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Le vice-président de la Banque africaine de développement Amadou Hott nommé au sein du nouveau gouvernement du Sénégal

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(BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT) – Le président sénégalais Macky Sall a annoncé, le 7 avril 2019, la nomination d’Amadou Hott, le vice-président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) chargé de l’Électricité, de l’énergie, du climat et de la croissance verte, au poste de ministre de l’Économie, de la Planification et des Partenariats internationaux du pays.

« L’annonce de la nomination d’Amadou Hott me réjouit, a déclaré Akinwumi Adesina, le président de la Banque africaine de développement. Il a accompli un excellent travail en tant que vice-président de la Banque africaine de développement, un poste auquel il a aidé à positionner et à gérer habilement notre travail dans l’électricité, l’énergie et le climat, et notamment plusieurs projets énergétiques novateurs et transformateurs ».

Amadou Hott avait rallié la Banque africaine de développement en 2016.

« Amadou Hott a été un membre formidable de l’équipe de direction du Groupe de la Banque africaine de développement, et sa contribution considérable, a ajouté Akinwumi Adesina commentant plus avant l’annonce. Et s’il va beaucoup nous manquer, il sera certainement un atout précieux pour le gouvernement du président Macky Sall, dont il aidera à concrétiser la vision en faveur d’une transformation plus rapide du Sénégal. Je suis convaincu qu’Amadou va contribuer de façon significative aux progrès du Sénégal et qu’il approfondira fortement l’excellent partenariat existant entre le Sénégal et la Banque africaine de développement ».

L’agence américaine OPIC va doubler ses investissements en Afrique pour contrer l’influence de la Chine

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L’Overseas Private Investment Corporation (OPIC), l’agence de financement du développement du gouvernement américain, envisage de doubler ses investissements en Afrique, à 12,4 milliards de dollars, pour contrer l’influence croissante de la Chine sur le continent, a rapporté l’agence Bloomberg, le 4 avril, citant un dirigeant de l’institution.

« L’OPIC a maintenant la flexibilité nécessaire pour augmenter son plafond de financements », a déclaré  le directeur général de l’agence pour l’Afrique, Worku Gachou.

« L’Afrique est actuellement la première région d’intervention de l’OPIC, avec un portefeuille total de 6,2 milliards de dollars. L’objectif et l’espoir sont que cela augmente également parallèlement à notre nouveau plafond de prêts », a-t-il ajouté.

En octobre 2018, le Congrès américain a adopté une loi pour faire passer le budget de l’OPIC, de 29 milliards de dollars à 60 milliards de dollars afin de permettre à l’agence d’augmenter  sa capacité à financer  des projets dans les pays en développement, et plus particulièrement en Afrique.

Cette décision intervient alors que Pékin multiplie ses investissements en Afrique.  La Chine a en effet annoncé  en septembre 2018 qu’elle allait accorder 60 milliards de dollars supplémentaires de financements à des pays africains. Cette enveloppe comprend des lignes de crédit évaluées à 20 milliards de dollars, 15 milliards de dollars en subventions, prêts sans intérêt et prêts concessionnels, 10 milliards de dollars au titre d’un fonds spécial et 5 milliards de dollars pour soutenir les importations en provenance de l’Afrique.

Autant dire que le continent africain se positionne de plus en plus comme un nouveau front dans la guerre économique entre Pékin et Washington.

Avec un taux estimé à 7,4%, la Côte d’Ivoire a enregistré la plus forte croissance de l’Afrique de l’Ouest en 2018 (BAD)

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 En 2018, la Côte d’Ivoire a enregistré une croissance estimée à 7,4%, soit la plus forte de la sous-région ouest-africaine. C’est ce qu’a indiqué la Banque africaine de développement (BAD) dans son édition 2019 des Perspectives économiques régionales de l’Afrique de l’Ouest.

L’institution indique que la croissance du pays s’est maintenue à au moins 5% depuis 2014. La reprise du secteur agricole et d’une industrie manufacturière bénéficiant du regain de dynamisme du secteur privé, depuis la fin de la crise politique de 2011, a permis au pays de booster sa croissance. A ces facteurs s’ajoutent une hausse des performances du secteur de l’énergie et une augmentation de la consommation intérieure.

Ainsi, le pays dirigé par Alassane Ouattara se classe devant le Sénégal et le Burkina Faso (7%), le Ghana (6,2%) et le Bénin (6%), bien au-dessus de la croissance sous-régionale estimée à 3,3%.

Notons que pour 2019 et 2020, la BAD table sur une croissance légèrement à la baisse pour le pays, respectivement à 7% et à 6,9%.

Moutiou Adjibi Nourou

Les envois de fonds de la diaspora vers l’Afrique subsaharienne ont grimpé de 9,6 % à 46 milliards $ en 2018 (Banque mondiale)

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La diaspora africaine issue de la région subsaharienne a envoyé environ 46 milliards $ de fonds vers la région en 2018. C’est ce qu’a annoncé ce lundi la Banque mondiale, dans un nouveau rapport.

D’après l’institution, ce chiffre représente une hausse de 9,6 % par rapport à l’année 2017, qui a enregistré des envois de fonds pour un total de 42 milliards $.

Cette hausse constante, depuis 2016, s’explique par la solidité des conditions économiques dans les pays à revenu élevés où travaillent de nombreux migrants issus de l’Afrique subsaharienne.

Les données de la Banque mondiale indiquent que c’est le Nigeria qui se place en tête du classement des pays de la sous-région ayant attiré le plus de fonds de la part de ses migrants.

Avec près de 24,3 milliards $ reçus d’après les chiffres officiels, le pays a monopolisé plus de la moitié des envois de fonds de la diaspora de l’Afrique subsaharienne. Il devance le Ghana (3,8 milliards $), le Kenya (2,7 milliards $), le Sénégal (2,2 milliards $) et le Zimbabwe qui complète ce top cinq avec 1,9 milliard $.

En termes de pourcentage des transferts de fonds de la diaspora par rapport au PIB, ce sont les Comores qui se classent premier avec un taux de 19,1 %, suivis de la Gambie (15,3 %), du Lesotho (14,7 %), du Cap-Vert (12,3 %) et du Liberia (12 %).

D’après la Banque mondiale, ces transferts de fonds devraient continuer à croître, atteignant 48 milliards $ cette année et 51 milliards $ en 2020.

Moutiou Adjibi Nourou    

Selon la Banque mondiale, la transformation numérique pourrait rapporter à l’Afrique 2% de croissance annuelle

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Image d'illustration

(Agence Ecofin) – C’est l’une des principales choses à retenir de la 19ème  édition du rapport Africa’s Pulse que publiait la Banque Mondiale ce lundi à Washington.

« La révolution numérique est l’une des clés d’une croissance inclusive et de la création d’emplois en Afrique », affirme le Groupe, qui relève toutefois que « l’accès à internet reste encore trop faible, il faudrait donc investir dans les infrastructures et dans la formation des jeunes ».

Selon l’institution de Bretton Woods, cette transformation numérique, si elle est bien menée, « peut apporter à l’Afrique Subsaharienne une hausse annuelle de la croissance de pratiquement 2 points de pourcentage et permettre un recul de la pauvreté de quasiment 1 point de pourcentage par an ».

Dans ce sens, la digitalisation des économies serait le moyen adéquat pour y parvenir, indique le Groupe désormais dirigé par David Malpass : « Il faut investir dans les compétences et mettre en place des plateformes digitales qui permettront à nos pays de mieux gérer les finances publiques et aux citoyens de mieux interagir avec leurs administrations ».

Octave A. Bruce

Maroc: la croissance économique ralentit au 1er trimestre 2019, à 2,3%

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(Agence Ecofin) – La croissance économique du Maroc a ralenti au premier trimestre 2019 pour s’établir à 2,3% contre 2,9% au trimestre précédent, a annoncé le Haut-Commissariat au Plan (HCP), l’organe de planification économique au Maroc.

Ce ralentissement s’explique essentiellement par la baisse de la production agricole. Elle a en effet, chuté de 4,8% en raison de la baisse de la pluviométrie.

Le Maroc, important importateur de blé, s’attend à une production de céréales en baisse cette année. La production céréalière devrait en effet passer de 10,3 millions de tonnes en 2018, à 6 millions de tonnes en 2019, selon les estimations de la Banque centrale.

La production non agricole a augmenté de 3,3% au premier trimestre, principalement grâce au bon comportement des secteurs des services et de l’industrie minière.

Le HCP prévoit une croissance de 2,4% au deuxième trimestre de l’année en cours, alors que la production agricole, qui représente environ 14% du produit intérieur brut, devrait rester stable.

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Afrique du Sud: le FMI abaisse ses prévisions de croissance économique en 2019, à 1,2%

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Une vue de la capitale de l'Afrique du Sud

(Agence Ecofin) – Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé, dans un rapport publié le 9 avril, que l’économie sud-africaine devrait croître de 1,2% en 2019 contre une précédente prévision de 1,4% datant d’octobre dernier.

Pour 2020, le FMI prévoit une croissance économique de 1,5%.

Le Fonds a noté dans ce cadre que les incertitudes politiques restaient le principal obstacle à une croissance vigoureuse. « La reprise économique projetée reflète une incertitude politique modérée, mais persistante dans l’économie sud-africaine après les élections de mai 2019 », a souligné l’institution.

« Les goulets d’étranglement structurels continueront de peser sur l’investissement et la productivité, tandis que la faiblesse des prix à l’exportation des métaux constitue également un risque », a-t-elle ajouté.

Après avoir enregistré des taux de croissance de l’ordre de 5% entre 2004 et 2007, l’économie sud-africaine est en berne depuis quelques années, en raison notamment de la chute des cours des matières premières, de la propagation de la corruption et de la multiplication des mouvements sociaux dans des secteurs stratégiques comme les mines et l’industrie.

En 2018, le PIB de la nation arc-en-ciel a enregistré une progression de 0,8% seulement.  

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Egypte: le FMI prévoit une croissance économique de 5,5% en 2019 et de 5,9% en 2020

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Le FMI commence à verser les aides spéciales créées pour surmonter la crise sanitaire

(Agence Ecofin) – Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé, dans un rapport publié le 9 avril, que l’économie égyptienne devrait enregistrer une croissance de 5,5% en 2019,  soit un taux identique aux estimations de l’institution datant d’octobre dernier, et de 5,9% en 2020.

Dans son rapport intitulé «Perspectives de l’économie mondiale», le fonds a également légèrement relevé ses prévisions d’inflation pour 2019, qui sont passées de 14% à 14,5%.  Il prévoit cependant une baisse de l’inflation en 2020, à 12,3%.

Le chômage devrait, quant à lui, tomber à 9,6% en 2019, contre 10,9% l’an dernier.

En 2018, le PIB de l’Egypte avait progressé de 5,3%, alors que l’inflation s’est située  à 20,9%.

L’Egypte a lancé en 2016, des réformes destinées à relancer son économie exsangue par les troubles consécutifs à la chute du régime du président Hosni Moubarak en 2011, en contrepartie d’un programme d’aide de 12 milliards de dollars du FMI

Ces réformes, parmi lesquelles figurent une dévaluation sévère de la monnaie nationale, des coupes dans les subventions énergétiques et l’instauration d’une taxe sur la valeur ajoutée, ont permis de revigorer les finances publiques du pays et doper la croissance économique, tout en engendrant une montée en flèche de l’inflation et de la pauvreté.

Le FMI revoit à la baisse ses perspectives de croissance 2019 et 2020 pour l’Afrique subsaharienne

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Agence Ecofin) – Le FMI a révisé à la baisse ses perspectives de croissance 2019 et 2020 pour l’Afrique subsaharienne. C’est ce qu’indique l’institution dans son dernier rapport sur les perspectives économiques mondiales publié cette semaine.

D’après les nouvelles données, la croissance de l’Afrique subsaharienne devrait s’accélérer à 3,5% en 2019 et à 3,7% en 2020. Même si ces prévisions restent supérieures aux 3% enregistrés en 2018, elles sont en baisse respectivement de 0,3 et 0,2 point de pourcentage, par rapport aux précédentes prévisions.

Le FMI indique que les nouvelles projections sont motivées par plusieurs facteurs, notamment la baisse des prévisions pour le Nigeria et l’Angola, « en lien avec la détente des cours du pétrole ». De son côté, l’Afrique du Sud devrait enregistrer une légère reprise de sa croissance à 1,2% cette année (contre 0,8% en 2018), puis à 1,9% en 2020 ; des chiffres en baisse de 0,2 point de pourcentage par rapport aux prévisions réalisées en octobre.

« La hausse du coût du service de la dette, sur fond de resserrement des conditions financières à l’échelle mondiale, et les délicats processus d’ajustement qui visent à diversifier les structures de production en abandonnant l’extraction des ressources naturelles devraient peser sur la croissance de nombreux pays dans toute la région », souligne également l’institution.

Notons que ces nouvelles perspectives restent plus optimistes que celles de la Banque mondiale, qui a également revu ses prévisions de croissance à la baisse pour la sous-région, à 2,8% en 2019.

Moutiou Adjibi Nourou

Algérie : légère hausse de l’activité des assurances en 2018

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Depuis quelques années, l'Afrique suscite l'intérêt grandissant des acteurs de l'assurance, qui ont investi le secteur, mais non sans difficultés. À l'échelle mondiale, l'Afrique ne représente que 1,5 % du marché global, alors qu'elle pèse pour 13 % de la population mondiale.

En 2018, le chiffre d’affaires cumulé des compagnies d’assurance qui opèrent en Algérie a atteint 142,6 milliards de dinars algériens (plus d’un milliard USD) contre 139,5 milliards l‘année précédente. Ce qui reflète une légère hausse de l’activité (2,2%).

Selon les données communiquées par le Conseil national des assurances (CNA), le chiffre d’affaires réalisé par les assurances de Dommages a été le plus important : il se chiffre à plus de 126 milliards DA contre 122,11 milliards à la même période de 2017, soit une progression de 3,2%.

L’on note également que les sociétés publiques d’assurance confirment leur dominance dans le secteur en Algérie avec 73% du chiffre d’affaires global du secteur des assurances de dommage, 25% aux compagnies privées et 2,3% du marché total reviennent aux sociétés mixtes.

Rappelons que le chiffre d’affaires du secteur des assurances dans le pays avait connu une hausse de 3% sur les 9 premiers mois de l’année 2018 par rapport à la même période de 2017, en s’établissant à 105,4 milliards de dinars contre 102,3 milliards DA. Ce chiffre était de 73,3 milliards de dinars au 1er semestre de l’année.