 s’équilibre en ressources et en dépenses à 9 901,1 milliards de FCFA. Il s’agit d’un budget triplé sous le leadership d’Alassane Ouattara de la côte d’Ivoire.

En 2011, en raison de l’impact de la crise post-électorale, le budget s’établissait à 3 050,5 milliards de FCFA. Ce budget qui a triplé depuis 2011, traduit la bonne santé, le dynamisme et la résilience de l’économie ivoirienne en dépit des effets négatifs de la pandémie de Covid-19.

S’agissant du budget 2022, il est structuré en 30 dotations et 150 programmes budgétaires déclinés au sein des institutions et ministères. Il vise à raffermir et à optimiser les acquis enregistrés grâce aux efforts déployés par le gouvernement pour juguler les impacts négatifs liés à la pandémie de la Covid-19.

Ce budget, selon le gouvernement, permettra également de poursuivre les objectifs nationaux de développement orientés vers l’amélioration substantielle des conditions de vie des populations, à travers la mise en œuvre du Plan national de Développement (PND) 2021-2025 et du second Programme social du Gouvernement (PSGouv2) 2022-2024.

Avec ce budget, le gouvernement va continuer de renforcer la capacité de l’outil productif, à travers les infrastructures qui doivent s’améliorer et, surtout, donner des coups de main à la création d’emplois.

En termes de dépenses budgétaires, 36,6% seront alloués aux investissements, 28,4% aux dépenses de personnel, 14,3% à la dette publique, 10,7% aux achats de biens et services et 10,1% aux transferts.

« La croissance de l’économie nationale devrait pouvoir se consolider, voire connaître une accélération en 2022 avec un taux annoncé à 7,1%, soutenue par les performances de la production agricole, les industries manufacturières (6,8%), l’extraction minière (3,8%), l’énergie (17,2%), les transports (8,2%), les télécommunications (6,9%) et le commerce (8,4%) », indiquait le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue d’un Conseil des ministres à Abidjan.

Notons que l’évolution croissante du budget du pays confirme la place de figure de puissance économique sous-régionale de la Côte d’Ivoire, contribuant à plus du 1/3 du Produit intérieur brut (PIB) de l’Unon économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) et plus de 40% des exportations de la zone.

Daouda Bakary Koné

Le canadien Findev va investir 13 millions USD dans le secteurs d’énergies durables en Afrique subsaharienne

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Findev Canada a investi près de 13 millions  conjointement avec son fonds de financement mixte 2X Canada au sein de l’Energy Entrepreneurs Growth Fund (EEGF), un véhicule qui fournit des capitaux aux entreprises qui investissent dans les énergies durables en Afrique subsaharienne.

Dans ses colonnes, l’Agence ecofin révèle qu’environ 600 millions de personnes en Afrique subsaharienne n’ont pas accès à l’électricité, selon les estimations de Findev Canada. Ce chiffre correspond au ¾ de la population mondiale n’ayant pas accès à l’énergie.

Gareth Zahir-Bill, est le directeur des opérations de la Shell Foundation, l’organisme qui a créé le Fonds en 2019, il affirme que « L’investissement de Findev Canada dans l’EEGF l’aidera à étendre son offre de solutions de financement flexibles pour les entrepreneurs, accélérant ainsi l’accès à une énergie propre pour des millions de personnes en Afrique », a-t-il expliqué .

Selon l’Agence ecofin, cet investissement représente la première transaction effectuée par Findev Canada, dans le cadre de son programme 2X Canada qui vise à améliorer le bien-être socioéconomique des populations à faible revenu dans plusieurs régions, dont l’Afrique subsaharienne.

Notons qu’a travers cette opération, l’institution de financement canadienne réalise son deuxième engagement de 2022, après son financement conjoint réalisé le 13 janvier dernier au profit de la société MFX qui soutient l’investissement d’impact dans les marchés émergents.

Hamadoun Alphagalo

Ghana: la fintech Float obtient 17 millions USD pour soutenir ses activités

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Au Gahna, la plateforme Float, une fintech de gestion de trésorerie et de prêt numérique axée sur les petites et moyennes entreprises (PME) africaines. Elle vient d’encaisser la bagatelle de 17 millions USD dans le cadre d’un récent financement annoncé le lundi 17 janvier 2022.

Selon les responsables de la plateforme numérique, la ressource est constituée de 10 millions USD de dettes contractées auprès de Cauris et 7 millions USD de capitaux propres obtenus au cours d’une opération dirigée par Tiger Global et Jam Fund.

Pour sa part, Jesse Ghansah, son directeur général, « Avec ce nouveau financement, nous continuerons à affiner à la fois nos produits de crédit et de logiciels pour offrir les meilleures expériences à notre clientèle en pleine croissance.  Float s’est donné pour mission de fournir davantage de flux de trésorerie et de liquidité à des millions d’entreprises à travers le continent pour les aider à se développer et à atteindre leur véritable potentiel », a-t-il déclaré.

Notons que la fintech a été Cofondée en 2020 par Jesse Ghansah et Barima Effah, et elle a été lancée sous le nom de Swipe avant de changer de dénomination. L’entreprise est devenue opérationnelle en juin 2021, soit un an après sa création, et ces nouveaux capitaux arrivent deux ans après la création de la fintech.

Pour rappel, 85% des PME n’ont pas accès au financement, et la trésorerie est un problème majeur. Plus de 51 % des 44 millions de PME formelles d’Afrique subsaharienne ont besoin de plus de financement pour développer leur entreprise. Il signaler que Float est présente au Ghana et au Nigeria et s’étendra au Kenya dans les prochaines jours à venir, selon son directoire.

Daouda Bakary Koné

Zimbabwe: un véhicule de 45 millions USD pour soutenir des projets d’énergies renouvelables

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Au Zimbabwe, le Fonds des Nations unies pour les objectifs de développement durable (ODD) a approuvé la création d’un véhicule de 45 millions USD. L’objectif est de soutenir des projets impliquant les énergies renouvelables. Il faut signaler que le Fonds contribue à ce programme à hauteur de 10 millions USD.

Les 35 millions USD restants ont été obtenus par le gouvernement du Zimbabwe auprès de la Banque de développement des infrastructures du Zimbabwe (IDBZ) et des partenaires locaux. Il s’agit d’un programme ciblera de manière innovante les ODD 5, 7, 8, 9, 13 et 17, tout en exploitant la nature transversale de ces objectifs pour atteindre les autres ODD.

 

A travers une note rendue publique, les nations Unies expliquaient que , « Le programme, d’une durée de quatre ans, dont le coup d’envoi est prévu en avril 2022, a été élaboré conjointement par l’UNESCO, l’UNWOMEN, le PNUD et le gouvernement du Zimbabwe. Il vise à mobiliser des investissements privés, afin de soutenir des projets basés sur les énergies renouvelables pour la réalisation des ODD. », ont-t-elles expliqué

Pour sa part, le président Emmerson Mnangagwa avait déclaré à la COP 26 que « Nous ressentons plus que d’autres l’impact du changement climatique. Rien qu’au cours des deux dernières décennies, nous avons dû faire face à dix sécheresses. Mon gouvernement s’est maintenant engagé à réduire les émissions de 40 %, avant 2030″, dit-il.

Par ailleurs, il dira que l’un des moyens d’y parvenir consiste à développer considérablement les énergies renouvelables. Pour lui, cela nécessite des investissements dans l’énergie hydraulique, l’énergie solaire et la biomasse. « C’est pourquoi j’ai lancé un appel au soutien multilatéral pour compléter nos efforts. Les nations développées doivent élargir l’accès au financement climatique le plus rapidement possible », a-t-il conclu.

Moussa Koné