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La fintech sud-africaine Jumo lève 55 millions $ pour lancer de nouveaux produits financiers en Afrique et en Asie

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Jumo, une entreprise technologique sud-africaine qui propose à des personnes exclues du système bancaire classique de souscrire à des prêts et autres produits financiers via leur téléphone portable, a obtenu un financement de 55 millions $ sous forme d’emprunts et d’investissements en fonds propres.

La fintech fondée en 2015 par Andrew Watkins-Ball (photo) financera son expansion sur de nouveaux marchés, notamment au Nigeria, en Côte d’Ivoire et en Inde dans le courant de cette année 2020. Jumo qui dessert six principaux marchés en Afrique et en Asie (Pakistan, Ghana, Tanzanie, Ouganda, Kenya et Zambie) prévoit également de lancer de nouveaux produits financiers ainsi que des solutions de crédit et d’épargne.

« Ce soutien nous aidera à bâtir une meilleure entreprise et à innover. La confiance et les talents dont nous disposons au sein de l’entreprise, vont nous permettre d’obtenir des résultats exceptionnels pour nos partenaires et clients », a commenté Andrew Watkins-Ball, directeur général de Jumo.

Jumo affirme avoir octroyé à cette date, plus de 1,6 milliard $ de financements à ses 15 millions de clients en Afrique et en Asie, dont 60 % constitués de micro, petites et moyennes entreprises.

Selon des données de mai 2018 publiées par Proparco, 80 % de la population africaine sont connectés à un réseau de téléphonie mobile tandis que 20 % disposent d’un compte bancaire. Avec cette nouvelle levée, le montant global mobilisé par Jumo s’élève à 158 millions $.

Chamberline Moko

Lire aussi:

https://www.agenceecofin.com/finance/1711-52157-la-fintech-sud-africaine-jumo-obtient-un-financement-de-24-millions-pour-etendre-ses-activites-en-afrique-et-en-asie

Salon international de l’agriculture de Paris -SIA 2020 : L’Office du Niger vend son potentiel

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Le thème de cette édition du Salon international de l’agriculture (Sia Paris 2020) à savoir “l’agriculture vous tend les bras” est assez révélateur des difficultés auxquelles ce secteur est confronté. Ses acteurs ont de la peine à faire promouvoir leurs activités face au vent débout dressé par certaines couches de la société qui estiment que les agriculteurs sont des déprédateurs de la nature. Ainsi, ce thème : “l’agriculture vous tend les bras” est une invitation au dialogue autour de ce secteur qui nourrit le monde.

Le Salon de l’agriculture qui a ouvert ses portes, le samedi 22 février 2020, au parc des Expositions de Paris Porte de Versailles va regrouper pas moins de 633 000 visiteurs, un millier d’exposants et 37 950 professionnels qui viennent pour découvrir et faire découvrir le monde agricole. Comme à l’accoutumée, le Mali, une puissance agricole dans l’Afrique de l’Ouest, est fortement représenté avec comme chefs de file de la délégation, le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara, celui de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Kané Rokia Maguiraga.

Au nombre des entreprises agricoles maliennes qui ont fait le déplacement pour cette édition du Sia figure l’Office du Niger qui dispose d’un espace idéal pour le Développement intégré. Il est représenté par le Directeur de l’Appui au Monde Rural, Bamoye Kéita, celui de l’Aménagement et de la Gestion du Foncier, Hamadoun Sidibé, du Délégué général des Exploitants Agricole, Abdoulaye Daou et du Chef Service Communication, Alassane Diarra.

Au cours de ce Salon, l’Office du Niger, comme d’habitude, fait une offensive de charme à travers la présentation de son potentiel agricole, de ses opportunités d’investissements. L’objectif visé est d’inviter les investisseurs à s’intéresser davantage au plus grand bassin agricole de la sous-région où il y a de la place pour toutes activités de développement (agriculture, l’élevage, la pisciculture, l’agroforesterie etc…)

Cette année, le secteur agricole montre de plus en plus, de nombreux signes de dynamisme à l’instar d’innovations en pointe, de développements grâce à la digitalisation d’un nombre croissant d’AOP (Appellation d’Origine Protégée) et d’IGP (Indication Géographique Protégée), de jeunes générations de mieux en mieux formées, d’offensives à l’export, ou encore d’un secteur bio performant. Dans ce contexte, selon les experts, il est important de retisser les liens, montrer l’agriculture telle qu’elle est, donner l’envie de rejoindre le secteur et surtout, de transmettre ce qui fait la force et l’identité du monde agricole français. C’est dans ce contexte que le Salon International de l’Agriculture a choisi, cette année, comme thème 2020 :”l’agriculture vous tend les bras“.

Pour le ministre malien de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara, ce thème est assez révélateur et prend en compte les préoccupations de l’agriculture, de façon générale, au Mali. Car soutient-il : “Au Mali, nous avons d’énormes potentiels (en terre et en eau en plus du soleil) qui offrent des opportunités d’affaires et d’investissement avec des garanties solides dans des domaines divers et variés”.

Depuis sa création en 1963, le Salon international de l’agriculture rassemble chaque année tous les acteurs du monde agricole, devenant la référence en France mais aussi à l’étranger. Il est avant tout l’occasion de découvrir une agriculture dynamique, innovante et moderne.

Alassane Diarra

Banque Mondiale : Les aides aux pays pauvres détournées vers les paradis fiscaux

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Le “taux de fuite” moyen de l’aide envoyée vers les pays pauvres est estimé à environ 7,5%.

Le document a été révélé par le magazine britannique The Economist. Comme le relaye Le Parisien du vendredi 21 février dernier, l’aide débloquée par la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres déclencherait des transferts de fonds en direction de comptes offshore dans des paradis fiscaux.

La Banque mondiale estime que 7,5 % des aides versées seraient ainsi détournées. Une étude s’est penchée sur 22 des pays les plus pauvres, situés principalement en Afrique, qui ont reçu entre 1990 et 2010 des versements annuels de la Banque mondiale équivalant à au moins 2 % de leur PIB.

« Les élites s’accaparent-elles l’aide étrangère ? »

« Les élites s’accaparent-elles l’aide étrangère ? », s’interroge la Banque mondiale dans ces documents d’une cinquantaine de pages. « L’aide détournée par les politiques au pouvoir, les bureaucrates et leurs acolytes est cohérente avec la totalité des schémas observés », explique l’étude en précisant que les effets « sont plus importants pour les pays les plus corrompus. »

La publication de cette étude a provoqué des débats au sein de l’institution financière. Selon cette publication, ce serait l’une des raisons de la démission de l’économiste en chef de la Banque mondiale, Pinelopi.

Mariam Konaré

Élections législatives 2020 au Mali : 560 listes enregistrées, 545 validées et 15 invalidées

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545 listes validées
15 listes invalidées
1447 candidats dont : 1 021 hommes et 426 femmes.

Pour Bamako : 156 listes validées pour 14 sièges.

Commune I : 24 listes, 2 sièges
Commune II : 11 listes, 3 sièges
Commune III : 44 listes, 1 siège
Commune IV : 29 listes, 2 sièges
Commune V : 24 listes, 3 sièges
Commune VI : 24 listes, 3 sièges.

La requête de Maitre Montaga TALL (CNID-FYT), tendant à l’annulation de l’élection législative sur toute l’étendue du territoire national et du Décret n°2020-0010/PRM du 22 janvier 2020 portant convocation du collège électoral, ouverture et clôture de la campagne électorale à l’occasion du scrutin du 29 mars 2020, enregistrée au Greffe de la Cour le 21 février 2020 à 16h40mn sous le n°021 {…} a été déclarée irrecevable par la Cour.

Les candidatures ci-dessous sont INVALIDEES par la Cour Constitutionnelle :

Article 3 : Déclare non valides les candidatures ci-après :

Circonscription électorale de Bafoulabé :

LISTE ADP-MALIBA

  1. Yéra COULIBALY
  2. Madame TAMEGA Awa CAMARA
  3. Alpha SOUMANO

Circonscription électorale de Goundam :

LISTE YELEMA :

  1. Ibrahima Abdoukader CISSE
  2. Mahamadou dit Alpha MAIGA

Circonscription électorale de Tombouctou :

LISTE ADP-MALIBA :

  1. Mohamed Hamata DICKO
    LISTE ASMA-CFP
  2. Mouhamadou DRAME

Circonscription électorale de Niono :

LISTE PMDS ET DEUX INDEPENDANTS

  1. Ousmane SIDIBE
  2. Mariam CAMARA
  3. Cheick Boukadel SIDIBE

Circonscription électorale de Bandiagara :

LISTE DE CANDIDATURES INDEPENDANTES BAGUINE

  1. Mamoudou KANAMBAYE
  2. Boureima NAPARE
  3. Tandou dite Fatoumata TAPILY

Circonscription électorale de Kolokani :
LISTE DU PARTI UPD

  1. Kassim NIARE
  2. Abdoulaye KONARE
  3. Niènè TRAORE,

Circonscription électorale de Kidal :
LISTE URD

  1. Mohamed AG EGLEZE

LISTE URD

  1. Manayete AG MOHAMED,

Circonscription électorale de la Commune V du District de
Bamako :

LISTE PARTI DEMOCRATIQUE POUR L’ALTERNANCE ET LE
RENOUVEAU (PDAR-MJCD)

  1. Mamadou DJIGUE

Circonscription électorale de la Commune IV du District de
Bamako :
LISTE REPENSONS LA POLITIQUE

  1. Boubacar PLEA

Circonscription électorale de Mopti
LISTE ALLIANCE ADEMA-PASJ, URD et RPM

  1. Moussa Allaye CISSE
  2. Garba SAMASSEKOU
  3. Belco SAMASSEKOU

Circonscription électorale de Niafunké :
LISTE FARE AN KA WULI

  1. Aïssata SANKARE
  2. Soumaïla DIALLO
    LISTE ASMA-CFP
  3. Fadimata GUINDO
  4. Aly KANTA

Circonscription électorale de la Commune II du District de
Bamako
LISTE INDEPENDANTE

  1. Demba LAH
  2. Fousseyni DIARRA
  3. Sadio DIARRA

Rapport disponible sur le site de la CC,fichier pdf 111 p.

Par Abdoulayé KONE

Mali: Sassakawa Global 2000 apporte sa contribution au secteur agricole

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Pour contribuer au succès de la mise en œuvre de son nouveau plan stratégique, l’ONG Sassakawa Global 2000 en partenariat avec la Direction Nationale de l’Agriculture du Mali (DNA), ont organisé conjointement une conférence de presse le vendredi 21 février dans un hôtel de la place à Bamako. Étaient face à la presse, le Directeur National de l’Agriculture, Oumar Tamboura, la Directrice pays Sassakawa, Dr. Sokona Dagnoko Sissoko et les différents coordinateurs des projets Sassakawa.
L’objectif principal de cette conférence de presse est de faire une large dissémination sur les activités réalisées en 2019 en vue d’éclairer l’opinion publique sur le rôle de Sassakawa et la Direction Nationale de l’Agriculture dans le développement de l’agriculture au Mali. Elle vise également à expliquer à l’opinion publique à travers les médias les grands défis et enjeux actuels de l’agriculture malienne, le rôle de Sassakawa et sa logique d’intervention au Mali et l’implication de la Direction Nationale de l’Agriculture et ses démembrements dans l’atteinte des résultats pour l’année écoulée.
Pour la Directrice du pays Sassakawa, Dr Sokona Dagnoko Sissoko, beaucoup d’efforts ont été faits dans le secteur de l’agriculture au Mali mais beaucoup de défis restent à relever. Ces défis sont liés à la productivité, à la mise en œuvre de la politique nationale agricole par le gouvernement du Mali. Elle affirme que beaucoup de textes ont été adoptés favorisant la productivité agricole, mais la mise en application reste le principal souci. Toujours comme défis à relever, le changement climatique, le problème de la fertilité des sols , à l’irrigation, l’insuffisance des agents vulgarisateurs sur le terrain.
Quant au Directeur National de l’Agriculture, Oumar Tamboura, il a rappelé aux hommes de media la place que l’Agriculture occupe dans le développement socio-économique dans notre pays. Plus de 70% de la population malienne vivent de l’Agriculture a-t-il déclaré. Le directeur Tamboura définit l’Agriculture dans sa globalité qui englobe l’élevage, le pêche, l’agriculture etc. Pour lui, le Mali dispose beaucoup de potentialités pour la réussite de l’Agriculture, notamment les ressources humaines jeunes, les cours d’eau et la terre. En plus de ces potentialités s’ajoutent les dispositions prises par le gouvernement pour le développement agricole, notamment la subvention des intrants agricoles, la loi d’orientation agricole, la politique d’aménagement de proximité etc. Pour lui l’Agriculture sert aux populations maliennes, la sécurité alimentaire et la commercialisation.
S’agissant des activités menées au courant de l’année 2019 , L’ONG Sassakawa Global 2000, a eu à mener beaucoup d’activités. Ces activités sont entre autres, le renforcement de capacités des producteurs et les agents vulgarisateurs, la promotion des produits. Sassakawa a également accompagné les producteurs aux techniques de conservation des produits qui préoccupe beaucoup de producteurs dans notre pays. Toujours durant l’année écoulée, des paysans ont été organisés et ont bénéficié du crédit à hauteur de 100 millions de FCFA, sans oublier les suivis évaluations.
IB KONE

Crise sécuritaire au Sahel : L’Union Africaine soutient les autorités maliennes dans les négociations avec les responsables djihadistes

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C’est au cours d’une rencontre avec la presse, le mardi 18 février au siège de la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL) que son haut représentant, Pierre Buyoya a réaffirmé le soutien de l’institution africaine aux autorités maliennes dans les négociations avec les chefs djihadistes. Au cours de cette rencontre, le chef de MISAHEL a fait une brève aperçue sur l’année 2019 au Mali et dans la région et les perspectives pour l’année 2020.


Pour Pierre Buyoya, l’année écoulée a été très riche en événement au Mali et dans la région du Sahel. Au Mali, sur le plan politique, elle a été marquée par d’importants événements parmi lesquels : la tenue du Dialogue National Inclusif, la mise en œuvre de l’accord pour la paix issu du processus d’Alger. La MISAHEL a aussi accompagné le gouvernement malien dans sa politique de reforme institutionnelle. Dans la région, toujours sur le plan politique, elle a été également une année préélectorale dont la plupart se passeront au cours de l’année 2020.
Parlant sur plan sécuritaire, 2019 a été caractérisée par l’escalade de la violence au Mali et dans la région, a indiqué Pierre Buyoya. S’agissant du Mali, elle est caractérisée par les attaques communautaires comme le cas de « OGOSSAGOU » et des attaques contres les positions des FAMAS. Dans la région, comme le Burkina, le Niger, il y a également eu des violences communautaires ainsi que celles contre des positions des camps militaires. Pour lui cette montée de la violence a entraîné des conséquences sur le plan humanitaire et des droits de l’Homme.
En se prononçant sur les activités que la MISAHEL a menées en 2019, Pierre Buyoya indiquera que sur le plan politique, la MISAHEL a accompagné le gouvernement du Mali dans son effort de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et le Dialogue National Inclusif. Sur le plan sécuritaire, la MISAHEL a participé à l’élaboration du plan d’action de la RSS et aux réunions techniques de sécurité notamment le DDR. Des conférences sur la gestion des ressources communautaires ont été aussi organisées, sans oublier des activités menées dans le cadre du G5 Sahel et le domaine du droit de l’Homme.
Cette conférence de presse a été une occasion pour le chef de la mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (MISAHEL ), Pierre Buyoya de réaffirmer aux autorités maliennes le soutien de l’Union Africaine. Pour lui L’Union Africaine accompagnera le Mali dans la mise en œuvre de ses programmes prioritaires, tels que : des recommandations du Dialogue National Inclusif qui sont entre autres l’organisation des élections législatives, la relecture de certains points de l’accord pour la paix, le redéploiement de l’administration sur l’ensemble du territoire.
En ce qui concerne les négociations avec les responsables djihadistes, initiées par l’Etat malien, l’Union Africaine soutient les autorités maliennes dans cette initiative, c’est une façon de mettre fin à la guerre, a ajouté Pierre Buyoya. Pour lui , engager le dialogue n’exclut pas de manière concomitante l’utilisation de la force.
Ibrehima KONE

Mali:24e session ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence Nationale d’Evaluation des Hôpitaux (ANEH)

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L’Agence Nationale d’Évaluation des Hôpitaux (ANEH) a tenu jeudi 20 février , la 24e session ordinaire de son Conseil d’Administration . La rencontre s’est déroulée dans la salle de conférence de la dite structure, sise à Djicoroni Para sous la présidence de Mama Koumaré, secrétaire général du ministère de la santé et des affaires sociales, représentant du ministre du dit ministère, en présence du directeur général de l’ANEH, Médecin Colonel Major Karim Camara.
Cette 24e session ordinaire du Conseil d’Administration de l’ANEH s’est portée principalement sur la réalisation des activités, de l’état d’exécution du budget du 1er janvier au 31 janvier 2019 et l’examen et l’adoption du programme prévisionnel et le projet de budget 2020.
Concernant le bilan d’activités, l’ANEH a exécuté un certain nombre d’activités notamment, l’évaluation de la performance des hôpitaux dans les 12 Établissements Publics Hospitaliers (EPH) du Mali et l’hôpital Mère-Enfant « le Luxembourg » au titre de l’année 2018, l’organisation de la journée de restitution des résultats de l’évaluation de la performance des hôpitaux au titre de l’année 2018 sous la haute présence du ministre en charge de la santé, couronnée par la remise de lauréats. Parlant toujours des réalisations, l’ANEH a également eu à faire comme activités, la dissémination du Référentiel national sur la prise en charge des urgences pédiatriques dans 17 structures sanitaires touchant 405 professionnels de santé, l’élaboration du Référentiel national sur la prise en charge des urgences urologiques et sa dissémination dans 26 structures sanitaires touchant 614 professionnels de santé.
En terme d’exécution du budget au 31 décembre 2019, le taux de réalisation des ressources est de 98,78% par rapport aux crédits alloués et le taux d’exécution des dépenses est de 88,34% par rapport aux crédits notifiés.
Quant au projet de budget au titre de l’année 2020, il s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de 303 160 094 FCFA contre 313 860 814 FCFA en 2019, soit une réduction de 3,52%. Cette réduction s’explique par la suppression de la subvention des bi-appartenant et la réduction de l’appui des partenaires.
IB KONE

L’AFC investit dans le premier projet IPP d’énergie renouvelable de Djibouti

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L’Africa Finance Corporation («l’AFC» ou la «Société»), le principal fournisseur de solutions d’infrastructure en Afrique, annonce avoir réalisé un investissement stratégique de 63 millions de dollars dans la construction et l’exploitation d’un parc éolien de 60 MW dans la région de Ghoubet, près du lac Assal à Djibouti. L’AFC a réalisé cet investissement en tant que développeur chef de file en association avec Great Horn Investment Holdings («GHIH»); la Société a également sollicité des fonds supplémentaires auprès de Climate Fund Managers («CFM») et de FMO, la banque néerlandaise de développement entrepreneurial.

L’AFC conduit le développement de ce projet depuis 2017 et l’a fait passer du stade du concept à celui de la bancabilité. Dans le cadre de ce projet, il a été conclu une convention d’achat d’électricité «take or pay» d’une de 25 ans avec Électricité de Djibouti en tant qu’acheteur, une convention d’établissement ainsi qu’une convention de garantie avec la Republiaue de Djibouti. Le projet bénéficie également d’une couverture de garantie MIGA. L’exploitation commerciale du parc éolien devrait démarrer en 2021.

L’AFC et ses partenaires ont su concevoir pour cette transaction une approche de financement innovante ce qui a permis un démarrage de la construction de ce projet dans un délai de 2 ans, soit une réduction considérable par rapport au cycle de développement habituel de 3 à 5 ans. Dans le cadre de cet investissement, Oliver Andrews, Chief Investment Officer d’AFC, et Amadou Wadda, Head of Project Development au sein d’AFC, rejoindront en tant qu’administrateurs non exécutifs les conseils d’administration de la société de projet et de la société holding, Red Sea Power SAS, et Djibouti Wind LP.

Le secteur de l’électricité de Djibouti est actuellement confronté à d’importants défis; il dispose en effet de moins de 100 MW disponibles de manière fiable pour la population, et la demande d’électricité devrait augmenter considérablement en raison des divers projets d’infrastructure à grande échelle – notamment des ports, des zones de libre-échange et des chemins de fer – entrepris par le Gouvernement de la République de Djibouti. Le parc éolien représentera une contribution clé à la satisfaction de la demande d’électricité, le pays visant à passer à une production d’électricité 100% renouvelable d’ici 2030.

Ce projet illustre l’engagement de l’AFC à investir à un stade précoce dans des projets qui nécessitent une atténuation des risques afin de les rendre bancables et d’attirer plus de capitaux au cours de leur développement. Le projet hydroélectrique de 44 MW de Singrobo développé par l’AFC grâce à un investissement de 174 millions d’euros en janvier 2019 en est un autre exemple. Avec ces projets, qui s’inscrivent dans le cadre du partenariat de l’AFC avec le Fonds Vert pour le Climat (Green Climate Fund), AFC entend poursuivre ses investissements à faible émission de carbone.

Samaila Zubairu, Président-Directeur-Général de l’AFC, a déclaré : «Nous sommes ravis d’avoir l’opportunité d’investir dans le développement d’un projet d’énergie renouvelable aussi important à Djibouti. Nous avons investi dans de nombreux projets d’énergie renouvelables en Afrique, dont le parc éolien de Cabeolica au Cap-Vert, qui a intégré le top 10 des partenariats public-privé établi par l’International Finance Corporation Emerging Partnerships en Afrique. Au moment où nous cherchons à soutenir un avenir durable en Afrique, nous considérons les projets renouvelables et verts comme un élément clé de notre stratégie d’investissement.»

Oliver Andrews, Directeur des Investissements (Chief Investment Officer) de l’AFC, a ajouté: «C’est un projet très important pour Djibouti parce que c’est le premier projet d’énergie renouvelable et qu’il illustre les efforts du pays pour assurer lui-même sa production d’énergie à partir de ses propres ressources. Je suis ravi de prendre ces fonctions qui me permettront d’apporter mon expertise au développement du projet en collaboration avec mon collègue Amadou Wadda.»

À propos de l’AFC – www.africafc.org

L’AFC est une institution financière multilatérale de premier plan. Elle a été fondée en 2007 avec un capital d’un milliard de dollars dans le but de stimuler les investissements du secteur privé dans les infrastructures à travers l’Afrique. Avec un bilan actuel d’environ 5,07 milliards de dollars, l’AFC est la seconde institution financière multilatérale d’investissement du continent. L’agence Moody’s Investors Service lui a attribué la note A3/P2 (perspective stable). L’AFC a levé 1.150 millions de dollars en 2019, 500 millions en 2017 et 750 en 2015 au travers d’émissions d’euro-obligations, outre son programme mondial de billets à moyen terme (MTN) d’un montant de 3 milliards de dollars approuvé par son conseil d’administration. Toutes les émissions d’euro-obligations ont été sursouscrites et ont attiré des investisseurs d’Asie, d’Europe et des États-Unis.

La politique d’investissement de l’AFC repose sur une connaissance approfondie du secteur et met l’accent sur les conseils financiers et techniques, la structuration et le développement des projets et le capital-risque; elle vise à répondre aux besoins de développement des infrastructures et à assurer une croissance économique durable en Afrique. L’AFC investit dans des infrastructures de haute qualité qui fournissent des services clés aux secteurs essentiels tels que l’énergie, les ressources naturelles, l’industrie lourde, les transports et les télécommunications. À ce jour, l’AFC a investi plus de 6,6 milliards de dollars dans des projets répartis dans 30 pays d’Afrique.Lire prochain: 

Banques : 4 milliards d’euros de financement projetés par la Banque Européenne d’investissement en Afrique

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La Banque Européenne d’investissement (BEI), prévoit d’accroître considérablement son engagement tant en Afrique subsaharienne qu’en Afrique du Nord et de fournir 4 milliards d’euros pour soutenir l’investissement public et privé sur tout le continent en 2020, ont annoncé le 24 février 2020 les dirigeants de cette institution de financement à long terme de l’Union Européenne (UE).

« Il s’agira notamment, selon eux, d’apporter un soutien accru aux infrastructures qui favorisent la croissance du secteur privé, permettant ainsi la création d’emplois par les petites entreprises, les jeunes pousses et les grandes entreprises, et de mettre à disposition de nouveaux financements pour les investissements liés au climat et au développement durable ».

Ils ajoutent que ces dernières années, parallèlement à une étroite coopération technique et financière avec la Commission européenne, la BEI a accordé plus de 12 milliards d’ euros de nouveaux financements en Afrique, en coopération avec des partenaires internationaux et européens de financement du développement, notamment la Banque africaine de développement (BAD), la Banque mondiale et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ou encore les agences néerlandaise, française et allemande de financement du développement.

La BEI travaille également en étroite collaboration avec ONU-Habitat pour améliorer les infrastructures liées à l’eau desservant les populations autour du lac Victoria, avec le HCR pour garantir l’accès des réfugiés aux financements en Ouganda et avec l’ONUDI pour soutenir le développement du secteur privé.

Les entreprises privées ne sont pas en reste. C’est ainsi qu’en 2019 la BEI a fourni plus de 1,8 milliard d’euros pour soutenir les investissements du secteur privé en Afrique, ce qui représente 60 % de son engagement global sur le continent. « Cette somme comprenait notamment un nouveau soutien de 500 millions d’euros destiné à aider les jeunes pousses africaines à se lancer dans les domaines du numérique, de l’agroalimentaire, de l’inclusion financière et de la santé », avancent les responsables de la banque européenne.

Selon eux, les nouveaux partenariats établis par la BEI avec des entreprises, des banques et des organismes de microcrédit africains permettent d’offrir des financements spécialisés aux petits exploitants agricoles, de supprimer les coûts associés aux financements en monnaie locale qui freinent les investissements et d’aider les entreprises privées à investir dans l’adaptation aux effets des changements climatiques.

Sur un autre registre, la BEI signale qu’elle a accordé un nouveau soutien pour apporter pour la première fois une couverture par les réseaux de télécommunications à des régions rurales reculées d’Afrique de l’Ouest, permettre aux régions rurales du Sahel d’accéder au microcrédit, appuyer l’énergie solaire hors réseau au Mozambique et au Malawi, mieux protéger les routes côtières dans l’État insulaire de Sao Tomé-et-Principe et garantir l’approvisionnement en eau potable de 2,2 millions de personnes dans la capitale malgache à la suite de récents typhons.

« L’Afrique est une priorité clé pour l’UE et la BEI », a laissé entendre Werner Hoyer, président de cette institution bancaire. A ses yeux, son institution est résolue à travailler avec des partenaires africains pour accélérer et accroître l’ampleur de nouveaux investissements qui favorisent le développement durable, luttent contre l’urgence climatique, créent des emplois et améliorent les conditions de vie dans toute l’Afrique. C’est dans ce sens qu’en 2019, la BEI a mis à disposition 3 milliards d’euros de nouveaux financements qui permettront, selon les responsables de la Banque, de soutenir 10,7 milliards d’euros d’investissements porteurs de changements dans toute l’Afrique. Dans l’entendement du président Hoyer « les 3 milliards d’euros de nouveaux investissements de la banque de l’UE en Afrique en 2019 s’appuient sur 54 années d’activité dans 52 pays africains ». Il avance par ailleurs que ces derniers mois, la BEI a lancé de nouvelles initiatives sans précédent pour accélérer les nouveaux investissements essentiels pour permettre aux femmes de participer pleinement à l’activité économique dans le cadre du programme pionnier SheInvest, pour faire en sorte que les entreprises africaines innovantes puissent se développer et pour unir son savoir-faire financier à des actions philanthropiques en vue de lutter contre le paludisme.

Sénégal : L’activité économique se bonifie de 9,2% en décembre

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L’activité économique sénégalaise hors agriculture et sylviculture) s’est bonifiée de 9,2%, en rythme mensuel,  au terme du mois de décembre 2019 par rapport au mois de novembre 2019, selon les données de la Direction de la prévision et des études économiques (DPEE) basée à Dakar.

La DPEE justifie cette situation par une bonne évolution d’ensemble des secteurs primaire (+21,3%), secondaire (+8,3%), tertiaire (+5,7%) et de l’administration publique (+14,3%),

Dans le secteur primaire, la performance est attribuable, aussi bien au sous-secteur de l’élevage (+13,0%) qu’à celui de la pêche (+49,3%). Sur une base annuelle, la DPEE note que ce secteur a progressé de 9,1%, en décembre 2019, en liaison avec l’élevage (+6,7%) et le sous-secteur de la pêche (+16,0%).

Quant à la progression du secteur secondaire, elle est, essentiellement, attribuable aux performances notées dans la fabrication de produits agroalimentaires (+11,3%), la construction (+18,3%), la fabrication de matériels de transport et les activités extractives (+18,6%). En revanche, les branches Filature, tissage et ennoblissement textile (-15,8%), Travail de cuir et fabrication d’articles de voyage et chaussures (-80,1%) et Production et distribution d’électricité et de gaz (-4,6%) se sont, notamment, contractées sur la période.

Sur un an, le secteur secondaire a cru de 0,7% en décembre 2019, principalement porté par la fabrication de matériels de transport (+142,6%), la construction (+8,1%) et la fabrication de produits agroalimentaires (+2,8%). Néanmoins, la DPEE a relevé de faibles résultats notamment, dans les branches Travail de cuir et fabrication d’articles de voyage et chaussures  (-86,3%), Raffinage de pétrole et cokéfaction (-49,1%) et Production de métallurgie-fonderie et fabrication d’ouvrage en métaux  (-15,8%).

Le raffermissement de 5,7% du secteur tertiaire est particulièrement porté par le commerce (+5,3%), les activités spécialisées, scientifiques et techniques » (+14,7%) et le transport (+9,1%). Par contre, l’hébergement et la restauration  ainsi que les  services de santé  se sont contractés.

Sur un an, une croissance de 7,1% du secteur tertiaire est notée en décembre 2019, principalement, tirée par le commerce (+9,7%), les activités spécialisées, scientifiques et techniques  (+20,8%) et les  activités financières et d’assurance (+25,4%). Toutefois, les services d’information et communication  et les  activités de services et de soutien de bureau se sont particulièrement repliés sur la période.

Sur une base annuelle, la croissance de l’activité économique hors agriculture et sylviculture est estimée à 1,4% en décembre 2019, principalement portée par les secteurs tertiaire (+7,1%) et primaire (+9,1%).Lire prochain: L’éléphant ivoirien