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Mali-Banque mondiale-FMI:Panel sur la fiscalité internationale « Taxer pour développement « 

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Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr Boubou CISSE était également un des panelistes lors de la discussion engagée sur la fiscalité internationale, en marge des Réunions de Printemps 2019 du Groupe Banque Mondiale-Fonds Monétaire International à Washington.

Sur ce panel de haut niveau sur la fiscalité internationale qui avait pour thème « Taxer pour développement », le Ministre a partagé avec l’assistance ses réflexions et les défis auxquels les pays africains sont confrontés, notamment le Mali dans le secteur des mines en matière d’évasion fiscale.

Il a plaidé pour une solidarité internationale afin de permettre aux pays exposés de disposer de plus ressources indispensables pour leur développement économique.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali: La Banque mondiale multiplie par six ,le niveau de son Appui Budgétaire Général, un accord d’une enveloppe de 250 millions de dollars

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La Banque mondiale multiplie par six (06) le niveau de son Appui Budgétaire Général au Mali en accordant une enveloppe d’un montant de 250 millions de dollars US soit environs 146, 75 milliards de FCFA au titre de l’année 2019.

En marge des Réunions de Printemps 2019 du Groupe Banque Mondiale-Fonds Monétaire International le Ministre de l’Economie et des Finances Dr Boubou CISSE et sa délégation ont rencontré les autorités de la Banque mondiale dans le cadre des discussions sur le suivi de la mise en œuvre des réformes sectorielles présentées par les autorités maliennes dans le cadre de la nouvelle série d’Appui Budgétaire Général (ABG).

Les deux parties ont convenu du renforcement des reformes encours concernant le secteur de l’électricité, l’amélioration du programme de subventions des intrants agricoles, le capital humain et la gestion foncière. Des nouvelles reformes devront être engagés dans le domaine des finances publiques, de la gouvernance, de la santé et l’éducation.

A l’issue des discussions et en vue de soutenir les efforts du gouvernement malien, la Banque mondiale a décidé de multiplier par six (06) le niveau de son Appui Budgétaire Général au Mali en accordant une enveloppe d’un montant de 250 millions de dollars US soit environs 146, 75 milliards de FCFA au titre de l’année 2019. Une partie importante de cet appui sera consacré à la restructuration du secteur de l’énergie.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Mali : Bamako abrite l’atelier national d’information sur l’accord portant création de la zone de libre échange continentale africaine (ZLECAF)

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Ce lundi 15 avril 2019 s’est tenu la cérémonie d’ouverture de l’atelier national d’information sur l’accord portant création de la zone de libre échange continentale africaine (ZLECAF). Cette rencontre qui durera deux jours est placée sous la présidence du ministre des maliens de l’extérieur et de l’Intégration Africaine SE Yaya SANGARE, de M Pierre BIYOYA représentant de l’union africaine pour le sahel ainsi que son homologue chargé du commerce et de la concurrence M. Al-Hassane AG Mohamed Moussa. Elle a enregistré la présence président de la chambre de commerce et d’Industrie du Mali M. Youssouf Bathily.

Avant tout propos, le ministre en charge de l’Intégration Africaine SE Yaya SANGARE a souhaité la chaleureuse bienvenue à tous les participants dont la présence en nombre témoigne leur vif intérêt pour l’évènement. Dans son allocution, le ministre des maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine SE Yaya SANGARE a affirmé que « pour renforcer l’intégration du contiennent et palier la faisabilité des échanges intra-africains qui se situent seulement aux environs de 15%, nos chefs d’Etats et de gouvernement ont procédé à la signature de l’accord portant création de la zone de libre échange continentale africaine (ZLECAF), lors du sommet extraordinaires de l’Union africaine tenu le 21 mars 2018 à Kigali (Rwanda) », a-t-il affirmé.
Cet atelier vise à assurer l’appropriation sur la structure, le processus de son déploiement et les prochaines étapes qu’il lui reste à franchir, les échanges sur les concessions tarifaires et les engagements que notre pays peut consentir dans le cadre de son opérationnalisation, l’identification attentes du Mali en prévision de l’éducation de ses protocoles sur les investissement et droits de propriété intellectuelle et la réflexion sur ses avantages pour notre pays (mali) et la stratégie la plus pertinente pour en tirer le meilleurs profit.

Notons que le ministre Yaya SANGARE a exhorté les participants à suivre avec maximum d’attention et d’assiduité les sessions qui leur sont proposées.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Le Mali aux Réunions de Printemps 2019 du Groupe Banque Mondiale-Fonds Monétaire International

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Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE participe aux Réunions de Printemps 2019 du Groupe Banque Mondiale Fonds Monétaire International qui se déroulent du 08 au 14 Avril 2019 à Washington (USA), en compagnie du Ministre de l’Energie et de l’Eau M. Sambou WAGUE.
Les rencontres statutaires des institutions de Brettons Woods sont l’occasion pour réunir les dirigeants du secteur public, du secteur privé, représentants d’organisations de la société civile, experts issus des milieux universitaires autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc. Cet événement donne également lieu à toute une série de manifestations (séminaires, zooms régionaux, conférences de presse…) autour de sujets liés à l’économie mondiale, au développement international et au système financier mondial.
Durant son séjour, le Ministre de l’Economie et des Finances, accompagné du Ministre de l’Energie et de l’Eau M. Sambou WAGUE, a rencontré, lors d’une réunion de haut niveau, le Vice-Président Région Afrique du Groupe de la Banque Mondiale, M. Hafez Ghanem, ainsi que plusieurs responsables des départements sectoriels de l’institution.
Après une brève présentation de la situation macroéconomique et politique du pays, le Ministre de l’Economie et des Finances a évoqué les principales priorités du gouvernement malien en matière de développement pour les cinq prochaines années
Le secteur de l’énergie et celui de l’économie numérique, qui figurent parmi les principaux axes stratégiques du nouveau plan de développement du Mali « CREDD 2019-2023 », ont été au cœur des discussions entre les deux personnalités.
L’amélioration du secteur de l’Energie à travers la diversification des sources production (mix énergique) et les reformes à engager pour améliorer la gouvernance de la société EDM-sa constituent des enjeux majeurs pour Mali. Le développement du secteur de l’économie numérique (digitalisation de l’administration et du secteur de l’éducation) constitue également un axe stratégique prioritaire en vue de rationaliser les dépenses publiques, d’augmenter les recettes et d’améliorer l’accès à l’éducation

Le Ministre de l’Economie et des Finances a également participé à la Réunion G5 Sahel-Alliance Sahel présidée par vice-président de la Banque mondiale.
Cette réunion avait pour but d’échanger sur les acquis de l’Alliance Sahel, l’état d’exécution des Projets d’Investissements Prioritaires (PIP) et les nouvelles perspectives.
La délégation malienne participera à d’autres rencontres bilatérales d’intérêt pour le Mali.

Les rencontres statutaires des institutions de Brettons Woods sont l’occasion pour réunir les dirigeants du secteur public, du secteur privé, représentants d’organisations de la société civile, experts issus des milieux universitaires autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc. Cet événement donne également lieu à toute une série de manifestations (séminaires, zooms régionaux, conférences de presse…) autour de sujets liés à l’économie mondiale, au développement international et au système financier mondial.

Daouda Bakary Koné

Source : Croissanceafrique.com

Lettre ouverte adressée au Président de la République du Mali, Son Excellence Ibrahim Boubacar KEITA.

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Monsieur le Président,

C’est avec le cœur, la raison et le courage que je vous adresse ces quelques lignes. Avec votre premier quinquennat, les maliens avaient presque perdus tout espoir. Vous avez su renverser en vôtre faveur des situations politiques souvent très encombrantes au sommet de l’Etat grâce à votre talent de vous victimiser. Dieu, votre destin au dépend du MALI ? En tout cas au sortir de l’élection présidentielle de juillet 2018, vous avez été encore réélu pour un second mandat.

Monsieur le Président

Comprenez que les maliens n’avaient plus d’autres choix que de vous élire, pour éviter le pire. Les maliens vous ont élu, pas, parce que vous etiez le meilleur, le plus beau ou le plus intelligent mais parcequ’ils croyaient qu’entre deux maux vous etiez le meilleur.

Depuis votre investiture le 04 septembre 2018, les maliens impatients doutent, s’interrogent, et peinent à vous voir à l’oeuvre. Avec des scandales de corruption, de mauvaise gouvernance et d’insécurité…le peuple attend toujours la mise en œuvre concrète de votre programme quinquennal. L’histoire du Mali, c’est avant tout, des combats, des valeurs et des principes.

Monsieur le Président,

Je m’adresse à vous aujourd’hui parceque je crois que vous pouvez encore faire changer les choses.

Cette lettre ouverte est pour ma part le moyens d’exprimer mon point de vue sur plusieurs sujets épineux et tenter de vous alerter sur des réalités que traverse le Mali.

Jeune à l’école des Grands et soucieux de l’avenir, je vais m’accentuer sur quatre (04) domaines à savoir : l’éducation, la sécurité, la santé et la gouvernance.

LÉDUCATION

Vous n’êtes pas sans savoir que l’éducation est le socle de tout développement, néanmoins le Mali échappe malencontreusement à cette règle d’or. L’avenir appartient aux jeunes mais hélas, la situation catastrophique que traverse le système éducatif malien vas en contre sens de cette philosophie. Depuis le début de l’année scolaire, les enseignants et les apprenants sont victimes d’un complot institutionnel, affectant l’exécution d’une année scolaire digne du nom. Les grèves évoluent exponentiellement de jour en jour. Les enfants sont en danger, le pays est au bord du gouffre. Il est temps de changer de pas de danse tout en dialoguant sincèrement avec les différents acteurs. Comme le disais Madiba  » l’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le monde  » mais c’est également l’arme la plus destructrice dans un pays.

LASÉCURITÉ

La Population a aujourd’hui oublié le Nord du Mali, car le focus est faite actuellement sur le centre déchiré et meurtri par les terroristes ainsi que les bandits armés qui s’approchent de plus en plus de la capitale. Les pertes dans les rangs des militaires maliens s’alourdissent de jour en jour, les rescapés civils désertent les villages pour se caser ailleurs. Comme on le dit souvent BÈ BI BA BOLO. Aujourd’hui, les beaux discours ne suffisent plus, donnez à César ce qui appartient à César. Envoyez les hommes capables sur le terrain pour qu’ils agissent en hommes pour réduire l’insécurité au centre et au Nord. Sortez de vôtre latin Grecque et évitez que votre reigne ne soit la page noire du Mali des Grands empires d’hier légués que vous auriez dû nous léguer.

LASANTÉ

Voir nos hôpitaux et nos CSREF, c’est aller presque vers des marchés et après mourrir. Les malades meurent tous les jours faute de prise en charge et de moyens adéquats. Et pourtant, il ya un budget alloué à la santé qui sert peu la santé ? En tant que Jeune, je rêve de voir la santé en bon état pour que chaque malien puisse vivre 100 ans.

LAGOUVERNANCE

Le pays est fragilisé, les maliens ne sont plus solidaires, le patriotisme tend à diminuer au profits des intérêts individuels. BÈ KO NÉ TA. Il est temps de changer les choses et vous pouvez le faire. Sachez que la mauvaise gouvernance et la corruption sont deux fléaux qui nuisent à l’émergence de tout pays. Les choses doivent changer durablement, pour éviter de continuer à mettre en péril le développement économique du Mali.

Monsieur le Président,

Ouvrez votre porte pour un vrai dialogue avec les différentes couches sociales et politiques. Sortons de ce folklore politique et de ce brouhaha médiatique qui ne fait qu’envenimer la situation socio-politico insécuritaire que traverse la nation et dégrader de jour en jour votre image vis-à vis du peuple. Écoutez votre peuple, préconisez un dialogue franc et sincère, le monde et surtout les Jeunes vous regardent. Jeune et inquiet mais je crois encore que nous pouvons si nous voulons ! Oui, vouloir c’est pouvoir !

Cette lettre ouverte, c’est un cri du coeur juvénile, une démarche optimiste pour vous influencer positivement à sortir de vos sentiers battus.

Veuillez pardonner ma plume jeune et ambitieuse, mon rêve est de revoir mon Mali débout et émergent. Nous (Jeune) comptons sur vous.

Vive la Démocratie ! Vive le Mali !

Setié Souleymane SANOGO dit Soulby
Votre Serviteur

Source : Croissanceafrique.com

Mali, dialogue social :Le Chef de l’Etat reçoit les organisations de la société civile

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Le President de la République, Chef de l’Etat, SEM. Ibrahim Boubacar Keita a reçu en audience vendredi après-midi une forte délégation de la société conduite par Brehima Allaye Toure, président du Conseil national de la société civile (Cnsc). En présence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf et des plus proches collaborateurs du Président de la République.

SEM. Ibrahim Boubacar Keita a remercié les leaders de la société civile pour avoir répondu à l’invitation avant de livrer un message d’appel à l’union pour le seul intérêt du Mali. Etre venus est « signe de respect pour le président et les institutions de la République. Mais est aussi conforme à nos valeurs, traditionnelles et religieuses ».

Il a expliqué avoir convié la société civile pour parler de révision constitutionnelle. Selon lui, « la constitution de 92 a révélé des insuffisances ». « Notre loi fondamentale doit, au-delà, intégrer de nouvelles dimensions relatives à la décentralisation et doit faire une place à nos autorités légitimes ». Le Chef de l’Etat a également souligné la création d’une cour des comptes, conformément aux directives de l’Uemoa avant de rappeler toute la pertinence du mécanisme mis en place pour cette révision constitutionnelle.

Le président du Conseil national de la société civile a remercié le Président Keita pour le sens de dialogue et d’inclusivité dont il a toujours fait montre. « C’est un signe très fort. Le dialogue est une vertu. Je voudrais vous rassurer que nous avons travaillé pendant 21 jours avec le comité des experts. Cette inclusivité doit être observée pour que ce projet prenne en compte toutes les aspirations de nos populations. Nous allons jouer notre partition. Il faut que tous les acteurs puissent y participer pour éviter ce que nous avons connu en 2017 et avant 2017. Nous restons debout, engagés. », a déclaré M. Boureima Allaye Touré.

En réponse, le President de la République a rassuré ses interlocuteurs qu’il y a aucune volonté de passage à force. «Certains pour des raisons qui les appartiennent n’ont pas voulu venir à Koulouba. Rien n’est perdu. Cette mission là, je la conduirais. Qu’Allah veille nous accompagne tous et veille sur notre pays » a indiqué le Chef de l’Etat.

Dernier acte de cette audience, le Président de la République a officiellement remis une copie de l’avant projet de la loi fondamentale au président du Conseil national de la société civile.

Source : Croissanceafrique.com

Manque de considération, d’égards pour la fonction présidentielle, du FSD et de la COFOP

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IBK, poursuivra sa série de rencontre avec les vrais maliens

L’opinion publique malienne et internationale retiendront la fuite de responsabilité de l’opposition politique du Mali notamment le FSD dirigé par Soumaila Cissé , Chef de file de l’opposition politique et la COFOP des Oumar Mariko , Pouloh et autres . En boycottant officiellement et publiquement et en refusant de répondre à l’invitation du Président de la République, Soumaïla Cissé, Oumar Mariko, Pouloh du FSD et de la COFOP ont manqué de respect pour la première institution du pays, contrairement à Modibo Sidibé, Modibo Kadjokê, Amadou Thiam qui ont répondu favorablement à l’invitation, tout en déclarant avec courtoisie et déférence leur position, qui va dans la même vision avec la démarche du Président.

Nous sommes tous témoins ces derniers temps des rencontres multiples nocturnes entre IBK et Soumi. La bonne foi de IBK à lui tendre sa main en tant que son aîné rien que pour le Mali alors même qu’il n’était pas obligé de le faire.

Finalement le complot et le cheval de Troie contre la stabilité et la paix au Mali sont en marche. Les opposants maliens sont loin d’être républicains. Ils réclament le dialogue, en même temps, ils fuient les rencontres opportunes avec IBK pour lui parler vrai et en face du Mali au nom de la démocratie et du respect du peuple malien qui les a élu. Ce paradoxe de l’opposition politique malienne est sans qualificatif et manque de patriotisme et de sincérité . La leçon à tirer est très simple, elle indique clairement que le FSD de Soumaila Cissé et la COFOP des Oumar Mariko et Pouloh , peinent toujours à accepter leur défaite cuisante par la voie des urnes lors des dernières élections présidentielles. Grands perdants dans les urnes , ils ont a opté maintenant pour une logique putschiste, en récusant tout bonne volonté du Président de la République, Chef de l’Etat , réélu à sa propre succession pour un second mandat 2018-2023. Il y’a juste une semaine vendredi 5 avril à l’appel l’imam Dicko et du Chétif de Nioro , ils s’alignaient derrière les religieux, pour réclamer la démission du Premier ministre, le départ des troupes étrangères Barkhane et la MINUSMA, comme si ces départs amèneront la paix et la stabilité au Mali . Tout est clair maintenant, le Monsieur sans moi , c’est le Chaos pour le Mali (Soumaïla Cissé) et ses camardes de la COFOP d’un certain oumar Mariko reçu à son tour à Koulouba par IBK , veulent avoir par la rue ce que le peuple leur a refusé à travers les urnes. Le Mali est un pays béni et la situation au Mali est loin d’être comparable aux pays où le peuple s’est fait entendre à partir de la rue . Au contraire le peuple malien doit sortir dans la rue pour demander la dissolution de ces partis politiques inutiles dans la construction du Mali en guerre depuis 2012. Malgré les difficultés actuelles, le FSD et la COFOP multiplient les manœuvres de déstabilisation pour enfoncer davantage le pays. En tout cas, l’opinion publique retiendra la fuite de responsabilité de l’opposition politique malienne en première ligne Soumaïla Cissé , et son manque de respect pour la première institution du pays, que tous à l’heure actuelle , nous devons l’aider pour le Mali et non pas déjà penser à 2023.

IBK aime le Mali dans son cœur et dans son esprit, il est en train de reconstruire notre armée malienne aujourdhui, il est un homme de paix et à l’écoute de tous . Le pays va mal , certes mais la solution dans ce cas c est le sursaut national derrière un idéal commun au lieu de jouer aux intrigues et penser que l’histoire va se répéter.

Qui pourra gouverner le Mali dans cette situation ?

Bakoroba Traoré

Source : croissanceafrique.com

Football:Tirage de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations !

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Groupe A : Égypte, République Démocratique du Congo, Ouganda, Zimbabwe

Groupe B : Nigeria, Guinée, Madagascar, Burundi

Groupe C : Sénégal, Algérie, Kenya, Tanzanie

Groupe D : Maroc, Côte d’Ivoire, Afrique du Sud

Groupe E : Tunisie, Mali, Mauritanie, Angola

Groupe F : Cameroun, Ghana, Bénin, Guinée-Bissau

Aissatou Traoré

Source Croissanceafrique.com

La Banque mondiale dévoile un nouveau plan pour booster les investissements dans le capital humain en Afrique

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Bamako , 11 avril 2019 – La Banque mondiale a dévoilé aujourd’hui un nouveau plan conçu pour aider les pays d’Afrique à renforcer leur capital humain. Le but est de permettre à la jeunesse africaine de grandir dans des conditions optimales, en bonne santé et en maîtrisant les compétences nécessaires pour s’imposer dans une économie mondiale en pleine transformation numérique.

L’Afrique subsaharienne se place actuellement dans le bas du classement de l’indice de capital humain établi par la Banque mondiale pour mesurer la qualité des investissements dans la prochaine génération de travailleurs d’un pays. En cause, des taux élevés de mortalité et de retard de croissance ainsi que l’inadéquation des performances scolaires aux attentes du marché de l’emploi, deux facteurs qui rejaillissent directement sur la productivité des économies.

Soucieuse d’aider les pays à inverser cette tendance, la Banque mondiale a élaboré un Plan pour le capital humain en Afrique, dans lequel elle fixe des objectifs ambitieux à l’horizon 2023. Ce plan vise notamment à faire reculer de manière drastique le taux de mortalité infantile pour sauver 4 millions de vies, éviter à 11 millions d’enfants de souffrir d’un retard de croissance et améliorer de 20 % les résultats scolaires des filles et des garçons. La concrétisation de ces objectifs pourrait améliorer l’indice de capital humain de l’Afrique et augmenter de 13 % la productivité de la future génération de travailleurs.

« En plus d’être fondamentalement injuste, le fait d’empêcher un enfant d’exprimer tout son potentiel compromet la croissance future des économies, puisque les capacités des travailleurs seront bridées », explique Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, à l’occasion du lancement du plan, pendant les Réunions de printemps du Groupe de la Banque mondiale et du FMI. « Si l’ensemble de la population d’Afrique subsaharienne était en bonne santé et bénéficiait d’une éducation de qualité du préscolaire jusqu’au secondaire, le PIB par travailleur de la région serait 2,5 fois supérieur à son niveau actuel. »

Le Plan pour le capital humain mise aussi sur l’émancipation des femmes pour lutter contre les mariages précoces et les grossesses chez les adolescentes. « Le taux de fécondité des adolescentes en Afrique subsaharienne s’établit à 102 naissances pour 1 000 filles âgées de 15 à 19 ans, soit le triple de l’Asie du Sud. Cette situation est préjudiciable pour ces très jeunes mères et leurs enfants, mais aussi pour la croissance économique », ajoute Hafez Ghanem.

Lors de son prochain cycle de financement, la Banque mondiale entend augmenter de 50 % ses investissements dans le capital humain en Afrique. Cet engagement se chiffrera à 15 milliards de dollars sur les exercices 2021-23, sous la forme de dons et de financements concessionnels. La Banque mondiale investira ces fonds de manière stratégique pour lever les contraintes structurelles au développement du capital humain. Elle s’attachera par ailleurs à exploiter tout le potentiel de la technologie et de l’innovation pour changer la donne, et à prévenir et réparer les atteintes au capital humain dans les environnements fragiles et en conflit.

La Banque mondiale aide déjà les pays à élaborer des stratégies pour investir plus et mieux dans leur capital humain : 23 États africains, qui représentent ensemble plus de 60 % de la population du continent, font partie de la cinquantaine de pays qui ont adhéré au Projet sur le capital humain lancé par la Banque mondiale, s’engageant ce faisant à accélérer leurs programmes d’investissement dans ce domaine.

« Les pays convertis au Projet sur le capital humain s’affranchissent des modèles traditionnels d’investissement dans les populations et, grâce à une meilleure coordination au sein des gouvernements, s’emploient à offrir le meilleur environnement possible pour favoriser la formation du capital humain des ménages », souligne Annette Dixon, vice-présidente de la Banque mondiale pour le développement humain.

Aissatou Traoré

Source : Croissanceafrique.com

Mali, campagne cotonnière 2019-2020: objectif un million de tonnes de coton graine pour les producteurs.

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Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M Soumeylou Boubeye Maïga, au nom du Président de la République, Chef de l’Etat, S.E.M Ibrahim Boubacar Keïta, a présidé, ce jeudi 11 avril 2019, au Centre international des conférences de Bamako, le Forum sur la production de coton organisé par la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali, dirigée par M.Bakary Togola.

Les participants ont unanimement salué et remercié le Président de la République pour son soutien constant à l’égard des producteurs de coton. Ainsi, ils ont souligné le lancement de la construction de nombreuses infrastructures telles que l’échangeur de Sikasso, le bitumage de la route Zantièbougou- Kolondièba-frontière de la Côte d’Ivoire ainsi que la fourniture d’équipements aux agriculteurs.

Le Président de la confédération Bakary Togola a annoncé que l’objectif d’un million de coton graine visé pour la campagne 2019-2020 est un voeux du Président de la République, Chef de l’Etat.

Dans son allocution, le Premier ministre, Chef du Gouvernement a transmis aux participants de ce forum, les remerciements du Président de la République pour avoir tenu leur promesse en matière de production de coton au cours de la dernière campagne. Il a également invité tous les intervenants de la filière à s’unir pour atteindre cet objectif.
Enfin, le Chef du Gouvernement a rassuré que le Gouvernement fera tout ce qui est possible pour accroître ses efforts en matière d’égrainage.

En outre, au cours de ce forum, le prix du kilo de coton pour la campagne 2019-2020 a été annoncé, il est fixé à 275 FCFA.
Quatre millions de maliens tirent leurs revenus de la production du coton et la dernière campagne a permis de produire 728 000 tonnes de coton faisant du Mali, le premier producteur africain.