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Tunisie : hausse du PNB de l’Union internationale de banques en 2018

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Selon les chiffres publiés par l’Union internationale de banques (UIB), son PNB s’est établi à 363 millions de dinars tunisiens au 31 décembre 2018, soit une hausse de 25,1% en glissement annuel.

Au cours de la même période, l’encours net des crédits à la clientèle a augmenté de 8% pour atteindre 5,33 milliards de dinars. Celui des emprunts et ressources spéciales a atteint 390,1 MD contre 454 MD au 31 décembre 2017. Quant à l’encours de dépôts, il s’est élevé à 4,68 milliards de dinars, en progression de 13,7%.

Par ailleurs, le Résultat Brut d’Exploitation a augmenté de 26% pour atteindre 195,3 milliards au 31 décembre 2018 et le coefficient d’exploitation s’établit à 46,2% à la même date contre 46,6% une année auparavant.

Basée à Tunis, l’UIB est une institution financière créée en 1963. Elle a été primée, le 25 mai 2018, meilleur dépositaire en Tunisie pour la quatrième fois consécutive par le magazine Global Finance.

Zangouna Koné

Source : Croissanceafrique. com

Mali, rencontre RPM-URD: TOUT A ÉTÉ ÉVOQUÉ SAUF L’ESSENTIEL

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Une délégation du parti présidentiel s’est rendue, dans l’après midi du jeudi 17 janvier dernier, au siège de l’URD présidé par Soumaïla Cissé. L’objectif de visite était d’ouvrir le dialogue en vue de décrisper et d’apaiser le climat politique et social.
À la sortie de leur échange de plus de trois heures à huis clos, les présidents se sont réjouis de la tenue de telle rencontre.
Dr Bocary Tréta a annoncé qu’une commission paritaire a été mise en place pour proposer le cadre et identifier les défis à relever.
Soumaïla Cissé a, en ce qui le concerne, indiqué que les deux parties ont passé en revue toutes les crises qui sévissent au Mali.
Par ailleurs, le Chef de file de l’Opposition, qui conteste toujours les résultats de la présidentielle, a précisé qu’il a accepté la main tendue de RPM et non celle du président Ibrahim Boubacar Keïta. « Le RPM m’a tendu la main. J’ai pris la main de RPM. Le président n’est pas le RPM. Il faut que cela soit claire », a-t-il déclaré.
En réponse, Tréta a soutenu qu’ils étaient mis d’accord que des questions relatives au gouvernement et à la présidence auraient été évoquées.
Ce tiraillement à la fin de la rencontre démontre que les débats se sont plutôt axés sur d’autres sujets. En claire, tout a été évoqué sauf l’essentiel qu’est l’acceptation de la main tendue du président IBK par Soumaïla Cissé. Des questions demeurent, entre autres: Ont-ils parlé de la fusion RPM et URD comme annoncé par Soumeylou Boubèye Maïga ? Cette démarche de RPM aboutira-t-elle rapidement à une sortie de crise ?
À suivre

Moussa Sayon Camara

Source : Croissanceafrique.com

URGENT: UN IMAM POIGNARDÉ TÔT CE MATIN, UN AUTRE CRIME CRAPULEUX AU MALI

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La communauté musulmane du Mali en deuil. L’imam Abdoul Aziz Yattabaré n’est plus. Il a été poignardé tôt ce matin vers 6h par un conducteur de Katakatani qui l’a suivi puis poignardé quand il revenait de la prière de l’aube (Fadjir.).

L’individu a ensuite pris la fuite. L’imam s’est écroulé et fut d’urgence transporté à la clinique Pasteur où il a rendu l’ âme à 7h.Le conducteur assassin est allé se faire déclarer au 3ème Arrondissement de Bamako. Quel était son mobile ? Le monde devient vraiment danger . Paix à son âme !!!

Selon une source proche du dossier « Ce matin à 6H du matin, il a fini prié le fadjr avec les fidèles dans sa mosquée à Soukounikoura (marché de medine), il a quittait la mosquée pour la maison, un individu armé le suivre et le poignarde avec un couteaux avant de prendre la fuite, il tombe, et on le transporte d’urgence à la clinique pasteur. 1h plutard, il succombe à ses blessures à 7H », dit-elle, la source.

Et d’ajouter que « Son assassin est ensuite aller se rendre à police du 3 ème arrondissement », affirme telle.

D’autres sources affirment que « contrairement aux premières informations, ce n’est pas l’imam dont la photo circule sur le net qui a été poignardé mais il s’agit de son fils du nom de Abdoul Aziz Yattabaré qui a été poignardé », disent-elles. Les mêmes sources ajoutent que « Le commanditeur du crime se nomme Moussa Guindo qui a chargé Solomane Tandia dit Solo Tondjan de commettre le crime. Presentement, les deux criminels sont en garde-à-vue au commissariat du 3 ème arrondissement », ont -elles ajouté.

Selon le journaliste Kassim TRAORE « L’assassinat de l’imam Yattabaré serait lié à une affaire d’homosexualité. Selon nos informations, le chauffeur de Katakatani aurait été traité d’homosexuel par l’imam Yattabaré. Il aurait même été menacé de mort. Un malfrat avait même été contacté par le défunt imam pour tuer le chauffeur de katakatani, du nom de Soloni Tondjan. Pour laver cette humiliation et éviter d’être victime, il a décidé de passer à l’acte pour se faire justice lui-même en tuant l’Imam. Nous apprenons que Soloni Tondja a été déjà arrêté pour les besoins de l’enquête qui est en cours », a posté sur sa page facebook, le journaliste.

Zangouna KONÉ

Source : Croissanceafrique. com

Mali: La ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo coupe les arbres qui entourent le CICB, Bamako Mali

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C’est dans la nuit du jeudi au vendredi que la panache ministre de la culture s’est donnée comme mission en coupant les manguiers et autres verdures entourant le centre international de conférence de Bamako.

Cause: Selon une un proche de la ministre de la culture, « c’est une décision venant directement de Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo en complicité avec son directeur qui s’enchargera de la gestion prochaine du centre principal de conférence de Bamako », dit-elle.

Ici, il s’agît de M. Sékou Dissa, directeur général du CICB. Un monsieur qui a toujours indexé les journalistes selon un de ses proches. Pour notre source Monsieur Sékou Dissa ne serait pas prêt à recevoir les journalistes qui s’associent à côté du centre. Pourtant ces journalistes, de passage, se reposent sous le manguiers avant de rentrer chez eux à la maison. Au dire de nos sources « il traiterait les journalistes (de nouveaux) quelques soient leurs anciennetés ou ses parcours de journaliste », dit-elle, notre source. Ce monsieur qui réagit en complicité avec le ministre Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo s’est donné comme mission de couper les verdures du CICB , en vue de pousser les journalistes à quitter le lieu. D’autres observateurs affirment « qu’au lieu de couper les arbres , qu’il fallait avertir les journalistes de vider le lieu tout simplement », dit-il.

En effet, « Celui qui coupe les arbres ne sait pas travailler ». Selon Boubacar Salif TRAORE « Le CICB est dans une zone,qui était parmi les plus verdoyantes. De nos jours la poussière et le soleil y dominent. Lorsqu’on arrivait à la Base B on était saisi par une verdure et un calme impressionnant », a-t-il expliqué.

La même personne s’interroge par la suite que je cite « Peut-on avoir un ministère de l’environnement qui n’a aucune conviction et qui pardonne tous les abus ?  » fin de citation.

Et d’ajouter que « Le CICB, dans sa rénovation aurait dû exiger le respect de l’environnement. Chaque chantier au Mali, est l’occasion de tuer davantage l’environnement. Partout des dalles et aucune intelligence », a proposé comme une éventuelle solution en condamnant cette manière atroce des alliés du régime.

Cette première action du ministre de la culture et son complice Sékou Dissa est observé par certains observateurs comme une première échec de la politique de gestion du nouveau directeur nommé, il y’a quelque semaines.

Pour sa par Nia Dialla Keita , journaliste de son etat, n’a pas caché son indigantion face à l’acte. Pour lui, « il s’agit d’un « Bavure ou décision irréfléchie au CICB ? : Tous les manguiers de la devanture du centre coupés par des autorités incompétentes », dit-il. Et d’ajouter que’ « Au lieu de couper ces manguiers à plus d’un million de FCFA, cette somme pouvait servir à payer ou soulager des employés du centre, qui sont à 10 mois sans salaire. Où va le Mali ? Je m’arrête là pour le moment. », s’interroge en fin.

Pour conclure Boubacar Salif Traoré dira que « Au passage, que « le Pakistan a décidé de planter 1 millards d’arbres sur sont sol. Au Mali, la poussière, le soleil et les ordures nous achèveront. Révoltante situation! », s’est-il indigné. Notons que la réouverture du centre international de conférence de Bamako est prévue le 26 janvier 2019.

Zangouna KONÉ

Source : Croissanceafrique. com

MALI : Boubacar Salif TRAORE « LA nécessité D’APPELER A L’AIDE NATIONALE », dixit.

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En 2013, lors de l’intervention française Serval, j’avais donné une interview dans le journal français « le Monde », je disais que nous avions cru à la fin de notre pays.

Six ans après, j’avoue garder la même crainte, le pays est dans une délicate situation et la rupture de l’équilibre peut être globale à tout moment.

La nature de la crise malienne n’est pas facile à définir, elle peut être classée dans la catégorie des situations enchevêtrées.

Mais la division profonde des maliens est la pire menace qui pèse sur le pays et pour renverser cette tendance, un changement global de posture s’impose.

Il ne s’agit pas uniquement de se donner la main, mais de faire preuve de responsabilité et de travailler ensemble dans l’intérêt du pays.

Je n’appelle pas à un simple dialogue politique, mais à un sursaut national, à travers la responsabilisation les meilleurs et en écoutant les populations en détresse. Ne serait-ce que pour amorcer un véritable programme de développement.
Je conseille une véritable prise de conscience, une meilleure compréhension des menaces, et des atouts en face. Cela pour redonner confiance aux populations sur les capacités de l’Etat à favoriser le vivre mieux.

Le rétablissement de la confiance, la réduction de l’extrémisme religieux, la reconquête des cœurs, n’est possible qu’avec des résultats pertinents et durables.

Le changement de mentalité de l’élite est l’autre condition indispensable. Les cadres doivent d’abord arrêter les préjugés et favoriser les collaborations, l’esprit de discernement doit l’emporter.

De nombreux talents mènent entre eux une sorte de guerre froide sur des bases fallacieuses, alimentant ainsi une démarche de destruction collective.

Parmi les dirigeants, nul ne doute qu’il y a des intelligences, mais force est de reconnaître que certains ont privilégié leur maintien à celui du pays.

L’engagement doit être le maître-mot, le Mali a besoin d’actions positives en continu.

Les autorités du pays doivent appeler les maliens à l’aide, ce n’est pas une faiblesse, bien au contraire, le véritable chef est celui qui fait appel à son peuple. Le gouvernement doit reconnaitre la complexité et la difficulté de la situation.

Par endroit, il existe des relents génocidaires, l’économie est en berne, les militaires sont peu formés, sans oublier la désolation environnementale. Face à toutes ces situations, un appel à l’aide serait apprécié et pris en compte. Les maliens sont de nature généreuse, surtout lorsqu’il s’agit d’une cause nationale, souvenez-vous du soutien envers l’armée entre 2012 et 2013, ou encore, l’organisation de la conférence nationale en 1992.

Appeler à l’aide et être intransigeant avec les moins productifs, constitueraient un début de solution face à la situation. La responsabilisation des meilleurs permettra de lutter de facto contre les facteurs déstabilisateurs.

L’apaisement ne viendra que de la production de résultats, le pouvoir ne doit en aucun cas favoriser une logique de confrontation, au détriment des luttes pour le progrès.

Il est important de sortir de l’éternelle campagne politique pour fixer des objectifs au pays, à commencer par la mobilisation des ressources humaines.

Je conseille de sortir de cette vision strictement politique et d’ouvrir la porte à tous les maliens en capacité de « faire » tout simplement, nous avons l’obligation d’inventer notre propre modèle et de servir d’exemple à d’autres, comme l’ont été les commissions vérité, justice, réconciliation, initiées par l’Afrique du Sud, ou les « gacaca » rwandais.

BST

Source : Croissanceafrique.com

Le Syntaxis Nigeria Growth Fund porté sur les fonds baptismaux

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La société de private equity Afrinvest West Africa a annoncé avoir lancé conjointement avec Syntaxis Capital Africa, un fonds de capital investissement doté d’environ 33 millions USD destiné à combler le déficit de financement des PME au Nigeria.

« En fournissant aux PME non seulement un capital, mais également un renforcement des capacités et une expertise opérationnelle, nous donnons aux entreprises la possibilité de redimensionner leurs activités, ce qui augmentera la productivité, créera de nouveaux emplois et générera des impôts pour le gouvernement », a commenté Adesuwa Okunbo, associé et directeur général de Syntaxis Capital Africa dans un communiqué publié le 14 janvier 2019 à Abuja.

Selon le directeur général d’Afrinvest, Ike Chioke, ce véhicule d’investissement baptisé Syntaxis Nigeria Growth Fund aura pour mission d’élargir les opportunités de financement pour les PME, et d’offrir une option viable aux PME qui recherchent des capitaux pour s’assurer une croissance durable.

Cédric

Source : Financialafrik.com

Au Sahel, les pasteurs s’aident de satellites pour rechercher de l’eau.

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Dans la région de Gao, au nord du Mali, Adoum regarde son téléphone. Il est temps d’aller à la recherche de pâturages plus verts pour son troupeau. Il a quelques idées en tête, mais il lui faut d’abord rassembler plus d’informations avant de se lancer dans un voyage de plusieurs semaines.Au Sahel, le changement climatique s’est traduit par des périodes de sécheresse plus fréquentes et plus longues qui menacent la capacité de résistance des éleveurs de bétail nomades comme Adoum. Les points d’eau douce sont rares pendant la saison sèche et de nombreux animaux risquent de mourir avant d’atteindre la prochaine oasis, raconte ONU Environnement  dans un reportage sur le terrain.  

En cas de sécheresse, les éleveurs parcourent plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de kilomètres, avant de trouver un point d’eau adéquat, offrant suffisamment d’eau et de végétation pour répondre aux besoins des nombreux troupeaux qui y sont rassemblés.  

« Afin de décider où se rendre, les pasteurs paient généralement un émissaire qui vérifie la région qu’ils ont en tête pour leur prochaine destination et ce dernier leur fait un rapport de la situation. Quelques jours au mieux sont nécessaires pour obtenir les informations à moto, plusieurs semaines si le voyage est entrepris à dos de chameau. C’est coûteux, lent et risqué », déclare Abdoul Aziz Ag Alwaly, responsable des programmes de l’organisation non gouvernementale locale Tassaght, qui travaille avec les pasteurs du Sahel. Il est également membre fondateur du Réseau africain des pasteurs Bilital Maroobé.  

Grâce aux téléphones mobiles, cette information est littéralement au bout de leurs doigts. Adoum est l’un des 21 000 pasteurs utilisant le service de téléphonie mobile Garbal qui leur permet de trouver des informations sur les meilleures conditions pour déplacer leur troupeau.  

Garbal, un service privé exploité par la société de télécommunications Orange Mali, a été créé par le projet STAMP (adaptation technologique durable pour les pasteurs maliens) en novembre 2017. Il vise à améliorer la résistance des pasteurs au changement climatique grâce à l’accès et à l’utilisation de données satellitaires.

Téléphones, satellites et connaissances locales

Pour accéder au service, les utilisateurs se connectent par téléphone à un centre d’appels ou envoient une demande numérique à une base de données moyennant de petits frais supplémentaires et reçoivent des informations telles que la disponibilité des eaux de surface dans une zone choisie, la disponibilité et la qualité de la biomasse, la concentration du bétail et les prix des céréales et du bétail sur les marchés locaux.  

Cependant, les images satellite étant souvent incomplètes, le projet multipartenaire financé par le gouvernement des Pays-Bas et exécuté par la SNV (organisation néerlandaise de développement) a ancré la vérification des informations dans les communautés, en invitant les villageois à vérifier la qualité et la pertinence des informations fournies par les satellites. Par exemple, une source d’eau qui apparaît sur la carte après les précipitations peut disparaître après quelques jours, c’est à dire moins de temps que cela ne prendrait un pasteur pour s’y rendre.  
Le projet d’adaptation technologique durable des pasteurs maliens n’est pas un partenariat public-privé typique. C’est une entreprise commune entre le gouvernement, une multinationale et une organisation locale.  

Le projet est financé par l’Agence spatiale néerlandaise par le biais de la facilité Géodonnées pour l’agriculture et l’eau. Les Pays-Bas, via Hoefsloot Spatial Solutions, fournissent les images satellite, Orange Mali gère le centre d’appels et TASSAGHT, avec son équipe de pasteurs locaux, collecte et envoie des informations actualisées pour compléter les données provenant de l’espace.  

« Nous avons travaillé avec les dirigeants des communautés pour sélectionner quelques personnes par site, puis nous les avons formées à la manière de collecter des données puis de nous les envoyer pour validation avant de les transmettre aux personnes du centre d’appels Orange Mali », explique Alwaly.  

« Nous avons invité certains de ces pasteurs pour une formation à Bamako. Certains d’entre eux n’étaient jamais allés dans la capitale. Ils se sentaient comme des pionniers marchant sur un territoire inexploré, découvrant de nouvelles technologies », déclare Catherine Le Côme, coordinatrice du projet Adaptation technologique durable pour les pasteurs maliens de la SNV Pays-Bas. « Cela a été absolument incroyable de faire collaborer des personnes si différentes pour atteindre un objectif commun. »

Vif succès

Lancé à Gao il y a un an, le service Garbal a rencontré un vif succès : 98% des utilisateurs sont satisfaits ou très satisfaits du service et 97,6% saluent l’exactitude des informations.  

« La première phase du projet s’est achevée en décembre 2018, mais compte tenu de son succès, nous cherchons maintenant à étendre le service à d’autres régions du Mali et au-delà, puis ajouter des services pertinents pour les pasteurs, tels que des conseils dans le domaine de la santé animale et des produits financiers numériques. »  

 « La pénurie d’eau est l’un des problèmes les plus pressants auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. Assurer l’accès à des sources d’eau abondantes, sûres et propres est un défi de taille, en particulier dans les environnements arides et semi-arides », affirme Lis Mullin Bernhardt, experte en eau douce à ONU Environnement.  

« Des projets comme celui-ci complètent parfaitement les travaux d’ONU Environnement sur la gestion des écosystèmes d’eau douce et l’aide aux communautés touchées par de graves sécheresses. En outre, nous considérons que l’imagerie par satellite est un outil puissant pour aider les pays à surveiller et à mettre en œuvre les objectifs de développement durable (ODD), notamment en utilisant les observations de la Terre dans le contexte de l’objectif 6 lié à l’eau. »  

En amont de la tenue de l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement en mars prochain, à Nairobi, ONU Environnement exhorte tout un chacun à penser à la planète et à vivre simplement. Rejoignez le débat sur les réseaux sociaux en utilisant le mot-dièse #SolutionsInnovantes pour partager vos histoires et découvrir ce que font les autres afin d’assurer un avenir durable à notre planète.  
Un.org

Source : Croissanceafrique. com

Mali : Saisie des camions de distributions et des bouteilles de gaz.

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C’est le constat fait par les responsables du groupement professionnel des distributeurs de gaz butane au Mali (GPDG). Ils invitent l’Etat malien, à travers la Direction générale du Commerce et de la Concurrence, à cesser cette pratique pour l’intérêt des consommateurs. Aussi, ces opérateurs économiques décident d’arrêter toute activité de distribution de gaz domestique. Ce qui constitue un gros manque à gagner pour nombre d’acteurs évoluant dans ce secteur.Fort remontés,  les responsables du GPDG expriment  leur ras-le-bol face à la saisie « intempestive » de leurs camions de distributions et de leurs bouteilles de recharge de gaz par le gouvernement malien à travers la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence. Ils  invitent  l’Etat à cesser cette pratique pour l’intérêt des consommateurs.

 En attendant de  trouver  une solution  au problème, ils décident d’arrêter toute activité de distribution de gaz domestique. « Si on ne prend pas garde, le gaz ne sera plus utilisé au Mali »a prévenu Birama Yattasaye, président du groupement professionnel des distributeurs de gaz butane au Mali. 

Avant de déplorer l’indifférence du ministère du Commerce et de la Concurrence. Selon lui, ce département n’a pas réagi suite à leur correspondance envoyée  le 8 janvier 2019. Laquelle se résume en ces termes : « Nous sommes au regret de vous informer que compte tenu des difficultés rencontrées dans notre fonction de distribution et de revente (recharge) de gaz domestique, à savoir la saisie de nos camions de distributions et nos bouteilles de recharge de gaz par la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence à travers sa Direction Régionale du Commerce et de la Concurrence ; sous prétexte que nous détenons des bouteilles de gaz des centres emplisseurs non fonctionnels. Nous distributeurs et revendeurs de gaz ne sont plus à mesure de travailler. C’est pourquoi nous venons par la présente vous notifiez un arrêt de travail à compter du Mercredi 09 Janvier 2019 si aucune solution n’est trouvée ». 

Birama Yattasaye a rappelé la situation prévalant sur le marché de distribution du gaz domestique.  « Nous travaillons dans les conditions financières très difficiles dues au retard de paiement de nos subventions qui sont en souffrance depuis le mois de Mai 2018, si à cela il faut ajouter cette volonté manifeste de la DGCCC de constituer un blocage dans notre activité, nous n’avons guère le choix que d’arrêter d’approvisionner le marché, en attendant qu’une solution définitive soit trouvée à ce problème qui n’a que trop duré », a-t-il expliqué. 
Mahamane Maïga 

Lejecom.com

Par Croissanceafrique. com

UEMOA : « Atlantique Mobile », la nouvelle appli digitale de Banque Atlantique

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Le groupe Banque centrale populaire (BCP) poursuit son plan de transformation digitale avec le lancement de sa nouvelle application « Atlantique Mobile » au sein du réseau Banque Atlantique implanté dans l’ensemble des pays de la zone UEMOA.

En téléchargement gratuit sur Google Play et App Store, « Atlantique Mobile » vient compléter le dispositif transactionnel en place au sein du réseau bancaire. Il permet aux clients de la banque, au-delà des services classiques, « de piloter leurs cartes ainsi que leurs comptes bancaires en toute sécurité » et vise ainsi à « offrir une expérience client optimale » indique le groupe dans un communiqué ce 17 janvier.

Cette application réputée particulièrement innovante offre de nombreuses fonctionnalités dont « l’authentification biométrique, la reconnaissance faciale, la modification du plafond de la carte, l’activation et la désactivation de celle-ci, le service de transfert d’argent sans carte bancaire « Mobile to GAB » vers n’importe quel bénéficiaire ou encore le service de transfert « Cash-Out » opérationnel sur l’ensemble des GAB du réseau Banque Atlantique couvrant les 8 pays de la zone UEMOA ».

Avec ce nouveau service, « Banque Atlantique devient le premier groupe financier de l’espace UEMOA à proposer une application totalement gratuite, centrée sur l’utilisateur, intégrant des fonctionnalités inédites et exclusives allant de la reconnaissance faciale à la modification du plafond de la carte », s’est félicité Kamal MOKDAD, directeur général du groupe BCP en charge de l’international.

Le groupe travaille déjà à renforcer l’application avec des améliorations basées sur l’intelligence artificielle – construites grâce à la méthode « Design Thinking » – qui viendront enrichir les prochaines versions.

Opérationnelle en Côte d’Ivoire, « Atlantique Mobile » sera déployée dès le mois de février dans les autres pays de l’UEMOA, au Bénin, au Burkina Faso, en Guinée Bissau, au Mali, au Niger, au Sénégal et Togo.

Source : Financialafrik.com

Mali/Affaire EHM/ ASAM : Comment le ministre Boubou Cissé a fait perdre 1,5 milliard fcfa à l’Etat

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ASAM-SA, dont les administrateurs viennent de se partager 52 millions au titre de l’exercice 2017, doit près de 1, 5 milliards de FCFA  à son partenaire technique et financier, (EHM). Ce, par la faute du ministre de l’Economie et des finances Boubou Cissé . Et pour cause…

La Cour d’appel de Bamako, à son audience du vendredi 11 janvier dernier,  a confirmé l’ordonnance entreprise en toutes ses dispositions, en statuant publiquement, contradictoirement, en matière de référé sur l’affaire de prise de fonctions du directeur général d’Asam, sous astreinte. Ainsi, l’Etat doit près de 1, 5 milliards de FCFA  à son partenaire technique et financier (EHM) dans ce dossier. Le ministre de l’Economie et des finances Boubou Cissé et son Kanouté sont les seuls responsables  de cette situation.

A peine 72heures après le verdict de la Cour d’appel, le Directeur général en fonction M. Dominique Dreuil a pris son vol direction Toulouse via Paris. Va-t-il revenir pour la passation de services à son successeur Mohamed Diarra ? En tout cas, M. Dreuil aurait été informé de la sentence de la Cour d’appel, les minutes qui ont suivi l’audience. Ce voyage a-t-il de lien avec le verdict de la Cour ? Ses collaborateurs (le PCA, les ministres des Finances et des Transports, les administrateurs…) étaient-ils au courant de ce déplacement-fuite ?

Mais en attendant, le ministre de l’Economie et des finances Boubou Cissé et un certain Sidy Kanouté de son entourage sont  les seuls responsables de la situation inconfortable  dans  l’affaire de désignation du directeur général d’Asam.

En effet, en violation de la convention qui lie à l’Etat à EHM (Europe Handling Mali SA), le conseil d’administration  extraordinaire du 1er juillet 2018 a nommé  Dominique Dreuil comme DG d’Asam en lieu et place du choix du partenaire technique et financier (EHM)Mohamed Becaye DIARRA. L’imposition du CA a été aussitôt incontestée et attaquée par EHM devant le tribunal de commerce de Bamako.

Ainsi, le tribunal du commerce a rendu son verdict le vendredi  6 juillet  2018, dont voici la teneur :

« Nous juges des référés,

Au principal, renvoyons les parties à mieux se pourvoir ainsi qu’elles en aviseront ;

Mais dès à présent, vu l’urgence et par provision ;

En la Forme : recevons la demande de la société Europe Handling Mali SA ;

Au fond : la déclarons bien fondée ;

Ordonnons à la société ASAM SA à la diligence de son représentant légal la prise de fonction de Monsieur Mohamed Becaye DIARRA en qualité de Directeur général de la Société ASAM SA et ce, sous astreinte de la somme de 10 000 000FCFA (Dix millions francs CFA) par jour de retard pour compter de la date de notification de la présente décision ;

Ordonnons l’exécution de la décision sur minute et avant enregistrement ;

Mettons les dépens à la charge de la société ASAM SA».

Au moment où le président du conseil d’administration Boubacar Coulibaly prenait des dispositions pour la passation de service entres Dominique Dreuil  (sortant) et Mohamed  Diarra (rentrant), le ministre Boubou  Cissé a adressé un courrier à son homologue des Transports pour de demander à sursoir à la passation projetée jusqu’à nouvel ordre. Car, le ministre de l’Economie et des finances indiquait que l’appel a été interjeté contre l’Ordonnance incriminée ( l’Ordonnance des référés N°112/ 12 du 06 juillet 2018 du tribunal de commerce de Bamako).

Selon le ministre Boubou Cissé, le caractère non suspensif de l’Appel ne saurait justifier  les mesures du PCA.

«Je vous rappelle que l’Ordonnance ne peut faire l’objet d’exécution forcée.  Elle est certes assortie d’astreinte. Mais il convient de préciser que la liquidation d’astreinte n’est pas systématique », écrivait le ministre Boubou Cissé en sa qualité de gestionnaire du patrimoine de l’Etat dans sa correspondance adressée à son homologue des Transports.

En appel  aussi l’Etat a perdu, entre temps l’astreinte a augmenté et a atteint près de 1, 5 milliard FCFA.

Voici la teneur de la décision de la Cour d’appel de Bamako rendu publique le vendredi dernier.

«La Cour ;

Statuant publiquement, contradictoirement, en matière de référé

EN LA FORME : Déclare l’appel recevable ;

AU FOND : le rejette comme mal fondé ;

Confirme l’ordonnance entreprise en toutes ses dispositions ;

Met les dépens à la charge de l’appelant ».

Cet arrêt vient tout simplement confirmer cette ordonnance d’instance et met ainsi à la charge de la société ASAM-S.A, l’astreinte de dix millions de francs(10.000.000 F CFA) qui court depuis le 17 Août 2018 et dont le montant avoisine aujourd’hui, la somme 1.500.000.000 F CFA. Précisons que le capital de la Société ASAM est d’un milliard FCFA.

A quoi a servi les combines et intimidations du ministre Cissé et de son Kanouté ?

Censés protéger et renflouer les caisses de l’Etat, ils créent aujourd’hui plus de problèmes aux finances publiques qu’ils ne résolvent.

A l’image de l’ancien ministre Mohamed Ali Bathily avec la démolition de Souleymanebougou, Boubou Cissé peut-être de façon volontaire vient de faire perdre à l’Etat d’importantes sommes d’argent. Pour quel intérêt ?

Selon des révélations,  depuis sa création la société ASAM prend 1 à 2 milliards de FCFA  d’emprunt bancaire pour payer les dividendes de ses actionnaires.

Hamidou Togo

Source : Journal Le Hogon

Par Croissanceafrique.com