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Mali: Couverture Maladie Universelle, Bamako a abrité une journée d’information et de sensibilisation pour la cause.

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Ce vendredi 18 Janvier 2019, le ministère de la solidarité et de l’action humanitaire a procédé à la cérémonie d’ouverture de la journée d’information et sensibilisation des membres des organisations faîtières de sociétés coopératives, Associations et autres groupements des chambres consulaires et centrales syndicales pour leur adhésion aux mutuelles de santé en vue de renforcer. Elle est placée sous signe de la couverture maladie universelle (CMU). Cette rencontre a enregistré la présence du ministre de la solidarité et de l’action humanitaire M. Hamadoun KONATE et plusieurs acteurs des organisations et groupement d’associations venues de partout.

Selon le président de l’Union technique de la mutualité « je profite de cette occasion , pour remercier le ministre de la solidarité et de l’action humanitaire », dit-il. Il ajoute qu’ « En organisant cette journée, vous mettez en place une bonne réforme dans le secteur de l’action sociale. Il faut une société plis juste et équitable », a mis fin à son intervention.

Pour le directeur de la Fenascom M Yaya . Zan KONARE  » nous devons faire tout possible pour rendre la couverture maladie universelle dans notre pays. Cette journée d’information et de sensibilisation s’inscrit dans le dynamique pour un soutiens sans faille à l’endroit du régime d’assurance universelle au Mali. Volonté politique du gouvernement doit être reconnue et soutenue par tout le monde. Renforcer les capacités des associations de la santé communautaires. Nous restons optimiste, votre engagement ne fera pas défaut en ce qui concerne la mise en oeuvre du régime d’assurance maladie universelle « , a-t- il exprimé.

Pour le président de assemblée permanente des chambres des métiers du Mali (APCM), Mamadou Minkoro Traoré « Environ 4 millions d’artisanats n’ont pas couverture sociale. L’APCM est favorable à la reforme en vue d’améliorer les conditions de vies des artisanats maliens, « a-t-il précisé.

A sa prise de parole le ministre de la solidarité et de l’action humanitaire, M. Hamadoun Konaté, affirme que  » c’est un réelle plaisir de présider la journée d’information et sensibilisation des membres des organisations faîtières de sociétés coopératives, Associations et autres groupements des chambres consulaires et centrales syndicales pour leur adhésion aux mutuelles de santé en vue de renforcer. En vue d’assurer le régime d’assurance maladie universelle au Mali. L’assurance maladie universelle traduit pour tous, en principe, l’assurance maladie obligatoire qui a débuté depuis des années, c’est de cotiser selon ces moyens, et de se soigner selon ces moyens. Pour terminer le ministre KONATE a remercié l’ensemble des participants venues assister à la cérémonie d’ouverture de cette journée d’information et sensibilisation. Je félicite les organisations et associations faîtières. Mon département vous accompagnera dans vos actions afin de procéder à la mise en oeuvre de cette réforme pour le plus grand bonheur de notre population. », a-t-il affirmé.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique. com

Dakar: L’AFRIQUE EN QUÊTE D’ÉMERGENCE, la 3 ème édition de la CIEA.

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Participant à plusieurs panels de ce haut sommet, le Président de la République a insisté sur la sécurité du continent pour favoriser l’émergence

La 3ème Conférence Internationale sur l’Emergence en Afrique s’est ouverte jeudi 17 janvier 2019, sous la présidence de M. Macky SALL, Président de la République du Sénégal. Le thème central de la Conférence est : «Emergence, secteur privé et inclusivité ». Ce thème est d’une importance particulière pour notre pays, qui a pour ambition de faire du secteur privé le moteur du développement.

Le Président de la République, Chef de l’Etat, M. Ibrahim Boubacar KEÏTA, a pris part à la cérémonie d’ouverture de la Conférence et au panel de Haut Niveau au Centre International de Conférence Abdou DIOUF. Ont pris part également le Premier ministre de la Malaisie, Dr. Mahathir Bin Mohamad, le Chef du Gouvernement ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, Ségolène Royaet plusieurs centaines d’invités de marque

UNE VISION COMMUNE DES DIRIGEANTS

Lors de la cérémonie d’ouverture, le Chef d’Etat sénégalais a loué la capacité des pays africains à créer les conditions nécessaires à l’émergence de nos économies à travers la mise en œuvre de reformes fortes et de projets ambitieux.

Ce point de vue optimiste pour une africaine forte de ses potentialités est partagé par le Président Keïta qui l’a parfaitement développé lors du dialogue des Présidents du panel sur les partenariats public-privé innovants pour l’émergence.

La Conférence de Dakar traite trois autres thématiques d’une égale importance: « comment faire émerger des champions nationaux sur le continent africain ? »; « comment le secteur privé peut-il contribuer à une émergence inclusive ? »; « Quels partenariats public-privé innovants pour l’émergence ? ». Au menu figure également un dialogue interactif (5mn) sur les champions nationaux illustré par l’exemple coréen.

Animés d’une foi solide en l’Afrique et en son devenir, les Présidents Sall et Keïta sont convaincus qu’il faut d’abord compter sur nos propres efforts pour bâtir un continent debout, en marche d’un pas ferme vers le progrès. Le Président Keita, tout comme son homologue sénégalais, est d’avis que les pays africains doivent être plus exigeants dans la collecte des impôts et taxes sans oublier la nécessaire diversification des partenariats.

LA SÉCURITÉ DU CONTINENT COMME PRÉ REQUIS

Refusant la fatalité du sous développement, IBK a partagé sa vision d’un continent émergent. Il a d’abord rappelé la longue traversée du désert que notre pays a connue. Partagé entre les impératifs de défense du territoire nationale et la prise en charge du souci de développement.

Il faut qualifier et ré-qualifier le Mali par la force de ses enfants avec une réelle capacité de défense et de réduction des fractures sociales. Le Mali, classé 3 e au sein de l’UEMOA relève du miracle. Pour le Chef de l’Etat, il est nécessaire de former la jeunesse et rendre disponible les équipements de base (électricité, eau potable, santé).

« Chez nous, dit-il, nous avons la chance d’avoir encore le Niger qui permet l’exploitation d’environ un million de d’ha. Nous avons alloué 15 % du budget au monde rural, faisant de l’agriculture le socle de notre développement ». « Le temps de tendre la sébile est révolu. Le temps de la dignité est arrivé, debout en avançant dans le vent » a conclu le président IBK.

Le Chef de l’Etat s’est dit convaincu que la jeunesse de la population malienne est un atout et non une bombe. Dédiant son second mandat à la jeunesse, il souscrit à cette valeur consistant à miser sur la jeunesse par le « passeur » qu’il est pour bâtir un pays émergent.

Arrivé mercredi soir dans la capitale sénégalaise, le Président Keïta a entamé son séjour par une audience qu’il a bien voulu accorder au Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, la Côte d’Ivoire étant la première puissance économique de notre sous région. L’objectif visé par le dirigeant malien est de booster le secteur privé malien afin de le rendre plus compétitif sur le marché international. Le Président Ibrahim Boubacar Keita traduit dans les faits une promesse faite à nos compatriotes lors de la campagne électorale passée.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

CIEA -Dakar : «l’heure de l’Afrique a sonné», dixit Macky Sall

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« En dépit de toutes les contingences, je suis fermement convaincu que l’heure de l’Afrique a sonné». Ces mots empreints de solennité sont  du président sénégalais, Macky Sall, le 17 janvier 2019,  à l’ouverture de la troisième édition de la conférence internationale sur l’émergence africaine (CIEA).

S’exprimant au nom de tout le continent, le chef d’Etat sénégalais estime que «rien ne doit entraver notre marche résolue vers l’émergence». Applaudi par une audience d’experts en développement, de fonctionnaires africains en charge des questions de l’économie, de la finance ou encore de l’inclusion sociale, tous  réunis au Centre international de conférence Abdou Diouf, à la lisière de la nouvelle ville de Diamniadio, Macky Sall lie l’émergence à la longue durée et, scande-t-il avec conviction, à la «détermination politique». 

«La quête de l’émergence, poursuit-il, procède ainsi d’une vision à long terme et d’un engagement qui traduit cette vision en actes». 

Et le président sénégalais, candidat à sa propre succession aux prochaines présidentielles du 24 février 2019,  d’ajouter dans les  ingrédients nécessaires à l’émergence ce chouia qui a souvent fait défaut aux africains: «croire en soi- même». Il faut, recommande M. Sall, «croire en nous mêmes, définir nos propres priorités, engager nos ressources et notre intelligence, mobiliser des partenariats mutuellement bénéfiques. Voilà ce qui doit être notre quotidien pour forger par nos propres mains le destin d’une Afrique prospère et émergente ». 

Et de poursuivre : «les défis sont là, immenses, nous ne les ignorons pas. Mais le champ du possible pour relever ces défis est encore plus grand pour un continent riche de ses ressources humaines et naturelles».

Également présent à cette conférence, le malien Ibrahima Boubacar Keita, a mis l’accent, lui, sur la sécurité sans laquelle il n’y a pas de développement. «Chez nous, nous avons la chance d’avoir encore le Niger qui permet l’exploitation de 1 million de kilomètres carrés. Nous avons alloué 15% de notre budget à l’Agriculture, socle de notre développement». Et le président IBK d’appeler à un sursaut : «le temps de la dignité est arrivé, debout en avançant dans le vent».

La conférence sur l’émergence africaine a été rehaussée par la présence du premier ministre malaisien, Mahathir Bin Mohamad, qui s’est exprimé sur le modèle économique de son pays.

Par Croissanceafrique. com

Jean Bosco

Mali : Le gouvernement lance son premier concours des start-ups, le ministre Harouna Modibo TOURE à la manœuvre.

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Selon plusieurs observateurs « Ce camp numérique est un option avec des commandants et des troupes ». Il faut donc comprendre que c’est une bataille fraternelle et géniale que le ministre Malien de l’économie numérique et de la communication, qui a d’ailleurs déclenchée entre 30 startupeurs. Dans son intervention , le ministre TOURE affirme que « les trois premiers meilleurs iront ailleurs se fortifier et s’enrichir afin de visiter les grandes entreprises américaines entre les couloirs de la silicon Valley aux États Unis (Amérique).

Pour sa part le directeur national de l’économie numérique, Hamidou Togo, précise que ces jeunes ont des valeurs à faire valoir au compte du Mali et de dire que « nous ne sommes pas seulement un pays de guerre ou de lutte contre le terrorisme », a-t-il précisé.

Il s’agit de créer une certaine visibilité autour de cette idée qui a été lancée le 29 Novembre pour une inscription qui aura duré presque un mois. « Au total 178 postulants ont été recensés et parmi lesquels une trentaine, les meilleurs, ajoute  Hamidou Togo, ont été présélectionnés »,. Notons que le jury est composé du Ministère de l’économie numérique et de la communication avec sa tête le secrétaire général assure la présidence et du secteur privé.

A sa prise de parole, le ministre de l’Économie Numérique a d’abord félicité l’accompagnement du Président Ibrahim Boubacar Keita, de son premier Ministre et de tout le gouvernement qui, malgré des contraintes budgétaires, ont pu avoir trois bourses d’études. Il également fait une belle et spéciale mention à l’AGEFAU qui a financé les premiers pas du projet. Selon lui, « Ce concours contribue au rayonnement de notre pays, c’est aussi la concrétisation de la vision du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita, qui consiste à mettre au cœur de son mandat, les jeunes à tous les niveaux » s’est-il réjouit le ministre TOURE.

Et de dire que l’opportunité de cette liberté est donc de montrer leurs talents afin de magnifier le pays. Que « même si la présidence de la commission est assurée par le département de la communication, le ministre Touré a précisé « qu’il n y a eu aucune immixtion dans le choix des 30 lauréats retenus. Il a solennellement remercié le PM pour son accompagnement.

Dors et déjà, les futurs lauréats sont pressé car il va s’agir de montrer leurs talents, prouver pour exploser leurs savoir faore dans un monde en pleine mutation à travers la domination des Nouvelle technologie de l’information et de la communication.  Les 3 lauréats partiront visiter les différents QG des plus grandes entreprises Américaines en Silicon Vamley aux États Unis. Ils prendrons part bien-sûr à la découverte des géants aux Amériques. Il s’agira de visites d’échanges à  Readwrite, visites d’échanges également à Apple, à Google, à Facebook et àAmazon. Une opportunité pour favoriser l’utilisation de la nouvelle technologie dans notre pays, gage d’une réduction de taux de chômage en République du Mali.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique. com

Exclusive: Une vingtaine de civils tués dans une attaque au nord au Mali

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Une vingtaine de civils, tous des touaregs, ont été tués dans une attaque menée mardi soir par des éléments de Daesch contre le Cercle de Mèneka (nord du Mali), a-t-on appris de source locales.

Venus à bord de motos, les assaillants, des hommes de Abou Al Walid Assahraoui, ont notamment fondu sur trois villages de Méneka.

Cette attaque s’ajoute à une longue série d’assauts fatals aux populations civiles du nord du Mali à qui Daesch en veut, au motif qu’elles soutiennent la force française de Barkhane.        

CAT/APA

Festival ‘’Spot On Mali Music’’ : la 7è édition prévue les 25 et 26 janvier prochain

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La 7è édition du Festival ‘’Spot On Mali Music’’ aura lieu les 25 et 26 janvier 2019 à la Maison des jeunes de Bamako ; sous le thème principal : «Le chemin de la paix commence dans le cœur».

Les enjeux de ce rendez-vous de la musique étaient au cœur des échanges entre les hommes de médias et les membres de la commission nationale d’organisation ce 9 janvier 2019, à la Maison des jeunes de Bamako.

Cette conférence de presse était animée par le coordinateur général dudit festival Moussa Demba DIALLO qui avait à ses côtés le président comité scientifique du festival, Barou DIALLO.

Pour la 7ème fois consécutive, Bamako vibrera du 25 au 26 janvier prochain, au rythme du festival “Spot on Mali Music”. Selon les organisateurs du festival, ce rendez-vous musical qui se tient régulièrement depuis sept ans, est devenu un tremplin pour les artistes maliens.

Selon le conférencier, Moussa DIALLO, le choix du thème a été guidé par le conteste actuel du pays caractérisé par des violences intercommunautaires au centre. Pour lui, la paix commence par la réconciliation des cœurs. Toutefois, il s’est dit convaincu qu’aucune mesure institutionnelle ne pourra ramener la paix et la sécurité dans notre pays sans une réconciliation des cœurs et des esprits entre les communautés qui vivent ensemble depuis des siècles. C’est pourquoi, ce festival, aux dires du conférencier, se veut une tribune pour promouvoir la paix.

La particularité, aider les artiste à vivre de leur métier. « Le secteur est devenu difficile avec le piratage. Pour ce faire, il est nécessaire qu’il y ait des espaces comme ça pour permettre aux artistes de leurs métiers », a-t-il souligné.

Moussa Diallo a également précisé : «Nous tentons de donner une possibilité à nos artistes confirmés de présenter leur musique devant des invités que nous faisons venir de l’extérieur. Cette année, il y’aura des promoteurs de spectacles en provenance de la Finlande, de l’Islande, de la Suède, du Danemark et un Chinois qui s’intéresse aussi à la musique malienne».

Quant au président de la commission scientifique, Barou Diallo, il a ajouté que ‘’Spot on Mali music’’ permet également aux artistes maliens d’être vus dans le monde entier. « Tellement que le Mali est riche, on ne prend pas les artistes comme ça. On prend ceux déjà confirmés. Il y’a tellement d’artistes confirmés au Mali, qu’il faut les montrer au reste du monde. Et ce festival ouvre cette porte », a-t-il déclaré.

Le président de la commission scientifique a également annoncé une programmation riche et variée s’appuyant sur la musique de toutes les régions du Mali. «Elle sera à l’image du Mali dans sa diversité ethnique et dans sa richesse culturelle», a soutenu Barou DIALLO.

Parmi les artiste invités, il y a : Petit Gouro, Fatim DIABATE, Awa Poulo ; Dr KEB, Arouna SAMAKE ; Alias COULIBALY, Thierno SAM ; Imahande Tombouctou. A ceux-ci s’ajoutent des invités surprise.

A.O,

afrikinfos-mali.com

Mali: Président Ivoirien, ALASSANE Ouattara , celui qui a ordonné l’intervention de l’armée francaise pour stopper la montée des djihadistes à KONA en 2013

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Tout d’abord, voici ce que Blaise Compaoré, le tuteur des djihadistes, gagnait en rançon lors des prise d’otage des Occidentaux.

Charles Blé Goudé, ancien ministre ivoirien sous la présidence de Laurent Gbagbo est, on le sait, son compagnon de détention et de procès à la CPI. Il vient de publier aux Editions du moment un livre « DE L’ENFER, JE REVIENDRAI ».
Ayant fui la Côte d’Ivoire après le coup d’Etat français du 11 avril 2011 il se réfugie au Ghana voisin. Dénoncé, il est trahi par le gouvernement ghanéen, enlevé par la police ivoirienne et séquestré pendant 14 mois à Abidjan dans les locaux de la police politique ivoirienne (DST) qu’il ne quittera qu’en mars 2014 pour être transféré dans la prison de la CPI à La Haye. Il y fait la rencontre de « Mohamed » un djihadiste lui aussi prisonnier à la DST. Quelques jours après l’attentat de GRAND BASSAM ce récit, bref extrait d’un chapitre du livre, est éclairant.
Précisons que Blaise Campaoré, homme clé de la Françafrique, chassé de son pays et de son pouvoir par un soulèvement populaire s’est réfugié chez son ami Alassane Ouattara qui vient de lui accorder la protection de la nationalité ivoirienne.


(…) Revenons à ma relation avec mon voisin djihadiste. Mauritanie, Maroc: bien qu’arabophones, ces deux pays d’où vient Mohamed sont aussi francophones. Je lance alors le sempiternel « Bonjour mon frère» à Mohamed, une expression usuelle entre détenus pour essayer de briser le mur de la méfiance. À ma grande satisfaction, il me répond avec ce que je devine être un sourire: « Bonjour Monsieur le ministre. »
Super! Il parle français, me dis-je. Avant même que je formule mon souhait d’échanger avec lui sur quelques sujets de temps à autre en profitant des moments d’inattention de nos geôliers, Mohamed s’empresse de me dire qu’il était l’homme à tout faire de Mokhtar Belmokhtar, le patron de Al-Mourabitoune, une union de factions djihadistes qui sévissaient dans le nord du Mali et auteur de plusieurs prises d’otages. Moktar Belmokhtar régnait en maître dans cette région. Durant les neuf mois que nous partageons à la DST, à travers les moyens de communication propres aux prisonniers, Mohamed m’apprend beaucoup sur bien des situations dont j’avais entendu parler de loin, ou même que j’ignorais tout simplement. Un jour que Mohamed s’arrête devant ma cellule, il me dit: « Monsieur le ministre, c’est dommage que je ne vous aie pas connu avant. J’aurais pu vous prévenir de tant de choses qui vous auraient évité bien des malheurs. » Intrigué, je lui demande: «De quoi aurais-tu pu me prévenir? »
Mohamed me raconte alors que l’attaque des 18 et 19 septembre 2002 (note COMAGUER : première tentative française de renversement du président Gbagbo) qui s’est muée en rébellion s’est plus ou moins préparée sous ses yeux, du moins avec des gens qu’il connaissait bien au Burkina Faso. Et Mohamed de me demander si je connais un certain Mustapha Chafi (1). Je ne connais pas ce monsieur. Mohamed m’explique alors personne se disant proche de son entourage m’en parle ainsi directement. Mohamed poursuit pour me dire que tous, djihadistes et rebelles ivoiriens, étaient voisins à Ouaga 2000, un quartier huppé de la capitale burkinabée. C’est dans ce quartier que vivaient les chefs de la rébellion ivoirienne à l’époque. Ça, je le savais comme beaucoup d’autres Ivoiriens. Ce que j’ignorais, c’est le fait que l’ex-président burkinabé était le tuteur des djihadistes qui prenaient les Occidentaux en otage en échange de rançons. Mohamed y était logé au nom de son patron Mokhtar Belmokhtar au compte de l’État burkinabé. Son quotidien, ses repas, ses soins, tout était pris en charge par le pouvoir ouagalais.
«Mais, Mohamed, que gagnait le Président Blaise Compaoré à donner gîte et couvert aux djihadistes?» lui ai-je demandé. «Blaise Compaoré était notre maître, me répond-il, notre démarcheur. Il gagnait, nous aussi nous gagnions. Il avait l’exclusivité de négocier avec les Occidentaux chaque fois que nous prenions en otage un de leurs ressortissants. Le deal avec lui était que nous acceptions que les fonds exigés soient réceptionnés par lui. Nous avions aussi convenu de ne pas faire de prise d’otage au Burkina Faso. »
Je n’en crois pas mes oreilles tellement je trouve trop grave et trop gros ce que m’affirme Mohamed.
Alors, je lui dis: «Mohamed, arrête de me raconter des contes de fées et prends-moi au sérieux s’il te plaît. » En fait je veux le stimuler à m’en dire davantage. C’est la seule occasion que j’ai pour m’informer en profondeur sur ces chefs d’État qui le jour, prononçaient des discours véhéments contre le terrorisme aux différentes tribunes des organisations internationales mais qui, nuitamment, servaient d’intermédiaires dans le cadre d’opérations pilotées par des hommes sans foi ni loi. La cohérence avec laquelle Mohamed détaille son récit me laisse sans voix. La seule condition que Mohamed me pose avant de continuer à parler est que je puisse un jour faire savoir au monde entier tout ce qu’il va me dire. En écrivant ces quelques lignes, je ne suis pas en train de trahir des confidences ou des secrets; bien au contraire, je ne fais que tenir la promesse faite à Mohamed d’en témoigner comme il me l’a demandé. Sûrement se doutait-il que, comme nombre de ses compagnons, il n’avait pas une longue espérance de vie. En outre, la portée propagandiste de pareille confession, habituelle dans les mouvements djihadistes, n’est pas à négliger.
Il raconte.
«Dès que nous prenons un otage, on avertit tout de suite Blaise et il se charge d’informer les autorités du pays dont est originaire l’otage. Quand nous exigeons par exemple 1 000 000 d’euros pour la libération d’un otage, Blaise dira aux autorités concernées que nous demandons 3 000 000 d’euros comme rançon. Une fois l’argent disponible, les autorités burkinabées nous facilitaient le transport pour retourner à notre base au nord Mali. On répartissait la rançon en deux parties. Un tiers nous revenait et Blaise gardait les deux tiers restants.
Il en disposait comme bon lui semblait mais je dois reconnaître qu’il nous fournissait du matériel militaire, des vivres et des médicaments. On prenait beaucoup d’otages au Niger et au Mali sauf au Burkina Faso. En retour, Blaise nous couvrait, il nous a beaucoup aidés. On choisissait aussi la nationalité des Occidentaux à kidnapper selon la réputation de leurs pays d’origine à bien payer. Il y a des pays qui ne paient jamais. Nous, on n’avait rien à faire avec leurs ressortissants. Quelques rares fois où nous avons pris en otages certains de leurs ressortissants, c’était pour faire pression afin qu’on nous rende certains des nôtres qui étaient accusés de terrorisme et qui croupissaient dans les prisons.
Il-y a des pays qui officiellement disent ne jamais payer de rançons et ne jamais négocier avec nous, mais qui en réalité sont de bons payeurs. C’est surtout leurs ressortissants qui étaient nos cibles privilégiées parce qu’avant tout, avec ces prises d’otages, notre objectif principal était d’avoir de l’argent pour nos besoins en matériels et aussi gérer notre quotidien et l’entretien des otages. Il fallait aussi mettre à l’abri du besoin les familles des candidats à l’explosion avec les ceintures. Voilà ce qui se passait, et c’est comme ça que je me suis lié d’amitié avec Mustapha Chafi. C’était lui qui servait de pont entre Blaise et nous.
Aujourd’hui, après la prise de Kidal et de bien d’autres localités par les forces françaises, Chafi croit que nous ne sommes plus utiles, donc il me livre aux autorités ivoiriennes. C’est pourtant avec lui que nous avons monté l’opération en Côte d’Ivoire. Mais qu’il sache qu’il nous le paiera. »

Je veux savoir de quelle opération il parle. Mais à peine commence-t-il à répondre qu’on entend un bruit au niveau de la grande porte métallique qui ouvre le couloir de nos cellules. Vite, il se précipite dans la douche et me promet de me raconter la suite dès que l’occasion nous permettra de parler à nouveau. En prison, s’il y a une chose dont on dispose, c’est de temps. Hormis les déplacements surprises à la DST qui peuvent désorganiser nos plans, on a tout le temps pour nous, beaucoup trop d’ailleurs. J’attends donc patiemment que se présente une occasion pour poursuivre ce dialogue. Je viens enfin de trouver quelque chose à faire pour occuper utilement mon temps: aller au bout de cette affaire. Comme quoi, il n’est pas faux d’affirmer que toute épreuve est une opportunité. Je ne compte pas rater la mienne. Dans ce cachot, me voici transformé en enquêteur.
Quand j’ai à nouveau l’occasion de discuter avec Mohamed, je le prie de me raconter son histoire d’opération montée en Côte d’Ivoire. Sans la moindre hésitation, mon voisin de fortune me raconte comment il s’est retrouvé à la DST. En voici le récit que je lui ai promis de partager.
Mohamed: « Nous sommes en mission en Côte D’Ivoire. »
Charles Blé Goudé: «Quand tu dis « nous », tu parles de qui puisque tu es seul ici à la DST? »
Mohamed: «Je parle de nous, les djihadistes. Moi je me suis marié avec une Ivoirienne et j’ai un enfant avec cette dernière; ce qui a facilité mon intégration en Côte d’Ivoire. En vérité, la jeune femme ne sait pas qui je suis, elle ne sait pas grand chose de mes activités de djihadiste. Elle ne sait même pas que je suis en prison. Elle sait simplement que je suis en voyage. J’ai loué plusieurs maisons où j’ai tout disposé. Tout était déjà planifié. »
Charles Blé Goudé: «Mais pourquoi tout ça, mon frère? Pourquoi la Côte d’Ivoire ?»
Mohamed: «Monsieur le ministre, nous, on n’a rien contre les Ivoiriens. On en veut beaucoup au président Ouattara, c’est tout. Il va nous payer ce qu’il a fait. »
Charles Blé Goudé: « Quoi? »
Mohamed: « Tu ne sais pas que c’est le président Alassane Ouattara qui a demandé à l’armée française de nous bombarder dans le nord du Mali alors qu’on avait déjà conquis le pays?
En tout cas, même s’ils m’ont pris, tout le monde est décidé à réaliser l’opération. »
J’ai le souvenir en effet du rôle joué par Alassane Ouattara dans le déclenchement de l’opération Serval de l’armée française, puis de la MINUSMA conduite sous l’égide de la CEDEAO au nord du Mali. En sa qualité de président en exercice de cette institution sous-régionale entre 2012 et 2014, Ouattara avait contribué à conférer une base légale à cette intervention internationale qui a eu pour effet de momentanément stopper l’avancée djihadiste. En effet, c’est à la CEDEAO qu’en octobre 2012, le Conseil de sécurité de l’ONU avait confié la charge de la reconquête du nord Mali alors occupé comme on le sait par une myriade de groupes islamistes. Ceci peut donc expliquer les propos de Mohamed et l’obsession de ses compagnons à vouloir se « venger» du président ivoirien.
Charles Blé Goudé: « Puisque tu veux que j’écrive un jour, dis-moi tout. »
Mohamed: «Quand les avions des Français auront fini de voler dans le ciel du Mali, ils vont nous trouver à terre. Cette histoire ne finira pas comme ils l’ont prévu. Elle finira au-delà du Mali et même au-delà de l’Afrique. Quant aux Occidentaux, cette guerre va les trouver eux. Tant qu’ils ne nous laisseront pas en paix, ils ne connaîtront plus jamais la paix. Ici en Côte d’Ivoire, on a déjà fini nos repérages. …….. (Souligné par nous)
Mustapha Limam Chafi est un ressortissant mauritanien qui a servi comme conseiller plus ou moins occulte de l’ex-président du Burkina Faso, Blaise Compaoré. Il est soupçonné d’être un intermédiaire des mouvements rebelles ou terroristes de la zone sahélo-saharienne, Soupçonné régulièrement d’activités subversives par nombre de pays ouest-africains notamment, il fait l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par son pays d’origine, la Mauritanie. Il est supposé établi en Côte d’Ivoire où il a rejoint Blaise Compaoré après la chute de ce dernier. (Cf. supra pour un portrait plus complet du personnage.)


Source: Comaguer

Par Croissanceafrique. com

Mali: apaisement du climat social, Soumeylou Boubeye Maiga reçoit l’UNTM

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Suite à l’échec des premières négociations enclenchées entre le Gouvernement et l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et la grève de 72 heures qui s’en est suivie, le Premier ministre, Chef du Gouvernement M.Soumeylou Boubèye MAIGA a rencontré ce mercredi les représentants de l’UNTM. L’objectif de cette rencontre était de trouver un dénouement heureux à cette crise et surtout maintenir le dialogue social. Le moment est opportun pour trouver des réponses concrètes et réalistes aux principales préoccupations des travailleurs de notre pays en prélude à la tenue de la conférence sociale.

Primature.

Source : Croissanceafrique. com

Mali : Le PACP présente ses vœux de l’année 2019 à la presse

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Une cérémonie de présentation des vœux qui s’est déroulée au siège dudit parti à kalaban-Coura, ce mardi 15 décembre 2019, le bureau politique nationale du parti pour l’action civique et Patriotique (PACP). Elle a enregistré la présence de l’ensemble des membres du politique national et sympathisants du parti du soleil levant (PACP). C’était en présence du président d’honneur du parti pour l’action civique et patriotique SE Yeankoro YEAH SAMAKE, de Mory SAMAKE président du bureau politique national, de M. Odiouma KONE secrétaire à l’organisation du bureau politique national et le secrétaire général M. Younoussa DEMBELE et Mme Marissa SAMAKE COUTHINHO, l’épouse de SE Yeak Samaké.

A sa prise de parole le vice-président du bureau politique national du parti du soleil levant M. Mory SAMAKE a remercié l’ensemble des membres et sympathisants du parti pour l’action civique et patriotique (PAPC). Selon lui, « le PACP se porte bien » et de dire que le parti s’est implanté dans plusieurs localité du Mali et d’ailleurs. Et d’ajouter que le PACP a toujours défendu le bonheur des maliens à travers une meilleure manière politique « Le PACP a toujours été dans la recherche du bonheur. Nous avons enregistré des adhésions individuelles que collective » dit-il.

Pour Mory SAMAKE, le bilan du parti du levant est positif par rapport aux années précédentes « En 2019, nous en convenions que le bilan est positif », nous a laissé entendre. Le parti pour l’action civique et patriotique exhorte le gouvernement malien à converger vers l’innovation de l’agriculture, commerce, pèche et le développement de l’économie numérique « il faut promouvoir l’agriculture, le commerce, la pèche et la nouvelle technologie au Mali » a – t –il exprimé le vice-président.

D’autre part, Mory SAMAKE, affirme que pour résoudre le communautaire dans la région de Mopti entre dogons et peulhs et la future élection du projet référendaire « qu’il faut privilégier le dialogue entre les communautés dans la région de Mopti (dogon-peulh) et pour le futur projet référendaire qu’il va falloir favoriser une large concertation, et d’ajouter que je cite « Nous demandons tout simplement une concertation large autours du projet référendaire et pour résoudre le problème du centre, il faut privilégier un dialogue franc entre les différentes communautés » a – t –il proposé.

Concernant la position du PACP sur l’échiquier politique nationale, le vice-président du parti du soleil levant affirme que « quand les choses s’évoluent, la politique évolue. Le PACP est un parti membre de l’Alliance « Ensemble pour le Mali. ». Pour le fameux projet de l’éducation sexuelle complète, il affirme qu’en son temps le parti avait dénoncé et demandé l’arrêt immédiat du projet dans un communiqué » ; a-t –il précisé.

En ce qui concerne les tiraillements entre IBK et Soumaila Cissé, Mory SAMAKE dira que « le Mali ne s’arrête pas à IBK et soumaila Cissé. Pour lui, le peule malien doit faire face à l’essentiel. Pour la main tendue d’IBK, il affirme qu’il ne faut pas se limiter à la main tendue d’IBK mais que « nos mains doivent être tendues et non la main tendue. Ça doit dépasser la personnalité de ces deux individus (IBK-SOUMAILA CISSE »

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

PACP : YEAH SAMAKE présente ses vœux à la presse nationale « Il faut une organisation interne au niveau de l’Alliance (Ensemble Pour le Mali) … » dixit

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Ce mardi 15 décembre 2019, le bureau politique nationale du parti pour l’action civique et Patriotique (PACP) a présenté ses vœux à la presse. Cette rencontre a enregistré la présence de l’ensemble des membres du politique national et sympathisants du parti du soleil levant (PACP). C’était en présence du président d’honneur du parti pour l’action civique et patriotique SE Yeankoro YEAH SAMAKE, de Mory SAMAKE président du bureau politique national, de M. Odiouma KONE secrétaire à l’organisation du bureau politique national et le secrétaire général M. Younoussa DEMBELE et Mme Marissa SAMAKE COUTHINHO, l’épouse de SE Yeak Samaké. Elle (présentation) s’est déroulée au siège dudit parti à kalaban-Coura. Après la cérémonie de présentation, l’ancien candidat des élections passées et président d’honneur du PACP nous a accordé une interview exclusive. Lisez.

Pour Yeah SAMAKE « Le pays a été secoué par multiple crise en 2012. L’arbre ne doit pas cacher la forêt, le Mali aussi a réussi des réalisations spectaculaires mais il faut le dire, aujourd’hui nous sommes confrontés dans la pluralité du terrorisme dans le sahel, nous sommes confrontés à la situation du centre et nous sommes confrontés à la mauvaise gouvernance », et d’ajouter que « Je crois que le PACP jouera sa partition pour le Mali. Le vivre ensemble n’est pas un souhait, c’est une obligation. Il n’y a pas d’autre option. Nous ne pouvons pas, ne pas vivre ensemble, mais il faut que chacun comprenne que les peulhs resteront, les dogons seront, les Tamasheqs n’iront nul part, l’espace que nous avons partagé depuis des millénaires, est l’espace que nous avons, c’est notre bien commun » dit-il.

Selon lui, « Le Mali à l’instar de tous les pays du monde mais plus particulièrement dans l’espace du sahel, nous sommes confrontés à l’exacerbations par l’effets du changement clitique, manque de ressource naturelle et surtout la mauvaise gouvernance. Ces forces combinées aujourd’hui, font que nous ressentons des soubresauts au nord, au centre du pays mais le sud et l’Ouest ne sont pas à l’abri parce que ce n’est pas une question d’autorité, c’est une question de ressource alors les amalgames doivent cesser » a-t-il affirmé président SAMAKE .
Au cours de son interview, il dira que pour une paix durable entre les communautés du Mali, qu’il faut privilégier le dialogue et la communication « Nous devons aller à plus de communication mais à plus de dialogue pour que chacun comprenne les sources de ces soubresauts, les sources de ces violences dites communautaires. Donc pour cela, nous invitons rapidement le gouvernement à la préparation des assises déjà programmées et annoncées, nous également le gouvernement à initier le dialogue national, un aspect un important est aujourd’hui la redistribution des pouvoirs » a-t – il dit.
Pour le diplomate, « Le PACP est le seul parti politique depuis l’élections présidentielles jusqu’aujourd’hui qui convie à la redistribution des pouvoirs. Chaque partie, chaque portion et chaque composante de l’Etat, le peuple malien se sent inclus ; se sent entendu et puisse participer non seulement au débat public mais aux décisions qui affectent le gouvernement cela est important. C’est pourquoi nous ne devons pas avoir l’impression qu’un petit groupe vivant dans une région (KIDAL) ou ethnie ait un prestige au Mali » a-t-il conseillé.
S’agissant du positionnement du parti pour l’Action civique et patriotique dans l’alliance (Ensemble pour le Mali), Yeah SAMAKE précise que « L’EPM est a priori une alliance électorale en tant que telle jusqu’aujourd’hui, l’EPM n’a pas pu jouer un grand rôle sur l’échiquier politique depuis l’élection du président Ibrahim Boubacar KEITA à la magistrature suprême. Nous nous battons au sein de l’EPM pour pouvoir asseoir une direction d’activité et fort heureusement l’EPM a compris ces tares et récemment des activités des premières assises ont été organisée. Mais « il faut une organisation interne au niveau de l’Ensemble pour le Mali ». Le président d’honneur du PACP propose que « Cette organisation portera sur une planification stratégique qui pourra définir le rôle et les attributions de cette alliance, il n’y a pas que des sauvages, mais avec le gouvernement que chacun sache ses responsabilités et sa marge de manœuvre. Nous sommes a priori une alliance de soutien mais nous ne sommes pas une alliance exécutoire, il faut qu’on comprenne cela. Nous devons être toujours en phase de l’action gouvernementale. Nous ne pouvons pas aller au-devant du gouvernement, nous resteront derrière le président de la République et son gouvernement en tant qu’alliance électorale. Et de dire qu’ « Il faut qu’on redéfinisse le plan stratégique et pour qu’on puisse aller dans les activités qui vont contribuer une adhésion totale du peuple ou une grande partie du peuple malien adhère aux action du gouvernement, c’est de cela qu’il s’agit. Quand on se méprends de cela, nous risquons de n’est pas atteindre un résultat concret. Nous allons continuer à œuvrer en tant que PACP, même si les jours à venir certaines précisions seront portée à la connaissance de la presse, comme vous l’avez dit nous sommes réticents et nous sommes très réticent. Nous souhaitons bon vent à cet alliance (EPM). Nous sommes au service du Mali, quand le président de la république m’a souhaité pour servir comme Ambassade, nous étions acceptés. Notre position première c’est de servir. « Pour nous, Diriger n c’est servir » nous a laissé entendre.


Entretient réalisé par Daouda B KONE
Source : Croissanceafrique.com