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Mali: Soumaïla CISSÉ aux journalistes : »Soyez des résistants »pour notre démocratie, pour la dignité des Maliennes et des maliens »

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C’est avec plaisir et fierté que que l’honorable soumaila cissé, président de l’URD était avec les journalistes ce lundi matin pour sacrifier à une tradition, celle de leur présenter ses vœux à l’occasion du Nouvel An 2020. Cette rencontre qui a mobilisé les membre de l’Union Pour la République et la Démocratie à la Maison de la presse a été succès. Au cours de cette rencontre, le président de l’URD a fait le point de l’année écoulée.



A sa prise de parole, Soumaila CISSE non moins, president de l’URD dira ceci: « Je vous présente au nom de l’URD et en mon nom propre mes vœux de Santé, de Bonheur, de Prospérité et de plein succès professionnels à vous, à vos familles, à vos partenaires ainsi qu’à vos auditeurs, téléspectateurs et lecteurs. J’associe à ces vœux l’ensemble du Peuple Malien. Que cette nouvelle année soit pour notre pays une année de paix, de réconciliation, d’unité et de prospérité« , a-t-il souhaité.


Pour lui, « l’année 2019 a été éprouvante pour vous les journalistes. Quarante-neuf journalistes ont été tués dans le monde en 2019 : 46 hommes et 3 femmes, selon Reporters sans frontières, contre quatre-vingts journalistes tués pour avoir exercé leur mission d’information en 2018. Même si une baisse considérable de ce type de criminalité est à constater, l’assassinat des journalistes demeure un phénomène inquiétant.


« Reporters sans frontières » a recensé un total de 389 journalistes emprisonnés contre 348 en 2018. Un chiffre selon lui, en hausse est « d’autant plus préoccupant qu’il ne comprend pas les journalistes interpellés arbitrairement pendant quelques heures, quelques jours, voire plusieurs semaines
» selon RSF.

De la 115ème place en 2018, selon le classement de la liberté de la presse publié en 2019, le Mali est passé à la 112ème place et reste toujours malheureusement encore dans la zone rouge. C’est tout simplement inadmissible ! Les difficultés qui caractérisent l’exercice de votre profession sont donc réelles et les obstacles nombreux. Or pour redresser notre pays, retrouver l’unité nationale et restaurer l’autorité de l’Etat, il nous faut nécessairement renouer avec la liberté et la justice. Cela passe nécessairement par une presse de qualité, indépendante et plurielle, disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés.
Au Mali, nous sommes loin de cet objectif. Soumaila Cissé pense que le constat est triste et alarmant !

Il n’a pas cacjé sa preoccupation face a la disparition du journaliste Birama TOURÉ: « Le journaliste Adama Dramé a été contraint à l’exil pour avoir insisté sur l’obligation qui pèse sur le régime en place de faire toute la lumière sur cette disparition mystérieuse de son collaborateur.c’est pourquoi nous interpellons encore une fois de plus les autorités compétentes pour que justice soit faite », s’est-il indigné


Selon, Soumaïla Cissé, « de mémoire d’homme, on n’a jamais vu un pays se redresser économiquement, améliorer le sort des populations et rétablir la sécurité dans la mauvaise gouvernance et la corruption« , a-t-il affirmé.

Oui, tirez sur nous, opposition, majorité, société civile car vous êtes les garde-fous contre la dérive, la déchéance et la corruption.

Pour l’honneur de votre profession, pour notre démocratie, pour la dignité des Maliennes et des maliens, soyez des résistants !
Oui, des résistants.

Cette traditionnelle rencontre de communion nous offre l’occasion chaque année de faire un bref survol de la situation de notre pays.

Daouda Bakary KONÉ/croissanceafrique.com


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Au sujet des élections législatives de 2020, M.Koniba SIDIBÉ du MODEC met en garde le gouvernement: ‹‹ S’ils devraient se contenter de la mascarade électorale, ils nous trouveront sur leurs chemins››

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La maison de partenariat a servi de cadre pour la tenue du conseil National du MODEC sous le thème ‹‹ l’intervention des forces de défense et de sécurité étrangères au Mali ››. C’était ce samedi 25 janvier 2020. Cette rencontre avait comme ordre du jour, la présence des forces étrangères, l’élection législative à venir, la mauvaise gouvernance en generali d’autre part les ambitions du Parti MoDEC en particulier. Ainsi àsa sortie dudit conseil, l’ancien ministre Koniba SIDIBÉ s’est exprimé sur notre micro. Lisez


Croissanceafrique.com: Quelles sont les résolutions de ce conseil ?


Konimba Sidibé: Notre conseil de ce jour a traité essentiellement de l’intervention des forces de défenses et de sécurités étrangères au Mali. Après examen de la situation nous sommes arrivés à la conclusion que le Mali a besoin de l’appuie de tous ses partenaires. Mais cet appuie ne peut continuer à être exercé sur la base de statut-quo actuel qui consacre la partition du Mali. Nous souhaitons que les maliennes et maliens comprennent qie l’échec des forces de défenses et de sécurités étrangères est imputable d’abord à la gouvernance du Mali. Tant que le Mali est gouverné tel qu’il est aujourd’hui que les forces du viennent ça n’aboutira pas à grande chose parce que la mauvaise gouvernance va tout plomber. Pour la question n’est pas de savoir si les forces étrangères qui sont venus soutenir, doivent partir ou rester, la question principale IBk doit partir. Il doit partir pour que nous croyons des conditions d’une gouvernance qui permettrait de rendre efficace l’appuie des partenaires étrangers du Mali. Encore pour une fois ‹‹ tu as beau donné un coup à un crapaud ne peut pas monter à un arbre.›› Il ne faut pas se tromper les raisons pour lesquelles l’insécurité s’est généralisée, la souveraineté du Mali est mise en mal, une bonne partie du territoire est occupé, l’échec est total, mais l’échec est imputable d’abord à la gouvernance du Mali.


Croissance Afrique.com: Vous avez parlé la question de forces étrangères au Mali, MODEC a une position claire la dessus ?


Konimba Sidibé: La position du MODEC est très claire nous avons besoin de tous les partenaires du Mali. Mais ce besoin ne doit pas se faire traduire en une mise de tutelle du Mali. Je rappelle que pendant la deuxième guerre mondiale, quand la France était sous occupation, les États-Unis, la grande Bretagne, le reste du monde entier a aidé à libérer la France. Et quand les grands alliés américains, la France a voulu mettre la France sous tutelle, mettre son indépendance en cause, le général de Gaulle a dit non. Nous aussi nous disons non, l’appuie ne peut avoir comme contrepartie ni la mise sous tutelle d’un pays, ni la mise en cause de la souveraineté de ce pays.


Croissanceafrique.com: Vous avez parlé d’élections législatives , quelle est la position du MODEC ?


Konimba Sidibé: Nous avons parlé des élections législatives. Nous avons tout simplement fait le constat que le gouvernement ne peut rien réaliser dans ce pays. Ça fait des mois qu’ils ont reporté des élections. Dans l’espoir de mettre certaines nombres de réformes, ils n’ont strictement rien fait à la date d’aujourd’hui; donc nous constatons, ils sont sous la voie des mascarades électorales. Nous leur disons il est encore temps de faire ces réformes de manière à ce que nous puissions faire des élections apaisés, transparentes et crédibles. D’où sortiront des députés à ne rien l’illégitimité. Mais nous avons les sentiments que ce n’est leurs préoccupations. Mais dans tous les cas nous irons aux élections. Si jamais il devrait contenter de mascarade électoral, ils trouveront le MODEC, sur leurs chemins, ils trouveront les forces démocratiques de ce pays sur leurs chemins.


Croissanceafrique.com: La date fixée est-elle tenable ?


Konimba Sidibé: De notre point de vue, elle n’est pas tenable parceque un certain de réforme à faire, qui n’ont jamais été encore fait. Le gouvernement a fait comme si rien n’était, l’insécurité a atteint des proportions incroyables. Dans ces conditions pourquoi ils veulent faire des élections sérieusement transparentes et crédibles ? Ou est-ce qu’ils encore faire un holtoc électoral où ça été le cas aux présidentielles ? Les maliens sont fatigués des ces mascarades électorales qui traduisent des députés dans l’Assemblée sans aucune légitimité sans aucun respect de la part du peuple. Nous voulons les élections transparentes et nous irons à l’élection.

Croissanceafrique.com: concernant la vie du Parti, peut-on savoir la santé du MODEC ?


Konimba Sidibé: Le MODEC se porte très bien, vous l’avez constaté tout à l’heure, c’est vrai que nous ne sommes un grand Parti. Mais le parti se développe toujours. Plusieurs cercles étaient présents aujourd’hui. Nous avons débattu sur les questions importantes et nous aurons des candidats dans beaucoup de Cercles aux élections législatives.


Croissanceafrique.com: pouvez-vous revenir sur vos ambitions politiques (Élections législatives) ?


Konimba Sidibé: Nos ambitions c’est de gagner des élections pour être majoritaire à l’Assemblée nationale.

Croissanceafrique.com: Avez-vous un appel à lancer à l’endroit des Maliens?


Konimba Sidibé: Mon appel, est très simple que les maliens sachent nous pouvons sortir ce pays du trou. Mais que ça ne se fera qu’au prix d’un changement de leadership. Au prix de l’accès au pouvoir d’hommes exemplaires, crédibles, l’hommes qui combattent la corruption avec fermeté, qui n’ont jamais détourné un seul Franc de l’État. Les prédateurs qui vivent des biens publics qui empêchent nos enfants d’accéder à l’éducation, empêchent nos mères, nos épouses d’accéder à des maternités, qui empêchent nos soldats dans les commissions défenses et de sécurités du pays, ceux ci doivent dégager. Les maliens doivent combattre à les dégager et nous pourrons le faire. Aucun pays n’est condamné à être disparaître. Ne résignez pas, engagez-vous par rapport à ceux qui se passent dans ce pays.


Propos recueillis par Hamadoun Alphagalo

Office du Niger (Mali):Zoom sur le nouveau PDG, Abdel Karim KONATÉ

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L’office du Niger a un nouveau Président Directeur Général en la personne d’Abdel Kader Konaté dit ‘‘Empé’’. L’ancien ministre du Commerce (nommé depuis la transition de 2012) et inspecteur des Douanes de son état remplace à ce poste Mamadou Mbaré Coulibaly qui a fait valoir ses droits à la retraite comme il l’annonçait lors du 45ème conseil d’administration de l’Office du Niger tenu à Ségou le 23 décembre 2019. Le nouveau Président Directeur Général de l’Office du Niger est également le 2ème vice-président du parti Alliance pour la Démocratie au Mali-Parti Africain pour la Solidarité. Arrivera-t-il à faire oublier l’immense Mamadou Mbaré Coulibaly?

Chercheur, concepteur de la variété de riz «Gambiaka suruni» et de la carte de fertilité des sols au Mali, le désormais ex PDG de l’Office du Niger a été élevé le 14 janvier 2020 au grade d’Officier de l’Ordre National par le président malien, Ibrahima Boubacar Keita dit IBK. Une médaille venant s’ajouter à la distinction de Chevalier de l’ordre national décernée en 2003 par l’ancien président, Amadou Toumani Touré, et à l’ insignes de l’Ordre du Mérite Agricole décernée en 2015, rapporte le bulletin de l’Office du Niger dans son numéro 21 de janvier 2020.

Deuxième producteur du riz en Afrique de l’Ouest, tout juste derrière le Nigeria, le Mali a sorti de ses champs, essentiellement sur l’Office du Niger, 2,4 millions de tonnes de paddy en 2016, se classant de ce fait au premier rang de la CEDEAO en termes de sécurité alimentaire. La filière riz emploie 5 millions de personnes. Ce qui justifie grandement le budget de 34 milliards de Franc CFA affecté à l’Office du Niger.

Luanda Leaks: un banquier d’Isabel Dos Santos se suicide

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Trois jours après la révélation baptisée «Luanda Leaks», un banquier cité dans cette affaire de détournement de fonds et de blanchiment d’argent par   la femme la plus riche d’Afrique, Isabel dos Santos, a été retrouvé mort à Lisbonne.

Nuno Ribeiro da Cunha, 45 ans, gérait le compte de la firme pétrolière Sonangol, anciennement présidée par Mme Dos Santos, chez la banque EuroBic. M. Da Cunha a été retrouvé mort dans l’une de ses propriétés à Lisbonne. Une source policière a déclaré aux médias portugais que “tout indique un suicide”. Les médias locaux ont cité la police disant que M. Da Cunha avait déjà tenté de se suicider ce mois-ci et souffrait de dépression.

Mercredi, EuroBic a annoncé qu’elle mettrait fin à sa relation commerciale avec Mme Dos Santos, qui serait l’actionnaire principal de la banque par le biais de deux sociétés qu’elle possède. Il a été rapporté plus tard que Mme Dos Santos vendait sa participation au capital dans la banque.

La banque a ajouté qu’elle enquêterait sur les transferts d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de dollars qu’elle avait effectués. Certains des transferts ont vidé le compte de Sonangol chez EuroBic, rapporte le New York Times. Jeudi, Mme Dos Santos a qualifié les allégations à son encontre de “extrêmement trompeuses et fausses”.

Les procureurs angolais cherchent à récupérer 1 milliard de dollars (760 millions de livres sterling) que Mme Dos Santos et ses associés seraient redevables à l’État.

“Isabel dos Santos est accusée de mauvaise gestion et de détournement de fonds pendant son mandat à Sonangol”, a déclaré mercredi le procureur général Helder Pitta Gros lors d’une conférence de presse. Il a déclaré qu’en conséquence, elle était provisoirement inculpée de “blanchiment d’argent, trafic d’influence etde contrefaçon de documents, entre autres délits économiques”. Les autorités angolaises vont maintenant mener une enquête pénale pour déterminer si elle doit être officiellement inculpée.

Le Nigeria et la BADEA se renforcent dans le capital d’ Afriximbank

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 Banque africaine d’import-export  (Afreximbank) a fait savoir qu’elle a procédé  une augmentation de son capital en 2019.

Objectif : poursuivre sa croissance conformément à son plan stratégique, en particulier dans le sillage de la récente Zone de libre-échange continentale africaine.

Dans un communiqué publié jeudi 23 janvier, l’institution a informé que les actionnaires existants, dont le Nigéria et la  Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), ont investi des titres d’une valeur de 200 millions de dollars dans les classes d’actions A, B et  C.

Ils ont également injecté  300 millions de dollars au titre du capital appelable. Ce qui porte la valeur totale des nouvelles actions émises par la Banque à 500 millions de dollars l’année écoulée.

Pour Benedict Oramah, président d’Afreximbank, « l’injection de ces capitaux propres, témoigne la confiance des actionnaires existant vis-à-vis de la banque». Ces fonds, souligne-t-il, permettront de  «doper le volume des échanges commerciaux  et d’investissement à travers le continent, générant des rendements pour la Banque et une croissance pour les entreprises africaines».

Créée en octobre 1993, la banque a approuvé plus de 67 milliards de dollars de facilités de crédit pour les entreprises africaines, dont 7,2 milliards de dollars en 2018. Au 31 décembre 2018, Afreximbank  affichait un total actif de 13,4 milliards de dollars.

Les agences de notation financières telles que GCR, Moody’s et Fitch lui ont attribué successivement des notes A, Baa1 et  BBB.

Mali : L’implication des Universités et de la société civile dans la bonne gouvernance au cœur des échanges

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L’Union Africaine (UA) à travers le Mécanisme Africain d’Evaluation par les Pairs (MAEP) a tenu son forum public à Bamako le vendredi 24 janvier dans un hôtel de la place sur le rôle des universités, du secteur privé et des groupes de réflexion dans le processus de gouvernance.

L’événement était placé sous la présidence de Me Baber Gano, ministre de l’intégration africaine.
Le mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) est une agence spécialisée de l’Union Africaine pour accélérer la mise en œuvre du nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD). A noter que le MAEP est un outil utile et pratique destiné à promouvoir la bonne gouvernance en Afrique.


L’objectif du forum public sur le rôle des universités, du secteur privé et des groupes de réflexion dans le processus de gouvernance pour informer les parties intéressées qu’elles sont invitées à contribuer à la bonne gouvernance et au développement durable sur le continent, directement ou indirectement.


Pour les organisateurs, ce forum public permettra aux participants de développer leur capacité de réflexion et d’amener davantage les parties concernées à participer aux travaux du MAEP dans le cadre de son mandat élargi.
A noter qu’après le Mali, le forum sera organisé dans des pays tels que l’Algérie, l’Egypte, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie afin de renforcer la diversité et le caractère inclusif du MAEP à un moment où celui-ci s’efforce de créer un « groupe de réflexion »pour répondre aux besoins d’un grand nombre d’acteurs.


La raison d’être du forum public MAEP sur le rôle des universités, du secteur privé et des groupes de réflexion dans le processus de gouvernance est également conforme à l’aspiration et à l’idée promues par l’Union Africaine de s’assurer que ses pays membres sont bien représentés dans les organes et institutions spécialisés de l’Union Africaine pour relever les multiples défis auxquels les peuples africains sont confrontés sur le continent.


A savoir l’objectif global du rôle des universités africaines dans la gouvernance en Afrique est de nourrir et de développer l’idée et la pratique de la gouvernance dans l’intérêt de la Renaissance de l’Afrique.


Pour la question de qualité des données, il est nécessaire d’élaborer des stratégies de communication, d’impliquer des Citoyens ordinaires dans les initiatives et de permettre que le processus des MAEP soit aussi dirigé par la population et non seulement par le gouvernement.
IB KONE

Mali : Le Cheptel malien valorisé par les Nations Unies.

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La troisième réunion du comité de pilotage du projet d’appui à l’opérationnalisation du Programme pour le Développement à l’Exportation de la Viande du Mali (PRODEVIM) s’est tenue ce vendredi 24 janvier 2020. C’était au ministère de l’industrie et du commerce sous l’égide du Ministre dudit département, Mohamed Ag Erlaf, en présence de Mbaranga Gassarabwe, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies au Mali.


Le programme pour le développement à l’exportation de la viande du Mali (PRODEVIM) est un programme qui vise à faire le Mali un pays exportateur de viande, vue l’importance de son cheptel dans la sous-région et en Afrique.


Pour la représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies, Mbaranga Gassarabwe, une bonne exploitation de la filière viande constitue pour les acteurs éleveur-agro pasteurs et tout le Mali une opportunité particulière. C’est dans ce sens que le système des Nations unies accompagne le Gouvernement du Mali dans sa volonté de promouvoir le secteur à travers ce projet à hauteur de 857 579 801 FCFA reparti entre le PNUD ET ONUDI. Madame Mbaranga Gassarabwe a par ailleurs remercié la partie gouvernementale et ses collaborateurs pour leur engagement qui a permis la signature de l’accord de financement et la mobilisation effective de la contribution du Mali à hauteur de 200 000 000 F CFA.


Le ministre Mohamed Ag Erlaf trouve ce projet un grand défi à relever en inversant la tendance actuelle qui en fait un éternel exportateur de bétail sur pieds. Pour ce faire, il faut œuvrer à faire du Mali un pays exportateur de viande rouge, créant de la valeur ajoutée sur tous les produits de la filière, créant durablement des richesses et des emplois.


Pour lui, c’est dans cette optique que le PRODEVIM a été doté d’un cadre institutionnel opérationnel et s’est attaché à l’élaboration de son plan de travail annuel 2019 et celle des termes de référence d’une table ronde des Bailleurs de Fonds à laquelle seront soumis les projets de construction d’abattoirs modernes dans les régions de Sikasso, Gao et le District de Bamako.
Une telle entreprise n’a de sens que si elle est portée par des professionnels du secteur privé national, a laissé entendre le ministre. Pour ce faire, le gouvernement du Mali a rencontré les représentants du secteur privé qui sont disposés à s’approprier le Programme et à en assurer le portage technique, notamment dans la construction et l’exploitation des différentes usines de viandes.
IB KONE

Attaque contre l’armée Malienne à Sokolo: Voici le déroulement du film

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Il s’agit de l’attaque de ce matin du camp de la gendarmerie de Sokolo, déroulement des faits. Lisez .

Ce matin le 26 janvier 2020 aux environs de 5H, plusieurs dizaines d’hommes lourdement armés ont attaqués le camp de la gendarmerie de Sokolo situé à 85 kilomètres de la frontière avec la Mauritanie et à quelques vols d’oiseaux de la forêt de ouagadou (nids des terroristes) et 172 kilomètres de Segou.

Il était 5H, plusieurs dizaines d’hommes à bord des motos et pick-ups ont lancé l’assaut a l’aide d’armes lourde et automatiques sur le camp à partir des 4 côtés du camp militaire, le chef de poste dit à soldats de ne pas fuire et de se battre jusqu’a la victoire ce qui fut fait mais les assaillants étaient sur un terrain qu’ils semblent très bien maîtrisé, ils connaissaient tout les coins et recoins du camp.

Toujours selon informations, les soldats ont tenus tête aux terroristes durant 2 heures de combats très très violent avec une violence inouïe pensant que le renfort allait venir, le chef de poste tombe sous les balles et commandement déstabiliser, le renfort ne vient pas. Les soldats ont décidé d’abandonner le camp pour essayer de réfugiés en ville face à la puissance de feu des terroristes

C’est en se repliant que certains soldats ont été capturés

Bilan toujours provisoire: 25 soldats tué, 05 blessés et 07 autres porté disparus.

Après avoir emporté tout les matériels du camp, incendié ce qui ne sont pas transportable, ils ont complètement détruit le camp. Au moins, 17 terroristes ont également été abbatus.

À noté que Sokolo est un verrou stratégique entre la frontière mauritanienne et on peut passer la frontière, sans rencontrer aucun village où se réfugier, dans la forêt du Wagadou (Dans quel se trouve leur base) qui se trouve également dans le secteur.

Les FAMa se sont battus vaillamment et ils sont morts armes à la main. Nous présentons nos condoléances les plus attristées à leurs familles ainsi qu’à leurs proches. Que leurs âmes reposent en paix !

Moussa Nimaga

Mali-Club d’Action Citoyenne de l’AJCAD en commune II : Fatoumata Thiam élue leader du bureau

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Dans une atmosphére bon enfant a été mise en place le bureau du club d’action citoyenne (CLAC) de la commune 2 du district de Bamako. C’était à la faveur d’une assemblée de jeunes tenue hier à la maison du jumelage de Niaréla en présence d’une foule nombreuse de jeunes dévouées. Fatoumata Thiam qui a été élue comme leader principale est accompagnée dans sa mission par d’autres leaders de la commune dont Sidiki Latigui Kouma, Adama Dioumbia, Jamilatou Touré, Abdramane Tamboura et Moussa Traoré tous membres de l’AJCAD-MALI.


Le CLAC est une représentation de l’association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie AJCAD. L’activité a été supervisée par les responsables à savoir, Sidiki Latigui Kouma et certains membres de L’AJCAD-Mali au niveau de la commune II.


Les travaux ont d’abord consisté à faire la lumière sur les différentes missions de l’AJCAD et du CLAC. Dans son exposé, Sidiki Latigui Kouma à aménés les participants à comprendre L’AJCAD qui est une organistion de jeune qui oeuvre à travers des actions de développement et particulièrement dans le domaine de la citoyenneté au Mali. Selon Sidiki Latigui Kouma le : « CLAC sera une représentation de L’AJCAD et permet aux jeunes de développer des initiatives de développement de leur localité, à travers l’élaboration des projets susceptibles d’être soutenus par l’AJCAD ». Ces projets peuvent être soutenus auprès des partenaires pour financement. Ce qui doit influencer catégoriquement les jeunes nouvellement intégrés dans l’espace de l’AJCAD à travers CLAC de se lancer dans les visions pour valoriser leurs attentes.


Les membres de L’AJCAD-MALI ont invité les jeunes de la commune 2 a plus de dynamisme et de responsabilité pour etre des moteurs de changements afin de réussir les projets.

Mali: L’ONG Actions Jeunes Bourem initie un projet pour aider les talibés contre méfaits de l’extrémisme violent.

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La Cité des enfants a servi de cadre pour le lancement d’un projet visant les talibés vivant dans les rues de Bamako. C’était ce samedi 25 janvier 2020 à Niamkoro (UNICEF). Ladite rencontre etait placée sous le thème ‹‹ Occupons nous dès aujourd’hui des enfants talibés afin qu’ils échappent au système de l’extrémisme violent.›› Au total, 3000 enfants et adolescents talibés âgés de 5 à 17ans sont concernés par ce projet qui protegera davantages les droits de l’enfant dans les régions de Mopti, Gao, Ségou, sikasso et le district de Bamako.

Abdoul Kader Touré, est le coordinateur du projet, il trouve que cette cérémonie qui a réunit plusieurs membres de leur organisation aujourd’hui, a une plus grandes importance à plus d’un titre, car il s’agirait du lancement d’un projet de protection, et de défense des droits de l’enfant dans les régions de Mopti, Gao, Ségou, sikasso et le district de Bamako.


Il a affirmé que ce projet compte sortir de la rue 3000 enfants et adolescents talibés âgés de 5 à 17 ans en vue de leurs de leur réinsertion socio-éducatives, d’ici février 2021. Il insiste pour dire que ‹‹ Ce projet vise également la création des centres de formation gratuit dans toutes les régions pour tous les enfants et jeunes défavorisés à fin de parvenir à leur réinsertion sociale.››. Ensuite, il a rappelé que la situation des droits des enfants demeure encore peu reluisante au au Mali.


Selon le coordinateur, un nombre de 6 000 enfants ont été recensés en 2008 dans le District de Bamako et les régions de Ségou et Mopti par la direction du développement social. Pou lui, ils seraient au moins 20 000 enfants talibés âgés entre 5 et 17 ans à être exploités dans tout le Mali.

Ainsi décline-t-il la situation précaire de ces talibés ‹‹ Condamnés à la mendicité, ils constituent une énorme mane financière chiffrée à des millions d’euros par an. Mendicité, châtiments corporels, la maltraitance quotidienne de certains enfants talibés.›› .


‹‹ Forcés à mendier dans les rues pour recueillir des « aumônes », très peu sont ceux qui reçoivent des soins de santé ou la moindre éducation en dehors de la mémorisation du Coran ››, a-t-il déploré.


Il afgirmera egalement que : ‹‹ les leçons sont ponctuées par des châtiments corporels et si les élèves ne parviennent pas à rapporter leur quota journalier d’argent, généralement fixé entre 500 et 2 000 francs CFA (entre 1 et 4 dollars), ils sont humiliés, battus, parfois à mort comme ce fut le cas du jeune talibé de 8 ans battu à mort par son maître coranique à kalaban coro Adekene, dans la nuit du 24 au 25 février 2019››, a-t-il martelé les situations horribles sur lesquelles vivent ces enfants.

Ce projet, selon le coordinateur, ‹‹ conformément aux orientations données par les Nations unies et les plus hautes autorités de l’Etat sur la protection des enfants, et invite les différents acteurs à s’engager sans réserve afin de conduire la mise en œuvre du projet conformément aux orientations stratégiques définies. Il a donné l’assurance que l’ONG AJB ne ménagera aucun effort pour faciliter et veiller à l’exécution du projet en vue de l’atteinte des objectifs.


Egnyéry Alphagalo