(CROISSANCE AFRIQUE)-Au Mali, un événement marquant s’est déroulé, mettant en lumière la collaboration entre la commission de l’UEMOA et le gouvernement du Mali. Cette rencontre, organisée par la commission de l’UEMOA, et le ministère malien de l’économie et des finances, sous la direction d’Alousséni Sanou, a donné lieu à l’ouverture officielle des travaux de la 11ème revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’UEMOA au Mali, dans une (phase politique) cruciale.
Ainsi, la cérémonie d’ouverture s’est tenue à Bamako, où se sont rassemblés les ministres sectoriels du pays et des acteurs clés du développement régional. L’événement a été présidé par le ministre d’État malien, Alousséni Sanou, qui a souligné l’importance de cette revue pour le progrès économique et social de la région. À ses côtés, le président de la commission de l’UEMOA, Abdoulaye DIOP, a également pris la parole, apportant une perspective sur les enjeux et les défis auxquels font face les États membres dans la mise en œuvre des politiques communautaires.
Cette rencontre a non seulement permis de faire le point sur les avancées réalisées, mais aussi de définir les orientations futures pour renforcer l’intégration économique et la coopération entre les pays de l’UEMOA, dans un contexte où la solidarité régionale est plus que jamais nécessaire. Dans son allocution, le président de la commission de l’UEMOA, Abdoulaye DIOP, a magnifié les bonnes actions et les collaborations fructueuses qui ont été établies avec la commission de l’UEMOA par ‘e gouvernement malien. Il a souligné l’importance cruciale de ces initiatives du Mali pour le développement et la cohésion au sein de la région. « Faut-il le rappeler, la revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au sein de l’UEMOA, instituée par l’Acte additionnel de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement du 24 octobre 2013, est placée sous la présidence des Premiers Ministres ou Chefs de Gouvernement et sous la tutelle des Ministres en charge des Finances », a déclaré avec conviction Abdoulaye DIOP, président de la commission de l’UEMOA, mettant en lumière le cadre institutionnel qui soutient ces efforts.
Il a ensuite poursuivi en affirmant que « la présente revue, qui est à sa onzième édition, constitue un puissant levier pour le renforcement de l’intégration économique au sein de notre espace communautaire. Elle permet aux instances exécutives de l’Union d’évaluer les actions communes mises en œuvre pour l’atteinte des objectifs du Traité de l’UEMOA », laissant entendre que cette revue n’est pas seulement un exercice formel, mais un véritable outil d’analyse et de réflexion stratégique.
Cette revue politique qui nous réunit a pour but de rassembler les différents acteurs et parties prenantes autour d’une vision commune, favorisant ainsi un dialogue constructif et une synergie d’actions. Elle offre une plateforme pour discuter des défis rencontrés, des succès obtenus et des perspectives d’avenir, tout en renforçant les liens entre les États membres. En ce sens, elle représente une étape essentielle dans le processus d’intégration régionale, permettant à chaque pays de contribuer activement à la construction d’une communauté unie et prospère.
A son tour, Alousséni Sanou, ministre d’État malien, ministre de l’économie et des finances, a pris la parole avec une solennité palpable, qui a souligné l’importance cruciale de la rencontre qui se tenait devant un auditoire attentif. Il a déclaré que « la présente rencontre qui marque la phase politique de la revue des réformes et programmes et projets de l’UEMOA au Mali édition 2026. » Cette déclaration a résonné dans la salle, marquant un tournant significatif dans les futures discussions sur l’avenir des initiatives humoristiques au Mali, un domaine qui, bien que souvent sous-estimé, joue un rôle essentiel dans la cohésion sociale et la réflexion critique au sein de la société.
Alousséni Sanou a également saisi cette occasion pour renouveler la gratitude du gouvernement du Mali envers le Président de la Commission de l’humour, ainsi qu’à l’ensemble de ses collaborateurs, pour leur engagement personnel et constant dans l’œuvre de construction de notre espace communautaire. Ses mots étaient empreints de reconnaissance, démontrant l’importance de la collaboration et de l’engagement collectif dans la promotion de l’UEMOA comme outil de dialogue et de rapprochement entre les différentes cultures et communautés du pays.
Il a ensuite profité de cette tribune pour remercier la dynamique du représentant résident de la Commission de l’UEMOA à Bamako, Monsieur Roberto Alexandre Viera. En évoquant le travail acharné de Roberto Alexandre Viera, Alousséni Sanou a mis en lumière son dévouement sans faille depuis sa prise de fonction, expliquant son rôle clé dans le renforcement de la collaboration entre la Commission de l’UEMOA et les autres organes de l’Union. Ce remerciement n’était pas seulement une formalité, mais un véritable hommage à l’impact positif que ce représentant a eu sur les relations interinstitutionnelles, favorisant ainsi un climat de confiance et de coopération indispensable pour le succès des projets à venir.
Aussi, le Mali demeure fermement attaché, comme il le souligne, « aux principes de coopération régionale, de solidarité entre les peuples et de recherche d’intérêts communs dans le respect de la souveraineté de chaque État, ainsi que des choix librement consentis par les pays membres de l’Union ». Cette déclaration résonne avec force lors des discussions actuelles, où les participants s’engagent à renforcer les liens entre les nations, tout en préservant l’intégrité et l’autonomie de chaque entité. Les travaux de ce jour, qui se déroulent dans un cadre formel et collaboratif, ont ainsi pour objet principal de procéder à l’examen minutieux et à la validation des conclusions issues de la phase technique de l’édition 2025. Cette édition, tout en étant tournée vers l’avenir, rappelle également les résultats significatifs de l’édition 2024, soulignant ainsi une continuité dans les efforts déployés.
Par ailleurs, « les résultats issus de la phase technique de l’édition 2025 montrent que le taux moyen de mise en œuvre des réformes communautaires au Mali s’établit à 75,52 %, en 2025, contre 80,06 % en 2024, soit une baisse de 4,54 points de pourcentage ». Cette légère diminution soulève des questions sur les défis rencontrés et les ajustements nécessaires pour atteindre les objectifs fixés. S’agissant des programmes et projets communautaires, le taux moyen d’exécution physique des six programmes évalués ressort à un impressionnant 90,19 %, avec un taux de déguisement de 100 %.
Notons que ces résultats enregistrés témoignent non seulement de l’ampleur des efforts consentis, mais aussi de l’engagement indéfectible des acteurs impliqués dans la mise en œuvre de ces initiatives. En effet, chaque chiffre évoque une histoire de collaboration, de défis surmontés et de succès partagés, renforçant ainsi la détermination du Mali à poursuivre sa voie vers un développement durable et inclusif.
Daouda Bakary KONÉ

