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Cour suprême: Le Premier ministre rend visite à la quatrième Institution de la République

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Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Boubou Cissé s’est rendu ce mercredi matin au siège de la Cour Suprême où il a rencontré le président de ladite institution M.Nouhoum TAPILY.

Le Chef du Gouvernement a expliqué à son hôte du jour que l’objectif de sa visite est de solliciter l’accompagnement, les bénédictions et le soutien des membres de la Cour pour relever les défis auxquels le pays est confronté. M.Tapily a félicité, au nom des membres de l’auguste Assemblée le Dr Cisse pour sa nomination au poste de Premier ministre. Le Président de la Cour suprême lui a également fait part de la disponibilité de la quatrième Institution de la République à accompagner le Premier ministre pour la réussite de sa mission à la tête du Gouvernement.

Ivanka Trump, plus proche de l’Afrique que le président?

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C’est un fait que l’on a tendance à trop souvent oublier: Le continent africain est le seul endroit au monde où il y a plus de femmes entrepreneurs que d’hommes. C’est en tout cas un fait qui n’est pas passé inaperçu aux États-Unis. C’est dans cette perspective, que les États-Unis ont annoncé le financement à hauteur d’1 milliard de dollars US à destination des femmes entrepreneurs africaines.


L’annonce officielle a surpris plus d’une personne en Afrique, car la décision d’investir dans le continent africain a été émise par le gouvernement Trump. Inutile de rappeler ici les tweets indélicats du président, il y a quelques mois de cela, concernant les pays africains…D’ailleurs, c’est sa fille, Ivanka Trump, devenue conseillère à la présidence, qui a été – selon toute vraisemblance- la véritable initiatrice de ce fonds destiné aux femmes .
Le financement sera octroyé dans le cadre du projet « 2XAfrica », lancé par le fond d’investissement Ovserseas Private Investment Corporation ( OPIC).
Quel est donc l’objectif derrière ce financement américain à destination des femmes entrepreneurs africaines? Y a-t-il une stratégie officielle de la Maison Blanche? Pourquoi Ivanka Trump s’intéresse-t-elle subitement à l’Afrique?
Serait-ce par un pur élan solidaire féministe de la part de la fille de Trump? S’agit-il d’une pure stratégie financière aux objectifs cachés ?
Pour le moment, c’est silence et boule de gomme. La seule chose que l’on peut espérer aujourd’hui, c’est que ce fonds parvienne réellement à aider les femmes entrepreneurs africaines.

Zone CEMAC : forte hausse de transactions de monnaie électronique

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Les transferts de monnaie électronique ont connu une forte augmentation en Afrique centrale, avec un montant cumulé de 8296 milliards de FCFA en 2018.
 Les transactions de monnaie électronique dans les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont atteint 8 296 milliards de FCFA en 2018. Ces chiffres qui concernent les douze opérateurs mobile en activité dans la sous-région sont en nette augmentation, car représentant presque le double des transactions de monnaie électronique enregistrées en 2017, qui s’élevaient à 4700 milliards de FCFA.

Une classification de ces opérations démontre que les transactions de monnaie électronique à travers le Mobile money représentant 99% de l’activité.   Selon le directeur général du Groupement interbancaire monétique de l’Afrique centrale (GIMAC) Valentin Mbozo’o, cette hausse qui intervient dans un contexte de démocratisation du téléphone portable devrait se poursuivre, étant donné que des transferts électroniques touchent de plus en plus des zones non urbaines.Dans ce contexte,

« pour tenir compte de l’évolution du paysage en termes de nouveaux instruments de paiement, avec le développement exponentiel du Mobile money, technologie épousant mieux que la carte les modes de vie des populations de la CEMAC ainsi que des transferts d’argent, le GIMAC s’est doté d’un plan stratégique triennal 2018-2020, reposant essentiellement sur la mise en œuvre de

l’interopérabilité des mobiles, ainsi que l’intégration des transfert d’argent, pour une convergence des transactions Carte, Mobile et Transferts », a-t-il précisé.Pour mieux organiser le secteur monétique dans la sous-région, la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) a pris en août 2018, une décision relative à la définition de l’étendue de l’interopérabilité et l’interbancarité des systèmes de paiement monétique dans la zone CEMAC. Une mesure qui pourrait rendre l’activité plus dynamique d’autant que les banques se sont mises dans la création des comptes mobiles, question de garder un droit de regard sur les transferts de monnaie électronique qui génèrent énormément de revenus.

Côte d’Ivoire, Guinée et Tunisie rejoignent la Banque Asiatique

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La Banque asiatique d’investissement en infrastructures (AIIB) a approuvé l’adhésion de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et de la Tunisie.Ces adhésions validées le lundi 22 avril 2019 se sont faites en même temps que celle de l’Uruguay, portant à 97 le nombre total des membres de l’AIIB.

« L’augmentation des membres d’Afrique et d’Amérique latine montre l’importance que revêt ces pays pour améliorer les infrastructures et la connectivité avec l’Asie. Nous attendons avec intérêt les contributions de ces quatre pays au développement dans AIIB », a déclaré Sir Danny Alexander, vice-président et secrétaire général de AIIB.

A l’image du Togo, qui a tout récemment adhéré à l’institution, ces nouveaux membres potentiels ne rejoindront officiellement l’AIIB qu’après avoir achevé les procédures nationales nécessaires et déposé les premiers versements de capital à la banque.

Basée à Pékin, la banque a ouvert ses portes en janvier 2016 avec 57 membres fondateurs et comptait jusque-là 93 membres agréés dans le monde entier. L’institution a approuvé à ce jour 7,62 milliards de dollars de financement pour 36 projets dans 13 pays.

La BDEAC débloque des prêts de 151 milliards de F CFA aux pays d’Afrique centrale

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Réuni vendredi 19 avril au centre des conférences Sipopo à Malabo (Guinée équatoriale), le conseil d’administration de la Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) a accordé des prêts pour un montant total de 151 milliards de francs CFA (231 millions d’euros) à six pays de la région.

Les projets à financer ressortent de différents secteurs. On cite, entre autres, la construction d’un nouveau terminal à passagers de l’aéroport de Bata en Guinée équatoriale pour un financement de 80 milliards de FCFA (120 millions d’euros), et la construction de 1 000 logements sociaux au Gabon pour 45 milliards de FCFA (68 millions d’euros).

Créée en 1975, la BDEAC est l’institution de développement des six États membres de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad).

La banque a entrepris, en début d’année, une série de réformes qui vise à la doter d’un cadre réglementaire plus strict, avec l’ambition de pouvoir lever des fonds sur les marchés internationaux. Ces réformes interviennent après la crise économique qu’a connue la région avec la chute des cours du pétrole en 2014.

Ghana: l’Intelligence Artificielle de Google entre les mains d’un jeune sénégalais

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Après Paris, Tokyo, Pékin ou New York, Google lance un nouveau centre de recherche en intelligence artificielle (IA) à Accra, la capitale du Ghana. Le groupe de Mountain View a choisi ce petit pays anglophone d’Afrique de l’Ouest pour lancer des recherches spécifiques dans le domaine de l’IA

« Nous sommes évidemment influencés par notre environnement, et nous allons nous concentrer sur certaines problématiques du continent, comme la santé ou bien encore l’agriculture », souligne Moustapha Cissé, directeur du centre, interviewé par Les Échos.


Originaire du Sénégal, le jeune diplômé en informatique de l’université Pierre et Marie Curie de Paris sera à la tête d’un groupe d’une dizaine de chercheurs venus d’Israël, des Etats-Unis ou bien encore du Canada. « Nous sommes également en train de former de nombreuses personnes au Ghana qui vont nous rejoindre », poursuit-il.

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Avant de rejoindre Google, le jeune chercheur était scientifique chez Facebook Artificial Intelligence Research (FAIR). Sa mission c’était de participer à la construction d’une intelligence artificielle axiologique. Né au Sénégal, Moustapha Cissé a étudié les mathématiques et la physique à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Des études complétées par un doctorat en apprentissage automatique à l’Université Pierre et Marie Curie à Paris (France).

Signature d’un protocole d’accord entre le Port de Dakar et Namport

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L’Autorité portuaire de Dakar et celle namibienne (Namport) ont signé un mémorandum d’entente de cinq ans dans le but de promouvoir les échanges commerciaux entre la Namibie et le Sénégal.

Soulignant l’importance du commerce interafricain pour que l’Afrique puisse prospérer, le chef du Département Marketing et Communication du Port Autonome de Dakar, Abdoul Hamid Sy a indiqué que « les ports africains doivent collaborer davantage, 12% seulement des échanges se faisant entre pays africains. Nous devons devenir plus dépendants les uns des autres et promouvoir nos pays entre nous ».

Le protocole d’accord devrait à terme participer à améliorer la coopération tout en explorant les opportunités commerciales et en partageant les meilleures pratiques entre les deux ports.

« Grâce à de tels accords, il est possible pour chacun d’entre nous de s’approprier les meilleures pratiques afin de se développer et de développer nos propres économies», a ajouté Abdoul Hamid Sy.

Lors de la cérémonie de signature, Bisey / Uirab, directeur général sortant de Namport, a déclaré que cet accord n’était que l’un des moyens par lesquels Namport tentait de renforcer ses liens avec d’autres pays. 

«Cela vise à promouvoir le commerce interafricain et régional. C’est aussi un autre moyen d’examiner d’autres opportunités en tant que pays et de promouvoir nos économies », a-t-il ajouté.

A  noter que le protocole d’entente comprend la formation du personnel, le partage d’informations et la collaboration étroite avec les ministères respectifs afin d’explorer les possibilités d’améliorer l’efficacité du fret et la promotion des deux ports.

Mali: Drissa DOUMBIA, Expert en Changements Climatiques et si c’était lui, le futur ministre de l’environnement et du développement durable ?

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Né le 03 Décembre 1980 a Kenieba dans la région de Kayes. Drissa DOUMBIA est un ingénieur-Aménagiste des Ressources Naturelles et Agriculture Durable (2004-2006), et également diplômé de l’Université de la Science de la Vie, As, Norvège (DESS, Bac+6). Depuis 2004 Drissa DOUMBIA est détenteur d’une Maitrise en Écologie Appliquée/ Biologie, (Universités de Bamako, Faculté des Sciences et techniques (Maîtrise en Ecologie Appliquée. Dans la même faculté M. DOUMBIA a obtenu une Licence en Sciences Biologiques, Université de Bamako, Faculté des Sciences et techniques (2003).

En ce qui concerne ses principales qualifications, Drissa est un ingénieur Agro-écologiste, spécialisé en évaluation des politiques environnementales, en changement climatique et développement durable plus précisément les ODD relatifs aux cadre de la vie, à la protection de l’environnement et changements climatique.  Drissa est un bilingue confirmé en français et anglais. Drissa a des solides compétences dans les domaines suivants:Coordination, Management, suivi des conventions et traités environnementaux dans le contexte du Mali ; Maitrise des outils de formulations politiques et stratégie dans le domaine de l’Environnement ;Capacité organisationnelle et de planification des activités de manière stratégique en étroite ligne avec les hautes priorités des politiques et stratégies nationales ; Expertise en identification et développement des approches innovatrices pour la bonne mise en œuvre des politiques et stratégies de gestion des ressources naturelles. Négociation sous la CCNUCC et ayant fortement contribué à la structuration du chapitre adaptation de l’accord de Paris sur le climat au titre du Groupe Afrique de Négociation ( AGN);Planification, gestion et suivi évaluation de projets et programmes de développement, Elaboration de document de projets pour la mobilisation des financements, Elaboration et analyse de politiques et stratégies sur les changements climatiques et analyse des impacts des changements climatiques sur les moyens de subsistances des populations, la gestion des risques de catastrophes naturelles.

Intégration de la dimension environnementale et des Objectifs du Développement Durable (ODD) dans les politiques sectorielles. Maitrise des méthodologies et outils d’élaboration des Plans Nationaux d’Adaptation et d’intégration des ODD dans les Plans de développement locaux ( Outils IFDD and RIA), Maitrise des outils d’intégration de l’adaptation aux changements climatiques dans la planification sectorielle et dans les plans de développement nationaux ( GIZ – Climate proofing);Connaissance avérée sur le processus ODD, les 17 ODD, les 169 cibles et les 238 indicateurs et la Maitrise des outils de l’évaluation de la durabilité des projets et programmes ( outils IFDD).Calcul des émissions des Gaz à Effet de Serre (GES) dans les Secteurs Agriculture-Foresterie et utilisation des Terres CF), la Maitrise des Directives pour l’établissement des communications nationales des Parties non visées à l’annexe I de la Convention ; la Maitrise des lignes directrices  1996  révisées et 2006 du GIEC sur les méthodologies de calcul des GES ;Expert  CCNUCC en revue des communications nationales des pays moins avancés et membres du cluster des évaluateurs des communications nationales. Membre du groupe d’experts CCNUCC de l’évaluation des communications nationales.

Sur le plan Planification et  Suivi-Evaluation, Gestion Communautaire des ressources naturelles : Drissa DOUMBIA détient une Expertise sur le concept de la cogestion des ressources naturelles ; Très familier avec l’approche GIRE; 3R dans le domaine de WASH; Connaissance sur l’élaboration des plans de gestion communautaire des ressources naturelles; Encadrement et formation  des acteurs à la base sur la gestion durable des ressources naturelles; Expertise dans la caractérisation des systèmes de productions agro-pastorales en relation avec la variabilité climatique ;Maitrise de l’outil AKVOFLOW pour la collecte et l’analyse des données environnementales, biophysique et socio-économiques et l’Expertise sur l’analyse des chaines de valeur des systèmes de production agro-pastorales.

Pour son parcours professionnel, Drissa DOUMBIA est le Chef de Département Développement Durable, Point Focal CDN, Mali, à l’Agence de l’Environnement et des Développement Durable, Bamako, Mali et cela depuis Juillet 2016 à nos jours. Coordinateur de la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le Climat et du groupe thématique Environnement de l’Agenda 2030 ( ODD6, 7, 11, 12, 13 et 15).

De Juin 2015 – Juin 2017 ,Consultant / Chargé des politiques d’adaptation à la  Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques ( CCNUCC), Bonn, Allemagne : De Juin 2013- Juin 2015n il est désigné Chef section Surveillance Environnementale au Département de Gestion de l’Information Environnementale, Assistant au Point Focal Changement Climatique, en  plus des taches de la section, j’assumais les fonctions de Coordinateur  technique du projet de la 3ème Communication Nationale sur les changements climatiques. A ce titre il assumait les responsabilités Chef Section d’Etude et Planification à la Direction Nationale des Eaux et Forêts ( DNEF) (2011 2012). En septembre 2009- Août 2011 :(Formationà Wagennigen University, Netherlands), Août 2006 – Septembre 2009M Drissa Doumbia est chargé d’Etude sur le Projet Végétation Autochtone PVA-PNUD et responsable de la Base de Données du Système d’Information Forestier ( SIFOR).

Novembre 2018, il participe dans la  formation des Conseils économique, social, environnera et institutions similaires d’Afrique sur les changements climatiques et les ODD, Libreville, Gabon Septembre 2018, Formation sur la filière Karité et leur contribution à la séquestration de Carbone, Tamale, Ghana; Avril 2018, Formation des élus sur la Contribution déterminée au niveau national (CDN) dans les  régions  de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Bamako, Mali; Juin 2018, Formation des Cellules de planification et de statistiques (CPS) des ministères sectoriels sur les ODD et la CDN, Février -Mars 2018, Séries de formations des membres du conseil nationale de la société civile, du patronat, du secteur privé, des ministères sectoriels et de 20 collectivités territoriales sur la CDN et les ODD du Mali; Septembre 2017, Participation à la formation des 194 membres des NU sur la mise en œuvre territoriale de l’accord de Paris sur le climat, Rabat, Maroc; Juin 2017, formation et sensibilisation des acteurs étatiques sur les ODD et sur la CDN, Janvier 2017, formation des ONG membre de Mali WASH Alliance, sur l’analyse de données WASH, la Haye, Hollande; Décembre 2016, Formation des Chargés de suivi-évaluation des ONG membres de Mali WASH Alliance, sur l’outil AKVO FLOW; Septembre 2016, Formation sur les approches GIRE et 3R dans le domaine de WASH; Décembre 2015, Participation à la 21 ème Conférence des Parties sur le climat à Paris, France ;Septembre 2015, Formation dans la Zone Afrique Francophone sur les méthodologies d’élaboration des PNAs suivant les directives du Groupe d’Experts PMA, Niamey, Niger ;Aout 2015, Formation dans la Zone Asie sur les méthodologies d’élaboration des PNAs suivant les directives du Groupe d’Experts PMA,  Myamar, Birmanie, Juillet 2015, Formation sur la gestion des projets et suivi-évaluation des projets changements climatiques, Bonn, Allemagne ; Avril 2014, Stage de formation à Libreville sur la mise en place du cadre institutionnel des communications nationales et la revue des rapports Biennaux, Septembre 2013,  1 mois de stage de formation à  Bonn, en Allemagne sur le concept des changements climatiques et estimations des gaz à effet de serre et adaptation aux changements climatiques. Notons que Drissa DOUMBIA est père de trois enfants dont une fille, parle 5 langues :  Anglais, Français, Bambara ; Norvégien, et Allemand. Un élément idéal pour le ministère de l’environnement et du développement durable.

Daouda Bakary KONE/ croissanceafrique.com

AJDCRDS a lancé ses activités

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Journée de lancement des activités pour l’association des jeunes pour le développement de la commune rurale de Dianwely et sympathisants ( AJDCRDS Teen-Toumno), tenu le 21 avril 2019 à la maison de la presse de Bamako.
À l’occasion, les jeunes de cette commune étaient venus nombreux pour montrer combien ils sont motivés pour le développement de leur localité, pour vu qu’il est impossible qu’une Nation puisse se développer sans sa jeunesse.
Dans son intervention, le Secrétaire général, Aly Hamidou Ongoiba, dit très honoré de prendre la parole au nom de l’association des jeunes pour le développement de la commune rurale de Dianwely et sympathisants.
‹‹ Elle est créé en 1996 à travers quelques jeunes élèves de l’école fondamentale rla commune dans l’optique de contribuer au développement de la dite commune.
Selon lui, les jeunes de Dianwely ont participé à la construction de la commune ‹‹ la jeunesse de Dianwely était là hier, elle est très actif aujourd’hui et demain se fera avec et par elle ›› adresse-t-il au Maire de la commune ››, a-t-il dit. Il a expliqué que AJDCRDS, a pour but de créer et développer l’esprit d’entente, de solidarité, de fraternité et d’entraide entre tous les jeunes de la commune où ils se trouvent; D’encourager la scolarisation des jeunes en général et celle des jeunes filles en particulier; de promouvoir les jeunes à travers les activités sportives et culturelles par de campagnes d’information, d’éducation et de communication, protéger l’environnement et appuyer toutes les activités de développement entreprises dans la commune.
Cette journée a occasionné, une conférence débat au tour de la thématique ‹‹ la citoyenneté, droits et devoirs d’un citoyen dans sa Commune.›› Secrétaire général, nous édifié que le choix de ce thème n’est pas fortuit. ‹‹ De nos jours nous avons des citoyens, mais rare sont des citoyens exemplaires. Donc, ce thème nous permettra de devenir des citoyens modèles.›› La conférence était animée par Hamidou À Ongoiba. De la manière synthétique de l’analyse de ce thème fait par M. Ongoiba que ‹‹ la citoyen est une personne qui est sous la protection d’un État. Ce citoyen a droit à l’éducation, l’environnement, à la justice et la protection de l’État. Ce citoyen a le devoir de cotiser les impôts, à rendre son environnement sain, doit respecter et protéger le bien de l’État. Ce citoyen dans sa communauté a le devoir premier de s’engager pour le développement de cette afin les autres ne lui viennent en aide.››

Hamadoun Alphagalo

Étienne Fakaba Sissoko « …Boubou CISSE sera certainement le Premier Minitre qui sauvera le Mali » dixit

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Nouveau PM : Un choix de raison ?
Ses atouts :

  • Economiste techniquement très bon, brillant et réputé intègre, il connaît bien les subtilités des organisations internationales car ayant servi à la BM.
  • Il n’est d’aucune formation politique, ce qui le place à équidistance de l’opposition et de la majorité. Il est un choix amer pour l’un et l’autre, surtout pour le RPM qui avait une liste de cinq candidats, mais pourra facilement être accepté par ce dernier si des garanties sont offertes pour des postes clés au sein du futur gouvernement.
    Enfin, il est jeune, comme pour dire que le véritable mandat de la jeunesse commence maintenant.
  • Ni l’opposition, ni la majorité, ni la fameuse communauté internationale, n’ont été consulté pour entériner sa nomination. Il est donc le choix exclusif du Président, à qui seul il rend compte.
    Ses faiblesses :
  • l’ensemble des réformes politiques actuelles ( réformes de la loi électorale, mise en œuvre de l’accord pour la paix, réformes territoriales, révision constitutionnelle, conférence nationale etc.) nécessitent une bonne connaissance de la sphère politique, des acteurs politiques, et une capacité de négociation politique hors norme. Sa faible connaissance de ces dossiers et du processus de paix reste son principal handicap.
    Il risque donc d’être, dans le contexte actuel inefficace.
  • L’appartenance de son frère à l’ASMA en qualité de 1er Vice président, peut laisser croire à une certaine proximité avec l’ancien PM et amènent certains analystes à penser qu’on a fait du SBM sans SBM.

Autre faiblesse, bien qu’homme de principe, il n’est pas un homme de poigne, pour ne pas dire belliqueux, il n’est pas non plus rassembleur comme l’exige la situation actuelle.

Comment réussir sa mission ?

L’opposition a insisté sur la nécessité de la tenue d’un « dialogue politique national » prioritaire et la mise en place d’un « gouvernement de mission ». A défaut de cela, aujourd’hui, il est impératif de valider UN ACCORD POLITIQUE ou UNE FEUILLE DE ROUTE DE GOUVERNEMENT, qui permettrait d’évaluer le travail abattu par le gouvernement.
Pour réussir à relever le pays, cet accord doit prendre en compte, l’organisation du dialogue national, les conditions de la mise en œuvre de l’accord pour la paix, les réformes territoriales, l’organisation des futures élections législatives, redresser la gouvernance, s’occuper urgemment de la grogne sociale pour sauver l’année scolaire en cours et enfin favoriser la cohésion sociale.
Aussi, pour crédibiliser le futur Gouvernement d’Union National (GUN), la conduite des réformes institutionnelles et constitutionnelles doivent revenir à l’opposition politique pour éviter toutes contestations et frictions au sein du GUN et le Ministère des finances et de l’administration territoriales à la majorité présidentielle.
S’il sait écouter, reconnaître ses limites, être ferme quand il le faut, continuer à résister aux assauts de la famille présidentielle, Boubou CISSE sera certainement le PM qui sauvera le Mali » , dit-il.

Daouda Bakary

source : croissanceafrique.com