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Mali: COMMUNIQUÉ DE L’INPS

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À TOUS LES PENSIONNÉS ;
La Direction Générale de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), informe les pensionnés de l’Institut que les paiements des droits au titre du mois de novembre 2018, initialement prévus le 14 novembre pour le 1er groupe, le 15 novembre pour le 2ème groupe, et le 16 novembre pour le 3ème groupe auront lieu effectivement aux dates ci-après pour chaque groupe :
– 1er groupe : 20 novembre 2018 ;
-2ème groupe : 22 novembre 2018 ;
-3ème groupe : 23 novembre 2018.

La Direction Générale de l’INPS sait compter sur la bonne compréhension de tous.
Bamako, le 05 Novembre 2018
LA DIRECTION GÉNÉRALE

Daouda Bakary KONE

Mail:croissanceafrik@gmail.com

Situation des migrants Maliens en Angola,Yaya Sangaré » C’est une décision de souveraineté d’un pays souverain » dixit

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Au cours du point de presse du porte-parole du gouvernement, le ministre des Maliens de l’extérieur est revenu sur la situation des compatriotes vivant en Angola. C’était le samedi 3 novembre au centre d’information gouvernementale (CIGMA).
Les autorités maliennes suivent de près l’évolution de la situation en Angola. Ce pays, à travers un communiqué en date du 25 octobre, a décidé de lancer une opération d’assainissement des zones diamantifères. « C’est une décision de souveraineté d’un pays souverain », a rappelé le ministre Yaya Sangaré. Ce nettoyage a abouti à l’arrestation de beaucoup d’étrangers surtout des congolais qui ont été reconduits à la frontière. « Il se trouve que des Maliens peuvent avoir des documents congolais », a précisé le ministre Sangaré.

« C’est une situation préoccupante qui peut changer à tout moment » a analysé Yaya Sangaré. D’après le ministre en charge de la Diaspora, sur les trente à trente-deux milles Maliens vivant dans le pays, ils ne sont que soixante-cinq à être arrêtés. « Les autorités maliennes sont toutefois préoccupées », a-t-il insisté.

Les autorités sont prêtes à prendre toutes les dispositions pour rapatrier les détenus qui souhaitent rentrer à la maison. Le Mali est pour cela en collaboration avec l’organisation internationale des migrations (OIM). L’agence onusienne se dit prête à accompagner le gouvernement. A ce jour, explique-t-il, n’a pour l’instant prouvé le besoin de revenir au pays. Une équipe de veille a été mise sur pied qui suit au quotidien l’évolution du dossier.

En plus d’apporter régulièrement à manger aux personnes détenues, les services de l’Ambassade travaillent à la sécurisation de leurs biens. Selon l’ancien député Yanfolila, le Mali est en relation avec les autres pays voisins pour gérer de manière concertée le problème. Car en voulant en faire une question exclusivement malienne, le gouvernement risquerait soit de livrer ou d’exposer les Maliens.

Aux dernières nouvelles, les autorités angolaises n’étaient plus dans la logique d’expulser les Maliens, a conclu le ministre Yaya Sangaré.

Daouda Bakary koné

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Kenya: la banque centrale injecte des dollars pour soutenir le Shilling

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La Banque Centrale du Kenya a offert des dollars directement aux banques sur le marché des changes pour soutenir le shilling affaibli par rapport au dollar.
La banque centrale a également absorbé 5 milliards de shillings (49,21 millions de dollars) en liquidités excédentaires provenant des marchés monétaires, au moyen d’accords de rachat, qui apportaient également un soutien à la monnaie locale.
Les tensions sur la monnaie nationale kenyane sont apparues au lendemain d’un rapport du FMI publié le 23 octobre 2018 et faisant état d’un risque de défaut de paiement passé de faible à modéré. Dans cette note, le FMI constatait que le niveau élevé de la dette, conjugué au recours croissant à des emprunts non concessionnels, avait accru les vulnérabilités budgétaires et accru les paiements d’intérêts sur la dette publique à près d’un cinquième des recettes.

Source: Finacialafrik.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

La BEAC annonce une nouvelle hausse de son taux directeur.

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La Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) a annoncé, au terme du troisième comité de politique monétaire du 31 octobre, que le taux d’intérêt des appels d’offres passe désormais de 2,95 à 3,5%.

Cette mesure intervient quelques mois après une première hausse de 50 points de base intervenue le 22 mars 2017. Selon la BEAC, elle vise à renforcer la remontée en cours du volume des réserves de change de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), et ponctionner ainsi de la liquidité. La région en avait, en effet, perdu pour un total de 10,6 milliards de dollars entre 2014 et 2016.

A noter que la banque centrale table, par ailleurs, sur une amélioration de la croissance économique au sein dans la région qui regroupe le Gabon, le Tchad, le Cameroun, la Guinée équatoriale, la Centrafrique et le Congo, avec une prévision de taux de croissance de 1,7 %, contre 0,2 % en 2017. Une hausse due, en partie, à l’augmentation des cours et de la production du pétrole.

David B

Source: croissanceafrik@gmail.com

Finance:Devenez actionnaire d’Oragroup et participez au développement de l’Afrique

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Avec un objectif de levée de 56,92 milliards de francs CFA (86 millions d’euros), l’introduction en Bourse du groupe bancaire panafricain sera la plus importante opération à la BRVM depuis sa création en 1998.
L’ augmentation du capital va permettre de consolider la croissance d’Oragroup et de créer de la valeur pour les investisseurs institutionnels et particuliers
Après avoir obtenue l’agrément du Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (CREPMF), cette offre publique de vente comprend l’émission de 6 097 561 nouvelles actions, par augmentation de capital, et la cession de 7 785 445 actions existantes sur le marché secondaire, au prix de 4 100 francs CFA l’action, soit une levée sur le marché régional de 56,92 milliards de francs CFA (86 millions d’euros) ce qui en fait la plus importante introduction à la Bourse d’Abidjan depuis sa création en 1998. La souscription opérée par les Sociétés de gestion et d’intermédiation (SGI) a débuté le 29 octobre et se déroule jusqu’au 16 novembre, avec la possibilité d’une clôture anticipée en cas de sursouscription, pour une cotation des titres en février 2019, sous réserve de la validation de la BRVM.
À l’issue de l’opération, 20 % du capital d’Oragroup sera coté en Bourse (capital flottant). Les autres actionnaires actuels du Groupe conserveront 80 % du capital, dont l’investisseur panafricain Emerging Capital Partners (ECP) qui restera l’actionnaire de référence avec plus de 50 % des parts.
« En procédant conjointement à une augmentation de capital et une cession d’actions à la Bourse régionale des valeurs mobilières d’Abidjan (BRVM), Oragroup et ses actionnaires consacrent l’ancrage régional du Groupe, contribuent activement au développement du marché financier régional et augmentent les ressources d’Oragroup pour amplifier le financement du secteur privé par les voies de marché », explique Vincent Le Guennou, Président du Conseil d’Administration d’Oragroup et Co-CEO d’Emerging Capital Partners.
« Cette augmentation du capital va nous permettre de consolider la croissance du Groupe et d’accompagner son développement, notamment procéder à des investissements dans la banque digitale, saisir les opportunités de croissance dans les pays d’Afrique Centrale, accroître la notoriété du Groupe auprès de la communauté financière et du grand public, et renforcer les fonds propres de certaines filiales », ajoute Binta Touré Ndoye, Directrice Générale d’Oragroup.
À fin 2017, Oragroup affichait un total de bilan à 1 794 milliards de francs CFA (2,72 milliards d’euros), soit une croissance de 45 % depuis 2014. Les dépôts de la clientèle de l’ensemble du réseau Orabank s’élevaient à 1 179 milliards de francs CFA (+ 42% sur la même période) et les opérations de crédits à 1 085 milliards de francs CFA (+ 38%). Au total, le Groupe affiche un produit net bancaire de 108 milliards de francs CFA (164 millions d’euros, + 33 %) et un résultat net en forte hausse de 45% sur un an et de 205 % depuis 2014 à 21,97 milliards de francs CFA (33 millions d’euros). Cette rentabilité a donné lieu à des versements de dividendes. L’année 2017 a été également marquée par le succès de l’émission de billets de trésorerie d’un montant total de 35 milliards de francs CFA (53,3 millions d’euros) par appel public à l’épargne sur le marché financier régional de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
En 10 ans, la trajectoire de croissance d’Oragroup a été exemplaire. Le réseau Orabank est passé d’une présence dans cinq pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale à une dimension panafricaine avec des filiales dans 12 pays répartis sur quatre zones monétaires. Après avoir été la « meilleure banque régionale en Afrique de l’Ouest » en 2015 et 2017 ( African Banker Awards), Oragroup a obtenu en mai 2018 de l’agence Bloomfield les notes d’investissement A à long terme et A2 à court terme, consacrant ainsi la solidité et les performances du Groupe.
Dans le cadre de sa stratégie de développement, Oragroup veut être à terme dans le top 5 des banques les plus performantes dans chaque pays de présence du Groupe, avec une croissance moyenne de 18,3 % de son produit net bancaire entre 2017 et 2022 et un coefficient d’exploitation sous la barre des 50%. Oragroup prévoit par ailleurs une augmentation annuelle de 5 % des dividendes versés aux actionnaires.
« Pour toutes ces raisons, Oragroup constitue une opportunité de marché pour les investisseurs institutionnels et les particuliers à la recherche de placements et d’investissements sur le moyen et long terme, stratégiques, rentables et avec des perspectives de croissance solide », conclut Binta Touré Ndoye.
À propos d’Orabank
Oragroup est présent dans 12 pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale (Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad, Togo) et dans quatre zones monétaires (UEMOA, CEMAC, Guinée Conakry, Mauritanie). Avec 139 agences bancaires et 1 811 collaborateurs, Oragroup propose à ses 430 000 clients (États, institutions, ONGs, grandes entreprises, nationales et internationales, PME et particuliers) une gamme élargie de produits et de services bancaires selon des principes de proximité et de réactivité.
Œuvrant à l’inclusion financière par le déploiement de solutions innovantes, Oragroup se concentre aussi sur des segments de population les moins bancarisés. Cet engagement se traduit dans sa
démarche RSE qui fait partie intégrante de sa stratégie et constitue une priorité de ses instances dirigeantes, axée autour de la transition énergétique, du management des risques environnementaux et sociaux, et du bien-être du public et de ses employés.
Pour de plus amples informations, veuillez consulter www.orabank.net ou suivez-nous sur LinkedIn ,
@GroupeOrabank on Twitter , Facebook ,
Instagram, Google+ , You Tube .

Source: Oragroupe

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Togo : baisse des recettes au troisième trimestre 2018

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La chute des recettes est principalement conséquente à une régression du trafic portuaire.

Le recouvrement des recettes s’est amélioré durant le premier semestre de 2018, mais a quelque peu fléchi au troisième trimestre, a indiqué le Fonds monétaire international (FMI) dans un communiqué publié le 31 octobre.

Selon Ivohasina Razafimahefa, le chef d’une équipe de l’institution ayant séjourné à Lomé, cette baisse est principalement conséquente à une régression du trafic portuaire (aucun chiffre n’est avancé par le FMI, Ndlr). La situation sociopolitique quelque peu délicate qu’a connue le pays au deuxième trimestre 2017 n’a pas favorisé une bonne poursuite des affaires au Port de Lomé, a-t-il soutenu.

Au premier semestre 2018, l’analyse des déterminants de la politique budgétaire du pays révèle que les recettes publiques, dons et emprunts compris, se situent à 423,3 milliards de F CFA, soit un taux de réalisation d’environ 32,3% par rapport à la prévision annuelle (1 308 milliards).

Présentant en mai le projet de loi rectifiant le budget 2018, le ministre des finances, Sani Yaya, avait jugé la baisse (1%) de ses prévisions par l’évolution de la conjoncture socio-économique et financière, caractérisée par la crise sociopolitique émaillée de violences qui a affecté négativement depuis le second semestre 2017, l’activité économique, réduisant de ce fait le niveau de mobilisation des recettes fiscales et douanières.

Source: Finacialafrik.com

Mail: croissanceafrik@gmail.com

Mali: Campagne agricole 2018/2019, 750 000 tonnes de coton attendue

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Le Mali s’achemine vers une récolte record de 750 000 tonnes de coton durant la campagne 2018/2019 en cours. C’ est la principale information qu’a annoncée en début de semaine le président de l’Assemblée Permanente de la Chambre d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola. Ce serait une hausse de 2,7% par rapport à la précédente, essentiellement grâce à une bonne pluviométrie.

Il a également indiqué que les précipitations ont été bonnes malgré qu’elles ont provoqué des inondations à certains endroits, mais le rendement par hectare était meilleur cette année.
Tout tant félicitant les plus hautes autorités et acteurs par rapport au premier rang qu’occupe notre pays parmi les pays africains producteurs de coton, devant le Burkina Faso qui connait des difficultés liés à ses cultures OGM, M. Togola rassure que le Mali peut toujours occuper d’années en années cette première place.

Nia Dialla Keita

Actu-globe.com

MÉDIAS AU MALI : Massa Sidibé journaliste, chef du desk politique de l’essor préside le Réseau Médias, Paix, Sécurité et Démocratie (RMPSD).

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Pour participer activement à la construction de notre pays, le Réseau Médias, Paix, Sécurité et Démocratie (RMPSD) a lancé, ce samedi 03 Novembre à la maison de partenariat Bamako-Angers, ses activités. Le lancement a été couplé à une conférence débats qui a été animée par le professeur Issa N’Diaye.
Le thème retenu pour la conférence était : « Organisation de l’élection présidentielle de 2018: Quels enseignements pour la consolidation du processus démocratique au Mali? ». Cette conférence a enregistré la présence des représentants du ministre de l’Administration Territoriale, du président de la Maison de la Presse et de plusieurs partis politiques et associations du pays.
Cet événement entre dans le cadre du lancement des activités du dit réseau. Qui a été créée conformément à la loi n°04-038 du 05 août 2004 relative aux associations en République du Mali. Le RMPSD a pour objectif principal de contribuer, de manière professionnelle, à l’ancrage de la démocratie, à travers la prévention, la gestion, la résolution des conflits et la bonne conduite du processus électoral en Afrique. Il est présidé par Massa Sidibé, journaliste réalisateur au quotidien national L’Essor. Et a un bureau de 13 membres pour un mandat de 5 ans renouvelable.
Dans son intervention, le président du dit réseau a vivement salué et remercié l’ensemble des participants pour avoir effectué le déplacement et particulièrement le conférencier Pr Issa N’Diaye pour avoir accepté de partager ses connaissances avec le réseau et ses invités.

Massa Sidibé rappelle ainsi que le RMPSD a été porté sur les fonts baptismaux en une période où le Mali était profondément plongé dans l’organisation de l’élection présidentielle. Avant d’ajouter que le choix du thème : « Organisation de l’élection présidentielle 2018 : Quels enseignements pour la consolidation du processus démocratique au Mali ? » cadre parfaitement avec les objectifs ci-dessus du Réseau Médias, Paix, Sécurité et Démocratie (RMPSD).

Nia Dialla Keita/ Daouda B

actugloble@gmail.com en collaboration avec croissanceafrique.com

TEDXBamako: Biographie de Fayelle OUANE

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Véritable Panafricaine, Fayelle Ouane est convaincue que l’entreprenariat des jeunes va permettre à l’Afrique de transformer sa transition démographique en véritable dividende démographique. Elle est la co-fondatrice et directrice associée de Suguba, une plateforme régionale qui a pour vocation de développer les écosystèmes entrepreneuriaux d’Afrique de l’Ouest et de promouvoir l’intégration régionale. Lancé avec le soutien du Dutch Good Growth Fund en 2017 avec 500,000 Euros, Suguba a déjà gagné la confiance de nombreux partenaires tels que la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement et le Centre Technique pour la Coopération Agricole et Rurale (CTA) entre autres. Fayelle est également une des co-fondatrices de Impact Hub Bamako, le premier Impact Hub Francophone d’Afrique. A travers ces expériences, Fayelle a contribué à former plus de 2500 jeunes, organisé plus de 20 programmes et facilité la levée de plus de 150,000 Euros pour les start-ups. Fayelle œuvre d’arrache-pied pour augmenter les flux de capitaux levés par les start-ups d’Afrique Francophone, qui sont actuellement à la traîne de leurs voisins Anglophones. Elle développe actuellement un projet de fintech pour promouvoir l’inclusion financière dans la sous-région pour les PMEs.
Avant de se lancer dans l’entrepreneuriat, Fayelle a acquis une expérience de plus de 12 ans dans le secteur privé. Elle a commencé sa carrière en conseil en stratégie à L.E.K Consulting aux Etats-Unis et ensuite à OTF Group au Rwanda où elle a géré la mise en œuvre des stratégies nationales du Thé et du Café dans le cadre du projet National pour l’Innovation et la Compétitivité du Rwanda (RNIC). Fayelle a, par la suite, géré l’expansion du groupe pharmaceutique Novartis en Afrique de l’Ouest avec un focus principal sur l’accès aux médicaments et la lutte contre les maladies non-transmissibles et infectieuses.
Fayelle est titulaire d’un BA en Relations Internationales en Economie de l’Université de Stanford et d’un MBA de la Harvard Business School. Elle est membre du African Leadership Network (ALN), une African Leadership Institute Tutu fellow et membre du comité Technologie & Entrepreneuriat du Harvard University Center for African Studies leaderships councils.

Daouda koné

Source: Croissanceafrique.com

Mail:croissanceafrik@gmail.com

3ième édition de la grande course de Pirogues, la Première Dame rehausse l‘éclat de la course

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Keita Aminata Maiga, Première Dame du Mali, et Présidente de l’ONG AGIR a présidé cet après-midi du 3 Octobre 2018, l’édition 2018 de la Grande Course de Pirogues organisée chaque fois l’an révolu par la Fédération Nationale des chauffeurs exploitants de sable et de gravier.
La course depuis sa première édition est placée sous le haut parrainage de l’Epouse du Chef de l’Etat, Présidente de l’ONG AGIR.

L’événement a eu lieu sur les berges du Djoliba sur son tronçon de Bacodjicoroni Para en Commune IV du District de Bamako. Les compétiteurs très engagés et heureux ont puisé toute leur énergie pour mettre en mouvement les vagues du Djoliba cet après-midi sous l’œil admiratif de la Première Dame, Keita Aminata Maiga entourée pour la circonstance de certains membres du Gouvernement, des membres de son cabinet et de l’ONG AGIR, des autorités administratives et politiques de la Commune IV et du District de Bamako ainsi que de nombreux grands invités et passionnés de la course de Pirogues.

La compétition a mis aux prises les piroguiers des 6 Communes du District de Bamako. A l’issue de la course et par la force de leur muscle et l’efficacité de leurs pagaies les piroguiers de la commune VI et ceux de la Commune II ont occupé respectivement la deuxième et la troisième place du podium.

Comme en 2017 c’est encore la Commune IV du District de Bamako qui s’est classée première de la grande course pour cette édition 2018 3ième du genre.

Défilé des Pirogues et remise de trophées ont été les temps forts de cette édition de la Grande course annuelle de Pirogues au niveau du District de Bamako présidée par la Première Dame Keita Aminata Maiga, Marraine de la course.

Les 3 premiers du podium ont reçu chacun une enveloppe symbolique.

L’ évènement était placé sous le signe de la Paix, de la Réconciliation et de la Solidarité.

Madou’s Camara

Crédits photographies Ccom PR M- Madou’s

Par croissanceafrique.com –