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Mali: La réouverture du CICB prévue le 26 janvier prochain

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Mardi, le 15 janvier 2019, a eu lieu au ministère de la culture, la 20 ème session du conseil d’administration du Centre International de Conférence Bamako. Cette rencontre a été présidé par Madame N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la culture. L’annonce de la réouverture du centre a été faite au cours dudit conseil d’administration, 20 ème du genre.


En entame de son allocution, elle a d’abord souhaité la bienvenue à tous et toutes pour leurs présences à l’occasion de cette 20 ème session du conseil d’administration du centre international de conférence de Bamako. Aussi, a-t-elle profité de cette occasion pour adresser ses vœux du nouvel an, ‹‹ je voudrais avant tout vous souhaiter en ce début d’année mes vœux les meilleurs, de santé, de bonheur, de prospérité pour vous et pour vos familles. Et de paix, de concorde pour le Mali si chère à son développement.››


Dans le prochain jour, le Mali va mettre en marche, l’un des meilleurs palais de congrès de la sous-région. C’est pour cette raison que le CICB a été fermé pendant près de deux ans pour être totalement rénové, rendu conforme aux standards internationaux, a expliqué Madame le ministre.


Pour le ministre de la culture N’Diaye Ramatoulaye Diallo « Les travaux qui ont coûté est huit milliards neuf cent soixante millions cinq cents trente cinq mille( 8960535000 Franc CFA), ont été réalisés dans le cadre de la coopération chinoise », a-t-elle laissé savoir.

Pour elle, « c’est le lieu de renouveler nos sincères remerciements à la partie chinoise. Cette 20 ème session s’inscrit dans une nouvelle perspective, en se fondant sur les équipements qui permettent d’offrir les meilleures prestations. Il s’agit de faire du CICB le meilleur centre de l’industrie, des rencontres d’affaires et des évènements du Mali et de la sous-région », a-t-elle affirmé.


« Elle suppose une nouvelle démarche commerciale qui intègre la concurrence pour nous positionner à notre meilleur avantage. Elle exige des ressources humaines compétentes, disponibles engagées et très professionnelles », a -t-il affirmé.


Et cela en capacité de permettre au CICB, d’occuper toute sa place sur le marché.
Et de dire que « Nous sommes face à un nouveau défi, que nous devons relever. Des moyens considérable ont été mobilisées pour nous affecter à un outils de plus performant. Il nous revient de l’exploiter dans les meilleures conditions, afin de conditionner, contribuer plus efficacement à l’effort de développement économique et social du Mali », dit-il. Selon elle, le CICB, est une vitrine de notre savoir-faire, doit monopoliser le marché National d’une part et d’autre part grenier la majeure partie des rencontres internationales de la sous-région pour leur destination Mali contribuera, ainsi au développement du tourisme d’affaire, a expliqué Madame la N’Diaye Ramatoulaye Diallo.

Enfin, a-t-elle exhorté l’engagement de tous pour relever le défi.

Source : croissanceafrique. com

Amadoun Alphagalo

Mali : Le ministre Soumana Mory COULIBALY rencontre les responsables de Tata Groupe.

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En marge de l’inauguration du Train Express Régional de Dakar, et sur instruction de Monsieur le Premier ministre, le Ministre des Transports Mr Soumana Mory COULIBALY a rencontré ce lundi matin les responsables de Tata Motors. Il s’agissait à travers cette rencontre de jeter les bases d’un partenariat entre cette structure et les autorités maliennes en charge des Transports sur les questions de mobilité urbaine dans le district de Bamako.

Il faut juste rappeler que courant décembre 2018, une mission d’échanges d’expériences conduite par le Secrétaire général du Ministère des transports, avait séjourné à Dakar dans le même cadre. Le ministre a profité de cette occasion pour réaffirmer l’engagement du gouvernement malien pour faire aboutir ce projet, et en rapport avec tous les acteurs étatiques et privés.

En retour, les responsables de Tata Motors ont rassure l’hôte du jour de toute leur disponibilité afin d’accompagner l’État du Mali dans la réalisation de ce projet. Ils ont aussi profité de l’occasion pour informer le Ministre qu’une invitation de visite en Inde des installations de Tata Motors sera adressée aux autorités maliennes dans les prochains jours. Cette visite a coïncidé avec celle du responsable Afrique de l’Ouest et du Nord de cette grosse entreprise, Mr Mukul Manish.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Sénégal, Inauguration du Train Express Régional

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Estimée à 60 milliards de FCFA, la Diamniadio Valley est un projet pharaonique comprenant une zone industrielle, un quartier d’affaires, un centre de conférences, un train électrique pour relier Diamniadio à la capitale, un autoroute déjà terminée, des habitations ultra modernes et des universités.

Inauguré Lundi 14 janvier 2019 en présence du président Macky Sall et du président de la Banque Africaine de développement Akinwumi Adesina, le TER est l’un des projets phares du « Plan pour un Sénégal émergeant » (PSE). L’inauguration a eu lieu dans l’ancienne gare de Dakar, entièrement rénovée pour l’occasion.

Ce projet de 800 millions d’euros est principalement financé par la Banque Islamique d’investissement (BID), la Banque Africaine de développement (BAD) et l’Agence française de développement. Avec ses 300 millions d’euros apportés, la BID est le principale financeur du TER qui constitue son investissement le plus important pour un projet unique en Afrique Subsaharienne.

Le premier tronçon, d’une longueur de 35km relie Dakar à Diamniadio qui sera le nouveau centre administratif et universitaire ainsi que le futur siège du gouvernement. D’ici 6 mois il reliera le l’aéroport International Blaise Diagne de Diass à la ville de Dakar.

Dès Juillet, ce seront 14 gares réparties sur 57 km que 11 500 passagers emprunteront quotidiennement. Les trains hybrides (diesel et électriques) partiront toutes les quarts d’heure et effectueront le trajet en 45 minutes.

Jean Jacques

Source : Croissanceafrique. com

La Guinée Équatoriale inaugure un guichet unique pour les investissements

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Le guichet unique de la Guinée équatoriale est devenu une réalité cette semaine, permettant aux investisseurs et aux entreprises de créer une entreprise dans le quatrième plus grand producteur de pétrole de l’Afrique subsaharienne en seulement sept jours.

Il s’agit là d’un geste très positif et un signe que le gouvernement de la Guinée équatoriale écoute les préoccupations des investisseurs internationaux au sujet de la bureaucratie et des réglementations du pays, qui l’ont empêché d’exploiter tout son potentiel d’investissement au cours des dernières années. Ce guichet unique fournira un support d’informations adéquat aux futurs entrepreneurs et leur permettra de démarrer leurs activités dans les plus brefs délais.

Les solutions à guichet unique permettent aux entreprises de gérer tous les permis et processus nécessaires à la création d’une entreprise dans un guichet unique, réduisant ainsi la bureaucratie et éliminant les tracasseries administratives. Celles-ci ont été progressivement mises en œuvre dans le monde et en Afrique, entraînant une augmentation des investissements locaux et étrangers et favorisant la croissance des petites et moyennes entreprises (PME).

La démarche de la Guinée équatoriale devrait être très positive pour les entreprises et placer le pays au même niveau que ses concurrents régionaux et mondiaux. Elle témoigne également de la volonté politique du pays de réformer et fait écho à l’engagement du Président Obiang Nguema Mbasogo de voir le Plan de développement économique national: Horizon 2020 être pleinement mis en œuvre.

« Nos clients sont ravis de cette mesure. En tant que société, nous travaillons à encourager les investissements dans le pays, à faire en sorte que les investisseurs puissent effectuer une transition en douceur et bien fonctionner. Ce guichet unique est un développement opportun, car la Guinée équatoriale s’attend à des milliards d’investissements au cours de son Année énergétique 2019. Le guichet unique constitue une étape cruciale pour la réalisation des objectifs de diversification économique et de réduction de la pauvreté du pays dans le cadre de son Plan de développement économique national : Horizon 2020, » a déclaré Santiago Olo Lima, directeur pour la Guinée équatoriale chez Centurion.

La Guinée équatoriale a redoublé d’efforts pour séduire la communauté internationale et renforcer son attractivité pour les investisseurs ces dernières années. Le pays a adhéré à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) en 2017 et dirige à présent l’initiative LNG 2 Africa, qui vise à créer de nouveaux marchés pour le gaz naturel africain. « C’est une période passionnante pour la Guinée équatoriale et Centurion est bien placé pour aider les investisseurs à naviguer dans le secteur de l’énergie du pays », a ajouté NJ Ayuk, PDG de Centurion.

Dans le cadre de son Année de l’énergie 2019, la Guinée équatoriale accueille également le congrès et l’exposition de l’APPO Cap VII det le 5ème Forum des pays exportateurs de gaz en novembre. Cette année verra aussi se dérouler la 3èmeConférence économique nationale. Ces événements devraient attirer des milliards d’investissements dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures du pays.

Source Financialafrik.com

Forum Abu Dhabi Sustainability Week 2019:IBK évoquera le futur de l’Afrique

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Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, a pris part dans la matinée du 14 janvier 2019 aux cérémonies en honneur des lauréats du « Zayed Sustainability Prize Awards » et à l’ouverture solennelle de la Semaine du développement durable (Abu Dhabi Sustainability Week 2019) à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis). Demain ‪mardi 15 janvier 2019‬, toujours dans le cadre de ce forum à dimension internationale, le Président de la République, prendra part à la cérémonie d’ouverture du « The Future Summit » ; et participera au panel de haut niveau à l’attention des Chefs d’Etat africains sur les perspectives de développement des énergies renouvelables. IBK y fera une intervention sur le thème « The future of Africa ».

En dix ans d’initiatives sur les questions de développement durable, ce forum international est toujours rehaussé par la présence effective de chefs d’États et de gouvernements et de ministres en charge d’énergie. Il rassemble environ quelque 30.000 participants venus de plusieurs pays des différents continents.

La rencontre de haut niveau de Abu Dhabi 2019 servira de cadre de poursuite du dialogue international sur le développement durable, mais également d’une réponse à l’appel du Secrétaire Général des Nations Unis pour des engagements importants dans l’appui de l’année internationale de l’énergie durable pour tous.

Madou’s Camara/ Envoyé spécial

Source : Croissanceafrique. com

ABU DHABI: IBK échange avec le Président de l’Angola

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(Abu Dhabi). Le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, a reçu en audience son homologue Monsieur João Lourenço de la République de l’Angola. La rencontre entre les deux personnalités a eu lieu en milieu de journée, en marge de la cérémonie solennelle d’ouverture du forum « Zayed Sustainability Prize Awards » et à l’ouverture solennelle de la Semaine du développement durable (Abu Dhabi Sustainability Week 2019) à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis). Les deux Chefs d’Etats ont évoqué les questions d’actualité notamment le sort de nos compatriotes vivant en Angola. Le président Lourenço a salué l’intégration des Maliens dans son pays et leur respect des lois angolaises. Le président IBK a invité son homologue angolais en visite au Mali au cours de cette année. L’invitation a été acceptée et la date sera fixée ultérieurement.

Les échanges se sont déroulés en présence du Ministre de l’économie et des finances, du Ministre de l’énergie et de l’eau et du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République du Mali.

Madou’s Camara /Envoyé spécial

Source : Croissanceafrique. com

Abu Dhabi Week-end 2019 (Émirats Arabes Unis « ..La destination du Mali est une destination à courir et elle vaut la chance » à déclaré IBK.

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Panel de la Semaine de développement durable à Abu Dhabi week 2019 sur le thème « The future Summit »

Le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita , a animé le panel « The Future of Africa » avec son homologue angolais dans la matinée du 15 janvier 2019 , à l’occasion du forum sur le développement durable de Abu Dhabi week 2019.

L’occasion était bonne pour le Président de la République qui dans sa vision futuriste basée sur la jeunesse de rappeler son plaidoyer constant en faveur du futur du Mali et du futur de l’Afrique.

Le Président de la République, dans son intervention sur le panel face aux plus hautes autorités émirats et de plus de mille personnalités venues du monde entier a évoqué d’abord les enjeux fondamentaux du futur de l’Afrique et du Mali, en expliquant que la présence du Mali à Abu Dhabi n’est pas du hasard .« Le Mali mon pays n’est pas ici par hasard. En venant ici également ,c’est parce que notre pays a défrayé la chronique dans un passé récent. Le Mali n’était pas tout à fait un Etat , quand nous arrivions aux affaires en 2013. Le Mali n’était pas tout à fait un pays solide. Grâce à la solidarité internationale, à l’ensemble de la communauté internationale pour une fois unie toute entière autour d’un pays, nous avons réussi à stabiliser notre pays et à parvenir à un accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, qui a permis de mettre fin à la belligérance qui existait entre le gouvernement du Mali et les groupes armés dans le Nord du Mali . De ce jour à aujourd’hui nous avons obligation de faire en sorte que la communauté internationale n’ait pas à regretter de ne pas avoir massivement, aussi solidement soutenu le Mali ».
Poursuivant son plaidoyer , le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita , a évoqué les opportunités du secteur économique malien qui s’offrent aux investisseurs du monde entier pour favoriser le développement du Mali et montrer que notre pays venu de très loin après la grave crise sécuritaire de 2012 est un pays qui avance sur un continent du futur et plein d’espoir « Le Mali malgré, le contexte qu’il traverse est obligé aujourd’hui de dépenser 22 % de son budget dans les dépenses de défense et de sécurité . Ce qui est énorme. Cela dit nous avons réussi la prouesse d’être aujourd’hui premier producteur du coton au sud du Sahara . Nous avons’. aujourd’hui un cheptel qui est l’un des plus importants de l’Afrique de l’Ouest , nous sommes également aujourdhui 3 ieme producteur d’or en Afrique après l’Afrique du Sud et le Ghana. Mais , il y a un mais après , et c’est là , que nous voyons notre thème d’aujourd’hui . Si nous sommes premier producteur de coton au sud du Sahara , la plus value n’en est pas évidente parce que malheureusement ce coton n’est transformé sur place qu’en raison de 2%, dérisoire. Pourquoi ? Parce que nous avons un déficit d’énergie énorme bien que nous soyons aujourd’hui l’un des pays les plus ensoleillés du monde, nous avons besoin du soleil , bien que nous ayons deux grands fleuves qui pourraient nous aider dans notre potentiel d’hydro-électricité , le Niger , le Sénégal , 1700 km et 800 km , nous avons également un vent. ‘ous avons besoin de faire en sorte qu’effectivement notre transition énergétique soit faite sur la base de l’énergie renouvelable, le solaire , l’éolienne et l’hydro-électricité encore une fois où nous avons une capacité de 10150 mégawatt mais sur lesquels à ce jour seulement 31 % sont mis à jeu » a assuré IBK.
Évoquant la question du réchauffement climatique , le Président de la République, qui a personnellement servi dans ce domaine pendant des décennies et vécu parmi les populations du Nord du Mali , ayant constaté depuis ce temps les conséquences dramatiques de cette problématique, a déclaré que « le changement climatique au Mali est une réalité. Cette avancée du désert au quotidien, dans le même temps , comment le fleuve Niger , notre Nil , notre source de vie de rétrécit. Cela n’est pas sans conséquence dramatiques sur les zones et sur les bêtes, surtout l’alimentation du bétail , les parcours pastoraux habituels se sont rétrécis et même au plan des relations intercommunautaires où le pasteur est obligé d’empiéter sans le vouloir ses animaux sur le domaine de l’agriculteur à la recherche de substance pour son bétail , nous voyons également comment les hommes sont obligés de se déplacer d’une région à l’autre. Donc , là aussi avec tous les problèmes, dans un espace où les ressources extraordinaires sont rares , il faut le dire à la communauté internationale où l’aide publique au développement se fait rare également , donc il faut un début de solution . Vous avez dit une chose que j’ai notée. C’est qu’en dépit de notre niveau de développement de nos pays , nous sommes peut être le continent aujourd’hui où les téléphones mobiles sont les plus développés , et c’est le cas également au Mali , et les nouvelles technologies nous permettent aujourd’hui de compenser ce que nous ne pouvons pas faire en terme physique ,concret, nous avons un pays très vaste , un pays très étendu 1 .240.000 km2 au sud du sahara. Ce pays est d’accès difficile, il y a des zones qui sont inondées six mois de l’année sur douze ; il faut donc que des moyens soient imaginés, que des solutions d’accès rapides soient également trouvées . Ainsi chez nous de plus en plus se développe la télé médecine qui permet à un praticien qui opère dans notre belle ville de sommités de Tombouctou d’avoir accès aux soins techniques les plus modernes des médecins, des chirurgiens de Bamako via la télé-médécine. Nous avons également par ce biais-là la possibilité de faire en sorte que le paysan du centre du Mali soit informé à son niveau de l’évolution des cours de ce qu’il a comme soucis par rapport à sa récolte future ; donc les solutions des nouvelles technologies sont à l’œuvre déjà au Mali et de manière absolument positive et de manière utile ».

D’une visite à une autre à Abu Dhabi , le Président de la République est optimiste avec de motivations réelles pour encourager les investisseurs à venir investir au Mali et en Afrique « Je pense que l’optimisme est permis ,pas un optimisme mièvre, béat , un optimisme réel et basé sur les faits . Quand on voit ce pays d’où il vient et comment il a pu en quelques années se hisser aujourd’hui à la troisième positon de l’espace économique ouest africain UEMOA en terme économique constant , en on ne peut que être optimiste par rapport à son devenir . Le Mali est un pays qui croit , un pays qui veut , un pays qui a la volonté d’être , un pays qui a la volonté qu’aujourd’hui soit en lien avec son passé que chacun connaît. Et, nous ne sommes pas dans la contemplation passive , et cela , nous voulons aujourd’hui être en passage positif de temoin à la nouvelle génération; et quand on voit ce qui a été réussi ici , ce qui est en l’œuvre ici, d’une visite à l’autre à Abu Dhabi on voit en tant qu’ami d’Abu Dhabi ce que ce pays à force de volonté, d’intelligence et de vision du fondateur Cheick Zayed à réussir , à faire en un parcours humain. On est qu’optimiste, on est que gonflé de joie et d’optimisme et on se dit on peut forger et réussir à le faire ; et le Mali a réussi la prouesse de passer d’un pays assisté, d’un pays en danger , aujourd’hui à un pays en situation positive parmi les huit états de l’Afrique de l’ouest, le Mali est aujourd’hui en troisième position après la Côte d’Ivoire et le Sénégal . Et les réserves du Mali en termes de capacité , de production agricole et nous avons décidé contrairement à ce que l’Afrique avait décidé à Maputo , que chaque pays alloue 10% de ses revenus annuels à l’Agriculture , au Mali nous avons mis la barre à 15% avec des résultats , la mécanisation de l’Agriculture , voilà pourquoi nous pensons que la destination du Mali est une destination à courir et elle vaut la chance » à insisté le Président de la République.

Après ce panel de haut niveau , le Président de la République, accompagné de son Épouse Keïta Aminata Maiga , a pris son vol pour Conakry en Guinée où il est l’invité d’honneur de son Homologue Président de la République, Son Excellence Monsieur Alpha Condé à pendre part à la Conférence régionale de sensibilisation sur le Waqf, un nouveau produit de la finance islamique et un instrument de lutte contre la pauvreté.

Madou’s Camara / Envoyé spécial

Source : Croissanceafrique. com


Bons du trésor ivoirien: 38,5 milliards de FCFA dans les coffres

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L’émission de Bons du Trésor portant sur un montant de 35 milliards portant sur une durée de 364 jours de la Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor de Côte d’Ivoire a connu un taux de couverture du montant mis en adjudication par les soumissions de 133,53% soit 46,735 milliards de FCFA dont 1,137 milliard en ONC , a annoncé l’agence régionale ouest africaine de planification de la dette Umoa-Titres dans un communiqué
L’adjudication ouverte le 15 janvier 2019, suivant un système d’enchères à taux multiples, a enregistré 7 participants pour un nombre total de 20 soumissions. Selon le compte rendu d’adjudication de bons du trésor parcouru par le journal de l’économie malienne (LEJECOM), le montant global des soumissions est de 46,735 milliards de FCFA, dont 0 en ONC.
Le taux d’intérêt marginal et le taux moyen pondéré s’élèvent respectivement à 5.8000 % et 5.4966 %. Les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 14 janvier 2020.
Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’exécution du programme d’émissions de titres publics de Côte d’Ivoire en conformité avec la stratégie à moyen et long terme de gestion de la dette.
Pour plus d’information, merci de visiter :
http://umoatitres.org/fr/emission/bons-assimilables-du-tresor-de-cote-divoire-du-15-janvier-2019/
Aissata Traoré

Source : croissanceafrique. com

Bons du Trésor : Le Niger lance une émission de 20 milliards de FCFA sur le marché financier

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La Direction générale du Trésor et de la comptabilité publique du Niger lance sur le marché de l’Union monétaire Ouest Africain(UMOA), une émission de bons du trésor par adjudication, portant sur un montant de 20 milliards et sur une durée de un an, a annoncé l’agence régionale ouest africaine de planification de la dette UMOA-Titres dans un communiqué.
La date de dépôt des soumissions est fixée au jeudi 17 janvier 2019. La valeur nominale unitaire est de un million et le taux d’intérêt est multiple. Avec une maturité de douze mois, les intérêts sont payables d’avance et précomptés sur la valeur nominale des bons. . Les titres émis sont remboursables le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au jeudi 16 janvier 2020.
La présente émission de Bons Assimilables du Trésor dans tous les pays membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) vise à mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget de l’Etat du Niger.
Le niger ,est l’un des plus grands producteurs d’uranium au monde et a une économie basée sur l’agriculture , l’industrie extractive et le commerce.
Pour rappel, 25% du montant mis en adjudication est offert sous forme d’Offres Non Compétitives(ONC) et réservé aux spécialistes en valeur du trésor, habilités de l’Etat du Niger.
Pour plus d’informations, merci de visiter :
http://umoatitres.org/fr/emission/bons-assimilables-du-tresor-du-niger-du-17-janvier-2019/
Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique. com

Mali : Le Fonds Khalifa accorde un financement de 14,2 milliards de FCFA pour promouvoir l’esprit d’entreprise et le développement des PME/PMI

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Le Dr Boubou CISSE ministre de l’Economie et des Finances du Mali et le Président du Conseil d’Administration du Fonds Khalifa pour le Développement des Entreprises Son excellence Monsieur Hussain Jassim Al Nowais ont signé un accord de financement, ce samedi 12 Janvier 2019 à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis). La cérémonie s’est déroulée en présence du président de la République du Mali, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA et Son Altesse Sheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abou Dhabi.
Selon un communiqué du ministère de l’ Economie et des Finances, cet accord de financement entre le Fonds Khalifa pour le Développement des Entreprises et la République du Mali, d’un montant 25 millions de Dollars US (soit environ 14,2 milliards de FCFA), vise à promouvoir une culture de l’entrepreneuriat chez les jeunes, en particulier les jeunes femmes, et à soutenir le secteur de la micro, petite et moyenne entreprise dans les zones rurales et les plus défavorisées en République du Mali.
L’on indique qu’une série d’initiatives en faveur des PME/PMI sera mise en œuvre pour le renforcement des capacités des jeunes à travers des activités de financement et de soutien non financier.
S’exprimant à ce sujet, le ministre de l’Economie et des Finances s’est réjoui des relations étroites entre les Émirats Arabes Unis et la République du Mali, qui reflètent la vision commune des dirigeants des deux pays dans plusieurs domaines notamment économique, humanitaire et sécuritaire.
A travers cet accord de financement, le gouvernement malien s’engage à créer un environnement approprié et nécessaire à la mise en œuvre et au suivi des projets, tout en facilitant la coopération entre le Fonds Khalifa, les structures et les bénéficiaires.
De son côté, le Président du Conseil d’Administration du Fonds Khalifa s’est réjoui également de l’importance pour le fonds de s’associer au ministère de l’Economie et des Finances pour donner aux jeunes et aux femmes des opportunités de mettre en place leurs propres projets qui contribueront au développement de l’économie malienne, des zones rurales et défavorisées.
Pour rappel, le Fonds Khalifa pour le Développement des Entreprises a été lancé le 03 juin 2007 aux Émirats Arabes Unis. Lequel vise à créer une nouvelle génération d’entrepreneurs civiques engagés, en semant et en enrichissant l’esprit d’entreprise parmi les jeunes, ainsi qu’en soutenant et développant les petites et moyennes entreprises.
Mahamane Maïga

Source : Croissanceafrique. com